Le Département de science politique

Le département de Science politique a pour fonction principale de coordonner les différentes actions pédagogiques qui relèvent de la discipline au sein de l’établissement. En lien étroit avec les trois centres de recherche (CEE, CERI, CEVIPOF), il mène une réflexion sur l’offre d’enseignement au Collège universitaire et dans les écoles, il définit les orientations en termes de recrutement des enseignants, il participe à la gestion des carrières. Ses missions sont réalisées en prenant en compte représentativité et équilibre des différents sous-secteurs de la discipline.

Le département de Science politique comprend aujourd’hui le plus grand nombre de membres, tous statuts confondus (90 environ), au sein de la Faculté permanente.

Après les élections qui se sont tenues en novembre 2019, les élus au bureau sont  Romain Lachat (CEVIPOF)Nathalie Morel (CEE)Laurence Louer (CERI)Emiliano Grossman (CEE)Réjane Sénac (CEVIPOF)

Élu pour un deuxième mandat, l'actuel directeur du département est Frédéric Ramel. Il est professeur des universités en Science politique et chercheur au CERI. Il a enseigné dans différentes universités (Université Jean Moulin Lyon 3, Université Paris-Sud, Université du Québec à Montréal) avant de rejoindre Sciences Po en 2012. Il a exercé les fonctions de directeur scientifique de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire entre 2009 et 2013 et contribué à la naissance de l’European International Studies Association. Spécialiste de Relations internationales, ses travaux relèvent des études stratégiques et diplomatiques (des nouvelles conflictualités dans les espaces communs à la coopération au sein des organisations internationales). Il coordonne l’ANR DATAWAR qui porte sur les usages diplomatiques et stratégiques des bases de données relatives aux conflits armés ainsi que le GDR-CNRS-GRAM sur l’action multilatérale. Ses intérêts scientifiques prennent aussi en considération l’impact de la sensibilité dans les interactions internationales et, notamment, le rôle de la musique et de l’acoustique à l’échelle de la politique mondiale.

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