La révolution de la thérapie génique

Actes du colloque en ligne
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LA REVOLUTION DE LA THÉRAPIE GÉNIQUE : LES ENJEUX D'INDEPENDANCE SANITAIRE NATIONALE ET D'ACCESSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS DE THÉRAPIE INNOVANTE

Colloque le 17 septembre 2019 en partenariat avec l'AFM-TELETHON

Consultez les actes du colloque (PDF, 1.39 Mo)

Consultez le programme (PDF, 697 Ko)

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En collaboration avec la FFMPS, le CSO et le LIEPP

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En collaboration avec la Fédération Française des Maisons et Pôles de Santé (FFMPS), le Centre de Sociologie des Organisations (CSO Sciences Po-CNRS) et le Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP) de Sciences Po.

Sous la direction de Henri Bergeron, coordonnateur scientifique de la Chaire santé et chercheur CNRS/CSO en sociologie politique de la santé et Anne Moyal, doctorante au CSO-Sciences Po-CNRS et au LIEPP.

Télécharger la synthèse ici (PDF, 719 Ko)

Pour en savoir plus sur les séminaires

Les Tribunes de la Santé - Printemps 2019, n°60 : Santé digitale

  • Les tribunes de la santé 2019, n°60 : santé digitaleLes tribunes de la santé 2019, n°60 : santé digitale

Les Tribunes de la santé, SÈVE se proposent de développer une approche pluridisciplinaire, prospective et sans frontières de la santé et de l’assurance maladie. Son ambition est d’ouvrir de nouvelles tribunes, de constituer un lieu de réflexions et d’échanges, de contribuer à l’élaboration de clefs de lecture de l’actualité et des mutations en cours.

Placée sous la responsabilité éditoriale de Didier Tabuteau, Les Tribunes de la santé, Sève sont coordonnées par un comité de direction mixte composé d'universitaires et de professionnels de santé. En cohérence avec les activités de la Chaire, le numéro du printemps est consacré au cycle de conférences des Tribunes de la santé de l’année précédente.

Elles sont éditées par le groupe Global Media Santé, précédemment par les Editions de Santé et les Presses de Sciences Po

Printemps 2019, n°60 : Santé digitale

Santé digitale, santé numérique, santé connectée, e-santé, m-santé, télémédecine, télésoin, télésanté...
Ce foisonnement sémantique témoigne de la révolution scientifique et technique que l'informatique, Internet, les données de santé et l'intelligence artificielle (IA) provoquent dans les systèmes de santé. Pour leur soixantième livraison, Les Tribunes de la santé invitent à une réflexion sur ces boulversements qui ont accompagné larevue  depuis sa création. Au fil de cette décennie et demie, l'informatisation de la santé a spectaculairement changé de nature.

Dossier: 

  • Le numérique et l'intelligence artificielle en santé : surveillance généralisée ou avancée majeure ? David Gruson
  • L'intelligence artificielle et le métier de médecin, Jean-David Zeitoun, Philippe Ravaud
  • Télémédecine dans le domaine de l'insuffisance cardiaque, Emmanuel Andrès, et al.
  • Comment accélérer le déploiement de l'e-santé en France ? Capucine Chambard
  • Mieux vivre avec le diabète : la promesse et l'ambition d'Integrated Care, Gilles Litman
  • La France dans la compétition mondiale des technologies médicales ?  Pierre Moustial
  • Les virus informatiques : nouveau risque nosocomial ? Stéphane Nardy, Anne Berger Carbonnel
  • La télémédecine va -t-elle boulverser la relation médeciin-malade ? André Grimaldi

Agora: 

Une assurance maladie pour tous à 100 % ?, Pierre-Louis Bras

Entretien avec Jean-François Delfraissy

Document

  • Article 3 de la loi n°2004-810 du 13 Août 2004 relative à l'assurance maladie : section consacrée au "dossier médical personnel"

Hiver 2019, n°59 : Les médecins

Les Tribunes de la santé proposent un dossier sur la profession médicale qui, placée au coeur du système de santé, est en première ligne pour relever les défis d'une exceptionnelle intensité qui se font jour.

Dossier: 

  • Les syndicats de médecins entre défense et dépassement de la médecine libérale, Patrick Hassenteufel
  • Revenus des médecins libéraux et offre de soins en France : les leçons des analyses empiriques, Brigitte Dormont, Anne-Laure Samson
  • Numerus clausus et accès aux études de médecine : bases juridiques,  Lionel Collet
  • Le salariat, oui, mais pas à tout prix, Véronique Hunsinger
  • Regard sur une carrière hospitalo-universitaire, Béatrice Crickx
  • L'évolution de la médecine en Chine vue au travers d'une longue coopérationMarc Delpech
  • Les médecins dans le monde de la santé numérique, Jacques Lucas
  • Accountable Care Organizations (ACO) : quelle pertinence pour le système de santé français, Natacha Lemaire

Agora: 

L'Ondam et la situation des hôpitaux publics depuis 2009, Pierre-Louis Bras

Entretien avec Edouard Couty

Document

  • Loi du 10 mars 1803 relative à l'exercice de la médecine

Automne 2018, n°58 : Les régulateurs de la santé

 Le dossier de ce numéro invite à une analyse et à une réflexion sur les "régulateurs de la santé", auxquels était consacré le cycle de conférences de la Chaire santé en 2017. Régulation sanitaire, médicale, économique, administrative, etc. Les différentes facettes de l'intervention des institutions internationales ou nationales y sont examinées par de prestigieux intervenants dont plusieurs responsables d'acteurs majeurs de cette régulation. Les Tribunes de la santé publient également deux contributions originales et engagées sur le thème de la prévention.

Dossier: 

  • Politiques de santé : pour une régulation des ambiguïtés, Daniel Benamouzig
  • L'Assurance maladie, partenaire ou contrôleur des professionnels de santé, Nicolas Revel
  • La Commission nationale de l'informatique et des libertés, régulateur des données de santé,  Thomas Dautieu
  • La santé devant l'autorité de la concurrence, Isabelle de Silva
  • Le rôle de l'OMS dans la santé internationale, Christine Maillard, d'après l'intervention de Sana de Courcelles
  • La Haute Autorité de santé en 2017Christine Maillard, d'après l'intervention d'Agnès Buzyn

La prévention dans tous ses états 

  • Le vaccinateur et la politique : être assis entre deux chaises n'est pas toujours confortable, François Vié le Sage 
  • Les lobbies du tabac organisent l'anti-prévention du tabagisme, Bertrand Dautzenberg

Agora: 

Les plateformes territoriales d'appui : une réforme partielle de plus pour répondre au défi de la prise en charge ambulatoire des patients complexes ? Jihane Sebai

Entretien avec Xavier Emmanuelli

Document

  • Circulaire du 5 décembre 1958 relative à l'humanisation des hôpitaux
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Système de santé et maladie rénale chronique : réflexions, débats et propositions

Actes du séminaire en ligne
  • Système de santé et maladie rénale chroniqueSystème de santé et maladie rénale chronique

Synthèse du séminaire d'analyse organisé par la Chaire santé de Sciences Po, en collaboration avec les associations de patients Renaloo et France Rein, et avec la Société Francophone de Néphrologie, Dialyse, Transplantation (SFNDT).

Réunissant un vingtaine de participants, et placé sous la direction de Christian Baudelot, professeur émérite de sociologie, Ecole Normale Supérieure, membre de Renaloo et Christian Combe, professeur de néphrologie, président de la SFNDT, il a permis, après avoir dressé un état des lieux (partie I), de soummettre au débat onze points d'analyse et de propositions (partie II)

Avant-propos rédigé par Didier Tabuteau et synthèse des échanges réalisée par Constance Favereau, auditrice à la Cour des comptes, rapporteure du séminaire.

Télécharger ici l'ouvrage

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E-book "Démocratie sanitaire"

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Cet ouvrage est le fruit d'un cycle de séminaires organisé par l'Institut Droit et Santé de l'Université Paris-Descartes et la Chaire santé de Sciences Po, placé sous la direction de Julia Beurton, Anne Laude et Didier Tabuteau.

Accédez à l'e-book Démocratie sanitaire

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Grand age et accompagnement du vieillissement

Résultats du Baromètre Santé 360° du 18 novembre
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Résultats du Baromètre Santé 360 ° du 18 novembre 2019

Principaux enseignements : 

La prise en charge du grand âge et de la dépendance constitue une angoisse majeure partout en Europe et est perçue comme étant très mal prise en compte par les Etats

1) La prise en charge du grand âge et de la dépendance : un sujet majeur en France et en Europe

Une priorité pour toutes les sociétés, en France comme partout en Europe. 59% des français se sentent concernés à titre personnel par la prise en charge du grand âge et de la dépendance. C’est une préoccupation plus qu’importante pour 9 Français sur 10… elle est même prioritaire pour 1 français sur 2.
Un sujet majeur de préoccupation pour les individus, mal pris en compte par les Etats; 68% des Français et 60% des aidants sont insatisfaits de la prise en charge de cette question en France. Cette défaillance perçue quant à la prise en charge est une angoisse personnelle : les Français (54%), et plus encore les aidants (64%), sont inquiets quant à la façon dont ils géreront leur propre vieillissement;
Explication ? Les problèmes de santé sont la première des craintes liées au vieillissement, les Français se sentent mal informés sur le sujet et les EHPAD pâtissent d’une mauvaise image.

2) Que faire en matière de prise en charge du grand âge et de la dépendance ?
Solutions souhaitées, perceptions des moyens alloués, jugement sur les politiques publiques, avenir du financement et place des nouvelles technologies. En cas de perte d’autonomie, les Français veulent rester à leur domicile, sous-estimant le coût des EHPAD et ayant peu de connaissance sur les dispositifs d’aides existants. Les français (74% à 76%) et les aidants (65% à 69%) sont persuadés que les moyens accordés à l’aide au maintien à domicile et aux établissements d’hébergement pour personnes âgées sont insuffisants. Plus sévères encore, près de 9 Français sur 10 jugent les politiques publiques inadaptées aux défis du grand âge et de la perte d’autonomie. L’avenir de la dépendance : le financement est méconnu et jugé insuffisant. A l’inverse, les nouvelles technologies sont perçues comme pouvant jouer un rôle très positif.

3) Place et perception des acteurs : les aidants, les soignants en général et le médecin généraliste (MG) en particulier
Les « aidants » sont un acteur à la fois majeur et méconnu de la dépendance : ils représentent plus de 7,5 millions de français, mais les médecins sous-estiment largement leur importance/leur nombre. La place des soignants en général et du « MG » en particulier aujourd’hui en font encore les héros de notre système. Souhaitant toujours que le MG reste au cœur du système (58% des Français pensent que la place du médecin généraliste libéral n’est pas encore assez importante), les Français sont toutefois favorables à toutes les pratiques avancées (79% y sont favorables) permettant aux infirmiers, pharmaciens, etc. de pouvoir suppléer les médecins dans leurs tâches.

Consultez les résultats détaillés (PDF, 1,72 Mo)

Réécouter l'intervention de Didier Tabuteau, invité sur France Culture

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Didier Tabuteau est intervenu dans le cadre de l'émission La Grande Table de France Culture, le 23 février dernier, sur le thême "Urgences dans la santé". 

Cliquer pour réécouter l'émission 

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Les Tribunes de la santé

Les réformes perpétuelles - Hiver 2017, n°57
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Hiver 2017, n°57: Les réformes perpétuelles

Si le mouvement perpétuel est une chimère, la réforme perpétuelle parait inscrite dans les gènes de notre organisation sanitaire. L'héliotropisme ou la métropolisation du corps médical étaient constatés dès le XIXème siècle. Le Graal d'une tarification hospitalière éthique et efficiente est poursuivi par la plupart des acteurs hospitaliers depuis près d'un demi-siècle. Les travaux constatant que la prévention est le parent pauvre de notre système de santé sont légion. 

Pourtant l'agenda politique regorge de réformes hospitalières, de plans d'assurance maladie, de négociations conventionnelles et, depuis un quart de siècle, de plans de santé publique. Lois et décrets, conventions et accords cadres n'ont cessé d'accompagner ou de provoquer des transformations profondes de l'organisation sanitaire. 

Il semble ainsi que certaines carences du système de santé résistent avec succès aux velléités réformatrices des autorités publiques, sanitaires et même professionnelles. Avec ce numéro des Tribunes de la santé, il est proposé de s'interroger sur certaines de ces "réformes perpétuelles", pour tenter d'en mesurer les effets, d'en comprendre les limites et d'en tirer des enseignements. 

Dossier: 

  • Travailler à l'articulation soins premiers et second recours : Pourquoi, Comment ?Yann Bourgueil
  • La T2A dans les établissements de santé de cours séjour: réforme inachevée, Roland Cash
  • Alcool : la culture ou la santé, Bernard Basset
  • Le remboursement des frais dentaires, Isabelle Yeni
  • Paiement à l'acte/capitation : une réforme ébauchée mais avortée, Pierre-Louis Bras
  • A la recherche d'une fin de vie apaisée, François Strasse

Agora: 

Demander un titre de séjour pour raisons de santé : que sait-on des systèmes de santé des pays d'origine, Yves Charpak

Entretien avec Thierry Beaudet

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  • Consultation par correspondance
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Des outils pour faire évoluer le système de santé

Les Tribunes de la santé 2019
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Cycle de conférences en partenariat avec la revue Le Concours médical

7 novembre : LES PRATIQUES AVANCÉES

Antoine TESNIERE, professeur d’anesthésie réanimation à l’Hôpital Cochin, AP-HP,  Directeur du département de simulation en santé iLumens, Université Paris Descartes, et Michel VARROUD-VIAL, médecin, conseiller soins primaires et professionnels libéraux à la Direction générale de l'offre de soins (DGOS), Ministère des Solidarités et de la Santé

10 octobre : LES COMMUNAUTÉS PROFESSIONNELLES TERRITORIALES DE SANTÉ (CPTS)

Stéphanie RIST, médecin rhumatologue, députée de la première circonscription du Loiret, et Raphaël ROGEZ, Président de l’URPS, Médecins Libéraux Centre-Val de Loire

12 septembre : UN SYSTÈME DE SANTÉ PLUS INCLUSIF SELON L'OMS

Agnès SOUCAT, Directrice de la gouvernance et du financement des systèmes de santé à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)

6 juin : LE RÔLE DES CHU

Benoît VALLET, professeur associé, Ecole d'Affaires publiques de Sciences Po, membre de la Chaire santé 

21 mars: EXPÉRIMENTATIONS ORGANISATIONNELLES INNOVANTES DU SYSTÈME DE SANTÉ 

Dominique POLTON, Vice présidente du Conseil stratégique de l'innovation en santé (article 51, LFSS 2018)
Natacha LEMAIRE, rapporteure générale

7 février : L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Etienne GRASS, Executive VP, Head of Citizen Services, Capgemini Consulting, membre de la Chaire santé
David GRUSON, Fondateur de l'initiative Ethik-IA, membre de la Chaire santé

Consultez les synthèses des conférences parues dans le Concours médical

Le numéro de la revue Sève-Les Tribunes de la santé à paraître au printemps 2020 présentera les textes de ces conférences.

Quel avenir pour les maisons et pôles de santé en France ?

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La Chaire Santé de Sciences Po propose d'organiser en 2018 un séminaire de réflexion, sous la direction d' Henri Bergeron, sur les évolutions des pratiques en soins primaires en France, en collaboration avec la Fédération Française des Maisons et des Pôles de Santé (FFMPS) et le Centre de Sociologie des Organisations (UMR CNR/CSO) et le Laboratoire Interdisciplinaire d'Evaluation des Politiques Publiques (LIEPP). Ce séminaire aura lieu de janvier à mai 2018.

On décompte aujourd'hui 910 maisons ou pôles de santé en fonctionnement et 334 regroupements pluriprofessionnels en projet et la fréquentation des rencontres annuelles organisées par la FFMPS est chaque année plus élevée.

Est-ce le signe de l'émergence d'un nouveau modèle de l'offre de soins? Ces nouvelles pratiques permettent-elles de répondre aux problèmes de coopération et de démographie médicale qui préoccupent les pouvoirs publics et professionnels? Quel modèle économique permettra d'assurer la pérennité de ces pratiques de soins ? Quels sont les enjeux organisationnels, politiques et sociaux sous-jacents ?

Ce séminaire est divisé en quatre séances thématiques et une séance de bilan. Le séminaire est ouvert à tout professionnel concerné par ces questions. L'inscription à l'ensemble des séances est requise et une participation aux frais de 150 euros est demandée. Une courte lettre de participation motivée est à adresser avant le 18 décembre 2017par courriel à chaire.sante@sciencespo.fr

Consultez les dates et le programme détaillé ici (PDF, 237 Ko)

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Design en santé : comment changer d'échelle ?

Séminaire 12 et 15 janvier 2018
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La Chaire Santé de Sciences Po, en partenariat avec l'Ecole nationale supérieure de création industrielle (ENSCI) organise un séminaire d'études sur le design dans le secteur de la santé les 12 et 15 janvier 2018 à Sciences Po de 9h15 à 18h00.

L'intégration du design dans le champ de la santé participe à l'amélioration des conditions d'usage, de confort et de bien-être, en proposant des solutions innovantes à la faveur des évolutions technologiques et numériques. Une part croissante de l'activité des grandes écoles de Design, en France et à l'étranger, est aujourd'hui consacrée à des projets qui, directement ou indirectement, concernent le soin ou le vieillissement.

Faire que les traitements soient appropriés et réellement absorbés, que la technologie toujours plus présente dans les espaces hospitaliers n'altère pas le lien de confiance avec le patient, que les applicatifs toujours plus envahissants dans le quotidien des professionnels améliorent leur qualité de vie sont trois défis devenus centraux. Chacun implique de créer des ponts entre le design et les acteurs de la santé.

Ce séminaire est ouvert à un public de professionels ayant un intérêt particulier pour ces problématiques pour un nombre de places limitées. La présence est requise pour l'ensemble des séances et la participation aux frais demandés s'élève à 120 euros. Une lettre de demande de participation motivée est à adresser par courriel à chaire.sante@sciencespo.fr avant le 5 janvier 2018.

Consultez le programme détaillé ici (PDF, 180 Ko)

"Il y a d'autres réponses que punitives"

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Faut-il dépénaliser le cannabis ? Le légaliser ? Ou encore le “contraventionnaliser”, terme souvent entendu dans les propositions du gouvernement ? Deux membres de la Global Commission on Drug Policy, Michel Kazatchkine, ancien directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, et Ruth Dreifuss, ancienne présidente de la Confédération suisse, sont venus s’exprimer à Sciences Po lors d’un débat organisé avec Henri Bergeron, coordinateur scientifique de la Chaire santé de Sciences Po, et Didier Jayle, professeur d’addictologie au CNAM.

L’échec de la politique actuelle

« Si l’on regarde la période des 40 dernières années, le but que s’est fixé la politique de répression des drogues n’est pas atteint ». Pour Michel Kazatchkine les preuves de l’inefficacité de la politique de prohibition ne sont plus à trouver : il y a plus de substances sur les marchés illégaux, ces substances sont plus disponibles qu’avant, et la consommation augmente. Continuer avec une politique qui est coûteuse, qui pose des enjeux en termes de la liberté de disposer de son propre corps et, surtout, qui induit une culture de l’illégalité par la violation réelle et massive de la loi, ne peut plus, à ses yeux, être une option.

Mais au-delà des problèmes intrinsèques à la politique de répression, c’est l’application de la politique qui provoque une grande série de conséquences négatives. D’une part, explique Michel Kazatchkine, la pénalisation de la consommation a aggravé l’épidémie de sida et continue à influer aujourd’hui sur la diffusion des maladies comme la tuberculose et les hépatites. D’autre part, la « guerre contre la drogue » a permis le développement d’une violence étatique et paraétatique, ainsi que de la corruption dans de nombreuses parties du monde. Sans oublier que les incarcérations massives, touchant davantage des personnes racisées , sont réelles, et que « la répression est utilisée depuis toujours comme un outil de contrôle social ». Et, selon ce médecin, aux questions de santé, sécurité et droits humains peuvent encore se rajouter des enjeux en termes géopolitiques ou de gestion de la ville…

De nouvelles voies ?

Compte-tenu de l’état du débat actuel sur la dépénalisation en France, Ruth Dreifuss explique qu’il n’existe pas un chemin unique à suivre. Les expériences internationales sont nombreuses, et vont de la simple « tolérance » à l’égard de la consommation (comme ce qui est fait aux Pays-Bas), jusqu’à une suppression formelle de la peine pour consommation du cadre pénal. Et, sur ce point, les exemples sont aussi nombreux, car le changement peut concerner une ou toutes les drogues (Portugal), et peut remplacer la punition pénale par une punition administrative (Israël), ou supprimer, tout simplement, la sanction (Colombie).

Deux aspects restent cruciaux pour Ruth Dreifuss. D’une part, il faut sortir du cadre pénal car l’ouverture d’un casier judiciaire est une entrave réelle dans les sociétés contemporaines. D’autre part, il faudrait aussi dépénaliser ce qu’elle appelle « les actes préparatoires à la consommation », c’est-à-dire la production ou le transport, pour empêcher que la nouvelle normativité reproduise la logique punitive existante aujourd’hui.

Ainsi, sur le débat actuel en France, Ruth Dreifuss déclare que « tout petit pas en avant est une bonne chose, mais si ce petit pas va dans la mauvaise direction alors il vaut mieux y renoncer ». Pour elle, un projet de contraventionnalisation de l’usage simple de cannabis  n’est pas cohérent avec la réalité du pays, car la consommation est une des plus élevées d’Europe, et, d’après un sondage financé en partie par le Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP) de Sciences Po en 2016, 84% de la population considère que la politique actuelle est inefficace et un Français sur deux (50%) est favorable à l’autorisation de la consommation de cannabis sous certaines conditions.

Pour ces spécialistes, la France serait une « anomalie anthropologique » en raison de la difficulté que le débat a à s’implanter social et politiquement. Or, les grands enjeux aujourd’hui ne seraient pas produits par les substances elles-mêmes, mais par la politique qui peine à les encadrer. Selon Ruth Dreifuss, « c’est par une régulation des marchés de la drogue, regardant la dangerosité et les conséquences des différentes substances, que nous devons nous orienter ».

Article rédigé par Luis Rivera-Velez, doctorant à Sciences Po.

“Dépénalisation de l'usage des drogues: enjeux et défis, un débat organisé par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP), la Chaire Santé et le Centre de sociologie des organisations (CSO) de Sciences Po.

 

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Les Tribunes de la santé n°56

La ville et la santé
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Automne 2017, n°56: La ville et la santé

Ville et santé. Le rapprochement des deux notions ne va pas de soi. La ville peut être perçue comme un lieu de concentration de populations propice au développement des épidémies, à l'exacerbation des risques sociaux ou environnementaux et à la multiplication des facteurs d'accidents, de fatigue et de stress. La dialectique de la ville et de la santé renvoie alors aux images sombres des épidémies de choléra du XIXème siècle, aux épais nuages de pollution qui recouvrent certaines métropoles et aux transhumances éreintantes des habitants des banlieues. Elle évoque aussi la délinquance mortifère de certains quartiers et les taudis ou les "bidonvilles" où sont fréquemment confinés les déshérités. 

La ville est également cet espace priviligié où peuvent être conçus et réalisés de vastes programmes d'assainissement et de développement, ce périmètre où se concentrent les professionnels de santé comme les établissements hospitaliers les plus modernes. Elle contribue au bien-être de sa population par l'animation sociale et culturelle de ses quartiers et est en mesure, par la mobilisation des moyens qu'elle induit, de proposer d'ambitieux programmes de promotion de la santé et de l'éducation. Elle est enfin souvent le symbole de l'amélioration de l'hygiène et du confort des logements depuis 1945. 

Pour tenter de dépasser ces visions contradictoires, la revue a proposé à des experts et des professionnels de différents horizons de livrer à ses lecteurs, sous le prisme de leur spécialité, une analyse du couple singulier que forment la ville et la santé. 

Dossier

  • L'intestin de la grande ville; les égouts et l'hygiène à Paris à la fin du XIXème siècle, Patrick Zylberman
  • La santé dans les grandes métropoles, Bernard Jomier, Lucas Surel
  • L'accidentalité en agglomération, Claude Got
  • La ville dans le droit de la santé, Didier Truchet
  • Ateliers santé ville: des dynamiques territorialisées de santéDider Febvrel
  • Santé publique et urbanisme, Michel Cantal-Dupart

Agora

  • Rôle des soins et de la santé publique dans la prévention des atteintes à la santé et à la solidaritéClaude Béraud
  • La réglementation française de l'alcool en milieu sportif: entre enjeux économiques, sanitaires et sociaux, Yannick le Hénaff, Miléna Spach
  • La répartition spatiale inégale de l'offre de soins à Annaba (Est algérien), Amar Azzouzi, Abdelhak Acidi

Entretien avec Valérie Fourneyron

Document

  • Les égouts de Paris au 1er Janvier 1889
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22 janvier, 8h30 -10h00, L'humain dans la santé

Résultats du Baromètre santé 360 (10 ème vague)
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Présentation des résultats de la 10 ème vague du Baromètre santé 360° réalisée par Odoxa pour le compte de la FHF, la MNH et Orange Healthcare ; avec le concours scientifique de la Chaire santé de Sciences Po et publiée en partenariat avec France Inter et le Figaro Santé.

Avec la participation de :

Didier TABUTEAU Chaire santé de Sciences Po, Directeur du pilotage de la transformation, de l'audit et de l'inspection de l'AP-HP
Frédéric VALLETOUX, Président de la Fédération Hospitalière de France
Dr Philippe DENORMANDIE, Directeur Relations Santé, MNH Groupe


et les porte-paroles d'Odoxa, d'Orange Healthcare, du Figaro Santé et de France Inter

Enseignements clés de cette étude :

CHAPITRE I- La place du patient

Beaucoup de points très positifs s’agissant de la place actuelle du patient dans la santé : Plus de 9 patients sur 10 sont satisfaits de leur dernière visite en établissement de santé et on enregistre un très haut niveau de satisfaction détaillée des patients quant à leur relation avec les divers interlocuteurs hospitaliers, surtout s’ils sont soignants (77% à 92%). Surtout l’hôpital est « HUMAIN » : plus de 8 patients sur 10 estiment qu’ils ont été bien traités, écoutés, compris, or l’HUMAIN est justement le facteur clé n°1 de recommandation d’un établissement de santé.

Mais, des points de vigilance émergent s’agissant du dialogue, de la communication et des informations transmises aux patients : Pour les médecins, les informations données lors de l’hospitalisation ne sont ni bien comprises (77%), ni bien retenues et assimilées (80%) par les patients et souvent, le compte-rendu d’hospitalisation n’est pas remis au patient à sa sortie. De même, l’information donnée sur les médicaments administrés est très perfectible : seulement 31% des médecins pensent que leurs patients sont correctement informés. « Trop » de transparence en revanche concernant les discussions sur l’état de santé du patient devant ses proches (parfois sans même le consulter préalablement) : cette pratique est encore trop fréquente. Enfin, la consultation constitue un autre axe d’amélioration : les médecins surestiment la diversité des sujets qui y sont abordés, et nombre de patients et une majorité de médecins critiquent le temps laissé au dialogue et à l’écoute.

CHAPITRE II-La place du médecin

Relation patients-médecins : Plus de 9 Français sur 10 sont satisfaits de leur médecin, une satisfaction stable quel que soit le profil du médecin. Etre soigné par un médecin-homme ou un médecin-femme indiffère totalement les Français : 71% refusent de choisir, et lorsqu’ils ont une préférence, celle-ci s’explique le plus souvent pour des raisons d’intimité de l’examen en question. Cela ne signifie pas que nul problème de laïcité n’existe, 45% des médecins dit avoir déjà vu un patient refuser un soignant en raison de son genre pour des motifs religieux, mais ces problèmes reposent en fait sur un nombre extrêmement limité de patients.

Climat social : 78% des médecins sont satisfaits de leur travail, 68% à 95% sont satisfaits de leurs relations avec leurs collègues, patients ou supérieurs éventuels, et ils sont même plus satisfaits que les Français du contenu de leur travail : leur niveau de satisfaction est exceptionnel sur l’intérêt (94%) et l’utilité (96%) de leur travail. Inversement, ils sont plus critiques que les Français sur la reconnaissance de leur travail (60% de mécontentement) et leurs perspectives d’évolution (61%). Enfin, ils se singularisent par un flagrant manque de temps pour accomplir leur travail (72%) et de pauses (60%) et donc, par un niveau de stress professionnel supérieur à celui des Français.

CHAPITRE III-Avenir de l’humain dans la santé

Le développement des nouvelles technologies est le premier levier permettant de laisser une plus grande place à l’humain dans la santé et au dialogue soignants/patients : à l’exception des robots avec lesquels 6 Français sur 10 ne seraient pas prêts à interagir, la quasi-totalité des outils connectés de santé testés dans l’étude sont perçus par les Français et les patients comme permettant « d’apporter plus d’humanité ». Il reste à en convaincre les médecins qui sont une majorité (55%) à estimer au contraire que les nouvelles technologies détérioreront les relations en limitant encore les contacts humains.

Le second levier pour l’avenir est l’accentuation de la démarche de démocratie sanitaire et le développement des relations avec les associations de patients : La démocratie sanitaire est méconnue par les Français, mais une fois qu’on leur explique de quoi il retourne, 8 Français sur 10 pensent que c’est une démarche qui peut améliorer la qualité de notre système de santé. Réciproquement, les associations de patients gagneraient à se faire davantage connaître du grand public car elles jouissent d’une bonne image tant auprès des Français, que des patients et de leurs proches.

 Voir les résultats ici: 

Source: site Odoxa: http://www.odoxa.fr/sondage/barometre-sante-360-lhumain-sante/

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Dépénalisation de l'usage des drogues: enjeux et défis

Jeudi 5 Octobre de 19h15 à 21h15
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Le LIEPP, le CSO, la Chaire Santé de Sciences Po, le CNAM et la Global Commission on Drug Policy ont le plaisir de vous inviter à la table ronde :

Dépénalisation de l'usage des drogues: enjeux et défis  

Jeudi 5 octobre 2017 de 19h15 à 21h15

Amphithéâtre Caquot, 28 rue des Saints Pères - 75007 Paris

Cette conférence vise à susciter le débat autour de la question de la dépénalisation de l'usage des drogues, notamment dans le cadre du projet de loi sur la contraventionnalisation de l'usage du cannabis annoncé par le gouvernement français. Quels sont les effets attendus d'un tel projet? Ce projet présente-t-il des risques? Que nous disent les expériences d'autres pays sur ces questions?

Intervenants:

Ruth Dreifuss, ancienne Présidente de la Confédération suisse et conseillère fédérale en charge de la santé publique et des assurances sociales 

Michel Kazatchkine, professeur en médecine, ancien directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

 La conférence sera introduite par Monsieur Frédéric Mion, directeur de Sciences Po.

Modérateurs:

Henri Bergeron, chercheur rattaché au CSO et affilié au LIEPP, co-directeur du «do­maine santé » aux Pres­ses de Scien­ces Po et co­ordinateur scien­ti­fique de la Chaire Santé de Sci­en­ces Po  

Didier Jayle, médecin, professeur d’addictologie au CNAM, ancien président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie

Slides de la présentation (PDF, 639 Ko)

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Baromètre santé 360

Grand âge, dépendance et accompagnement du vieillissement
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 La hutième vague du Baromètre Santé 360 réalisée en juin 2017 a porté sur le thème Grand âge, dépendance et accompagnement du vieillissement, réalisé par Odoxa pour Orange Healthcare, la MNH, la FHF et Ramsay-Générale de Santé, publié en partenariat avec France Inter et le Figaro Santé et avec le concours scientifique de la Chaire santé de Sciences Po.

Voici une synthèse des résultats :

Chapitre 1 Panorama général des perceptions des Français sur l’accompagnement du vieillissement et la dépendance : un sujet de préoccupation majeur pour les Français
1) C’est un sujet de préoccupation majeur : près de 9 Français sur 10 jugent ce sujet important et les trois-quarts (73%) des plus de 65 ans se sentent concernés. Or, les deux-tiers des Français (68%) jugent insatisfaisante la prise en charge actuelle et (65%) se disent inquiets de leur capacité à accéder aux services/aides dont ils pourraient avoir besoin en vieillissant.
2) Car, comme les directeurs d’EHPAD le savent très bien, les Français, s’ils ont une bonne image des personnels, ont une mauvaise image de ces établissements d’accueil pour les personnes âgés, étant convaincus (84%) qu’ils manquent cruellement de moyens
3) Les inquiétudes des Français concernant leur vieillissement portent essentiellement sur la santé, et plus particulièrement sur les troubles cognitifs (Alzheimer, sénilité précoce…). S’ils inquiètent tant les Français, c’est qu’ils sont persuadés que ce sont les troubles pour lesquels il existe le moins de solutions de prise en charge

Chapitre 2 – Situation vécue par les Français en matière de vieillissement et dépendance, problèmes rencontrés et craintes pour l’avenir ; cas particulier des Aidants Familiaux
1) Plus d’un Français sur deux (52% contre 48%) est inquiet concernant la façon dont il gérera son propre vieillissement. Et c’est la perte d’autonomie qui les inquiète le plus. Or, 8 Français sur 10 méconnaissent les dispositifs de prise en charge de la perte d’autonomie et les trois-quarts les jugent complexes, peu efficaces, pas adaptés à leurs besoins et peu accessibles. Pour faire face à ces problèmes, 6 Français sur 10 ont déjà prévu des « parades ».
2) Confrontés à leur perte d’autonomie, les Français préféreraient rester chez eux en adaptant leur domicile plutôt que d’intégrer un établissement spécialisé. Mais, s’ils étaient atteints de troubles cognitifs, en revanche, les Français pensent qu’il leur faudrait intégrer un établissement spécialisé.
3) Le cas particulier des « aidants-familiaux » : ils représentent près de 8 millions et demi de Français, dans l’ignorance totale des professionnels de santé qui sous-estiment leur nombre. plus de 8 aidants sur 10 ne bénéficient d’aucune aide et 1 sur 2 d’aucune solution de recours … Résultat, 7 aidants sur 10 ne s’estiment pas aidés par les pouvoirs publics.

Chapitre 3 : Les attentes concernant la prise en charge du vieillissement et de la dépendance sont nombreuses, que ce soit à l’égard de l’Etat ou concernant les avancées liées aux nouvelles technologies.
1) Français comme professionnels de santé sont persuadés que la santé connectée constitue une formidable opportunité pour la santé des personnes âgées. Les outils connectés sont déjà largement utilisés (par 61% des plus de 60 ans) même si tout le monde convient que leur usage est insuffisamment exploité par les professionnels de santé et les pouvoirs publics. D’ailleurs les Français comme les professionnels de santé sont plus de 8 sur 10 à plébisciter un financement spécifique de l’Etat pour les technologies d’aide au maintien à domicile.
2) Au-delà de l’amélioration et du développement des nouveaux outils (NT), les Français en appellent surtout à un effort de l’Etat : 9 Français sur 10 jugent que les politiques publiques ne sont pas adaptées, laissant un trop important « reste à charge aux familles ». Du coup, les deux-tiers des Français seraient favorables à la création d’un « 5ème risque » dédié au financement public de la prise en charge du vieillissement.

Pour consulter la présentation intégrale des résultats, cliquez ici

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Tribunes de la santé n°55

La santé-business
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Eté 2017, n°55 : La santé-business

Santé. La notion résiste victorieusement aux tentatives de délimitation. De l’absence de maladie ou d’infirmité à l’état de complet bien-être physique, mental et social, du normal au pathologique, ses limites ouvrent plus de perspectives qu’elles ne tracent de frontières. Et chacun en redessine quotidiennement les contours individuels au gré de la crainte ou de la survenue de maladies ou de handicaps mais aussi du désir de performance ou de jeunesse prolongée...
Si la demande de santé a permis le développement d’un système médical développé et, au fil du temps, de plus en plus efficace et pertinent, elle a également servi de levier à l’expansion d’une « santé-business » à laquelle les Tribunes de la santé ont décidé de s’intéresser. Le champ de cette économie florissante est aussi large que contrasté.

Dossier

  • Médecins et charlatans au XIXè siècle en France, Nicole Edelman
  • Les produits frontières, Nathalie Homobono, Raphaëlle Bove
  • Le disease mongering à l'heure de la médecine "personnalisée", Collectif Formindep
  • Une "consultocratie" hospitalière, Nicolas Belorgey, Frédéric Pierru
  • Les "recettes" de médecine cartonnent, Marc Payet
  • Menaces sur la santé : l'explosion des dérives sectaires, Serge Blisko
  • Les nouveaux démiurges, Hélène Delmotte

Agora

  • Pour des agences régionales de santé dotées de plus de moyens de régulation,  Pierre-Henri Bréchat, Alain Lopez

Entretien

Nous créons du lien entre les patients et les médecins, Marina Carrère d'Encausse

Document

La santé dans la publicité

Se procurer le numéro vers les Editions de Santé ou les Presses de Sciences Po.

Certificat Parcours et territoires de santé

Executive Education
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10 jours de formation pour cadres du secteur de la santé

Une formation certifiante pour faire face aux nouveaux défis du sytème de santé, et transformer en profondeur votre activité. Les objectifs :

  • Appréhender les enjeux organisationnels, économiques et réglementaires des parcours de santé 
  • Intégrer les processus de décisions et le rôle des acteurs dans l'organisation du système de soins 
  • Disposer de pratiques managériales, de négociation et de conduite de projet adaptées

Informations Pratiques

Durée : 10 jours

Format : 6 modules d'une journée et demi et un module final d'une journée

Commissions d'admission : 28 avril 2017, 30 juin et 31 août

Lieu : Sciences Po campus de Paris

En savoir plus

Les "régulateurs" de la santé

Cycle 2017 des Tribunes de la santé
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Conférence à venir du cycle 2017 des Tribunes de la Santé, Les "régulateurs" de la santé :

  • 23 novembre : La santé devant l’Autorité de la concurrence

Isabelle de SILVA, Présidente de l’Autorité de la concurrence

Inscriptions obligatoires

Inscriptions Sciences Po (interne)

Inscriptions hors Sciences Po (externe)

 

Consultez le programme détaillé ici (PDF, 156,87 Ko)

Traité de santé publique - 3ème édition

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Traité de santé publique

Sous la direction de François Bourdillon, Gilles Brücker et Didier Tabuteau, Lavoisier Médecine Sciences, 3ème édition, 2016

À l'heure où la nouvelle loi de modernisation de notre système de santé instaure une Agence nationale de santé publique (Santé publique France), assurant les missions de veille sanitaire, de prévention des maladies et de promotion de la santé, de gestion des crises sanitaires, cette nouvelle édition du traité ouvre le champ de la santé publique, entendu comme « un ensemble de savoirs, de savoir-faire, de pratiques et de règles juridiques qui visent à connaître, à expliquer, à préserver, à protéger et à promouvoir l'état de santé des personnes », à tous ceux qui, du citoyen au professionnel de santé, du patient aux décideurs des politiques de santé, cherchent à partager la réflexion, jamais close, sur les choix de santé et de société qui sont devant nous, à travers cinq grandes parties :
- Les fondements de la santé publique : déterminants de santé, notion de risque, sécurité sanitaire, éducation pour la santé, droits des personnes malades, bioéthique...
- L'organisation du système de santé : assurances maladies, régulation des dépenses, prévention, associations d'usagers...
- La politique de santé en France : stratégie nationale de santé, politique du médicament, lutte contre les addictions...
- Les enjeux contemporains des politiques de santé : risques liés à l'environnement, lobbying, bioterrorisme, maladies chroniques...
- Les enjeux internationaux : maladies infectieuses émergentes, accès des pays pauvres aux médicaments essentiels...

Se procurer l'ouvrage

Journée d'étude du 9 février

Assurances maladie complémentaires : la grande transformation
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La place des assurances maladie complémentaires et son évolution récente sont au cœur des débats actuels sur les enjeux du financement de la santé en France.

Pour en débattre, Le Centre d’Economie de l’Université Paris Nord (Paris 13), l’Institut Droit et Santé Inserm UMRS 1145 de l’Université Paris Descartes et la Chaire santé de Sciences Po organisent le jeudi 9 février prochain de 9h00 à 17h00 une journée d'étude intitulée « Assurances maladie complémentaires : la grande transformation ». La journée d'étude aura lieu dans les locaux de l'Université Paris Descartes au 12, rue de l'Ecole de Médecine, Grand Amphithéâtre, Paris 6ème.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Voir le programme détaillé ici (PDF, 613 ko)

Inscription obligatoire ici

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Colloque du 1er février

La prévention au moment de la mise en oeuvre de la loi Touraine : bilan et perspectives
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La loi de modernisation a placé la prévention est au coeur de notre système de santé : Quelles innovations dans ce domaine ? Comment poursuivre le développement de la prévention ? Quels sont les freins rencontrés ?

Pour en débattre, l'Institut Droit et Santé de Paris Descartes (INSERM UMRS 1145) et la Chaire santé de Sciences Po organisent un colloque le mercredi 1er février 2017 de 8h30 à 18h30 dans les locaux de l'Université Paris Descartes, 12 rue de l'Ecole de Médecine, Grand Amphithéâtre, Paris 6 ème.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Consultez le programme (1,2 Mo)

Inscription obligatoire ici

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Un quinquennat de santé (2012-2017)

Tribunes de la Santé n°53
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Dernier numéro (hiver 2016, n°53) : Un quinquennat de santé (2012-2017)

Que retenir, dans le domaine de la santé et de l’assurance maladie, des années 2012-2017 ? Des législations, Sur un plan législatif, à commencer par la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 et l’instauration du tiers payant en médecine de ville. Mais également d'autres textes comme la loi d’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015 ou la loi du 2 février 2016 sur la fin de vie. Sans oublier les cinq lois de financement de la sécurité sociale qui ont poursuivi un objectif de rétablissement des comptes de l’assurance maladie et ont créé la protection universelle maladie (Puma).

La période n’a pas été épargnée par les menaces épidémiques et les crises sanitaires, de l’alerte mondiale pour le virus Ebola aux dramatiques événements des essais thérapeutiques de Rennes. Des mouvements sociaux ont affecté différentes professions. La vie conventionnelle a également été animée avec la conclusion en 2016 d'une nouvelle convention médicale.

Au-delà de la chronique de ces réformes, de ces débats et de ces événements, cette livraison des Tribunes de la santé invite à revisiter certaines évolutions du système de santé ou de la politique de santé des cinq dernières années. D’abord sur le champ de la santé publique : les mutations de la politique de santé publique, la création de Santé publique France et les innovations dans le secteur du médicament.  Ensuite par un retour sur la loi de modernisation de notre système de santé et le débat public et parlementaire sur la fin de vie. Enfin en matière d’assurance maladie : sur les relations complexes entre la politique de santé et la politique économique, sur le bouleversement du secteur des complémentaires et sur l’ambivalence de la politique d’assurance maladie.

Dossier

  • Un regard décalé sur la santé publiquePierre Lombrail
  • Retour sur une expérience de réforme : la création de Santé publique France, l’agence nationale de santé publique, Mili Spahic, Martial Mettendorff, François Bourdillon
  • Les innovations dans le secteur du médicament, Lionel Collet
  • La laborieuse gestation d’une loi paradoxale, Éric Favereau  
  • La fin de vie au cœur du débat, Régis Aubry
  • Politique économique et politique de santé, Pierre-Louis Bras
  • Un bouleversement du secteur des complémentaires fondé sur une approche erronée du rôle des acteurs, Emmanuel Roux
  • Une politique d’assurance maladie ambivalente, Didier Tabuteau

Agora

Cancer et hasard. Une dérive médiatique passée au crible, Stéphanie Chevrel

Hillary Clinton, Donald Trump, the Presidential Election and American Healthcare, Kieke Okma

Entretien

Pierre Henry, Propos recueillis par Hélène Delmotte
Supprimer l’aide médicale de l’État serait une grave erreur

Abstracts

Se procurer le dernier numéro vers les Editions de Santé ou les Presses de Sciences Po

Colloque du 26 janvier

La loi du 26 janvier 2016 et les droits des malades
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La loi de la modernisation de notre système de santé a consacré un volet important aux évolutions des droits des malades. Un an après, quels regards peut-on poser sur les principales dispositions correspondantes et leur mise en oeuvre ?

L'Institut Droit et Santé de Paris Descartes (INSERM UMRS 1145), l'Institut pour la démocratie en santé (IPDS) et la Chaire santé de Sciences Po organisent un colloque le jeudi 26 janvier 2017 de 9h00 à 13h00 dans les locaux de l'Université Paris Descartes, 15 rue de l'Ecole de Médecine, amphithéâtre Frézal, Paris 6 ème.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Voir programme détaillé ici

Inscription obligatoire ici


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Colloque du 29 novembre

La place des ostéopathes aux côtés des professionnels de santé
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Parcours de soins et parcours de santé : la place des ostéopathes aux côtés des professionnels de santé

Quelle place aux côtés des professionnels de santé, des autres acteurs concourant à la prise en charge du patient ? Sous l’égide de la Chaire santé de Sciences Po, un groupe de travail a dressé un bilan de cette question et rassemblé ses conclusions dans un document de synthèse, à partir de l’exemple de l’ostéopathie.

Faisant suite à ces travaux, un colloque est organisé le mardi 29 novembre 2016 de 9h00 à 16h30, à l'ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, Paris 7ème.

Le programme sera disponible en ligne prochainement sur le site de la Chaire santé de Sciences Po.

L'entrée est libre et gratuite, sous réserve des places disponibles.

Demande d'inscription à adresser par courriel à chaire.sante@sciencespo.fr
en précisant votre nom, prénom, profession/statut, institution et adresse courriel pour recevoir les informations.

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