L'impact de la nouvelle politique démographique russe sur la solidarité

Auteur(s) : 
Entretien/Analyse
Date : 
05/09/2014

La population en Russie a significativement diminué au cours des vingt dernières années1. Selon les données du Service d’Etat des statistiques, elle s’élève à 143 millions en 2013, alors qu’en 1993, elle était de 148 millions2. L’accroissement naturel (différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès) est devenu négatif en 19923. Il l’est resté jusqu’à 2013 comme le montre le graphique ci-dessous.

Evolution de la natalité, la mortalité et accroissement naturel en Russie
de 1990 à 2013, pour 1 000 habitants

svetlana

Source : Service d’Etat des statistiques de la Russie

En 2006, le président russe, Vladimir Poutine, définissait la situation démographique russe comme « le problème le plus aigu » du pays4. Cette déclaration marque un tournant politique. Dès 2007, le gouvernement instaure une nouvelle politique démographique essentiellement axée sur l’augmentation de la natalité. Dans ce contexte, un nouveau programme, nommé Capital maternel (materinskij kapital), est adopté. Ce capital est une allocation accordée au niveau fédéral pour les familles ayant eu un enfant après 2007, à condition qu'il ne s'agisse pas de leur premier enfant. Par ailleurs, ce capital doit impérativement être consacré à l’amélioration des conditions de logement, à l’éducation des enfants ou à l’épargne-retraite de la mère.

Le bénéficiaire reçoit un certificat qui lui donne le droit d'utiliser une somme de 429 408 roubles (soit environ 9 000 euros) conservée par le Pensionnyj Fond. Cette somme n'est pas directement perçue par le bénéficiaire5, elle est reversée à la personne ou à l'organisme avec lesquels le bénéficiaire établit un contrat dans la limite des utilisations légales du capital maternel. Tout utilisation non prévue par le contrat ou encaissement direct du capital maternel sont interdites6 . Les familles ne peuvent bénéficier du capital maternel qu'une seule fois. 

L’impact du capital maternel sur la natalité est difficile à évaluer. Les démographes sont partagés : certains, comme A.Vishnevskij7, affirment que le capital maternel n’a aucun impact sur la natalité, tandis que d'autres, à l’instar de S. Zaharov8, défendent l'hypothèse inverse. Mon propos dans cet article ne consistera pas à les départager et ainsi à venir grossir les rangs de l'un de ces deux camps, mais à montrer que cette politique, qui se veut nataliste, doit aussi être analysée par le biais de ces effets collatéraux que sont par exemple l'impact sur les flux migratoires, l'économie familiale, les rapports de genre ou encore les effets sur les rapports de solidarité de cette politique. C’est à cette dernière question que je m’intéresserais plus précisément dans ce texte.

Je présenterai dans un premier temps, de manière non exhaustive, les grandes caractéristiques des rapports de solidarité traditionnels propres à la société russe et notamment la société oudmourte. Néanmoins, afin d'affiner mon analyse et de l'étayer par les données empiriques recueillies au cours de mon terrain, je ne retiendrai que deux formes de solidarité : d'une part, la solidarité intergénérationnelle et, d'autre part, la solidarité sociale existant au sein des campagnes.

Les différentes formes de solidarité en Russie

La solidarité intergénérationnelle occupe encore une place essentielle en Russie. Elle  prend notamment la forme de transferts d'argent entre parents et enfants. A. Zagrebina et A. Sourkov montrent ainsi l'importance de ces transferts monétaires aussi bien en milieu urbain qu'en milieu rural9. Ils vont jusqu’à soutenir que la prévalence de l’entraide dans la société russe s’explique par une déficience des institutions sociales, la pauvreté et la politique sociale inefficace de l’Etat russe10.

Les formes de solidarité que j’ai pu observer lors de mon terrain en république d'Oudmourtie sont multiples. Au-delà des transferts monétaires, la solidarité peut aller de la garde d'enfants par les grands-parents à l’entraide pour la culture potagère ou aux soins prodigués aux parents âgés ne pouvant plus vivre seuls, en passant par la coopération entre voisins pour la récolte des pommes de terre ou la fenaison ou des travaux de réparation.
Les entretiens que j’ai pu réaliser montrent que la solidarité entre générations va dans les deux sens : les familles aident les parents âgés qui ne peuvent plus vivre seuls (il est difficile de trouver une maison de retraite en Russie où les institutions publiques d’accueil des personnes âgées sont peu nombreuses et de mauvaise qualité11) et ces derniers aident financièrement leurs enfants. Cette aide est un soutien important pour certaines familles rurales oudmourtes : « Je ne travaille pas, mon mari travaille dans le kolkhoze, il gagne 10 000 roubles en été et 5 000 roubles en hiver. Ma mère habite avec nous, elle est âgée et elle ne peut plus vivre toute seule. Elle nous aide beaucoup en nous donnant chaque mois l’intégralité de sa retraite, 8 000 roubles », dit Polina, une femme de 32 ans. L’aide financière apportée par la mère de Polina représente environ la moitié du budget de cette famille.

transformation des formes de la solidarité intergénérationnelle

La cohabitation intergénérationnelle reste un phénomène répandu en Russie. En effet, selon le recensement de 1994, 21,9% des familles vivaient soit avec les parents du mari, soit avec les parents de l’épouse, soit avec un autre membre de la famille12. En 2002, le pourcentage de ces familles est passé à 23,6%13 ; en 2010, il atteignait 33%14 . 12% des familles que j’ai interrogées, vivaient avec les parents de l’épouse ; 4% avec ceux du mari et 5% avec les grands-parents.

D’après les résultats de mon enquête de terrain, le capital maternel peut avoir un impact sur cette cohabitation. En effet, la majorité des familles interrogées ont utilisé ou souhaitent utiliser le capital maternel afin d’acquérir un logement dans le but de quitter leurs parents, beaux-parents ou grands-parents : « Je veux utiliser le capital maternel pour l’achat du logement parce que je suis fatiguée de vivre chez les parents de mon mari… On n’a pas assez de places pour tout le monde…On a 30m2 et on vit à six dans 2 pièces, sachant que je suis enceinte et qu’on va être encore plus nombreux », explique Natasha, 21 ans.
Cette utilisation du capital maternel conduit à une décohabitation intergénérationnelle qui entraîne l’effacement de certaines formes de solidarité, notamment la garde des enfants par les grands-parents : « Avant le déménagement à la campagne, c’est ma mère qui gardait nos enfants parce qu’on n’avait pas eu de place au jardin d’enfants de la ville où on habitait », explique Inga, une femme de 27 ans. Cet éloignement a également des conséquences sur le plan financier : « Avant on habitait chez les parents de mon mari. C’était plus simple pour nous, ils payaient l’électricité et le gaz… Maintenant ce sont nos problèmes », dit Marina, 37 ans. 

Toutefois, l’utilisation du capital maternel à des fins d'amélioration des conditions de logement n’entraîne pas automatiquement une décohabitation intergénérationnelle. Dans certains cas, la famille déménage avec les parents ou les beaux-parents chez lesquels elle résidait auparavant : « On vivait avant chez ma belle-mère. Mon mari est décédé et on a déménagé moins d’un an après sa mort grâce au capital maternel. J’ai proposé à ma belle-mère de vivre avec nous malgré le fait que j’aie maintenant un nouveau conjoint, c’est quand même mieux que rester vivre toute seule », raconte Galina, une femme de 39 ans. Nous pouvons constater la force de la solidarité intergénérationnelle entre la belle-fille et son ex-belle-mère.

Si certaines formes de solidarité intergénérationnelle ont disparu avec le capital maternel, l’allocation en fait émerger de nouvelles. L'une d'entre elles réside dans la vente par les parents de leur logement à leur enfant bénéficiaire du capital maternel. Dans ce cas de figure, le Pensionnyj Fond verse la somme de l’allocation au vendeur (dans le cas présent les parents), qui la remettent ensuite à l'acquéreur (l'enfant bénéficiaire). Cette démarche permet à ce dernier de contourner la loi en encaissant directement la somme allouée au titre du capital maternel et de l'utiliser en dehors de la réglementation définie par l'Etat : « On a acheté avec le capital maternel la maison de mes parents. Ensuite, les parents nous ont donné toute la somme reçue. Aujourd’hui, cette maison nous appartient officiellement, mais en réalité on n’habite pas là-bas », explique Vika, 30 ans.
Le but réel de cette démarche ne consiste pas à devenir propriétaire de la maison des parents mais bien de parvenir à encaisser, par le biais de ses proches, le montant de l’allocation. Ce détournement du capital maternel est difficile à identifier car la loi n’interdit pas l’utilisation de cette allocation pour acheter le logement de ses parents. En aidant permettant à leurs enfants de devenir propriétaires de leur maison de cette manière, les parents ne reçoivent donc aucun profit monétaire du capital maternel, mais ils maintiennent une forte solidarité familiale.

Par ailleurs, on voit apparaître d’autres formes de solidarité qui peuvent paraître inhabituelles. Ainsi, on pourrait supposer que les jeunes urbains souhaitent continuer à vivre en ville. Le prix de l'immobilier urbain ne permet pas cependant d'accéder à la propriété avec le seul apport du capital maternel. En revanche, cela est parfaitement possible en zone rurale, ce qui conduit ainsi certaines familles à revenir à la campagne, notamment en achetant une maison en bois. Les enfants approvisionnent ainsi leurs parents en légumes ou en fruits : « Maintenant on vit à la campagne et on a notre potager. On envoie les légumes et les fruits, qu’on fait pousser, à ma mère, elle n’a plus besoin de les acheter », dit Inga, une femme de 27 ans.


L'évolution de la solidarité sociale dans les campagnes

L'impact de la politique du capital maternel sur la solidarité ne se manifeste pas au sein des seules familles bénéficiaires du programme mais s’observe également dans les relations de solidarité entre voisins dans les campagnes.
Lors de mon terrain, j’ai pu observer plusieurs cas d’utilisation frauduleuse du capital maternel en milieu rural ; ces derniers jouent sur la solidarité sociale. En effet, certaines  familles utilisent l’allocation pour acheter une machine agricole ou pour acquérir un moyen de transport. Dans le premier cas, l’achat d'un tracteur permet aux familles de réduire leur temps de travail et d'augmenter leur revenu en louant l'engin aux voisins. Cette utilisation du capital maternel modifie les relations entre voisins : l’échange de services se transforme en troc ou même en rapports d’argent. En échange de l'utilisation du tracteur, le voisin doit fournir des biens matériels ou de la nourriture, voire s’acquitter d'une prestation monétaire : « On a acheté le tracteur avec le capital maternel. Avant, on était obligé de demander de l'aide aux voisins ou à la famille (rodnja15) pour la récolte des pommes de terre, par exemple. Aujourd’hui, on aide souvent les voisins avec le tracteur, en échange ils nous donnent de l’argent, paient le carburant ou encore nous offrent une bouteille de vodka », raconte Lusja, 35 ans. Le type d’échange dépend des relations entre le propriétaire du tracteur et le voisin. Plus les hommes sont proches (amis ou parents), plus la contrepartie se fait sous forme de biens matériels ou de nourriture.

L’utilisation du capital maternel pour l'acquisition d’un moyen de transport permet, quant à elle, d’augmenter le degré d’autonomie de la famille et crée de nouveaux liens avec les voisins, comme le montre l’entretien que j’ai eu avec Valentina, une femme de 37 ans : « Avant, on était obligé de demander une voiture à notre voisin pour amener, par exemple, les enfants au jardin d’enfants ou à l’hôpital. Le jardin d’enfants et l’hôpital les plus proches sont à 7 km. Aujourd’hui, c’est l’inverse, ce sont les autres qui nous demandent notre voiture. En échange, ils nous rapportent du miel ou des produits laitiers ». Cette nouvelle autonomie transforme les relations de voisinage. Avant l'utilisation dévoyée du capital maternel, les familles étaient dépendantes de leurs voisins qui possédaient un moyen de transport. Le capital maternel, ou leur utilisation frauduleuse à cette allocation, leur a permis de renverser la situation : elles prêtent aujourd’hui la voiture qu’elles ont pu acheter et bénéficient d'un d'échange qui leur est plus favorable.


La volonté proclamée par le gouvernement russe en 2006 de lutter contre la crise démographique a contribué à la naissance d’une nouvelle politique démographique russe dont le capital maternel est souvent présenté comme l'instrument principal. Selon les données du Pensionnyj Fond, 4,8 millions de familles ont reçu, entre 2007 et 2013, le certificat d'attribution du capital maternel16 . Cela représente environ 90% des familles russes ayant eu un enfant au cours de cette période17 . 2,2 millions d'entre elles, soit 46%, ont d’ores et déjà utilisé la somme qui leur avait été allouée pour 2,6 millions, soit 54% qui ne l’ont pas encore fait18.

Ce programme, mis en œuvre à grande échelle, a eu des effets importants sur la solidarité intergénérationnelle et sur la solidarité sociale dans les campagnes. En effet, l’acquisition d’un logement à l’aide du capital maternel implique une fragilisation, voire une dislocation de la famille élargie, ce qui peut également avoir un impact sur la transmission du patrimoine culturel, et des valeurs traditionnelles. En effet, les grands-parents assuraient traditionnellement la garde des jeunes enfants, notamment en raison de l'insuffisance des places disponibles dans les jardins d'enfants. L’acquisition d’un logement à l’aide du capital maternel contribue à la transformation des relations de solidarité entre les membres de la famille : certaines tendent à disparaître alors que d'autres émergent. Le capital maternel n'est donc pas sans effet sur la structure familiale et sur son évolution.
Par ailleurs, il modifie également les rapports de solidarité au sein du monde paysan. En effet, l'utilisation frauduleuse du capital maternel a pour conséquence une transformation des rapports de solidarité entre voisins. Les rapports d'entraide égalitaires fondés sur une réciprocité de services s'en trouvent altérés au profit de rapports plus monétarisés et plus déséquilibrés. En effet, le capital maternel situation contribue à améliorer la situation économique des bénéficiaires, ce qui modifie leur position dans la hiérarchie sociale. Des familles jusqu’alors défavorisées peuvent ainsi sortir de la pauvreté.

Aujourd'hui, les effets collatéraux de la politique du capital maternel restent peu étudiés. Pourtant, leur analyse revêt, comme nous pensons l'avoir montré, une grande pertinence et permet de comprendre l'évolution de la famille et de la société russes.
En outre, la probable prorogation jusqu'en 2025 de cette allocation, initialement prévue jusqu'en 2016, laisse augurer des changements socio-économiques encore plus importants et ce à une échelle plus vaste.


Bibliographie

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Lefèvre C., Prokofeva L., Korchaguina I., Stankuniene V., Gedvilaite M., Badurashvili I., et Sirbiladze M. (2009), « Le rôle de la famille et de la société dans les solidarités intergénérationnelles : comparaison des opinions en France, Géorgie, Lituanie et Russie », Revue d’études comparatives Est-Ouest, 40, 3-4, pp. 315-345.

Polounin A. (2011), « 5 let - i Rossija vnov’ nachnet vymirat’» (5 ans – et la dépopulation en Russie commencera à nouveau », interview avec Anatilij Vishnevskij, )Svobodnaja Pressa.

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Zagrebina A., Sourkov A. (2012), « Sociologicheskie aspekty altruizma v mezhpokolencheskih otnoshenijah » (Les aspects sociologiques de l’altruisme dans les relations intergénérationnelles), Demoscope, n°521-522.

Zaharov S. (2008), « Rossijskaja rozhdaemost’ – dolgozhdannyj rost ? » (La natalité en Russie – une croissance attendue ?),  Demoscope, n°353-354.

  • 1. Cet article se fonde sur les résultats d'un terrain préliminaire que j'ai effectué en république d’Oudmourtie (Fédération de Russie) à l’été 2013 : 74 questionnaires, 27 entretiens enregistrés et 6 entretiens non enregistrés. Ces entretiens ont été réalisés en milieux urbain et rural : à Izhevsk, capitale de la république d’Oudmourtie qui comptait 632 913 habitants en 2013 (5 entretiens), à Mozhga, ville moyenne de la république d’Oudmourtie avec une population de 49 284 habitants en 2013 (11 entretiens) et dans quatre villages (17 entretiens). Tous les entretiens ont été réalisés avec des femmes mariées ou vivant en couple sous le même toit que leur conjoint. Je remercie toutes les personnes qui, en Russie, ont accepté mes demandes d’entretiens. Je tiens aussi à remercier ma directrice de mémoire Cécile Lefèvre pour ses conseils et critiques, avant et après mon terrain. Je suis également reconnaissante envers le CERI pour m’avoir accueillie en stage du 17 mars 2014 au 16 mai 2014, et notamment à l’égard de Kathy Rousselet pour ses commentaires et conseils avisés sur mon travail. Enfin, je remercie Guillaume Enguehard et tout particulièrement Pierre-Yves Gaudard pour leurs relectures attentives et impliquées.
  • 2. Site officiel du Service d’Etat des statistiques de la Fédération de Russie
  • 3. Elizarov V. (2011) « Stimulirovanie rozhdaemosti i podderzhka semej s det’mi v sovremennoj Rossii » (La politique nataliste et le soutien des familles avec enfants en Russie contemporaine), Demographicheskie issledovanija, n°18, p. 124.
  • 4. Poslanie prezidenta federal’nomu sobraniju Rossijskoj Federacii 10 maja 2006 goda (discours du président de la Fédération de Russie à l’Assemblée fédérale, 10 mai 2006).
  • 5. La somme du capital maternel peut être versée directement sur le compte du bénéficiaire seulement dans le cas de son utilisation pour la construction ou la reconstruction du logement sans contrat avec une entreprise.
  • 6. L’utilisation du capital maternel hors de la règlementation est considérée par le gouvernement russe comme « crime de détournement des fonds publics », voir le site du Pensionnyj Fond.
  • 7. Polounin A. (2011) «5 let - i Rossija vnov’ nachnet vymirat’» (5 ans - et la dépopulation en Russie recommencera », interview avec Anatilij Vishnevskij dans le journal Svobodnaja Pressa.
  • 8. Zaharov S. (2008) « Rossijskaja rozhdaemost’ – dolgozhdannyj rost ? » (La natalité en Russie – une croissance attendue ?), Demoscope, n°353-354.
  • 9. Zagrebina A., Sourkov A. (2012) « Socialogicheskie aspekty altruizma v mezhpokolencheskih otnoshenijah » (Les aspects sociologiques d’altruisme dans les relations intergénérationnelles), Demoscope, n°521-522.
  • 10. Ib.
  • 11. Lefévre C., Prokofeva L., Korchaguina I., Stankuniene V., Gedvilaite M., Badurashvili I., et Sirbiladze M. (2009) « Le rôle de la famille et de la société dans les solidarités intergénérationnelles : comparaison des opinions en France, Géorgie, Lituanie et Russie », Revue d’études comparatives Est-Ouest, pp. 315-345.
  • 12. Sinelnikov A. « Zhilishnye uslovija i zhiznennyj cikl semej » (Les conditions de logement et le cycle de vie des familles), Demograficheskie issledovanija, n°3.
  • 13. Ib.
  • 14. Denisiva M. (2012) « Bednost’ i zhilishchnyj vopros portjat zhizn’ rossijan » (La pauvreté et les problèmes de logement compliquent la vie des citoyens russes), Open Economy.
  • 15. La rodnja (la famille élargie) représente un ensemble de personnes qui ont des liens de parenté.
  • 16. Godovoj otchet 2013 (Rapport annuel du Pensionnyj Fond pour l’année 2013), pp. 43-44.
  • 17. Ib.
  • 18. Ib.