Rendre les projets possibles

L'implication de notre communauté de mécènes est ce qui nous permet de développer des projets qui portent les valeurs de Sciences Po. Au travers de programmes caractérisant l'ouverture sociale de notre établissement, de projets de recherche et de chaires ou encore de la participation à l'acquisition d'équipements pédagogiques, nos partenaires participent activement à la vie de Sciences Po. Ils sont en retour intégrés à cette vie, en participant aux jurys de sélection des étudiants, en mentorant les bénéficiaires de programmes particuliers, en étant invités à des conférences ou des événements dédiés...

Les témoignages des bénéficiaires et des partenaires ou donateurs prouvent l'importance et l'intérêt de votre soutien.

Conventions éducation prioritaire

Nos donateurs et entreprises partenaires peuvent être membres des jurys de sélection des Conventions éducation prioritaires et expliquent leur engagement :

Le discours de Samir Assaf, Président du Conseil d'administration d'HSBC France et parrain de la promotion 2016 était particulièrement inspirant pour nos étudiants :

Premier campus

Chaires et projets de recherche

Aide sociale

Galas de levée de fonds

Jean-François Ducrest, l'un de nos grands donateurs a répondu aux questions d'Emile, le magazine de l'association des alumni. Nous vous proposons quelques extraits de l'entretien, revenant sur les raisons de son attachement à Sciences Po.

Émile : Quels liens avez-vous entretenu avec Sciences Po après votre diplôme ?

Jean-François Ducrest : Quand j'ai commencé à travailler, j'ai gardé le contact avec certains amis de Sciences Po, mais je n'ai pas gardé de liens avec l'école. Le contact a été renoué il y a une quinzaine d'années parce que je voyais l'expansion internationale du recrutement de Sciences Po. Je me suis engagé dans l'US-Foundation Sciences Po en tant que membre du board et j'ai été membre du jury de la bourse Michel David-Weill qui donne la possibilité à des étudiants américains brillants d'étudier à Sciences Po. C'était une expérience extraordinaire et c'était passionnant de les connaître. J'ai même décidé d'offrir, moi-même, une bourse à un candidat exceptionnel, arrivé deuxième. Quel gâchis pour l'institution et pour ce jeune homme s'il n'avait pas réussi à aller à Sciences Po. Depuis, c'est devenu une tradition, tous les ans, je finance les études d'un jeune Américain.
J'ai été imprégné de culture américaine et je pense que quand on a eu de la chance dans la vie, il faut transmettre cette réussite aux plus jeunes. C'est à travers Sciences Po que j'ai choisi de le faire, puisque je lui dois beaucoup intellectuellement, du point de vue des connaissances, de la solidité du raisonnement et de la culture.

Émile : Votre don pour l'acquisition de l'hôtel de l'Artillerie a-t-il été motivé par les mêmes raisons ?

JFD : Oui, mais pas seulement. Je pense que c'est une occasion absolument exceptionnelle. On en parlera encore dans 100 ans ! J'ai aussi fait ce don pour donner l'exemple aux Français qui n'ont pas forcément une culture de la philanthropie très développée, notamment la jeune génération, les motiver à partager la chance qu'ils ont eue. Leur dire "si vous voulez que votre pays reste au plus haut niveau, il ne faut pas que prendre, il faut aussi donner".
(Propos recueillis par Amina Zakhnouf et Maïna Marjany / Émile boutmy magazine numéro 10 / été 2017).