Le Département de science politique

Le département de Science politique a pour fonction principale de coordonner les différentes actions pédagogiques qui relèvent de la discipline au sein de l’établissement. En lien étroit avec les trois centres de recherche (CEE, CERI, CEVIPOF), il mène une réflexion sur l’offre d’enseignement au Collège universitaire et dans les écoles, il définit les orientations en termes de recrutement des enseignants, il participe à la gestion des carrières. Ses missions sont réalisées en prenant en compte représentativité et équilibre des différents sous-secteurs de la discipline.

Le département de Science politique comprend aujourd’hui le plus grand nombre de membres, tous statuts confondus (90 environ), au sein de la Faculté permanente.

Après les élections qui se sont tenues en novembre 2019, les élus au bureau sont  Romain Lachat (CEVIPOF)Nathalie Morel (CEE)Laurence Louer (CERI)Emiliano Grossman (CEE)Réjane Sénac (CEVIPOF)

Pour en savoir plus

Positionnements du département de Science politique

Soutien à Fariba Adelkhah 

Le département de science politique demande la libération immédiate de notre collègue Fariba Adelkhah emprisonnée en Iran et partage les activités du Comité international de soutien

Soutien à Nonna Mayer 

Les membres du Bureau du Département s'associent pleinement au communiqué du CEE en date du 16 mars 2021. Ils dénoncent fermement les attaques politiques contre notre collègue Nonna Mayer dont les travaux sont reconnus en France et à l'étranger et rappellent que la discussion de la recherche doit être menée de manière sereine, rigoureuse et non polémique.

Motion du département de science politique relative aux libertés académiques

Suite aux propos de la Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation quant à la volonté de lancer une enquête consacrée à la distinction entre "ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme et de l'opinion", les membres du Département de Science politique sont stupéfaits et manifestent leur opposition totale à cette démarche ainsi qu'à son esprit. Ils tiennent plus que jamais à rappeler leur attachement inconditionnel au principe des libertés académiques tel qu'énoncé dans leur motion motion adoptée le 27 novembre 2020 (PDF, 41Ko). Ils ont le droit et le devoir de sélectionner de façon critique et en toute indépendance les outils et les ressources nécessaires à un enseignement éclairé et informé. La priorité est d'accompagner au mieux les étudiants traversant une terrible crise sanitaire plutôt que de s'engager dans une "polémique stérile" pour reprendre l'expression employée dans la déclaration de la CPU du 16 février 2021, déclaration à laquelle les membres du département souscrivent pleinement.

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