Le 10 avril 2011 se dérouleront trois élections au Pérou : présidentielle, législative et andine. Si les deux premières font la une des journaux depuis plusieurs semaines, la troisième attire peu l'attention des médias et des électeurs. De fait, peu nombreux sont les péruviens à connaître l'existence de la Communauté Andine (CAN) et encore moins de son Parlement. Pourtant, l'organe délibératif de ce processus d'intégration régionale qui regroupe la Bolivie, la Colombie, l'Equateur et le Pérou, existe depuis plus de vingt ans.

Once serán los candidatos a la presidencia de la república. Este número todavía elevado de candidatos contrasta con los veinte candidatos que intentaron conquistar la presidencia en las pasadas elecciones (2006).

Dilma Rousseff sera la première femme à présider le Brésil. Sans surprise, la candidate du PT a facilement remporté le second tour (56% des suffrages valides) face à José Serra (44%). Elle prendra ses fonctions le 1er janvier 2011. Le PT remporte également le gouvernement du District Fédéral, mais perd l'Etat du Pará. Comme Lula en 2006, Dilma Rousseff s'est largement imposée dans les Etats du Nord et du Nordeste. Elle a obtenu près de 90% des suffrages valides dans l'Amazonas, 79% dans le Maranhão, 77% dans le Ceará et plus de 75% dans le Pernambouc.

Dilma Rousseff (PT) n'est pas parvenue à remporter l'élection présidentielle dès le premier tour (46,9%). Lors du second tour (le 31 octobre), elle affrontera José Serra (PSDB, 32,6%).

Le 17 août 2010, Mauricio Macri, député national de Union Pro et chef du gouvernement de la ville de Buenos Aires, a déclaré à la radio porteña La Red, que cette fois «nous ne manquerons pas le train, quitte à ce qu'il faille se débarasser de [Nestor] Kirchner

Réalisée par Frédéric Louault et Gustavo Pastor, (en portugais).

Juan Manuel Santos, ancien ministre de la défense du gouvernement d'Alvaro Uribe a remporté haut la main les élections présidentielles du 20 juin en Colombie. Santos a recueilli 69 % des suffrages , contre 27 % pour son adversaire, Antanas Mockus. Cette victoire incontestable est cependant ternie par une abstention de 57 % des inscrits, soit six points de plus que celle du premier tour, mais elle n'est pas atypique pour la Colombie.

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle en Colombie (30 mai) appellent trois commentaires. Le premier sera de souligner l'ancrage démocratique du pays. Le deuxième porte sur l'échec des prévisionnistes. Le troisième sur le rôle des réseaux sociaux.

L'ancien maire de Bogotá, Antanas Mockus, s'est imposé en quelques semaines comme la principale alternative à l'uribisme pour l'élection présidentielle colombienne du 30 mai 2010. Lui qui n'avait recueilli que 1,2% des suffrages en 2006 fait maintenant trembler le pouvoir en place, alors qu'Alvaro Uribe espère assurer la continuité en imposant son ancien ministre de la Défense, Juan Manuel Santos.

Bien que la campagne électorale ne commence officiellement qu'en juin, l'arrière scène de la politique brésilienne connaît d'intenses mouvements. Depuis plusieurs mois les partis définissent leurs candidats, préparent les programmes, et articulent leurs alliances au niveau national et régional. Ce document rpésente certaines des stratégies mises en oeuvre par le PSDB, le PT et le PMDB pour composer leurs tickets électoraux.

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