Reinventing the City

  • 28 août 2015, rentrée de l’École urbaine.

    Cornelia Woll, directrice des études et de la scolarité :

    Nous sommes fiers de vous, que ce soit au sein de l’École urbaine ou que ce soit au sein de Sciences Po et vous avez donc le privilège, d’être cette première promotion.

    Patrick Le Gales, doyen de l’École urbaine :

    On a le territoire des villes et le but de cette École urbaine c’est d’arriver à produire des gens qui vont travailler la dessus, qui vont être actifs, qui vont avoir des idées et qui vont faire un peu bouger les lignes.

    Frédéric Mion, directeur de Sciences Po :

    Doivent se rencontrer dans l’enseignement que nous proposons aux élèves, dans la formation que nous leur dispensons, le meilleure de ce que peuvent produire la science et la recherche d’une part et tous les enseignements pratiques que l’ont peu tirer de la vie professionnelle.

    Arthur Courty, étudiant en Stratégies territoriales et urbaines :

    L’idée c’est de vraiment réussir à construire un socle de compétences, me permettant d’avoir une intégration dans le marché de l’emploi, dans ce domaine qui m’intéresse énormément, qui est la gouvernance de la ville.

    Louise Vachon, étudiante en Cycle d’urbanisme :

    J’étais dans le master d’aménagement de Paris IV, donc à l’université et j’ai choisi le cycle d’urbanisme surtout pour tout le coté très professionnalisant, le fait que l’on ait l’opportunité de réaliser des travaux avec des entreprises, de répondre à des commandes et donc d’être dans une situation vraiment comme dans une agence d’urbanisme.

    Quentin Nam, étudiant en Stratégie territoriales et urbaines :

    J’ai suivi une formation de haut niveau technique, d’ingénieur donc en génie civil et j’ai décidé de rejoindre en troisième année le master STU. Donc pour moi c’est un master qui vient en complémentarité de mes études techniques pour travailler dans le domaine de la vile, des territoires, de l’aménagement du territoire.

    Éléonore Basser, étudiante en Cycle d’urbanisme :

    Pour l‘instant je suis plutôt tournée vers les bureaux d’études privés et la connaissance du terrain vraiment localement et pratiquement. Après pourquoi pas à terme travailler dans les collectivités publiques.

    Will Cos, étudiant en Governing the Large Metropolis :

    Pour le moment je m’intéresse au développement, comprendre de quoi a besoin une communauté, comment elle se construit. Optimiser de nouvelles villes, des villes modernes, du futur.

    Hannah Rothschild, étudiante en Governing the Large Metropolis :

    Je viens du Cap, en Afrique du Sud, je m’intéresse à l’agriculture urbaine, aux constructions vertes et je crois que le master GLM de Sciences Po permet d’en apprendre plus par rapport aux formations classiques. Rechercher des méthodes innovantes pour résoudre les problèmes des villes. Pas seulement en Europe ou à Paris mais partout dans le monde.


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All the challenges of contemporary societies intersect in the city: growing inequality, economic development, conflict, cultural hybridisation, relations between government and the governed, democracy and collective choices, accumulation of data and technologies, pollution, police, mobility, financialisation, etc.

But the very places that concentrate the world's problems also concentrate the solutions. Modes of urban governance change the lives of their inhabitants.

These solutions are dispersed, precarious and constantly changing. Understanding and anticipating them calls for actors and professions that do not yet exist. That is the mission of the Sciences Po Urban School – a resolutely political project to educate those who will transform the world through the city, using a structured, professionally-focused, critical and comparative approach.

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