Rendu final "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"

Rendu final "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"

  • Le groupe de projet à la Mairie de Paris © Kate KwakLe groupe de projet à la Mairie de Paris © Kate Kwak

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le projet "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"

Commanditaire : l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF)

Etudiants : Maël Alonzo, Chloé Deparis, Samuel Ferrer, Anselme Goutte-Broze et Anouk Jeanneau du master Governing the Large Metropolis

Travaux réalisés :

L’étude réalisée vise à mettre en lumière les bonnes pratiques de gouvernance locale favorisant l’intégration des personnes Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Transgenres, Queer, Intersexes et autres (LGBTQI+) dans la ville. Il s’agit de promouvoir une vision inclusive de la ville et d’identifier des pratiques favorisant le vivre-ensemble afin de formuler des recommandations pour les maires du réseau.

En vue d’identifier ces bonnes pratiques le plus finement possible, le rapport a tenté, dans un premier temps, de comprendre au mieux les enjeux et problématiques que les personnes LGBTQI+ rencontrent dans la ville et dans la société dans son ensemble. L’étude appréhende également les dynamiques sous-jacentes qui conditionnent l’inclusion des personnes LGBTQI+. Aussi, bien que ce rapport ne saurait rendre compte de toute la diversité des contextes locaux, de nombreux entretiens avec élu.e.s et associations locales ont permis de synthétiser les enjeux communs aux villes du réseau AIMF.

Dans un deuxième temps, il s’agit d’identifier plus clairement des exemples de bonnes pratiques de politiques inclusives. Pour cela, quatre études de cas ont été réalisées : Beyrouth, Phnom Penh, Mexico et Ouagadougou. Le rapport final vise à analyser le contexte global de ces villes et les structures de gouvernance qui y sont en place, puis à souligner les différentes bonnes pratiques mises en place par les associations et les pouvoirs locaux. Enfin, sur la base de ces études de cas, enrichies d’autres initiatives ponctuelles dans des villes du monde, le rapport formule des recommandations concrètes pour les maires, afin d’appuyer leur volonté de construire une ville inclusive respectueuse de la diversité et de favoriser le vivre-ensemble. 

Lire le rapport

Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également projet collectif ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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