Saul, Nicholas

Nicholas G.S. Saul est un doctorant Franco-Américain à l’Ecole de droit de Sciences Po Paris. Sa recherche se concentre sur la forme juridique des organisations décentralisées et de leur impact pour la gouvernance publique. Dans le cadre de cette recherche il analyse les phénomènes émergeants de gouvernance au sein de technologies tels que les DAOs dans la blockchain (Organisations Autonomes Décentralisées) et d’autres formes plus traditionnelles de discours politiques et juridiques sur l’autonomie et l’auto-détermination. En posant la problématique de la légitimité constitutionnelle de ces nouvelles formes d’organisations, Nicholas examine l’impact de la technologie sur le discours politique et juridique et sa conséquence en droit constitutionnel et international. Nicholas à pour directrice de thèse la professeure Horatia Muir-Watt.

Nicholas détient également deux maitrises, l’une en philosophie politique et l’autre en droit économique. Il est licencié de l’Université de York, Royaume-Uni, en philosophie du langage et esthétique, sous la supervision du professeur Peter Lamarque. Il a ensuite obtenu un master en Philosophie politique et éthique à l’Université Paris-Sorbonne en 2015, puis un master en droit économique, spécialité Global Governance Studies à l’École de droit de Sciences Po Paris. Sa recherche se fonde dans une perspective Wittgensteinienne de la philosophie contextuelle pour traiter les questions politiques et normatives. Son mémoire à la Sorbonne se focalise sur les enjeux de l’intention collective pour une forme de démocratie contextuelle. A l’École de droit de Sciences Po Paris, il rédige un mémoire sur une approche normative pluraliste pour le constitutionalisme global et la gouvernance locale.

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