Les 10 ans de l'École de droit

Merci d’avoir été des nôtres !
  • F. Mion, C. Jamin, É. Philippe et M. Puglièse ©Christian BeaussierF. Mion, C. Jamin, É. Philippe et M. Puglièse ©Christian Beaussier

Ce fut une grande joie pour toute l'équipe de l'École de droit de Sciences Po de retrouver les étudiants, diplômés, professeurs, enseignants, partenaires et collègues le jeudi 11 juillet, lors de la célébration des 10 ans de l'École, en présence du Premier ministre.

Nous vous invitons à revoir quelques souvenirs de cette soirée :

La vidéo "Les 10 ans de l'Ecole de droit de Sciences Po"

Les photos de la soirée

Nous vous remercions chaleureusement de votre présence et de votre soutien.

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Fermeture estivale

du 24 juillet au 20 août 2019
  • Beach umbrella ©shutterstock/RvectorBeach umbrella ©shutterstock/Rvector

L'École de droit fermera ses portes du 24 juillet au 20 août 2019 pour les vacances estivales.

Nous vous souhaitons à toutes et tous un agréable été !

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Félicitations aux futurs commissaires de police !

  • Étudiants admis aux concours @Thomas Arrivé/Sciences PoÉtudiants admis aux concours @Thomas Arrivé/Sciences Po

Depuis sa création en 2012, la classe préparatoire aux concours de police et de gendarmerie de l’École de droit de Sciences Po s’affirme chaque année comme l’une des meilleures préparations aux métiers de la sécurité. Cette année, sur les 33 postes ouverts au concours externe de commissaire de police, 23 places sont occupées par nos étudiants. Félicitations !

Le concours de commissaire de police est l’un des plus prestigieux concours organisés par le ministère de l’Intérieur. Chaque année, environ 1500 candidats s’y présentent. Sur les 33 postes ouverts au concours externe en 2019, 23 admis viennent de la classe préparatoire de Sciences Po, et 8 d’entre eux figurent parmi les 10 premiers du classement, dont le major du concours. S’ajoutent à cela 4 élèves de la prépa, déjà professionnels, qui ont réussi le concours interne. Une fois admis au concours de commissaire de police, les étudiants intègrent l’Ecole Nationale Supérieure de Police (ENSP) de Saint Cyr au Mont d’Or en tant qu’élèves commissaires de police.

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Leçons indiennes

Rencontre avec Louis Assier-Andrieu
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Ses premiers pas dans la recherche, Louis Assier-Andrieu, les a réalisés aux côtés de Claude Lévi-Strauss. Devenu anthropologue, puis historien, sociologue et juriste, il a longtemps étudié, sur le terrain, la vie de peuples que l’on qualifie d’autochtones : Cheyennes, Inuits et Cajuns en Amérique du Nord. De ses observations humanistes, il conçoit une appréhension singulière du droit. Explications.

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Rencontre avec Friederike Popot-Müller

Diplômée 2014 de l'École de droit
  • Friederike Popot-MüllerFriederike Popot-Müller

J’ai intégré Sciences Po en 2009 sur le campus franco-allemand de Nancy. Le parcours me semblait (et était) parfait pour moi souhaitant étudier en Allemagne (pays natal) et en France sans pour autant devoir choisir entre les deux. Déjà déterminée à vouloir intégrer l’École de droit en Master, j’ai opté pour les cours de droit pendant le bachelor et la Bucerius Law School à Hambourg en troisième année. C’est donc en 2011 que j’ai entamé la voie des études des droits comparés français et allemand.

Et pourtant, à l’entrée du Master Droit économique, je ne savais pas encore vers quelle spécialisation j’allais m’orienter. Le droit économique en général me paraissait le mieux adapté pour une utilisation simultanée en France et en Allemagne, étant harmonisé entre les pays européens et marqué par une interaction au-delà des frontières. C’est mon cours de droit de la concurrence qui m’a permis de me spécialiser : j’ai pu découvrir un « vrai droit européen » qui est appliqué aussi bien en France qu’en Allemagne !

Après avoir trouvé cet intérêt particulier pour une matière, j’ai tout d’abord saisi l’opportunité offerte par l’École de droit d’étudier un semestre à l'Université de McGill à Montréal, durant ma 2ème année de Master. Bien que cela ne rentre pas dans mon « programme franco-allemand », il m’était important de découvrir le common law, cette autre approche du droit. Ensuite, j’ai poursuivi sur la voie franco-allemande : après avoir été diplômée de Sciences Po en 2014, j’ai réussi l’examen du barreau à Paris. En parallèle de ma formation à l’école française du barreau, j’ai effectué le M2 proposé conjointement par Paris 1 et l’université de Cologne en M2 droits français et allemand des affaires durant lequel j'ai écrit mon mémoire sur la transposition de la directive 2014/104/EU en droits français et allemand de la concurrence. J'ai terminé par un stage au département de la concurrence chez Linklaters à Düsseldorf (que j’ai pu trouver avec l’aide de mon enseignant de l’École de droit).

L’année 2016 a marqué la fin de mes études. Elle était intense : stage final chez Vogel Vogel, préparation en parallèle de « l’examen d’aptitude » pour passer le barreau allemand, validation du CAPA en juillet et septembre. En octobre, j’ai intégré Allen & Overy à Hambourg, en tant que stagiaire dans le département de la concurrence – en préparant encore les examens allemands. Les écrits ont eu lieu en décembre (trois examens de cinq heures : droit civil, droit de la procédure civile, droit des sociétés et droit commercial), suivi par trois oraux en avril 2017 (droit pénal et déontologie). En mai et juin 2017, ce fut achevé : j’ai prêté serment aux barreaux de Hambourg et de Paris.

Depuis octobre 2016, je travaille dans l’équipe du droit de la concurrence chez Allen & Overy, depuis mai 2017 en tant que Rechtsanwältin. Je traite principalement de dossiers d’actions en réparation à la suite des pratiques anticoncurrentielles, notifie des fusions d’entreprises au Bundeskartellamt et conseil des clients en compliance. Les actions indemnitaires me passionnent en particulier, étant à la frontière du droit de la responsabilité civile et de l’économie. Nous évoquons les notions de présomption de dommage, de preuve, de prescription aussi bien que nous traitons de l’évaluation du préjudice économique engendré par un cartel ou encore du pass-on des dommages aux consommateurs. C’est le droit allemand et le droit européen que j’applique principalement, mais j’utilise par exemple mes acquis du droit français lorsque je notifie des fusions d’entreprises françaises en Allemagne.

Au quotidien, c’est la rigueur et la précision dans les écrits et les présentations, l’organisation efficace du travail et l’autonomie qui comptent – des valeurs et compétences acquises lors de mes années à Sciences Po. Pour ces raisons et bien d’autres, je n’aurais pas pu avoir de meilleure école que Sciences Po.

Mon plus grand défi aujourd’hui est d’enrichir ma « double nationalité juridique» : je dois et souhaite parfaitement connaître le droit allemand alors que je l’ai appris en moins d’un an, sans avoir suivi de cursus de droit allemand classique. C’est encore l’École de droit de Sciences Po qui m’a donné les outils afin de faire face à cette situation : pendant le Master, nous devions assimiler des notions complexes en peu de temps, apprendre quelques points de droit par nous-même – les compétences que j’utilise au quotidien. Il semble que cela fonctionne : mes collègues sont très ouverts, connaissent mon parcours et le valorisent. De fait, les retours sur ma formation sont positifs en Allemagne.

En résumé, l’École de droit m’a permis d’atteindre mon objectif professionnel : être avocate et Rechtsanwältin. Si je peux me permettre de donner un conseil : cherchez l’échange avec vos enseignants et la direction de l’École de droit. Avec leur soutien, il est parfaitement possible de se composer un parcours personnalisé. L’encadrement que nous recevons est une réelle chance, aussi bien de l’École de droit que des enseignants émanant de la vie pratique. Il faut poser des questions, prendre des initiatives, creuser des points intéressants bien qu’ils ne soient pas pertinents pour les examens. Il est vrai : On n'a plus jamais autant de temps pour poursuivre et approfondir ses centres d’intérêts que pendant les études.

Friederike Popot-Müller, diplômée 2014 du master Droit économique spécialité Entreprises, marchés, régulations (EMR)

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Bamdad Shams a soutenu sa thèse avec succès

Bravo Docteur !
  • Bamdad Shams et son jury de thèseBamdad Shams et son jury de thèse

Toutes nos félicitations à Bamdad Shams, qui a soutenu sa thèse de doctorat intitulée « Le conflit de lois et la production privée des droits fondamentaux : vers un renouveau théorique » le 2 juillet 2019.

Dans sa thèse, menée sous la direction de Madame la Professeure Horatia Muir Watt, Bamdad part du constat que les acteurs privés tels que les entreprises multinationales et les ONG peuvent s’ériger en porte-drapeaux des droits fondamentaux dans le monde, en créant des normes porteuses de droits et de libertés, susceptibles d’entrer en conflit avec le droit produit par les États. Ce type de conflit, qu’il appréhende comme un conflit « hybride » en matière de droits fondamentaux, naît, selon lui, de la vocation concurrente de deux normes, étatique et non étatique, à régir une situation juridique découlant de l’exercice d’un droit ou d’une liberté garantis par la norme privée, sans nécessairement pour autant qu’ils le soient par la loi étatique. Ce qui l’amène alors à s’interroger sur le rôle que pourrait jouer le droit international privé dans l’identification et la résolution de ce conflit de normes inédit. À cet effet, il propose des méthodes de résolution des conflits entre la loi étatique et la norme non étatique, qui seraient guidées par des impératifs de protection des droits fondamentaux, et ce, en faisant abstraction totale de l’origine des normes en conflit.

Le jury était composé de :

  • Mme Julie Klein, Professeure des Universités, Université de Rouen (présidente)
  • M. Thierry Vignal, Professeur des Universités, Université de Cergy-Pontoise (rapporteur)
  • M. Jeremy Heymann, Professeur des Universités, Université Lumière Lyon 2 (rapporteur)
  • M. Régis Bismuth, Professeur des Universités, École de droit de Sciences Po

« C’est un immense honneur et une grande joie pour moi d’avoir effectué cette thèse à l’École de droit de Sciences Po. J’ai été très bien encadré et soutenu par ma directrice de thèse à chaque étape de mon travail de recherche, tout en bénéficiant également d’excellents conseils des professeurs du programme doctoral à travers le prisme de leur discipline », nous a confié Bamdad à l’issue de sa soutenance.

Bamdad est titulaire d'un Master I en Droit international (Université de Cergy-Pontoise), d'un Master II Recherche en Droit international privé & du commerce international (Paris 1) et du Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (HEDAC de Versailles). Il est également diplômé de l'American Graduate School (AGS) de Paris. Pendant sa thèse, il a été chargé d’enseignement au Collège universitaire de Sciences Po, où il a enseigné les cours Introduction to Conflict of Laws et International Commercial Arbitration: Law & Practice, ainsi qu’attaché temporaire d'enseignement et de recherche (ATER) à l’Université de Cergy-Pontoise, où il a donné des travaux dirigés en introduction au droit, en droit des contrats, en droit de la famille, ainsi qu’en droit international privé.

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Prix de thèse des éditions Dalloz 2019 en Droit privé

Toutes nos félicitations à Flora Vern
  • Flora Vern, Prix de thèse des éditions Dalloz 2019 en Droit privéFlora Vern, Prix de thèse des éditions Dalloz 2019 en Droit privé

Flora Vern a obtenu ce prix pour sa thèse en droit « Les objets juridiques : Recherches en droit des biens », menée sous la direction du Professeur Philippe Jacques, Professeur des universités à l’Université de Savoie Mont-Blanc, et soutenue en octobre 2018.

Nous lui adressons toutes nos félicitations pour cette publication dans la prestigieuse Nouvelle bibliothèque de thèses Dalloz, au cours de l’année 2020.

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L'École de droit de Sciences Po fête ses 10 ans

11 juillet 2019
  • Les 10 ans de l'École de droitLes 10 ans de l'École de droit

Frédéric Mion, Directeur de Sciences Po
Christophe Jamin, Doyen de l'École de droit de Sciences Po
ont l'honneur de vous inviter à célébrer les 10 ans de l'École de droit de Sciences Po.

Jeudi 11 juillet 2019 à 19h
Amphithéâtre Émile Boutmy
27 rue Saint-Guillaume, Paris 7ème

Je confirme ma présence 

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Des prises de vue photographiques seront effectuées lors de cet événement à des fins de communication institutionnelle (sites web publics, réseaux sociaux et print), tout autre usage étant exclu. Elles concernent les prises de vue :

  • sur scène
  • d'ambiance dans l'amphithéâtre Emile Boutmy, la "Péniche"
  • le Petit hall et le jardin de Sciences Po, du cocktail

Sera considérée comme découlant d'un accord éclairé et tacite de votre part, toute photo réalisée au sein de Sciences Po, pendant la soirée des 10 ans de l'École de droit de Sciences Po. Si vous ne souhaitez pas être pris en photo ou filmé, nous vous invitons à vous manifester auprès du photographe ou des organisateurs. Les visuels seront mis à votre disposition dans un espace réservé qui vous sera communiqué ultérieurement et qui vous donnera la possibilité d'exercer vos droits d'opposition et de suppression, conformément au Règlement Général à la Protection des Données (RGPD 2016/679) et à la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978 modifiée. Les visuels seront ensuite stockés dans nos archives institutionnelles et seront conservés sans limite de durée à des fins patrimoniales. Toute demande de ré-utilisation à d'autres fins donnera lieu à une demande de consentement express auprès des intéressés.

Pour toute question concernant l'usage des visuels ou l'exercice de vos droits : ecole.droit@sciencespo.fr (copie : cnil@sciencespo.fr).

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Résultats de la 14ème édition du Concours d'Arbitrage International de Paris

Félicitations à l’équipe de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne
  • Équipe de Paris I Panthéon sorbonne, 1er prix du concoursÉquipe de Paris I Panthéon sorbonne, 1er prix du concours

La finale de la 14ème édition du Concours d'Arbitrage International de Paris (CAIP) a eu lieu devant un tribunal arbitral simulé composé de personnalités du monde de l’entreprise et de l’arbitrage :

  • Pierre Tercier, Professeur émérite de l’Université de Fribourg (Suisse), Président honoraire de la Cour internationale d’arbitrage de l’ICC
  • Tim Portwood, Avocat associé, Bredin Prat
  • Diego de Lammerville, Avocat associé, Clifford Chance
  • Édouard de Chavagnac, Group General Counsel, Carrefour
  • Dany Cohen, Professeur permanent à l’École de Droit de Sciences Po

Après délibération, le tribunal arbitral simulé a décerné :

  • le premier prix à l’équipe de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne composée de Julien Didry Barca, Guilhem Le Gars (titulaires), Cyprien Mathié, Romane Certhoux, Pierre Zientara, Victor Omnes (suppléants) et supervisée par M. Sylvain Bollée. Cette équipe a reçu un prix de 8 000 euros des cabinets d’avocats partenaires Clifford Chance, Bredin Prat et White&Case avec un stage de 6 mois dans l’un de ceux-ci offert aux deux membres titulaires et un abonnement aux éditions Lamy/Wolters Kluwer.
  • le second prix à l’équipe de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en Yvelines, Paris Saclay composée de Pierre Nosewicz, Léane Thakrar (titulaires), Jad Markbaoui, Simon Allal (suppléants) et supervisée par M. Olivier Laude. Cette équipe a reçu un prix de 4 000 euros des cabinets d’avocats partenaires Clifford Chance, Bredin Prat et White&Case et un abonnement aux éditions Lamy/Wolters Kluwer.
  • le prix du meilleur orateur a été décerné à Valentine Louf de l’équipe de l’Université de Montpellier, supervisée par Mme Carine Jallamion.
  • le prix du meilleur mémoire a été décerné à l’équipe de l’Université de Stockholm, composée de Maxime Chevalier, Chloé Wolff (titulaires), Julien Rodsphon, Sabrina Bouguereau (suppléants) et supervisée par Mme Christina Ramberg.

Toutes nos félicitations aux heureux lauréats et à toutes les équipes participantes !

En savoir plus

Le concours d'arbitrage international de Paris

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APPEL À CANDIDATURES

La Clinique de l’École de droit recrute ses étudiants pour la nouvelle année universitaire
  • ©Shutterstock/Roobcio/Memo with Apply Now©Shutterstock/Roobcio/Memo with Apply Now

Vous êtes étudiants à l’École de droit en Master Droit économique ou en Master Carrières Judiciaires et Juridiques et vous êtes actuellement en année de Césure ou en fin de 1ère année de Master, vous avez la possibilité de vous engager au sein de la Clinique.

Le programme Clinique est une occasion unique de mettre en pratique vos connaissances tout en contribuant directement à des projets d’intérêt public en relation directe avec des partenaires rigoureusement sélectionnés par le conseil scientifique de la Clinique.

Vous pourrez participer, au choix :

  • au programme « Responsabilité et Innovation Sociale des Entreprises (RISE) »
  • au programme « Human Rights, Economic Development, and Globalization (HEDG) »
  • au programme « Migrations » (Recherche et assistance dans le domaine de l’immigration et de l’asile)
  • au projet « Accès au droit » ou « Justice Environnemental et Transition Ecologique (JETE) »

Adressez-nous votre CV et votre lettre de motivation avant le vendredi 14 juin 2019 à 10h.

Pour plus d’information rendez-vous sur la page de la Clinique.

Contact : clinique.droit@sciencespo.fr

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Journée des Masters 2019 à Sciences Po

  • Journée des Masters 2019Journée des Masters 2019

La Journée des Masters est le rendez-vous à ne pas manquer, pour se renseigner sur son futur Master à Sciences Po. C’est l’occasion idéale pour rencontrer les étudiants de Sciences Po, s’informer sur nos procédures d’admission et discuter avec les équipes pédagogiques et administratives.

Inscrivez-vous dès maintenant

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L'École de droit recrute un ATER (1/2 poste) en droit

  • Hands holding cv resume documents ©shutterstock/AbscentHands holding cv resume documents ©shutterstock/Abscent

L’École de droit de Sciences Po recrute pour l’année universitaire 2019-2020 un ATER (1/2 poste) en droit.

Les enseignements seront dispensés en français ou en anglais, au sein du Collège universitaire de Sciences Po, sur le campus de Paris et les campus en région.

Une excellente maitrise de l’anglais est indispensable.

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L'Association des Juristes de Sciences Po recrute son nouveau bureau

  • Équipe 2018-2019 de l'AJSPÉquipe 2018-2019 de l'AJSP

L'Association des Juristes de Sciences Po (AJSP) est à la recherche des membres de son Bureau 2019-2020 parmi les futurs M2 de Droit économique, de Droit et Finance, et de CJJ.

Nous recrutons :

  • Un ou une Président(e) volontaire et organisé(e) pour travailler en équipe et créer de la cohérence entre les Pôles ;
  • Un ou une Vice-Président(e) disponible pour soutenir au besoin le ou la Président(e) ;
  • Un ou une Trésorier(ère) sans phobie administrative ou comptable pour diriger le budget de l’association ;
  • Un ou une Secrétaire Général(e) dont le sens du contact est doublé de solides compétences en communication ;
  • Un ou une Responsable du Pôle Evénements matinal(e) pour l’organisation des petits-déjeuners et couche-tard pour l’organisation de conférences, cocktails, etc. ;
  • Un ou une Responsable du Pôle Vie de Master pour l'organisation du Gala, des afterworks et l'édition annuelle du Yearbook ;
  • Un ou une Responsable du Pôle CJJ, issu(e) du master CJJ, pour mettre en avant la diversité des débouchés du master et faire découvrir l’actualité du monde judiciaire à l’Ecole de Droit ;
  • Un ou une Responsable du Pôle Contentieux et Arbitrage, issu(e) du M2 CEA ;
  • Un ou une Responsable du Pôle Droit et Finance, issu(e) du master Joint Droit et Finance ;
  • Un ou une Responsable du Pôle Sciences Pi, issu(e) du M2 Droit de l’innovation, pour animer son M2 avec une large palette d’activités (candidatures à envoyer à sciences.pi@sciencespo.fr) ;
  • et Un Binôme de Rédacteurs en Chef de la Revue des Juristes de Sciences Po dont les deux membres ont un projet éditorial commun pertinent et disposent d’expériences préalables au sein d’une revue universitaire (candidatures à envoyer à revue.ajsp@gmail.com).

Pour soumettre votre candidature, faites-nous parvenir à ajsp@sciencespo.fr un CV et un aperçu de vos projets pour l’année universitaire à venir ! Montrez-nous simplement votre motivation, les compétences dont vous disposez et indiquez-nous vos expériences antérieures (AJSP ou ailleurs) qui vous permettront de mener à bien vos idées ! Et n'hésitez pas à nous proposer la création d'un nouveau pôle si vous le souhaitez !

Il n’est pas nécessaire, pour rejoindre le Bureau, d’avoir été membre de l’AJSP auparavant. La date limite de candidature par mail est fixée au 10 mai 2019.

Nous vous contacterons ensuite pour les entretiens. Nous espérons vos candidatures nombreuses !

Bonne chance à toutes et à tous !
Le Bureau de l’AJSP

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Rencontre avec Ingrid Bernard

Diplômée 2014 de l'École de droit
  • Ingrid BernardIngrid Bernard

"J'ai intégré Sciences Po dès le collège universitaire, campus ibéro-américain de Poitiers, afin d'étudier dans une forte ambiance internationale et de bénéficier d'une formation pluridisciplinaire dispensée en plusieurs langues. Pendant le premier cycle, je n'avais pas de projet professionnel précis, si ce n'est que j'étais guidée par l'intuition de me diriger vers le monde de l'industrie et de travailler dans un contexte international. C'est pourquoi j'ai opté pour une troisième année en Argentine en école de commerce.

Puis, c'est au cours du master Droit Économique que je me suis prise de passion pour le droit social et ai démultiplié les stages dans le domaine. J'étais attirée par l'évidente dimension politique de la discipline, séduite par son caractère friable, dichotomique, malléable au gré des évolutions des paradigmes économiques et sociaux. Je m'intéressais à son rapport avec le monde économique.

Pour enrichir cette approche et les expériences pratiques, j'ai complété le cursus de l'École de droit par le Master 2 Développement des Ressources Humaines et Droit Social de la Sorbonne en apprentissage. Ensuite, j'ai choisi d'occuper un premier poste de chargée de relations sociales, au contact quotidien avec les syndicats, pendant 2 ans, chez Goodyear Dunlop.

Puis, j'ai rejoint le Groupe Schneider Electric, notamment pour être au cœur des enjeux de la transformation numérique et en particulier participer aux mutations du travail sous l'impulsion de "l'industrie 4.0". J'y ai d'abord travaillé comme juriste droit social, avant d'évoluer récemment vers le métier de responsable ressources humaines sur une usine labellisée "vitrine industrie du futur".

Les enjeux RH y sont nombreux et encore peu explorés : la digitalisation de l'usine nécessite d'accompagner les équipes vers du "tout numérique", d'anticiper l'évolution imminente des métiers, de rénover les outils de la formation pour développer les compétences plus rapidement… La gestion du changement se traduit par un support quotidien aux opérationnels pour renforcer la culture du lean et déployer les nouveaux procédés industriels au service de business models toujours plus centrés sur le client. Le tout s'articulant avec, en arrière-fond, un droit social décalé sur de nombreux aspects.

Au quotidien, il y a deux défis majeurs. Un premier défi est d'ordre pratique : il faut se mettre au service des activités de production et de ses acteurs de la manière la plus optimale possible, en veillant à minimiser les coûts d'opportunité sur l'activité, tout en apportant des solutions de qualité. Le second défi est d'ordre plus conceptuel : il consiste à s'astreindre à se réinventer en permanence, en mettant en place de nouveaux outils, de nouvelles méthodes pour cultiver, auprès des équipes, l'impulsion du changement pour qu'elles continuent à transformer l'usine et l'adapter aux nouveaux enjeux industriels et numériques.

L'École de droit m'a donné toutes les clés pour construire mon projet professionnel, vivre des expériences professionnelles déjà plutôt variées et croire aux opportunités de l’avenir (devenir responsable de fabrication, à terme, chez Schneider Electric constitue un de mes projets que la formation dispensée à l’Ecole de Droit, qui nous apporte une réelle hauteur de vue et d’utiles soft skills - rend réaliste). Elle nous dote d'un esprit critique particulièrement utile dans la vie professionnelle et offre des opportunités uniques dont il faut se saisir. C'est très certainement le semestre passé à l'École de droit de Harvard qui m'a nourrit d'une impulsion nouvelle et de convictions d'action plus fortes grâce aux nombreuses rencontres avec les étudiants en LLM sur place : ces derniers m'ont fortement marqués par leur volonté d'œuvrer pour transformer le monde et de mettre le droit au service de leur projet. Cela a contribué à me forger une nouvelle idée du droit. Depuis, ma vision du droit social a continument évolué, jusqu'à, aujourd'hui, faire le choix de délaisser complètement la casquette du juriste droit social pour exercer une prise plus forte sur ses manifestations pratiques dans le monde réel, en faisant le pari de contribuer, à mon niveau, à la résorption des décalages entre le texte de loi et ses effets sur l'activité économique et les collectifs de travail.

Je ne peux que conseiller aux étudiants de profiter de leur cursus à l'Ecole de Droit pour démultiplier les expériences professionnelles et les séjours à l'étranger et pour appréhender les sujets d'actualité en interaction avec le droit (ex. intelligence artificielle, analytics, automatisation et digitalisation, transformation des business models, cybersécurité…). Je les invite à se nourrir de l'état d'esprit révolutionnaire de l'Ecole de Droit et de son corps professoral, pour oser prendre des risques afin d'explorer des chemins divers. Enfin, j'invite les étudiants à suivre les précieux conseils de l'équipe pédagogique."

Ingrid Bernard, diplômée 2014 du master Droit Économique spécialité Entreprises, Marchés, Régulations (EMR)

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Meeting with Tejas Shiroor

Graduate of the Sciences Po Law School, 2014
  • Tejas Shiroor Tejas Shiroor

Tell us about your time at Sciences Po?

I first found out about Sciences Po when I was completing my Bachelor of Laws (LLB) degree in India. I was keen to pursue a Master’s programme abroad, and was looking for a course that had not only a strong academic reputation, but also placed an emphasis on cultural and linguistic development.

The Master’s in Economic Law programme was without a doubt one of the most diverse programmes that I had come across – in terms of the academic courses it offered, the opportunities for extra-curricular activities and international exchange programmes, and the diversity of its student body.

I was delighted when I was accepted to the Sciences Po Law School for the batch of 2012-2014. I completed the two-year Masters in Economic law programme, and chose the Global Governance Studies (GGS) major in the second year.

It was through the GGS programme that I was first introduced to international arbitration, as we had a number of classes and workshops on international commercial and investment arbitration, as well as on related subjects such as public international law and advocacy. I also had the opportunity to participate in two international moot-court competitions.

The years that I spent at Sciences Po were exceptionally enriching and fulfilling, both personally and academically. In addition to being a stepping stone to a career in international arbitration, Sciences Po gave me the chance to meet incredible, and extraordinarily motivated students, all of whom have gone on to build successful careers all over the world, in varied fields, in both the public and private sector.

Tell us about your current professional pursuits?

I am a dual-qualified French and Indian lawyer, specialising in international arbitration in Paris. I am currently an Associate with the International Arbitration and Public International Law practice of Eversheds Sutherland, and I previously practiced for three years at a boutique arbitration law firm in Paris.

Why did you choose international arbitration?

As an international student in Paris, and a native English speaker, I was always inclined to work in an international milieu. I particularly enjoyed both written and oral advocacy, and therefore knew that I wanted to pursue a career in law. My time at Sciences Po made me fall head over heels in love with Paris, and I wanted to stay in the city, and be able to work in both French and English. International arbitration was therefore a natural fit for my profile, as well as for my personal and professional aspirations.

What are some of the challenges that you face daily?

I think that most young legal practitioners in Paris face similar challenges – you have to be prepared to work long hours, juggle multiple tasks at the same time, and also find some time to invest in your personal growth, whether it is by writing articles, participating in conferences, or learning a language. Aside from work, I wish I was better at taking advantage of all the unique cultural experiences that Paris has to offer.

What advice would you give students who would like to pursue a career in international arbitration in Paris?

Persistence is key. Finding a permanent position in international arbitration is increasingly challenging today. Try not to get discouraged if you have to do a few internships before finding your first permanent position - you’re not alone and most young associates in arbitration have found their first job after a few internships. The more experience you have under your belt, the better prepared you will be for an associate position.

Have diverse interests and stay informed. A career in international arbitration is no longer confined to law firms. Third party funders, financial experts, market analysts often do exciting arbitration related work. In addition, a number of arbitration news and analysis forums engage students to analyse the latest arbitration awards and help keep track of the latest developments. This is an excellent way to author significant publications and make yourself known in the market early on.

Take part in co-curricular and extra-curricular activities. A well rounded CV that is proof of a candidate’s commitment and discipline can be one foot in the door. I know candidates who, despite not having much arbitration experience, got an opportunity to interview for a post because the fact that they had excelled in moot court competitions or pursued a sport seriously compensated for their lack of arbitration experience.

Tejas Shiroor, Graduate of the Sciences Po Law School, Master in Economic Law, Programme Global Governance Studies (GGS), 2014

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Marion Briatta remporte la seconde place du Prix Essays of the 2018 ATRIP Essay Contest

  • Marion BriattaMarion Briatta

Marion Briatta a obtenu le deuxième prix au concours de l’International Association for the Advancement of Teaching and Research in Intellectual Property (ATRIP) en soumettant un article intitulé « Building a “Fortress Europe” in the air: A critical review of the European customs enforcement of IPRs » consacré au dispositif douanier européen destiné à lutter contre l’importation de marchandises de contrefaçon en Europe.

L’ATRIP est une association créée en 1981 dans le but de promouvoir la recherche et l’enseignement de la propriété intellectuelle au plan international. Depuis plus de dix ans, le concours annuel de l’ATRIP sponsorisé par la Fédération Internationale des Conseils en propriété Intellectuelle (FICPI) récompense de jeunes chercheurs s’étant distingués par la rédaction d’un article original consacré au droit de la propriété intellectuelle.

" La participation au concours de l’ATRIP fut une expérience enrichissante qui m’a permis de développer et de renforcer la dimension internationale de mes recherches. Je suis très fière d’avoir obtenu ce deuxième prix et de perpétuer la présence des jeunes chercheurs de Sciences Po parmi les lauréats du prix ATRIP. "

Marion Briatta, doctorante à l'École de droit de Sciences Po

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L'ÉCOLE DE DROIT RECRUTE UN PROFESSEUR OU UNE PROFESSEURE EN DROIT INTERNATIONAL ET THÉORIE DU DROIT INTERNATIONAL

Amphithéâtre Boutmy

L'École de droit recrute un professeur ou une professeure en droit international et théorie du droit international.

Le poste à pourvoir est destiné à un(e) candidat(e) maîtrisant les différents aspects du droit international d’un point de vue à la fois technique et théorique. Il est aussi attendu qu’il/ elle fasse preuve d’une ouverture à des aspects pluridisciplinaires de la matière ainsi qu’à une perspective critique. L’aptitude à pouvoir mener des recherches et enseigner dans d’autres disciplines est un atout. 

Il est attendu des candidats qu'ils aient une excellente maîtrise du droit international public et de la théorie du droit international. Les candidats sauront inscrire leurs travaux dans des recherches collectives pluridisciplinaires et auront démontré, par leurs publications, leurs aptitudes à développer une réflexion à la fois théorique et critique en même temps que l’aptitude à s'adresser à des communautés diverses, scientifiques ou professionnelles. 

Le/la candidat(e) doit pouvoir témoigner d’une importante visibilité à l’échelon européen et international attestée par un grand nombre de publications, des travaux de recherche individuels et collectifs, et son insertion dans des réseaux de recherche internationaux. II/ Elle devra impérativement attester d’une maîtrise des aspects comparatifs de la discipline et d’une bonne connaissance des milieux professionnels. 

Un excellent niveau d’anglais est indispensable, dans la mesure où le ou la futur(e) enseignant(e) sera amené(e) à assurer des enseignements dans cette langue. 

Les candidat(e)s devront témoigner d’une réelle expérience dans la création, la gestion et l’administration de programmes d’enseignement universitaire

Candidatures ouvertes sur le site Galaxie du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche jusqu'au 13 mai 2019 (16h, heure de Paris).

Pour toutes questions, veuillez contacter : drh.poleacademique@sciencespo.fr

Voir la fiche de poste et les conditions (PDF, 130.86 Ko).

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Rencontre avec Amir Farhadi

Diplômé 2017 de l'École de droit
  • Amir FarhadiAmir Farhadi

Après avoir obtenu un bachelor et un premier master aux Etats-Unis, j’ai intégré le master Droit économique de l’École de droit de Sciences Po. Pour ma première année, j’ai choisi le « French track », qui m’a permis d’apprendre les fondamentaux du droit français, tout en gardant une ouverture vers d’autres systèmes grâce à des cours de droit comparé et de droit international. En tant qu’anglophone, cela aurait été certainement moins éprouvant pour moi de suivre le cursus « English track », mais grâce à l’accompagnement offert aux étudiants étrangers par l’École, ses professeurs et son administration, j’ai pu réussir ce défi. Aujourd’hui, la connaissance du droit civil que j’ai acquise en première année reste un très grand atout pour ma carrière en tant qu’avocat international.

Comme un grand nombre d’étudiants de Sciences Po, j’ai ensuite choisi de faire une année de césure pour obtenir une première expérience professionnelle juridique. J’ai eu la grande chance d'obtenir deux stages en droit international : le premier à Beyrouth avec le représentant légal des victimes auprès du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), et le deuxième à l’Office des normes internationales et des affaires juridiques de l’UNESCO à Paris. En plus d’avoir intensifié ma passion pour le droit international, ces deux expériences formatrices ont contribué à l’élargissement de mon réseau et ont ainsi joué un rôle important dans le développement de ma carrière par la suite.

De retour à l’École de droit, et fort de cette expérience, j’ai entamé la spécialisation Global Governance Studies (GGS). Cette spécialisation – parmi les plus dynamiques et internationales en son genre – réunit une cinquantaine d’étudiants provenant d’une vingtaine de pays différents (y compris des élèves des plus prestigieuses Law Schools américaines qui rejoignent l’École de droit pour effectuer leur dernière année d’études). En participant à des cours, séminaires, ateliers, moots et cliniques, les étudiants de GGS ont l’occasion d’acquérir des connaissances dans une grande variété de matières juridiques, toutes reliées par leur portée internationale. Je me suis servi de cette année pour approfondir mes connaissances du droit international public autant que privé. L’opportunité la plus marquante de cette année a sans doute été ma participation à l’équipe de Sciences Po du Jessup International Law Moot Court. Après avoir emporté le championnat français, on a eu l’immense honneur de représenter la France au championnat mondial à Washington.

Après avoir quitté l’École de droit, j’ai rejoint un cabinet d’avocats américain spécialisé en arbitrage international, d’abord en stage à Paris puis en tant que juriste à Washington. Après presqu’un an d’exercice, j’ai eu la grande chance, ainsi que plusieurs anciens de l’École de droit chaque année, de faire un LL.M. à la Harvard Law School.

Après avoir obtenu mon LL.M. et le barreau de New York, j’ai débuté mon travail actuel en tant que juriste à la Cour internationale de Justice (CIJ) à la Haye. Ce poste, qui me permet de travailler aux côtés d’un des quinze juges de la Cour, représente le travail de rêve pour un avocat international. Au quotidien, j’assiste le juge auquel je suis rattaché dans la recherche et la rédaction des sentences dans des affaires fascinantes qui opposent des États souverains. Ces affaires, souvent très médiatisées et aux enjeux importants, touchent à la délimitation des frontières, aux droits de l’homme, et au recours à la force armée.

La formation rigoureuse, pratique et internationale de l’École de droit de Sciences Po m’a très bien préparé pour mon poste actuel et continue à représenter un atout énorme pour ma carrière. Mon conseil principal pour les étudiant(e)s de l’École de droit intéressé(e)s par le droit international serait : n’hésitez pas à tout faire ! Faites une césure, participez aux moots et cliniques, et n’hésitez pas à créer vos propres projets à côté (une revue de droit international de Sciences Po ? Que sais-je !). Sciences Po offre plein d’opportunités – c’est en les cumulant que l’on peut construire le profil convoité par les recruteurs.

Amir Farhadi, diplômé 2017 du master du master Droit Économique spécialité Global Governance Studies (GGS).

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Rencontre avec Mira Manche

Diplômée 2016 de l'École de droit
  • Mira MancheMira Manche

Quel a été votre parcours à Sciences Po ?

J’ai suivi le parcours classique au collège universitaire à Paris, avec une « majeure » en droit, avant de suivre la spécialité Entreprises, Marchés, Régulations du master Droit économique. J’ai par ailleurs effectué une année de césure entre mon master 1 et mon master 2, au cours de laquelle j’ai réalisé un échange à la New York University (NYU), avant suivre un stage de six mois en fusions-acquisitions au sein du cabinet Gide Loyrette Nouel.

Quelles sont vos activités et missions aujourd'hui ?

Je suis actuellement juriste au sein du département juridique de l’Agence Française de Développement (AFD). J’y occupe un poste composé pour moitié d’une activité de juriste « financements », consistant principalement à l’appui dans la structuration et le suivi des projets financés par l’Agence, ainsi que dans la rédaction des conventions de financement (prêts, subventions, garanties…), concernant un certain nombre de géographies (Pakistan, Sri-Lanka, Balkans...) sur lesquelles j'appuie des "équipes-projet".

L’autre moitié de mon poste est consacré à certains chantiers transversaux auxquels participe notre département juridique, touchant à des sujets aussi divers que la structuration des partenariats entre l'AFD et les organisations internationales, les problématiques liées au climat, la numérisation des conventions de l'AFD, ou encore le suivi des accords intergouvernementaux régissant le statut de l’Agence dans les géographies d’intervention.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre cette structure ?

J’y avais effectué mon projet pédagogique individuel (PPI) dans le cadre de ma scolarité à l’École de Formation professionnelle des Barreaux (EFB). La pluralité des matières juridiques (notamment le droit bancaire, le droit public ou le droit international public) et des sujets abordés m’avait alors beaucoup plu. Par ailleurs, l’activité même de l’AFD, consacrée à la mise en œuvre de l’aide publique au développement française dans le cadre de projets dans des secteurs (eau, énergie, transports…) et des géographies (pays dits du "Sud" et Outremer français) variés, me semble être un objet de travail passionnant !

Comment êtes-vous parvenu(e) à ce poste ?

Comme précisé ci-dessus, j’ai d’abord effectué un stage dans le cadre de mon PPI, après avoir soumis une candidature spontanée. J'ai ensuite eu l'opportunité de rejoindre le département à l’issue de mon stage final (effectué en financement de projets au sein du cabinet Clifford Chance).

Quels sont vos défis au quotidien ?

Développer progressivement ma pratique du droit de financement, qui est une matière assez technique, et sans être passée par la « case » des premières années en cabinet d’avocats... Plus généralement, apprendre à répondre aux questions et/ou attentes des « chefs de projets » et divers interlocuteurs au sein de l’Agence demande une certaine capacité d’adaptation !

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Parvenir à répartir son temps au quotidien entre des tâches multiples, de nature parfois très différentes, savoir répondre aux délais, voire aux urgences - pouvant d’ailleurs être imposées par des évènements externes à l'AFD elle-même -, sont des éléments qui peuvent être parfois délicats à appréhender.

Quels sont vos projets ?

Je ne travaille en tant que juriste à l’AFD que depuis quelques mois, mon projet est donc tout simplement de poursuivre mon intégration au sein de l’activité de l’équipe et au gré des diverses missions qui me sont confiées !

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaiteraient suivre votre parcours ?

Il me semble que chaque profil peut se « valoriser » à sa façon, et ainsi je ne saurais que recommander aux étudiants de se spécialiser dans les matières qui les intéressent et leur semblent utiles pour la suite, de profiter des stages pour multiplier les expériences professionnelles (y compris en cabinet d'avocats), tout en gardant un intérêt pour les sujets transdisciplinaires...

Mira Manche, diplômée 2016 du master Droit Économique spécialité Entreprises, Marchés, Régulations (EMR).

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Creative Commons et Open Source : libertés numériques versus propriété ?

par Séverine Dusollier
  • Creative Beauty at Creative Commons. CC BY-NC-ND 2.0Creative Beauty at Creative Commons. CC BY-NC-ND 2.0

Les révolutions commencent souvent par des histoires, des colères ou des frustrations a priori insignifiantes, anecdotiques. C’est le cas de la culture dite libre qui est probablement un des développements démocratiques les plus importants du numérique et dont l’origine n’a tenu qu’à un problème d’impression !

Nous sommes au début des années 80 quand Richard Stallman, informaticien au MIT, se met en rage contre le bourrage papier de son imprimante. Or, le programme qui gère la machine ne permet ni d’ouvrir le capot, ni de réparer ou améliorer le moteur. C’est que, comme tous les programmes des produits standards vendus par l’industrie informatique, il est écrit dans un code binaire non accessible. Prenant le contrepied de cette évolution technique et économique, Stallman invente le concept de la licence libre.

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Le projet "Une agriculture urbaine professionnelle" obtient le prix Anthony Mainguené 2019

Un projet du programme RISE
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Le projet "Une agriculture urbaine professionnelle" du programme Responsabilité et Innovation Sociale des Entreprises (RISE) de l'École de droit, se voit décerner le prix Anthony Mainguené 2019.

Encadré par l’Association française de l’agriculture urbaine professionnelle (Afaup), ce projet a pour ambition de dresser un état de lieux des nouvelles formes d’agriculture, et en particulier de l’agriculture urbaine, et d’identifier et analyser les freins juridiques à leur développement, à partir d’une enquête de terrain permettant l’étude de projets contemporains.

Nous présentons toutes nos félicitations aux lauréates Inès BOUCHEMA et Alice MESSIN-ROIZARD et à leurs tuteurs Pierre Bourdon et Antoine de Lombardon pour ce prix.

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Finale de La Comparution 2019

Félicitations à Adèle Ephraïm et Léo Boxelé
  • Léo Boxelé et Adèle Ephraïm Léo Boxelé et Adèle Ephraïm

Le 20 février 2019, la première chambre de la Cour d’appel de Paris accueillait une audience qui lui est peu familière : la comparution immédiate. Ce soir-là se tenait en effet la finale de La Comparution, le concours de plaidoirie de l’École de droit.

La Comparution s’inspire de la procédure de comparution immédiate et permet aux étudiants de découvrir la défense pénale d’urgence. Le concours est né d’une collaboration entre l’Association des Juristes de Sciences Po (AJSP) et Sciences Polémiques et s’inscrit maintenant parmi les temps forts de l’année à l’École de droit. Nous en célébrions la troisième édition, marquée par d’excellents réquisitoires et plaidoiries, un jury d’exception, et une finale pour la première fois hors les murs de Sciences Po.

Près de 50 candidats ont endossé le rôle du procureur représentant le ministère public ou celui de l’avocat qui défend le prévenu dans des affaires de vol, de trafic de stupéfiants, d’outrage ou encore de violences lors de manifestations de gilets jaunes. En phase de sélections, les jurés ont souligné la remarquable qualité des interventions, et chaque soir était un cours pratique en droit pénal grâce aux commentaires du jury.

La finale a vu s’affronter trois candidats procureurs – Adèle Ephraïm, Lisa Giraud et Grégoire Lefaivre – et trois candidats avocats – Léo Boxelé, Milan Malik, et Cliona Noone, face à un éminent jury composé de M. Christophe Jamin, Me Corinne Dreyfus-Schmidt, Me Léon del Forno, Mme Naïma Rudloff, Me Bertrand Périer, Mme Aude Buresi, Me Kami Haeri et Me Frédérique Beaulieu. Chaque finaliste a su mener l’assistance à travers un raisonnement clair et éloquent pour convaincre, et a dû faire face aux exigeantes questions du jury.

Après de longues délibérations, le jury a déclaré Adèle Ephraïm et Léo Boxelé vainqueurs de l’édition 2019.

Nous souhaitons remercier vivement le cabinet Temime & Associés pour son soutien continu depuis la création de ce concours. Merci aussi à la Première présidence de la Cour d'appel de Paris de nous avoir permis d’organiser la finale dans une chambre si emblématique.

Nous remercions également l’École de droit pour son aide tout au long de la préparation du concours. Merci aussi à toutes les personnes ayant pris le temps de faire partie du jury tant en phase de sélections qu’en finale. Enfin, merci à Mme Audrey Nielsen et Me Joris Monin de Flaugergues qui ont critiqué les réquisitions et plaidoiries de finale avec humour et bienveillance, ainsi qu’à M. Benoit Celotto qui a aidé les candidats durant leur préparation.

À l’année prochaine pour la quatrième édition !

L’équipe de La Comparution 2019
Cyril Dayon et Salomé Lecroc pour Sciences Polémiques
Nabil Rabah et Catalina de la Sota pour l’AJSP

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"Une expérience exceptionnelle et déterminante dans mon développement professionnel"

Adela Boitos, diplômée 2016 de l'École de droit
  • Adela BoitosAdela Boitos

La Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) propose depuis quelques années aux étudiant(e)s de l'École de droit de Sciences Po deux stages d'une durée de 10 mois, un auprès du greffe et l'autre auprès du Cabinet de la présidence.

Les deux stagiaires sélectionnés bénéficient du généreux soutien du cabinet August Debouzy, partenaire privilégié de l'École de droit.

"Ce poste offre un observatoire privilégié - et tout à fait unique - des points d'interaction entre la Convention européenne des droits de l'homme et le droit de l'Union européenne. Concrètement, il demande du stagiaire une contribution substantielle aux affaires de la Cour qui concernent des dispositions juridiques également couvertes par le droit de l'Union, et implique ce dernier dans des groupes de réflexion de haut niveau, ainsi qu'au processus de négociation d'adhésion de l'Union à la Convention.

Personnellement, le fait d'avoir côtoyé, pendant un an, les personnalités les plus brillantes du système juridique européen a été pour moi une expérience exceptionnelle, et déterminante dans mon développement professionnel. J'en retiens également des connaissances et des réflexes qui m'ont été précieux dans toutes mes expériences ultérieures, du cabinet d'affaires à la Commission européenne, en passant par le Grand Oral du CRFPA."

Adela Boitos est diplômée 2016 du master Droit Economique spécialité Entreprises, Marchés, Régulation (EMR). Elle est avocate au Barreau de Paris et travaille actuellement à la Commission européenne. 

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La troupe de théâtre des étudiants de l'École de droit est de retour !

  • Affiche de la pièce de théâtre 2019Affiche de la pièce de théâtre 2019

La troupe de théâtre de l'École de droit revient sur scène pour la neuvième année consécutive !

Venez rire avec les Drôles de Juristes le jeudi 11 avril 2019 à 19h30 en amphithéâtre Jean Moulin.

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Rencontre avec Anthony Emorine

Diplômé 2014 de l'École de droit
  • Anthony EMORINEAnthony EMORINE

Quel a été votre parcours à Sciences Po ?

Je suis entré à Sciences Po en 2008. Après deux premières années passées sur le campus de Paris, je suis parti en troisième année à l’université du Cap, en Afrique du Sud. A mon retour, je me suis engagé dans le master Affaires publiques par appétence pour le droit public, ce master offrant alors une maquette pédagogique intéressante dans ce domaine. A ma sortie du master Affaires publiques, j’ai rejoint l’École de droit, au sein de laquelle une spécialité de Droit Public Économique venait d’être créée. Je suis un alumni de l’École de droit 2014.

Quelles sont vos activités aujourd'hui ?

J’exerce la profession d’avocat à la Cour depuis 2016 au sein d’un cabinet spécialisé en droit public des affaires et en droit de l’environnement. Il s’agit d’une structure française de taille moyenne particulièrement reconnue en droit de l’environnement, domaine vers lequel je souhaitais m’orienter à la sortie de l’École de droit en 2014 et plus encore à la sortie de l’École du barreau en 2016.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre cette structure ?

Pour trois raisons principales. La première était l’excellente réputation du cabinet en matière de droit de l’environnement et la possibilité d’avoir en même temps une pratique plus générale de droit public des affaires. La deuxième était l’équilibre assuré entre une pratique de conseil fournie et une activité contentieuse variée, tant en droit public qu’en droit civil et en droit pénal de l’environnement. La troisième était le souci accordé par les associés aux activités de réflexion (publication d’articles, participation à la rédaction d’ouvrages, enseignement) et la rigueur juridique quotidienne que ce souci impose dans la gestion des dossiers.

Quels sont vos défis au quotidien ?

Je suis confronté aux défis quotidiens que connaissent tou.te.s les avocat.e.s, parmi lesquels figurent notamment, à mon sens, la nécessité de savoir jongler entre les dossiers et celle de développer de bonnes capacités rédactionnelles pour emporter la conviction des interlocuteurs (juge, administration, etc.) autour d’une argumentation juridique serrée.

Quels sont vos projets ?

J’entends naturellement poursuivre mon activité en droit de l’environnement et en droit public, développer une activité d’enseignement et, parallèlement, approfondir mon engagement en faveur notamment de l’économie circulaire et d’autres enjeux environnementaux qui me paraissent importants.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaiteraient suivre votre parcours ?

Il y a différentes manières d’exercer la profession d’avocat : la nature des dossiers et la pratique du métier varient beaucoup selon le type de structure et selon le cabinet dans lequel vous vous trouvez. Il ne faut pas, à mon sens, voir une hiérarchie entre les divers types de structures et se laisser libre de faire le choix qui vous convient personnellement. Ce qui suppose d’identifier, dans la perspective de votre première collaboration, la spécialité et le type de pratique qui vous correspondent lors de vos différents stages, étant entendu, naturellement, que l’évolution de carrière permet à de nombreux confrères et à de nombreuses consœurs d’avoir plusieurs expériences différentes.

Anthony Emorine est diplômé 2014 du master Droit Économique spécialité Droit public économique (DPE)

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