Réalisée par Gustavo Pastor et João Alencar. (En espagnol).

Bien que la campagne électorale ne commence officiellement qu'en juin, l'arrière scène de la politique brésilienne connaît d'intenses mouvements. Depuis plusieurs mois les partis définissent leurs candidats, préparent les programmes, et articulent leurs alliances au niveau national et régional. Ce document rpésente certaines des stratégies mises en oeuvre par le PSDB, le PT et le PMDB pour composer leurs tickets électoraux.

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Dans la période de démocratisation qui suit la fin du gouvernement des militaires au Brésil, l'enracinement du Parti des Travailleurs, particulièrement à São Paulo, incarne cette volonté populaire de faire de la politique autrement. Ce parti offre davantage d'espace politique aux femmes et celles-ci réussiront à se faire élire à des postes-clés alors même que la Constitution de 1988 élargit les droits des travailleurs, des populations traditionnelles et des plus pauvres.

Derrière les enjeux politiques, les luttes pour l'obtention des postes de pouvoir sont aussi des luttes pour l'accès à des avantages matériels et symboliques (salaires, indemnisations, possibilité d'employer des collaborateurs et de se constituer des loyautés, etc.) ou pour leur conservation. Vous retrouverez dans ce  document les montants des salaires des élus brésiliens (Président, Sénateurs, Députés, Gouverneurs, Maires).

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Le maire de Porto Alegre, José Fogaça (PMDB) est candidat pour le poste de Gouverneur du Rio Grande do Sul. La décision a été prise en décembre 2009 par le PMDB. Il affrontera notamment Tarso Genro (PT), qui a quitté en février 2010 son poste de ministre de la Justice pour préparer sa campagne électorale. Tarso Genro et José Fogaça ont pour point commun d'avoir été élus à deux reprises maires de Porto Alegre : l'un en 1992 puis en 2000, l'autre en 2004 puis en 2008. Mais les deux hommes ont un autre point commun.

Au delà de la victoire de Sebastián Piñera aux élections présidentielles chiliennes de 2009, qui marquent le retour de la droite au pouvoir 22 ans après la chute de Pinochet, ces élections ont révélé la poussée d'une nouvelle génération dans la politique chilienne à travers la présence du candidat indépendant de 36 ans : Marco Enriquez-Ominami. Malgré son score de 20% des suffrages (qui ne lui a pas permis d'accéder au second tour), il pourrait incarner par sa jeunesse et sa détermination un nouveau souffle pour la politique chilienne.

Réalisée par Gustavo Pastor et Edward Blumenthal (en espagnol).

Si l'élection de Mauricio FUNES à la présidence de la République salvadorienne est en soi un moment historique, le fait en soi ne renseignait en rien sur ce qu'allait faire le nouveau pouvoir. Les enjeux étaient grands, les attentes tout aussi fortes. Certains allaient même jusqu'à penser que le véritable défi de ce nouveau Président serait d'abord de rester au pouvoir, sous-entendant que certaines forces politiques n'accepteraient jamais un tel gouvernement, ou encore que le chaos menacerait inévitablement le pays.

Réalisée par des étudiants du Collège Universitaire de Sciences Po, Campus Amérique latine de Poitiers.

L'Equateur se rend une nouvelle fois aux urnes pour les élections générales de dimanche (26 avril). Le mouvement politique de Rafael Correa, nommé Partia altiva i soberania (PAIS), est donné grand vainqueur de ce scrutin tant aux élections présidentielles, législatives que locales.

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