Lancement de la Chaire Villes, Logement, Immobilier

  • Lancement officiel de la Chaire, 8 octobre © Thomas Arrivé / Sciences Po Lancement officiel de la Chaire, 8 octobre © Thomas Arrivé / Sciences Po

Cette chaire d’enseignement et de recherche, dont le lancement officiel a eu lieu le 8 octobre 2020, vise à analyser les mutations du secteur immobilier. Elle est dirigée par Nordine Kireche, membre de l’École urbaine de Sciences Po et actuel directeur de l’Executive Master “Stratégie et Finance de l'immobilier” et est soutenue par trois acteurs de référence du secteur immobilier : CDC Habitat - Groupe Caisse des Dépôts, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) et Gecina.

Un premier programme de recherche d'une durée de trois ans, avec une dimension comparative très forte, est lancé.

Les enjeux immobiliers actuels résidentiels et tertiaires sont plus que jamais mêlés aux problématiques urbaines. Les changements urbains sont en effet autant de défis pour la production immobilière qui doit s’adapter aux évolutions des modes de travail, de consommation, de transports, aux choix des élus ou encore aux stratégies résidentielles des ménages. La situation sanitaire actuelle ne fait que renforcer ces incertitudes et ouvre des interrogations sur la nature de la production immobilière, de son financement et sa géographie pour les années à venir.

« Notre mission est de produire de la recherche sur l'immobilier, pour la diffuser sous forme d'enseignements dans nos programmes de formation initiale et continue, et ainsi former nos étudiants à penser en même temps les changements urbains et immobiliers », explique Nordine Kireche, directeur de la chaire.

Adossée à l'École urbaine, cette chaire a une triple vocation :

  • amplifier l'incursion de Sciences Po dans le domaine de l'immobilier, initiée en 2016 par le lancement d'un programme de formation continue (Executive Master « Stratégie et Finance de l'immobilier »), et enrichir son offre d’enseignements,
  • contribuer à l'analyse des mutations en cours au sein du secteur immobilier, au prisme des sciences sociales, par des travaux sur les politiques de logement (nationales et locales), le financement et l'investissement immobilier,
  • participer pleinement aux débats publics et scientifiques, dans un moment charnière pour la production immobilière française, notamment en matière de choix des acteurs, publics ou privés.

En savoir plus sur la Chaire et ses partenaires

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Publication du rapport de voyage à Clermont-Ferrand

  • Rapport de voyageRapport de voyage

Les étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines se sont rendus à Clermont-Ferrand du 28 au 30 janvier 2020. Le rapport de LEUR voyage d’étude est à présent disponible.

Pour les étudiants de première année, le voyage d’étude qui se déroule au début du deuxième semestre est un moment clé, à la fois pour construire un collectif, et pour se confronter à la réalité des enjeux territoriaux comme aux visages et débats des acteurs en charge de ces territoires. Clermont-Ferrand et son agglomération représentait un cas intéressant pour étudier une stratégie métropolitaine conçue comme une réponse à la perte symbolique autant que tangible du statut de capitale.

Cet enjeu majeur et structurant, thème principal du présent rapport, s’articule avec l’invention de nouvelles politiques urbaines, vertes, culturelles ou en matière de logement, ainsi qu’avec une originalité : la présence massive, si ce n’est écrasante, de l’entreprise Michelin, locomotive de l’emploi, présence majeure dans l’espace urbain et incontournable partenaire de l’aménagement.

Pour éclairer ces enjeux, les étudiants de la promotion proposent un portrait territorial déclinant une présentation historique et institutionnelle, une analyse des politiques de redéveloppement urbain ainsi que des réflexions sur les politiques économiques et culturelles, fer de lance de l’attractivité qu’il faut aussi questionner sous l’angle de la qualité de vie pour les habitants.

Lire le rapport

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Forum carrières en ligne

Du 14 -16 octobre 2020
  • Forum Carrières en ligneForum Carrières en ligne

Le Forum Carrières de Sciences Po est le rendez-vous annuel de rencontre entre les entreprises qui recrutent et nos étudiants et jeunes diplômés en recherche de stages, 1ers emplois, apprentissages et VIE/VIA.

Pour la sécurité sanitaire de toutes et tous, l’édition 2020 se tiendra pour la première fois en ligne sur la plateforme Seekube du 14 au 16 octobre.

Le Forum Carrières en ligne, c’est une occasion unique pour les élèves de :

  • s’informer sur les entreprises qui recrutent dans différents secteurs
  • trouver un stage, apprentissage, 1er emploi…
  • s’entraîner aux entretiens de recrutement
  • développer leur réseau professionnel.

À noter: ce Forum étant organisé en ligne, il permet à tous les recruteurs, étudiants et jeunes diplômés hors de France de participer.

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Rencontre avec les acteurs du projet collectif Ihédate

  • Sophie, Grégoire, Floriane et Théo © Groupe de projetSophie, Grégoire, Floriane et Théo © Groupe de projet

Quatre étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines ont terminé en juin leur projet collectif effectué avec l’Ihédate, un partenaire de longue date de l’École urbaine. Retours avec le partenaire, les tuteurs et les étudiants sur un an de travail.

Présentation des parties prenantes

Partenaire : représenté par Nathalie Leroux, Directrice adjointe de l’Ihédate.

L’Institut des hautes études d’aménagement des territoires (Ihédate) est un lieu de formation, de réflexion et d’échanges pour des professionnels confirmés de l'aménagement et du développement territorial.

Tuteurs : Jens Althoff, Directeur du bureau de Paris et Jules Hebert, Coordinateur des programmes Transition énergétique, écologique et sociale de la Fondation Heinrich Böll.

La Fondation Heinrich Böll est l’une des grandes fondations politiques allemandes. Ce centre de réflexion œuvre pour la transition sociale-écologique et une démocratie participative, pluraliste et inclusive.

Étudiants de l’École urbaine :

  • Théo Bendahan, titulaire d’une licence d’Études sociales européennes et politiques à UCL (University College London), a également effectué un programme Erasmus à l’Université Humboldt de Berlin
  • Floriane Bertin-Gloeckler, titulaire du Bachelor Sciences Po effectué sur le campus de Nancy (spécialisation Europe & espace franco-allemand), a réalisé sa troisième année d’échange à l’Université de Salamanque
  • Grégoire Désigaud, titulaire d’une double-licence Economie et Géographie-Aménagement du territoire à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne
  • Sophie Schlewitz, titulaire du Bachelor Sciences Po effectué sur le campus de Nancy (spécialisation Europe & espace franco-allemand), a réalisé sa troisième année d’échange à l’Université Economique de Bratislava dans le cadre du Programme EDGE (Environmental Diplomacy and Geopolitics)

Le Projet

Les paradoxes de la transition écologique en Allemagne du Nord

L’Ihédate a confié aux étudiants la réalisation d'un voyage d’étude de cinq jours en Allemagne du Nord. Ce travail s’inscrit dans le cadre du cycle de formation 2020 de l’Ihédate, intitulé « Les territoires et l’impératif écologique - échelles et interdépendances ». L’objectif du projet collectif était d’étudier les stratégies de gouvernance de la transition écologique en Allemagne.

Entretien

Pourquoi avoir choisi de réaliser un projet avec l’École urbaine ? Que vous apportent les étudiants sur ces projets ?

Ihédate : Cela fait maintenant 9 ans que nous confions chaque année l’organisation de notre mission d’étude aux étudiants de l’École urbaine. C’est un partenariat qui fonctionne très bien et compte tenu de notre équipe assez restreinte au sein de notre structure, c’est un réel avantage de pouvoir faire appel à des étudiants sur ce projet. Cela nous permet également de leur transmettre des compétences et des connaissances. Les étudiants bénéficient d’une bonne formation qui leur permet d’avoir des méthodes de recherche efficaces, ils sont capables de réfléchir, d’apporter des idées nouvelles. Cela nous pousse à renouveler nos façons de faire, ce qui est très stimulant. De plus, nos auditeurs (les professionnels qui participent au voyage) sont ravis d’être confrontés à des personnes jeunes qui ont un regard nouveau sur le secteur et les échanges sont toujours très positifs et constructifs.

Pourquoi avoir accepté d’être tuteur de projet collectif ?

Tuteurs : C’est l’Ihédate qui nous a proposé d’être tuteurs sur leur projet. Leur mission d’études était en lien avec les thématiques que nous traitons en tant que Fondation. La transition énergétique est le cœur de notre travail et nous connaissons bien entendu très bien le territoire allemand. Nous pouvions donc offrir notre expertise sur le sujet mais cela pouvait également nous apporter des connaissances, sur la comparaison Allemagne/France notamment.

Pourquoi avoir choisi ce projet collectif ?

Théo : Pour sa dimension opérationnelle. De plus, il permettait de comparer les conditions d’aménagement en France et en Allemagne et était un des seuls projets qui proposait d’étudier et d’aller dans un autre pays européen. Cela nous a permis de prendre du recul sur notre formation et cela a été un vrai complément.

Floriane : C’était un projet sur l’Allemagne, ce qui était totalement dans la continuité de mon parcours. L’aspect international était également un vrai plus. Enfin, c’était une opportunité de travailler sur du concret et j’ai toujours aimé organiser des projets ou des événements.

Grégoire : Ce projet dépassait une simple recherche académique, il y avait un aspect organisationnel que j’apprécie. Et nous allions nous intéresser à un territoire et comparer les allemands et les français sur un enjeu contemporain.

Sophie : Il était différent des autres. Il était intéressant car il permettait de rencontrer un grand nombre de personnes et de découvrir différents métiers. De plus, il se déroulait en Allemagne, un de mes territoires de prédilection.

Quelle était votre organisation de travail ?

Tuteurs : Nous avons proposé aux étudiants de venir travailler dans nos locaux lorsqu’ils le souhaitaient. Nous les avons donc vu au moins toutes les deux semaines. Nous avons pu échanger en continu, leur fournir des ressources, les accompagner dans leurs recherches, donner notre avis sur leurs productions avant toute présentation au partenaire et les guider lorsque cela était nécessaire. Nous étions également à leur disposition pour toutes les questions qu’ils pouvaient avoir, même en dehors des créneaux dédiés.

Ihédate : Le groupe bénéficiait d’un jour et demi par semaine pour travailler sur le projet collectif et nous nous sommes donc organisés au fur et à mesure. Nos points réguliers apportaient une fluidité de travail et nous avons pu rediriger les étudiants tout de suite si nous sentions qu’ils rencontraient des difficultés. Ils étaient partie intégrante de notre équipe.

Étudiant.e.s : Nous étions en contact régulier avec nos tuteurs et l’Ihédate. Cela nous a permis d’avoir un rythme, un encadrement et un accompagnement tout au long du projet.

Que vous ont apporté vos deux tuteurs de projets ?

Étudiant.e.s : Les tuteurs étaient insérés dans le milieu dans lequel nous travaillions, ils avaient une très bonne connaissance de l’Allemagne, du contexte, ce qui nous a beaucoup aidés. Au-delà de l’apport méthodologique, ils nous ont fourni des ressources académiques mais également de nombreux contacts.

Tuteurs : C’était un voyage à destination de personnes qui sont en formation continue, des professionnels de l’aménagement du territoire qui ont déjà de l’expérience et ont donc des attentes spécifiques. Il fallait que cette semaine de voyage soit vraiment utile aux participants. Nous avons donc aidé les étudiants à s’adapter et répondre aux besoins de ces professionnels, à identifier les bons intervenants et que ces derniers soient variés.

Comment s’est déroulé le projet ?

Étudiant.e.s : Cela s’est très bien passé. Nous avions de très bons rapports avec l’Ihédate et avec nos tuteurs mais également entre nous. Nous étions assez libres et autonomes sur les choix des destinations et des interlocuteurs du voyage. Nous avons pu exprimer et défendre nos propositions avec le partenaire. C’était un réel travail d’équipe.

Ihédate : C’était très agréable de travailler avec eux. L’objectif était une mission d’étude de 5 jours cohérente, bien articulée, comprenant des points de vues différents sur la question traitée et donc des rencontres avec des acteurs locaux assez divers. Tout le parcours était à construire. Nous avons eu une montée en puissance des étudiants qui ont parfaitement répondu à notre demande.

Tuteurs : Très bien. Au départ, les étudiants avaient quelques clichés sur la transition énergétique en Allemagne que nous avons dû démonter. Ils ont beaucoup travaillé et ont compris le système fédéralisme allemand, ce qui n’est pas forcement simple. Deux d’entre eux parlaient allemand, ce qui était très utile. Ils ont vraiment progressé tout au long du projet.

Est-ce qu’avoir des parcours assez différents vous a aidé sur le projet ?

Étudiant.e.s : Oui, énormément. Certains d’entre nous avaient des compétences linguistiques, notamment l’allemand, nous avions des méthodes de travail différentes, Grégoire avait des compétences en cartographie, certains étaient plus à l’aise à l’oral…Nos compétences respectives étaient variées et au final assez complémentaires.

Quel impact a eu la crise sanitaire ? Comment avez-vous gérer les difficultés ?

Ihédate : Nous avons malheureusement dû annuler le voyage. Il a été décidé de le reporter en octobre. Mais ce n’est pas pour cela que la mission des étudiants s’est arrêtée, ils ont dû rebondir et s’adapter. Ils ont plutôt bien géré la situation. Ils ont même réussi à réaliser une excellente présentation finale à distance !

Tuteurs : L’annulation du voyage a bien sûr été une déception pour les étudiants mais également pour nous. Le voyage a été reporté et raccourci. Il a donc fallu réadapter le programme, recentrer le voyage sur l’essentiel, ce qui n’était pas évident. Leur vitesse d’adaptation a été assez impressionnante.

Étudiant.e.s : La crise sanitaire n’a pas tellement impacté notre manière de travailler. Nous avons seulement dû réaliser nos rencontres à distance, via une plateforme en ligne. Nous avons pu continuer à travailler malgré tout.

Que pensez-vous du rendu final ? Etes-vous satisfaits du travail des étudiants ?

Ihédate : Ils nous ont fourni un programme quasiment prêt à l’emploi dans l’objectif d’aller en Allemagne en octobre. Ils nous ont même rendu un appendice statistique en plus de leur rapport. Ce document que nous n’avions pas demandé est très intéressant et nous sera également utile, au point que nous pensons l’intégrer dans les éléments de rendus de nos prochains projets. C’est la première fois que des étudiants rendent quelque chose en plus. Ils ont vraiment bien travaillé et nous espérons qu’ils pourront nous accompagner pour le voyage. Leur travail est très précieux.

Tuteurs : Nous sommes assez impressionnés par les résultats et par le chemin parcouru. Ils ont évolué en un an, ont appris du projet, ont su s’adapter rapidement et réagir aux difficultés rencontrées. Nous espérons vraiment que le voyage pourra avoir lieu et qu’ils pourront voir l’accomplissement de leur travail.

Quel bilan tirez-vous de ce projet collectif ? Qu’est-ce qu’il vous a apporté ?

Sophie : C’était une expérience très enrichissante. Ce projet nous a appris à travailler dans un contexte professionnel, en équipe, à s’organiser et gérer un planning. Nous avons tous développé nos compétences. Nous étions une bonne équipe, soudée et cela s’est vraiment bien passé. Le seul point négatif est que nous n’avons pas pu réaliser le voyage.

Floriane : Nous avons vraiment développé notre capacité à travailler en groupe. C’était un projet intensif, nous avons appris à travailler avec les manières de faire des autres, avec les points forts mais aussi les défauts de chacun, à se coordonner et à se répartir le travail. Personnellement, cela m’a également aidé à confirmer mon projet professionnel.

Théo : Nous avons pu nous confronter au monde réel, nous avons dû nous organiser, respecter des deadlines et nous imposer une structure plus professionnelle, différente de notre organisation d’étudiant. Le seul aspect « négatif » du projet est que, du fait d’avoir une partie organisationnelle, nous avons eu moins de temps à consacrer à la réflexion académique.

Grégoire : Le rapport avec le partenaire était vraiment positif, nous avions vraiment l’impression de travailler en coopération avec l’équipe de l’Ihédate et l’ambiance de travail était vraiment agréable. Il faut savoir que la mission était assez exigeante, a demandé beaucoup d’investissements et de travail, ce qui était extrêmement motivant pour nous mais aurait pu en décourager certains. Le projet a comblé mes attentes et je n’ai jamais regretté de l’avoir choisi.

Tuteurs : C’était une très belle expérience. Nos échanges ont été riches et très intéressants. Les étudiants ont apporté un regard neuf, critique, qui nous a permis de repenser certaines choses, d’être confrontés à leurs questionnements et d’avoir des perspectives différentes sur la transition écologique en Allemagne du Nord. Le fait qu’ils aient chacun un parcours différent était également un plus.

Ihédate : Comme chaque année, concevoir ce projet avec des étudiants a été passionnant. Nous sommes ravis et pensons de nouveau faire appel à eux l’année prochaine, ce qui sera donc la dixième fois !

Lire le Rapport final

 

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La SOLIDEO, nouveau partenaire de l'École urbaine !

  • Signatures de Nicolas Ferrand et Frédéric Mion © Thomas Arrivé / Sciences PoSignatures de Nicolas Ferrand et Frédéric Mion © Thomas Arrivé / Sciences Po

Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de la Société de livraison des ouvrages Olympiques (SOLIDEO) et Frédéric Mion, directeur de Sciences Po, ont signé ce lundi 14 Septembre 2020 une convention de partenariat entre la SOLIDEO et l’École urbaine.

La SOLIDEO a pour mission de livrer les ouvrages Olympiques et Paralympiques des Jeux de Paris 2024 dans le respect des délais, des coûts et des programmes et d’assurer leur transformation au lendemain des Jeux pour garantir dès 2025 aux habitants, aux usagers et aux territoires un héritage ambitieux, durable et exemplaire.

La convention de partenariat vise d’une part à enrichir la réflexion et la pratique de la SOLIDEO par les apports de la recherche et de l’enseignement de l’École urbaine, et d’autre part à permettre aux chercheurs et étudiants de l’École de travailler sur les nombreux enjeux de Paris 2024 (organisation et gestion d’un grand événement, transformation urbaine associée, performance envi-ronnementale et vitrine du savoir-faire français en matière de ville, notion d’héritage pour le territoire et les populations, résilience…).

Dans ce cadre, deux projets collectifs seront conduits chaque année par les étudiants, soit en formation initiale, soit en formation continue. Les projets collectifs de l’année universitaire 2020-2021 devraient porter sur les sujets suivants : 

  • les enjeux urbains et de gouvernance associés à la construction et à l’exploitation d’un ouvrage Olympique ;
  • la manière dont le digital peut permettre d’améliorer la performance environnementale des Jeux et du projet urbain qui y est associé. 

L’accueil de stagiaires constitue la deuxième modalité du partenariat. Les équipes de la SOLIDEO contribuent par ailleurs à la professionnalisation des étudiants en intervenant dans les Masters, par exemple dans le cadre d’ateliers. Enfin, un événement annuel est prévu pour permettre l’échange entre les partenaires sur des thèmes d’actualité et la valorisation des travaux menés conjointement.

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Revoir notre Leçon Inaugurale

  • Karima Delli et Sverker Sörlin © Sciences PoKarima Delli et Sverker Sörlin © Sciences Po

Notre leçon inaugurale s'est tenue le 10 septembre dernier sur thème "Villes, crise climatique et transition écologique".

Karima Delli, députée européenne et Sverker Sörlin, historien suédois, professeur d’histoire environnementale, se sont exprimés sur le sujet et ont répondu aux interrogations de nos nouveaux étudiants.

Replay de la Leçon Inaugurale - 10 septembre 2020

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Assistez à notre leçon inaugurale !

  • Karima Delli et Sverker SörlinKarima Delli et Sverker Sörlin

Leçon inaugurale de l’École urbaine sur le thème « Villes, crise climatique et transition écologique »

Avec :

  • Karima Delli, députée européenne
  • Sverker Sörlin, historien suédois, professeur d’histoire environnementale

Introduction / modération : Patrick Le Galès, doyen de l’École urbaine

La leçon se tiendra en français et en anglais

Le 10 septembre, de 17h à 18h30. À suivre en direct ici

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Portrait de Camille Gaumont, alumna

  • Camille Gaumont © Sandrine Gaudin/Sciences PoCamille Gaumont © Sandrine Gaudin/Sciences Po

Diplômée de l’École urbaine, Camille Gaumont emploie aujourd’hui son énergie à élargir la place du vélo dans l’espace urbain gigantesque et dense de Plaine Commune, qui regroupe 9 villes au nord de Paris. Un moyen de concilier son expertise sur la ville, sa passion pour la bicyclette, et sa volonté d’agir concrètement pour la planète. Entretien.

Vous êtes “cheffe de projet vélo” à Plaine Commune, un établissement public qui regroupe 9 communes au nord de Paris. En quoi consiste ce travail ?

Camille Gaumont : Je suis la référente vélo sur tout ce territoire, grand comme la moitié de Paris, et qui regroupe 430 000 habitants. Je m’occupe à la fois de la conception et de la mise en œuvre de la stratégie cyclable : concrètement, j’agis en maîtrise d’ouvrage pour faire réaliser les itinéraires cyclables. J’ai aussi un rôle d’accompagnement et de conseil auprès des villes du territoires, des aménageurs mais aussi parfois des entreprises qui veulent développer la pratique du vélo. Je travaille également avec les associations - qui montent en puissance. Je dois coordonner une myriade d’acteurs impliqués dans la gouvernance du vélo : c’est un travail très transversal ! Le vélo sans réfléchir au partage de l’espace public, ça ne sert à rien : il faut aussi faire le lien avec le plan d’urbanisme, le plan énergie- climat, la politique biodiversité...Plaine Commune était parmi les pionnières en créant un Plan vélo en 2011 et un poste de Cheffe de projet vélo : la dynamique se développe aujourd’hui de plus en plus.

Vous vous êtes très tôt intéressée aux villes et à leur organisation, dès votre arrivée à Sciences Po…

C. G. : Oui, à tel point que j’ai fait deux masters sur la ville à Sciences Po ! J’étais intéressée par la sociologie urbaine dès le bachelor. En passant ma troisième année d’études à Berlin, j’ai eu l’occasion de creuser un peu plus le sujet de l’aménagement du territoire. Je voulais poursuivre mes études en conservant à la fois les sciences humaines et l’ancrage local, concret. D’où mon choix du master Stratégies territoriales et urbaines, qui touche plusieurs disciplines, et que j’ai complété ensuite par un an au sein du Cycle d’urbanisme, plus technique. Une fois diplômée, j’ai commencé à travailler dans le monde de l’aménagement du territoire en collectivités locales. À l’époque, la mode était aux éco-quartiers. J’ai fait un passage dans le privé comme consultante pour le Grand Paris, et je me suis de plus en plus intéressée aux modes de déplacements, car cela correspond à ce que j’aime : de l’interdisciplinaire, de la mise en réseau, la possibilité de faire évoluer les choses en profondeur, notamment sur le plan des émissions de carbone. Cet engagement au service de l’intérêt général et du climat est primordial pour moi : le domaine vélo permet d’agir de manière concrète et profonde dans la transition écologique.

Au-delà de votre travail, le vélo représente-t-il un engagement personnel ?

C. G. : Oui bien sûr, je suis une adepte et une militante du vélo pour tous les déplacements, quotidiens et touristiques ! Ce que je trouve intéressant dans le vélo, c’est que c’est un levier de développement sobre : une technologie simple, qu’on connaît depuis longtemps, accessible à tous, et qui s’adapte facilement aux évolutions. Tout en ayant énormément de vertus ; pour se déplacer, faciliter l’échange social, rester en bonne santé, etc. Sur un territoire dynamique et jeune comme Plaine Commune, cela permet de travailler comme un pivot, avec des interlocuteurs très divers. Quand les postes dédiés au vélo ont commencé à fleurir, je me suis lancée. Dans mon travail actuel, j’adore pouvoir me déplacer à vélo sur tout le territoire !

Quels sont les défis les plus critiques à relever pour développer le vélo en zone urbaine ? La crise liée au Covid-19 va-t-elle changer la donne ?

C. G. : Il est encore tôt pour le dire. Mais avec la crise sanitaire, les grèves, et les élections municipales, on peut dire que les conditions sont réunies pour que les politiques favorables au vélo s’accélèrent ! Sur un territoire très urbain et très “circulé”, il y a des défis majeurs à relever pour réussir à mettre tout le monde au vélo : d’abord, la sécurité des aménagements. Ensuite, le fait de posséder un vélo en état de marche, et de savoir en faire... Et enfin pouvoir stationner son vélo sans risque. Mais je vois à toutes les échelles une volonté de s’appuyer sur le contexte actuel pour s’emparer de ces défis : c’est prometteur.

Que conservez-vous de votre parcours à Sciences Po ?

C. G. : Je crois que la pluridisciplinarité, et l’exigence intellectuelle pour appréhender des sujets complexes, me servent beaucoup dans mon travail au quotidien ! Tout comme la capacité à développer une vision d’ensemble, à analyser les choses dans leur globalité. J’ai aimé aussi, à partir du master, combiner la dimension gouvernance avec un focus local et concret. Au sein du Cycle d’urbanisme, j’ai appris à travailler avec des gens plus “techniques” que moi : c’est très important pour la suite. En fait je n’ai qu’un seul regret : être arrivée trop tôt pour pouvoir suivre le double cursus sciences & sciences sociales en bachelor. J’aurais adoré ça !

Entretien réalisé par l'équipe éditoriale de Sciences Po


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Journée portes ouvertes Masters : 28 novembre 2020

  • Journée des Masters 2020Journée des Masters 2020

Quel master de Sciences Po est fait pour vous ? Comment réussir votre admission ? Ne ratez pas la Journée des masters 2020 ! Une édition entièrement virtuelle pour obtenir les réponses à toutes vos questions.

Ouverte et accessible à tous, notre prochaine journée portes ouvertes de Sciences Po dédiée aux masters sera organisée entièrement en ligne le 28 novembre 2020 !

En raison des incertitudes sur la situation sanitaire, aucun visiteur ne sera accueilli sur nos campus de Paris.

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Découvrez les rendus des projets collectifs 2020

  • Terrains des projets @ Groupes de travailTerrains des projets @ Groupes de travail

Les rendus finaux des projets collectifs de cette année sont à présent terminés. L'occasion de découvrir le travail de nos étudiants à travers quelques projets.

Agence Française de Développement (AFD) : Les locaux d’activité dans un projet urbain

Étudiants : Yusuf Ashmawi, Pauline Dutheil, Lina Homman Ludiye et Azilis Pierrel du Master Governing the Large Metropolis

Cette étude a pour objectif la création d’un guide de recommandations à destination des maîtrises d’ouvrage urbaines en vue d’améliorer la prise en compte des enjeux de développement économique local dans les projets urbains.

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Agence Française de Développement (AFD) : Qui gouverne le logement social à la Réunion ?

Étudiants : Margot Brac de la Perrière, Lise Lécuyer, Marie Milani et Elena Ragain du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le logement social réunionnais présente des spécificités, à la fois par son financement, en partie structuré par des subventions propres aux Outremer, et par sa gestion, caractérisée par un grand nombre de Sociétés d’Économie Mixte sur le territoire. C’est pour étudier ces spécificités que quatre étudiantes ont réalisé un projet collectif pour l’AFD.

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Aquitanis : Aménagement écologique et participatif en secteur périurbain détendu

Étudiants : Pauline Boos, Margaux Cazals, Marc Olphe-Galliard et Tanya Sam Ming du Cycle d'urbanisme

Aquitanis a donc sollicité la présente étude afin de conforter la faisabilité économique, sociale et environnementale de ces projets de développement de bourg en secteurs périurbains et ruraux. Il souhaite disposer d’éléments objectivés pour affirmer son positionnement, et le cas échéant, pour adapter ses modalités d’intervention sans renier ses valeurs. 

Voir la présentation finale des étudiants

Atelier des territoires - DGALN : Appui à l’élaboration d’une stratégie pour façonner le paysage et anticiper la mutation des territoires

Étudiants : Marie Boisseau, Raphaël Jean, Chloé Leprompt et Charlotte Marcillière du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ouest des Vosges est un territoire rural à l’identité paysagère et agricole remarquable, mais est menacé par l’absence d’un horizon commun construit entre les acteurs. La mission consistait notamment à accompagner la Direction Départementale des Territoires des Vosges dans la structuration d’une dynamique de coopération entre les acteurs locaux pour valoriser le cadre paysager et accompagner le développement territorial.

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Avise : Economie sociale et solidaire et ruralités : pratiques de mobilisation des programmes de développement rural et des outils de contractualisation

Étudiants : Oriane Louveau, Pinelopi Pappa, Zoé Raimbault et Maud Reymond du Master Stratégies territoriales et urbaines

Cette étude porte sur les outils de contractualisation destinés au milieu rural mobilisables par les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS). L’ESS représente en effet une opportunité majeure pour les territoires ruraux en ce qui concerne le développement de biens et de services essentiels aux habitants, et l’identification de niches d’insertion de l’ESS dans les dispositifs de développement territorial vise ainsi à augmenter leur impact pour les territoires.

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Communauté d’Agglomération Lisieux Cœur de Normandie (CALN) : Le parcours résidentiel dans la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie

Étudiants : Hugo Bono-Damesin, Anna Cario, Malou Fournier et Emma Policarpo du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le territoire de la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie (CALN) est traversé par de nombreux enjeux notamment en ce qui concerne l’habitat et les trajectoires résidentielles. Depuis une dizaine d’années, de nombreux ménages quittent le territoire, et le service habitat de la CALN souhaite trouver un moyen d’endiguer ce phénomène, tout en parvenant à attirer de nouveaux habitants sur le territoire. Notre projet constitue un début de réponse à cette problématique.

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EDF R&D : Gouvernance de l’infrastructure de recharge des véhicules électriques, comparant les systèmes de France, de Californie, de Norvège, de Chine et des Pays-Bas.

Étudiants : Augustin Bauchot , Kiki Li, Francesco Palmia, Anne-Sophie Tchuisseu et Juliette Thijs du Master Governing the Large Metropolis

L’objectif principal de ce projet était d’analyser les défis auxquels font face les acteurs de la recharge sur rue des véhicules électriques et les implications de diverses solutions. En comparant les études de cas internationales pertinentes, ce projet vise à fournir des orientations critiques sur les défis et les opportunités de la réglementation de la recharge des véhicules électriques.

En savoir plus (EN)

Egis Conseil : Façonner les villes de demain en soutenant la qualification des opérateurs économiques

Étudiants : Florinda Bartoli, Francesca Bonalda, Achille Mace et Coline Rouchie du Master Governing the Large Metropolis

Dans ce projet, nous avons été amenés à découvrir le « monde » du conseil urbain français. En effet, la BU (Business Unit) Conseil d’EGIS s’emploie à aider les institutions territoriales à choisir les projets qui y seront menés. Notre mission était de produire une boîte à outils pour aider à la fois les consultants et le décideur dans le choix d’un candidat lors de tels projets.

En savoir plus (EN)

GRDF : Quelle coordination du couple Région/EPCI dans la transition énergétique locale ?

Étudiants : Corentin Casays, Chloé Chéfiare, Elorn Goasdoué et Caroline Pinton du Master Stratégies territoriales et urbaines

Ce projet a été proposé par GRDF afin d'analyser l’articulation entre Régions et intercommunalités dans un contexte national impacté par de nombreux changements institutionnels. L’enjeu est de faire connaître les relations ainsi que les pratiques institutionnelles des EPCI et des Régions dans le cadre de l’élaboration des mesures prises à l’échelle des territoires pour utiliser moins d’énergie, augmenter l’efficience des technologies de l’énergie et développer des sources d’énergie renouvelables.

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Ihédate : Les paradoxes de la transition écologique en Allemagne du Nord

Étudiants : Théo Bendahan, Floriane Bertin-Gloeckler, Grégoire Désigaud et Sophie Schlewitz du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ihédate a confié aux étudiants la réalisation d'un voyage d’étude de cinq jours en Allemagne du Nord. Ce travail s’inscrit dans le cadre du cycle de formation 2020 de l’IHEDATE, intitulé « Les territoires et l’impératif écologique - échelles et interdépendances ». L’objectif du projet collectif était d’étudier les stratégies de gouvernance de la transition écologique en Allemagne.

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Pourquoi réaliser un projet collectif avec nos étudiants?

Nos partenaires répondent
  • Captures vidéo © EUCaptures vidéo © EU

Merci à nos partenaires pour leur participation :

  • Adrien Gros, Directeur de l'aménagement urbain, Aquitanis
  • Laurent Jaboeuf, Conseiller, AIMF (Assocation Internationale des Maires Francophones)
  • David Le Bras, Délégué général, ADGCF (Association des Directeurs Généraux des Communautés de France)
  • Aurélie Lemoine, Directrice marketing stratégique, Nexity

>>>> Comment proposer un projet collectif ? 

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Publication de "Réparer la ville"

Retour sur les workshops du Cycle d'urbanisme, de Lampedusa à Berlin
  • Photo Quatrième de couverture Photo Quatrième de couverture

A l'occasion des 50 ans du Cycle d'urbanisme, L'association scpo URBA ET L'ÉCOLE URBAINE ONT RÉALISÉ L'OUVRAGE "RÉPARER LA VILLE".

Rédigé par des anciens étudiants, des membres de l'équipe et des chercheurs, l'ouvrage revient sur les workshops de Lampedusa (2016), Thessalonique (2017), Buenos Aires (2018) et Berlin (2019).

Résumé

"Ce livre bilan a la tâche de combiner les expériences amenées par les workshops du Cycle, le Master d’urbanisme de Sciences Po, et d’inclure ces observations aux pratiques de l’urbanisme en France et en Europe. De ces cas et expériences pédagogiques, le livre reprend certains éléments généraux qui introduisent (d’une manière un peu ambitieuse) à une façon renouvelée de penser l’urbanisme. Il ne s’agit plus de construire des villes ; quoi que cela reste la mission glorieuse et historique de l’urbanisme, elle est de plus en plus déclinée en bémols. Il s’agit de refaire la ville par bribes et morceaux, sur elle- même, d’une manière réflexive et avec les usagers."

Equipe de rédaction : 

Jérôme Baratier, Marie Bassi, Amélie Calafat, Céline Cassourret, Alix Chaplain, Marco Cremaschi, Francesca Ferlicca, Corentin Gallard, Vanille Guichard, Aude Guillemin, Helena Hiriart, Alexandra Huynh-Lenhardt, Dimitra Kanellopoulou, Sarah Kenani, Béatrice Lacombe, Florent Lévêque, Faustine Masson, Julia Munarriz, Lenka Navratilova, Cécile Oberkampf, Alejandro Sehtman, Adèle Sorge et Dimitri Toubanos.

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Une étudiante du Cycle d’urbanisme remporte le Prix Sciences Po – Bosphore 2020 !

  • Mathilde Fraisse © M. FraisseMathilde Fraisse © M. Fraisse

Mathilde Fraisse, étudiante au Cycle d’urbanisme, a remporté le premier prix pour son article « ODD 11, coopération et partenariat : Le développement urbain durable, une opportunité pour le maintien du dialogue entre la France et la Turquie ». Toutes nos félicitations !

Le Prix Sciences Po-Bosphore, attribué par l’Institut du Bosphore et l’École d’affaires internationales de Sciences Po (PSIA), récompense chaque année des articles d’excellence d’étudiants. Cette quatrième édition était organisée autour du thème « Villes et communautés durables (ODD 11) : Quels modèles, quelles politiques pour renforcer la coopération et les partenariats entre la France et la Turquie? ».

Une cérémonie de remise de prix a été organisée en visioconférence le 20 mai et a été suivie par un webinaire sur les villes durables en France et en Turquie.

Lire l’article.

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Nouveau working paper pour notre Chaire !

  • Ville de Shenzhen © PixabayVille de Shenzhen © Pixabay

Le deuxième working paper DE L'ANNÉE de la Chaire Villes et numérique est à présent disponible.

Intitulé The Impact of Digital Firms on Urban Governance Model in China: An Empirical Analysis of the Smart City Brain Model in China, ce paper traite de la façon dont la Smart City est interprétée et intégrée en Chine, à travers l’exemple des implémentations de Huawei et Alibaba à Shenzhen et Hangzhou. L'article a été rédigé par Sixiao Yang, une étudiante du Cycle d'urbanisme.

Résumé : This paper aims to gain an overview on how smart city is being interpreted and embedded in China, through the example of Huawei and Alibaba’s smart city implementations in Shenzhen and Hangzhou. It examines the emergence of the “Brain-Nerves” model of smart urban governance in Chinese cities, as well as the practices, processes and outcomes that are currently unfolding on the ground. By questioning the logic, promise and imaginaries of “City Brain”, the article aims at providing empirical evidences that are specific to the Chinese context, in order to illustrate the interactions and interdependencies between public and private stakeholders that are fostering the transformations of urban governance modes in China.   

Lire l'étude (EN)

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Proposez un projet collectif à l’École urbaine !

  • Séance de travail d'un projet du Cycle d'urbanisme @ EUSéance de travail d'un projet du Cycle d'urbanisme @ EU

Nous lançons dès aujourd’hui notre campagne annuelle pour identifier des "projets collectifs" associant étudiants, acteurs publics et privés, notamment autour du décryptage de la crise liée au COVID 19.

Une campagne inhabituelle

Comme l'explique Guillermo Martin, directeur exécutif de l'École, "au vu du contexte, cette campagne se doit d'être exceptionnelle. Bien entendu, nous allons continuer à travailler activement, avec nos partenaires, sur nos sujets communs de prédilection : le changement social sous toutes ses formes, les transitions écologiques, les arrangements institutionnels et les formes de gouvernance, dans des domaines très variés (environnement, aménagement, immobilier, mobilités, développement économique, action sociale, démocratie locale...), à des échelles territoriales très diverses et dans une logique résolument comparative.

Mais parallèlement nous souhaitons aussi proposer à certains partenaires d'engager des projets spécifiquement tournés vers le décryptage de la crise actuelle, en s'attachant à prendre le temps d'analyser ses formes particulières, ses causes et de réfléchir à ses conséquences.

Comment se déroule la crise sanitaire selon l'endroit dans lequel on vit ? Comment les politiques de gestion crise ont-elles été ou vont-elles être conçues et déployées entre le niveau national et le niveau local ? Le numérique peut-il devenir un substitut partiel à la mobilité ? Comment la crise fait-elle évoluer les représentations concernant les politiques de santé, bien sûr, mais aussi les stratégies de redynamisation économique, les projets d'aménagement et immobiliers, la préservation des milieux naturels?"

La campagne qui s'ouvre aujourd'hui sera conclue au 30 juin 2020 et les projets s'engageront à la prochaine rentrée universitaire

Qu’est-ce qu’un projet collectif ?

Ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis, Governing Ecological Transitions in European Cities, du Cycle d'urbanisme et de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci travaillent avec une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale.

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur académique ou professionnel. Chaque projet se conclut, à minima, par une présentation orale des étudiants au commanditaire et un rapport écrit. D'autres formes de rendus sont également possibles : une exposition, une vidéo, une organisation de séminaire, une présentation publique des résultats, une maquette...

Quels thèmes peuvent être étudiés ?

L’École urbaine s’attache à travailler sur toutes les problématiques que peuvent rencontrer les sociétés contemporaines dans les villes et territoires : accroissement des inégalités, transition écologique, conflits, hybridations culturelles, relations entre gouvernants et gouvernés, choix collectifs et démocratie, accumulation de données et de technologies, pollution, financiarisation…etc. Les domaines d’études sont donc extrêmement variés.

Découvrir les problématiques des précédents projets

Qui peut proposer un projet collectif ?

Tout acteur de la ville et des territoires peut proposer un projet. Ainsi, nous avons travaillé avec des collectivités locales, des entreprises, des associations, des ONG, des cabinets de conseil, des bureaux d’études, des agences de développement et d’urbanisme, des administrations d’Etat ou bien encore des institutions internationales.

Quand proposer un projet collectif ?

Les organisations intéressées peuvent dès à présent et jusqu’au 30 juin proposer un projet.

 

Contact :

Guillermo Martin, Directeur exécutif de l’École urbaine
guillermo.martin@sciencespo.fr
Téléphone : +33 1 58 71 71 53
Mobile : +33 6 51 34 14 54

En savoir plus sur les projets collectifs (PDF, 764 Ko)

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Une publication d'alumni dans la revue Métropolitiques

  • Site touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline CassourretSite touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline Cassourret

Un article rédigé par d’anciennes étudiantes du Cycle d’urbanisme vient d’être publié dans la revue Métropolitiques.

L’article « Terres coutumières et communs : Enjeux pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie » a été rédigé par Céline Cassourret et Camille Sachot, deux alumni du Cycle d’urbanisme, ainsi qu’Irène Salenson, chargée de recherches pour l'AFD (Agence Française de Développement). Il traite des dynamiques foncières au cœur des équilibres sociaux et territoriaux de l’archipel.

Les anciennes étudiantes connaissent bien le sujet puisqu’elles avaient participé au projet collectif mené pour l’AFD durant l’année scolaire 2017/2018. Avec deux autres étudiants, elles ont dû réaliser une étude sur les expériences d’aménagement sur les terres coutumières en Nouvelle-Calédonie, en particulier les opérations soutenues par l’AFD et les opérations de logement à vocation sociale.

 

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la demande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur académique ou professionnel. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Publication de "Anachronismes urbains"

Le nouvel ouvrage de Jean-Marc Offner
  • Couverture Anachronismes urbains © Presses de Sciences PoCouverture Anachronismes urbains © Presses de Sciences Po

Les Presses de Sciences Po viennent de publier "Anachronismes urbains" de Jean-Marc Offner, PRÉSIDENT DU CONSEIL STRATÉGIQUE DE L'ÉCOLE URBAINE. DÉCOUVREZ CE NOUVEL OUVRAGE.

Quatrième de couverture :

Pour résoudre les problèmes de mobilité : le transport collectif !

Contre la crise du logement : tous propriétaires !

Il faut lutter contre l'étalement urbain !

Pas de vivre-ensemble sans mixité résidentielle !

La proximité refonde les liens sociaux et politiques !

Pour mieux gérer les territoires, changeons leur périmètre !

L'architecture fait la ville !

Ces croyances d’un autre âge appartiennent à la France des Trente Glorieuses, qui se voyait encore rurale et opposait la ville à la campagne. Elles ignorent les réalités d’un XXIe siècle urbain, mobile, connecté, et sont inadaptées aux exigences environnementales. Érigées en dogmes, elles continuent pourtant de gouverner les villes et les territoires.

Jean-Marc Offner les déconstruit une à une pour nous permettre de penser la ville de demain.

Acheter l'ouvrage

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L’École urbaine, partenaire d’ONU-Habitat

  • Guillermo Martin et Maimunah Mod Sharif - Abu Dhabi, 02/2020 © EUGuillermo Martin et Maimunah Mod Sharif - Abu Dhabi, 02/2020 © EU
  • Maimunah Mod Sharif et nos étudiants - Paris, 11/2018 © EUMaimunah Mod Sharif et nos étudiants - Paris, 11/2018 © EU
  • Joan Clos et des chercheurs de l'école - Paris, 08/2017 © B. Susana-DelpechJoan Clos et des chercheurs de l'école - Paris, 08/2017 © B. Susana-Delpech

AFIN DE RENFORCER LEUR COLLABORATION, L’ÉCOLE URBAINE ET ONU-HABITAT VIENNENT DE SIGNER UN MEMORANDUM OF UNDERSTANDING.

ONU-Habitat est une agence des Nations Unies dédiée à la gouvernance du fait urbain à l’échelle mondiale. Elle se fixe pour ambition de promouvoir des villes durables et d’œuvrer à l’accès au logement décent pour tous. Elle est issue de la conférence « Habitat I » de Vancouver (1976), qui a donné naissance en 1978 au Programme des Nations unies pour les établissements humains (PNUEH), ou ONU-Habitat.

L’École urbaine et ONU-Habitat collaborent depuis plusieurs années. Trois capstones de l’École ont ainsi été réalisés avec ce partenaire :

  • en 2013 : Measuring concrete economic development impact of appropriated metropolitan Planning. Models, evidences, cases, prospects
  • en 2014 : Recent (from 2000) drivers of urbanisation and urban development in Latin America : An inputs towards Habitat III 
  • en 2015 : Economía política de la movilidad urbana en Latina América y el Caribe 

En outre, de nombreux étudiants de l’École trouvent des stages au sein d’ONU-Habitat (stage obligatoire de fin d’études, stage d’été, césure) et certains diplômés y sont recrutés.

Enfin, l’École urbaine a accueilli deux directeurs exécutifs de l’institution : en septembre 2017, Joan Clos a donné la leçon inaugurale de l’École et la nouvelle directrice exécutive Maimunah Mod Sharif a rencontré notre doyen Patrick Le Galès et fait une conférence à destination de nos étudiants lors de sa venue à Paris en 2018.

Le memorandum, qui a été signé durant le Forum mondial des villes à Abu Dhabi (EN), prévoit en particulier le développement des partenariats de recherche et la mise en œuvre éventuelle de projets collectifs.

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L'executive master GTDU en visite à Bâle

  • Bâle © PixabayBâle © Pixabay

Les étudiants de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain sONT en voyage d'étude DU 5 AU 9 FÉVRIER à Bâle, en Suisse. 

Le choix d’un voyage d’étude à Bâle, pionnière en Europe dans la conception d’un modèle de ville productive, s’inscrit dans la volonté de notre formation d’analyser les logiques à l’oeuvre en terme de gouvernance et de développement de cette forme urbaine. Quels leviers, quels domaines d’intervention et quels types d’espaces sont privilégiés pour donner corps à la ville productive ? Quels acteurs se mobilisent pour en soutenir et en freiner le développement ? Comment ces initiatives contribuent-elles à transformer l’existant - mobilités, espaces publics, quartiers résidentiels, friches industrielles, etc. - et dans quelle mesure justifient-elles la refonte des processus décisionnels, l’intégration de nouveaux acteurs, le renouvellement de l’expertise et des instruments ?

Enfin, dans le cas de cette métropole transfrontalière, ces formes d’auto-production et consommation contribuent à l’affirmation d’un projet d’autonomisation politique et institutionnelle. Comment assurer le déploiement de la ville productive à l’échelle de l’espace métropolitain tout entier ? Ces initiatives contribuent-elles à renforcer la trajectoire de différenciation de la métropole bâloise au sein de l’espace national suisse, et à redéfinir les relations avec les territoires et les acteurs situés dans l’arrière-pays, de part et d’autre de la frontière avec la France et l’Allemagne ?

Ces questions seront au coeur d’un voyage d’étude qui fait partie intégrante du cursus et constitue une occasion unique d’allier visites de terrain et rencontres avec les acteurs stratégiques du territoire. Nous remercions chaleureusement l’ensemble des intervenants pour leur disponibilité, ainsi que le précieux soutien des personnes ressources qui nous ont aidées dans la conception de ce programme.

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Nos étudiants imaginent le futur !

  • ©jamesteohart / Shutterstock©jamesteohart / Shutterstock
Le cours « Imaginaires des Futurs urbains », proposé aux étudiants de première année de nos masters et aux apprentis, reprend pour sa deuxième année. Original et inédit, ce cycle de conférences vise à explorer les discours, les récits et les imaginaires urbains associés aux évolutions sociétales, environnementales, technologiques ou scientifiques.

Ancrées dans différentes perspectives disciplinaires, les séances permettront de confronter les mythes et les imaginaires urbains, de mettre en évidence leurs modalités de construction, de pointer les controverses, débats et enjeux éthiques, sociaux et politiques qu’ils soulèvent. Au travers de cette exploration, ces conférences visent à armer les étudiants dans l’analyse critique des discours, des récits et des représentations sur la ville, en questionnant les postulats, hypothèses et paradigmes propres à chacun d’entre eux.

Le cours est divisé en six séances où un intervenant extérieur présentera ses travaux en questionnant les imaginaires des futurs urbains qu’ils révèlent.

  • Séance 1 - Penser les futurs pluriels de la ville par Daniel Kaplan, prospectiviste, co-fondateur de la FING (Fondation internet nouvelle génération) et l’Université de la pluralité 
  • Séance 2 - Construire une démarche de prospective et d’innovation urbaine par Cécile Maisonneuve, présidente de La Fabrique de la Cité

  • Séance 3 - La création des mondes (urbains) dans les jeux-vidéo par Tommy François, VP Editorial & Creative Services, Ubisoft
  • Séance 4 - Ecofictions et désirs de villes par Nicolas Gilsoul, architecte et paysagiste, Professeur aux Beaux Arts de Bruxelles, à l'Ecole d'Architecture Paris Malaquais et à l'Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles.
  • Séance 5 - Les imaginaires de la smart city en Afrique par Sénamé Koffi Agbodjinou, architecte et anthropologue, fondateur du projet HubCité
  • Séance 6 - Imaginaires urbains et (science)-fictions par Pierre-Jacques Olagnier, maître de conférences en géographie à l'Université de Picardie Jules Verne
  • Séance 7 - Et si ? Libérer notre imagination pour créer le futur que nous voulons par Rob Hopkins, enseignant en permaculture, initiateur du mouvement des villes en transition

Le cours est coordonné par Patrick Le Galès, Doyen de l’École urbaine et Antoine Courmont, Responsable scientifique de la Chaire Villes et numérique.

Pour valider leur cours, les étudiants devront produire un imaginaire urbain proposant une représentation spécifique d’une ville à 100 ans. Ce travail, dont un des critères centraux d’évaluation sera l’originalité, pourra prendre des formes diverses : nouvelle, design fiction, maquette, vidéo, photo, illustrations, carnets d’itinérance ou de questionnements, storyboards, etc.

N.B. : Le cycle de conférences, en français, est ouvert à des auditeurs externes sur inscription.

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Un voyage d'études à Seoul

  • Seoul © UrbanBrushSeoul © UrbanBrush

« Qui est gouverné et qu'est-ce qui est inclus dans les politiques d’innovation de Séoul ? ». Les étudiants du master Governing the Large Metropolis vont tenter de répondre à cette question lors de leur voyage d’études à Séoul du 12 au 19 janvier.

Connue sous le nom de "miracle sur le fleuve Han", la Corée du Sud est passée d’un pays en développement à un pays développé très rapidement après la guerre de Corée terminée en 1953 et le pays est aujourd’hui bien connu pour son industrie de haute technologie.

Séoul, en tant que capitale du pays, a été le centre de la richesse, du pouvoir et de la population du pays. Aujourd’hui, la ville veut être plus intelligente, plus inclusive et plus cultivée.

L'objectif du voyage d'étude, par conséquent, est d'observer les stratégies et la situation actuelle en rencontrant des organismes publics et privés concernés comme la mairie de Seoul, une association citoyenne coopérative, des ONG, des services d'insfrastructures urbaines et également en visitant des projets de sites urbains variés.

Après le voyage, les étudiants produiront un rapport qui sera publié à la fin de l'année.

Programme : 

  • Jour 1 : visites de Seun Arcade et Cheonggyecheon Stream
  • Jour 2 : visites du musée d’Histoire de Séoul et de l’hôtel de ville de Séoul
  • Jour 3 : visite de la smart city de Songdo
  • Jour 4 : visites du Yangcheon Resource Recovery Facility, du Guui Arisu Water Facility, du Sky Park, du DMC Center et du district de Bulgwang. Rencontres avec les architectes Dosi Gonggam Coop, le SBA et le Fab Lab de Séoul
  • Jour 5 : rencontres avec ICLEI East Asia, la Société de Logement de Séoul et le département d’urbanisme de Seochogu

Découvrez le voyage en images (album photo Facebook)

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Portrait: Juan Cristellys, alumnus

  • Juan Cristellys Sancho © JCSJuan Cristellys Sancho © JCS
Juan Cristellys, espagnol, a été diplômé du Master Governing the Large Metropolis (GLM) en 2015. Il a effectué son Bachelor à Sciences Po, sur le campus de Poitiers qui est spécialisé dans les régions d'Amérique du Sud, d'Espagne et du Portugal.

Quel est votre poste actuel ?

Je suis consultant senior chez Eurogroup Consulting, un cabinet de conseil en stratégie. Je suis basé à Paris et j'ai deux missions principales. Tout d’abord, des projets de conseil stratégique CRS pour les entreprises impliquées dans l’organisation et le développement des Jeux Olympiques de Paris 2024. Ma deuxième tâche est le conseil organisationnel d'acteurs privés et publics dans le cadre de projets de fusion ou de restructuration.

Quel a été votre parcours depuis l'obtention de votre diplôme ? 

Après mon master, j'ai effectué un stage à l'EFUS (European forum for urban security), le seul réseau européen travaillant sur la prévention et la sécurité au niveau local.

Après ce stage, ils m'ont engagé comme Responsable de programme et j'ai passé 3 ans à travailler principalement sur les domaines d'activité suivants : conseil politique pour la création, la mise en œuvre et l’évaluation de stratégies de prévention de la criminalité pour des autorités locales et régionales; conception et gestion de projets européens (financés par l’UE), ayant un budget allant jusqu’à 600 000 € par projet, impliquant divers intervenants (municipalités, ministères, universités, etc.) et développement du réseau de villes de l’EFUS, principalement en Espagne.

Après ces trois ans passés chez Efus, j'ai décidé de rejoindre Eurogroup Consulting afin d'améliorer mon expertise dans d'autres domaines que la securité, comme le transport, l'énergie ou la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).

Qu'avez-vous pensé de votre formation à Sciences Po ?

Sciences Po vous donne la liberté de construire votre propre parcours académique et professionnel, du bachelor jusqu’au master. Ce n’est pas seulement en raison de la variété de son offre pédagogique, mais aussi en raison de la liberté qui vous est donnée de choisir le sujet à aborder à travers vos différentes travaux.

GLM, par exemple, accorde une importance particulière à votre autonomie et à vos propres intérêts lorsqu’il s’agit de travaux individuels et collectifs. Dans mon cas, j’ai toujours été en mesure d’entreprendre différents projets (capstone, paper, présentation, dissertation professionnelle, etc.) liés à mon domaine d’intérêt : à savoir, la conception de politiques et de conseil sur les questions de sécurité.

Pour résumer, Sciences Po vous donne les outils et c’est à vous de les activer en fonction de vos propres intérêts ! Dans mon cas, GLM et son équipe pédagogique ont été la clé pour concrétiser mon propre projet et trouver les sujets avec lesquels j’ai pu grandir.

Votre master vous a-t-il aidé à trouver un emploi ?

Absolument ! Pour 2 raisons principales : j’ai toujours eu le soutien et les conseils des équipes pédagogique et scientifique de mon master. C’était un facteur clé dans la recherche de mon stage et dans la prise de contact avec des organisations potentielles lors de la recherche d’opportunités d’emploi.

En outre, malgré les éventuelles différences entre les étudiants GLM en termes d’intérêts thématiques (transport, sécurité, logement, etc.), nous partageons tous des compétences communes développées au cours de notre master, qui sont les suivantes : cartographier les ressources pour les gérer, rédiger des recommandations et être en mesure d’évaluer l’impact des mesures prises. Toutes ces compétences ont été essentielles pour être considéré comme fiable dans mes emplois précédents et actuel.

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Zoom sur un projet collectif

  • Les étudiants et Vincent Lenouvel de GRDFLes étudiants et Vincent Lenouvel de GRDF
Les projets collectifs des étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines ont débuté depuis trois mois. Corentin Casays, Chloé Chéfiare, Elorn Goasdoué et Caroline Pinton répondent à la demande de la société GRDF (Gaz réseau distribution France) qui souhaite approfondir la compréhension du fonctionnement du couple Région/EPCI dans la réalisation de la transition énergétique locale. Ils nous parlent de leur projet.

Vous avez choisi un projet sur le thème de la transition énergétique. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet et pourquoi celui-ci vous a attiré ?

Co.C : C’est l'aspect analyse de la gouvernance qui m'a attiré dans ce sujet. Ce domaine est l'un de ceux qui m'ont poussé à vouloir compléter ma formation par un master à Sciences Po. C'est la raison pour laquelle je me suis naturellement tourné vers ce projet.

Ch.C. : Venant d’une faculté de droit, les questions de transition énergétique sont assez nouvelles pour moi. J’ai choisi ce projet collectif pour deux raisons. Tout d’abord parce qu’il porte principalement sur les relations entre acteurs, notamment du secteur public : les EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) et les régions. Ensuite, la question énergétique, au delà des aspects techniques, est un élément structurant du territoire par la présence de réseaux, de grands distributeurs historiques et aussi de l’intérêt crucial d’adaptation aux objectifs environnementaux.

C.P. : Ce projet m'a attirée d'une part car il est en lien avec mon domaine d'étude d'origine et que ce sujet me tient à cœur, et d'autre part car il me permet d'aborder la question de la transition d'un point de vue différent de celui que j'avais jusqu'à présent (celui des sciences politiques), me permettant d'appliquer les nouveaux concepts et les nouvelles connaissance vues en cours à Sciences Po.

E.G. : La transition énergétique est un sujet auquel je suis assez sensible, car il me paraît être un enjeu majeur à l’échelle globale. La vitesse à laquelle avancera cette transition déterminera en bonne partie l’avenir du climat, ce qui justifie qu’on s’y intéresse et qu’on s’y investisse.

En quoi votre parcours est-il un atout pour ce projet collectif ?

C.P. : Mon parcours m'a dotée d'une excellente formation pour la manipulation des données quantitatives. En outre, j'ai suivi une spécialisation en microéconomie, ce qui me permet de bien saisir l'ensemble des enjeux économiques qui émergent à l'échelle locale.

E.G. : Mes deux ans à Sciences Po Nancy m’ont permis de développer mes capacités d’analyse, et mon passage à la Freie Universität m’a poussé à beaucoup me renseigner sur les initiatives de transition énergétique locale. Mon travail de bachelor portait précisément sur ce sujet, avec une analyse des politiques mises en place par la ville de Freiburg en Allemagne.

Ch.C. : Mon parcours me permet surtout de comprendre les ressorts institutionnels de l’action territoriale. C’est particulièrement stimulant de pouvoir confronter les règles théoriques aux applications pratiques constituant la gouvernance territoriale des politiques énergétiques locales.

Co.C. : Mon parcours me semble être un atout dans le sens où j'ai une connaissance techniques des enjeux de la transition énergétique assez fine. J'espère pouvoir les mettre à contribution lors de ce projet !

Le projet a été lancé il y a bientôt deux mois. Où en êtes-vous dans votre avancement et quelles sont vos impressions pour ces premières semaines ?

Ch.C. : Le projet en est actuellement à sa phase théorique, où nous nous familiarisons aux questions de gouvernance de la transition énergétique au niveau territorial. Il s’agit également d’identifier des premiers terrains et acteurs à interroger. L’articulation avec le travail à fournir pour les autres cours est assez délicate, d’autant plus que je souhaiterais pouvoir approfondir un maximum d’aspects très intéressants que je découvre au fur et à mesure.

Co.C. : L'appropriation d'un sujet aussi neuf que la coordination des régions et des intercommunalités, qui se sont affirmés comme le couple central dans les récentes réformes territoriales, n'est pas chose aisée. Il nous a fallu un certain temps pour nous permettre d'assimiler la littérature relative à cet enjeu et je pense que nous serons bientôt prêts pour nous rendre sur le terrain.

C.P. : Le projet a bien commencé, nous sommes bien cadrés dans notre travail. Pour l'instant, aucun retard n'a été pris quant aux objectifs que nous nous sommes fixés dans notre retro-planning.

E.G. : L’ambiance de travail est bonne et le projet avance bien. Les réunions sont souvent plus longues que ce que je prévois. A part ça, les travaux préliminaires sont presque terminés, la partie la plus intéressante ne va pas tarder !

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La Ruhr : d’un modèle à l’autre

Voyage d'étude STU 2019
  • Les étudiants STU M2 © STULes étudiants STU M2 © STU

Les étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines SE SONT RENDUS dans la région de la Ruhr du 12 au 16 novembre 2019 POUR UN VOYAGE D’ÉTUDES.

Cette région industrielle a connu une transformation économique spectaculaire par la mise en place d’une stratégie de revitalisation urbaine misant notamment sur des projets culturels et de renaturation. Le projet de l’Emscher Park mis en place par l’IBA dans les années 1990 est connu comme un exemple de transformation urbaine dont le modèle circule en Europe.

Aujourd’hui, face à un contexte de déclin démographique, de changement climatique et de transition économique et migratoire, ce territoire doit se réinventer et proposer de nouveaux modèles. Il s’agissait donc de regarder les stratégies déployées par la région pour faire face à ces nouveaux enjeux et de mettre en perspective les stratégies de planification et les politiques sectorielles qui sont développées dans différents domaines.

L’ambition était aussi d’appréhender les transformations du modèle de revitalisation urbaine de la Ruhr impulsé dans les années 1990. Au-delà des seules stratégies culturelles, la Ruhr ambitionne notamment de devenir une métropole verte neutre en carbone. Le territoire cherche aussi à déployer une stratégie innovante pour attirer les investisseurs et des entreprises notamment dans le secteur du numérique et devenir un hub pour les startups et les industries créatives.

Ce voyage a été riche en rencontres et découvertes. Les étudiants vont à présent réaliser un rapport qui sera diffusé prochainement. 

>> Découvrir le programme en images à travers l'album facebook

>> Voir le programme détaillé

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