Forum carrières 2019

Vendredi 27 septembre, venez rencontrer votre futur employeur, développer votre réseau et vous entraîner aux entretiens d'embauche !
  • Forum carrières 2019Forum carrières 2019

Ce Forum annuel de recrutement en stage ou emploi constitue une occasion unique et privilégiée de rencontres et d'échanges avec les employeurs.

Le jour du Forum vous pourrez :

  • vous informer sur les activités, valeurs, opportunités et process de recrutement des différents recruteurs présents
  • trouver un stage (stage obligatoire ou de césure), un apprentissage, un 1er emploi, un apprentissage, un VIE-VIA, un graduate programme, etc.
  • définir / approfondir votre projet professionnel
  • développer votre réseau professionnel
  • vous entrainer aux entretiens d'embauche

Préparez votre Forum !

Inscrivez-vous !

L'inscription au Forum est obligatoire (ouverture des inscriptions mi-septembre).

Attention ! Le jour du Forum, merci de bien vouloir vous munir de votre carte étudiante et de votre confirmation d'inscription.

Le Forum Carrières 2019 se tiendra vendredi 27 septembre 2019 de 10h à 17h à Paris Expo Porte de Versailles (Hall 5.1).

Données clés

  • 1500 étudiants et jeunes diplômés
  • près de 120 employeurs
  • 600 collaborateurs RH, opérationnels
  • 3 espaces conseil (Sciences Po Carrières, Sciences Po Alumni, Partenaires)
  • Zones du Forum :
    • Finance Banque Assurance
    • Audit Conseil
    • Media Presse Communication Digital Divertissement
    • Luxe Distribution
    • Industries Transports Construction Immobillier Environnement
    • Start ups
    • Organisations Internationales
    • ONG
    • Administrations publiques

En savoir plus

Sciences Po Carrières

Tags :

Un nouveau Directeur exécutif pour l’École urbaine !

  • Guillermo Martin © GMGuillermo Martin © GM

Suite au départ en retraite de Brigitte Fouilland, Guillermo Martin prend la direction de l’École urbaine.

Diplômé de l’Université Paris Dauphine et de Sciences Po, Guillermo Martin a commencé sa carrière comme expert à la DG Regio, à la Commission européenne, puis a exercé au cabinet Algoé. Il a ensuite cofondé le cabinet de consultant "Résolutions Management Développement" et a réalisé de nombreuses missions avec les grandes entreprises privées, le secteur public et le secteur de l'économie sociale et solidaire.

Dès 2005, Guillermo Martin rejoint un des masters de l’école, le master Stratégies territoriales et urbaines, en tant qu’enseignant. En 2012, il est recruté par la Mairie de Vitry-sur-Seine pour diriger l'Opération d'Intérêt National des Ardoines, un projet d’aménagement.

Puis, en 2016, il intègre l’École urbaine en tant que directeur de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain, poste qu’il a occupé jusqu’à aujourd’hui.

Guillermo Martin a également rédigé plusieurs ouvrages :

  • Faire (re)naître la démocratie - Vers un nouvel engagement citoyen 

  • Construire le volet économique des démarches locales de développement durable 

  • Construire un projet territorial pour l'emploi et l'insertion 

  • L'évaluation peut-elle échapper au risque technocratique ? 

  • Le développement durable est-il la nouvelle donne de l'action publique locale ? 

Pour le contacter :

guillermo.martin@sciencespo.fr
01 58 71 71 53

Tags :

Parution de "Gouverner la ville numérique"

d'Antoine Courmont & Patrick Le Galès
  • Livre / A. Courmont et P. Le Galès © EULivre / A. Courmont et P. Le Galès © EU
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

L'ouvrage "Gouverner la ville numérique" d'Antoine Courmont et Patrick Le Galès, respectivement Responsable scientifique de la Chaire Villes et numérique et Doyen de l'École urbaine de Sciences Po, vient de paraître aux Editions PUF.

Sous l'effet du numérique, les villes et les territoires sont engagés dans un processus de transformation dont on mesure encore mal la radicalité et les effets. En moins d'une dizaine d'années, de nouveaux acteurs sont apparus, bouleversant des secteurs installés. Les données sont devenues des ressources stratégiques majeures et les algorithmes des instruments de politique publique trop souvent opaques.

À l'opposé d'une vision uniforme de la smart city, les analyses proposées dans cet ouvrage mettent en évidence des modalités différenciées de déploiement et de régulation des technologies numériques selon les territoires et leur environnement politico-institutionnel. En s'appuyant sur des études empiriques pluridisciplinaires, cet ouvrage interroge les mutations de la gouvernance urbaine à l'œuvre avec le numérique.

Ont également contribué à cet ouvrage : Thomas Aguilera, Francesca Artioli, Bilel Benbouzid, Dominique Cardon, Claire Colomb, Maxime Crépel, Brice Laurent, David Pontille et Félix Talvard.

Acheter l'ouvrage

Tags :

Nos étudiantes finalistes du Geneva Challenge !

  • Hillary Birch, Maria Giorda and Anna Fechtor © A. FechtorHillary Birch, Maria Giorda and Anna Fechtor © A. Fechtor

TROIS ÉTUDIANTES DU master Governing the Large Metropolis, Anna Fechtor, Hillary Birch, Maria Giorda ET UNE ÉTUDIANTE DE L'UNIVERSITÉ COLUMBIA, Natalie Boychuk, ONT ÉTÉ SELECTIONNÉES FINALISTES (TOP 5) DU GENEVA CHALLENGE 2019. FÉLICITATIONS !

Le Geneva Challenge est un concours international pour les étudiants diplômés : "Désireux de stimuler la réflexion et l’innovation sur le développement à partir de diverses perspectives disciplinaires et contextuelles, et avec le soutien généreux de l’Ambassadeur Jenö Staehelin, l’Institut des Diplômés de Genève a lancé, en 2014, l'Advancing Development Goals Contest."

Une équipe est sélectionnée pour chaque continent, et cette année, nos étudiantes représenteront l'Europe ! 
Elles ont élaboré une proposition d'intervention de santé urbaine pour les maladies infectieuses dans les quartiers "sauvages" d’Accra, avec une attention particulière à la gouvernance urbaine.

À la fin du mois de septembre, elles se rendront à Genève pour concourir pour la première place devant un jury. Nous leur souhaitons bonne chance.

Lire le résumé de leur proposition et les biographies des membres de l'équipe (EN)

En savoir plus sur le Geneva Challenge (EN)

Tags :

Un rapport de projet collectif publié sur cybergeo !

La biodiversité urbaine
  • Immeuble végétal © pxhereImmeuble végétal © pxhere

Le rapport final d'un projet collectif vient d'être publié sur cybergeo, la revue européenne de géographie. 

L'Institut pour la Recherche - CDC était le commanditaire de ce projet réalisé en 2018 par 5 étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines : Alexandre Dejean, Aurélia Hild, Roxana Rotaru, Martha Sasso et Djamila Vuilleumier-Papaloïzos.

Leur objectif était d'identifier des leviers d’action pour favoriser la biodiversité urbaine dans le cadre du processus de métropolisation :

"Aujourd’hui, la biodiversité apparaît comme un élément nécessaire à la construction des villes durables et résilientes, notamment par les services multiples qu’elle rend aux citadins. La faiblesse des prises en compte dans les politiques publiques, nous a interrogé sur l’intérêt d’un nouveau niveau de décision comme celui de la métropole, en pleine formalisation. Nous nous sommes posés la question de l’acceptabilité de cette biodiversité dans l’émergence de la métropole notamment en recherchant les leviers ou les freins à cette acceptabilité qui conditionne les prises de décisions.

Afin d’y répondre, nous avons construit une grille d’enquête pour réaliser une analyse croisée de quatre études de cas dans quatre métropoles françaises, Bordeaux, Montpellier, Nantes et Strasbourg. Nous y avons rencontré différents acteurs de la décision et de l’action publique (directeurs, services, associations). Nos entretiens ont abouti à l’identification de six leviers d’acceptabilité : la culture du naturel, la communication, la démocratie participative, le droit, l’économie et l’organisation administrative. Au regard des réponses obtenues, nous discutons ici des différentes catégories et des préconisations concrètes qui ont émergé."

Lire le rapport

----------------------------------

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Tags :

Leçon inaugurale de l'École urbaine

  • Candidature JO 2024 / Expo universelle 2015 Candidature JO 2024 / Expo universelle 2015
  • Expo universelle Milan 2015Expo universelle Milan 2015

Comment les grands événements transforment durablement les villes ? Les cas de l'Exposition universelle de 2015 à Milan et des Jeux Olympiques Paris 2024

Intervenants :

Langues : anglais et français

Inscription obligatoire

Tags :

Disparition d'un collègue et ami

  • Luciano Vandelli © BolognaLuciano Vandelli © Bologna

Nous avons la tristesse de faire part du décès, survenu le 22 juillet, de notre collègue et ami Luciano Vandelli, de l’Université de Bologne.

On sait la richesse de la réflexion italienne sur les questions locales et urbaines. Luciano Vandelli en était, chez les juristes, l’un des moteurs principaux, sinon le moteur principal.

De longue date présent sur cette scène intellectuelle, il lui apportait un regard fortement comparatif et fortement nourri d’expérience pratique.

Comparatiste, il écrivit le premier ouvrage systématique consacré au système des communautés autonomes espagnoles. Il connaissait extrêmement bien le système français : il participait régulièrement aux discussions nationales, publiait chez nous et participait fréquemment à nos colloques.

Ses analyses s’alimentaient à une connaissance exceptionnelle des réalités de terrain, Luciano ayant été successivement assesseur à la Ville de Bologne, vice-président de la province et assesseur à l’innovation administrative et aux réformes institutionnelles de la Région Emilie-Romagne. Son savoir théorico-pratique était recherché et il fut l’un des inspirateurs principaux de la récente législation sur les cités métropolitaines.

Pour découvrir sa pensée, on peut lire, par exemple : « Formes et tendances des rapports entre collectivités territoriales » (Revue Française d’Administration Publique, 2007, n°1), « Evolution de la décentralisation en France et en Italie : un regard comparé » (avec Marzia de Donno, Mélanges Marcou, 2018) ou, si on comprend la langue de Dante, « Il sistema delle autonomie locali » (Il Mulino, 9° édition, 2018).

Toutes nos pensées à sa famille.

Jean-Bernard Auby,
Professeur émérite de Sciences Po

Tags :

Rendu final "Le Clos Saint-Louis, comment assurer un processus de transition ?"

  • Bord de Seine © Groupe de projetBord de Seine © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "Le Clos Saint-Louis, comment assurer un processus de transition ?"

Commanditaire : EPA Sénart

Etudiants : Vanille Guichard, Claire Hoppenreys, Sarah Kenani, Clémence Lebozec et Elise Poredos du Cycle d'urbanisme

Travaux effectués :

Notre commande concernait la mise en place d’un projet d’urbanisme sur le Clos Saint-Louis, un terrain de 130 ha situé en bord de Seine sur la commune de Dammarie-les-Lys. Ce site anciennement industriel, très pollué, enclavé, support d’activités illicites fait depuis plusieurs années l’objet d’une réflexion sur le possible aménagement d’un nouveau quartier.

Entre désaccords parmi les acteurs institutionnels, réticences des propriétaires fonciers et fortes contraintes du site (pollution aux hydrocarbures, à l’amiante et à la sylvinite, enclavement etc.), la dynamique de projet s’est enlisée. C’est dans ce contexte que l’EPA Sénart s’est vu confier par l’Etat, l’Agglomération et la commune de Dammarie-les-Lys, la réactivation du site, dans le cadre d’un contrat partenarial conclu pour 5 ans, ayant pour objet « d’élaborer un consensus technique et politique sur les conditions de faisabilité et de scénarisation d’un projet d’aménagement public du Quartier Saint-Louis ». L’urbanisme transitoire est alors apparu comme une solution immédiate pour faire redécouvrir ce site à la population locale et contribuer à faire accepter l’idée d’un projet futur.

Notre démarche a été de mener de front rencontres avec les acteurs locaux et recherches sur l’histoire du site afin d’établir un diagnostic précis tant du terrain que des dynamiques qui l’entourent. En parallèle, nous avons réalisé un benchmark de différentes démarches participatives et occupations transitoires, en France et à l’étranger, dans le but de rassembler des retours d’expérience sur des actions comparables. Ces données ont été rassemblées au sein de livrables portant les grandes entrées suivantes : ACTEURS, TEMPS, LIEUX et ACTIONS.

Du fait de notre découverte et de notre connaissance du site, nous avons progressivement réorienté notre commande pour formuler plus qu’un projet et une réponse transitoire, une réelle méthodologie, un processus. Cette méthodologie et les esquisses de projet formulées sont regroupées au sein d’un dernier volet de notre rendu, le livret STRATÉGIE. Notre travail est donc constitué à la fois d’un diagnostic immersif, des propositions d’actions concrètes et d’une méthodologie de projet que nous espérons voir pérennisée et reprise en mains par les acteurs institutionnels à travers une mission d’accompagnement transversale sous le titre d’AMO processus.

Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?

Appelé également capstone ou projet collectif, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin. 

Tags :

Rendu final "L'EcoQuartier Clichy-Batignolles"

  • L'EcoQuartier Clichy-Batignolles © Groupe de projetL'EcoQuartier Clichy-Batignolles © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "L'EcoQuartier Clichy-Batignolles"

Commanditaire : Paris & Métropole Aménagement (P&MA)

Etudiants : Ky-Anne Dalix, Julie Guittard, Karolina Obuszko et Benoît Sénéchal du Cycle d'urbanisme

Travaux effectués :

En octobre 2018, Paris & Métropole Aménagement (P&MA) fait appel à un groupe d’étudiants pour mener une étude sociologique pendant 8 mois sur les pratiques et usages de l’ÉcoQuartier Clichy-Batignolles.

D’une part, il s’agit de livrer un diagnostic des pratiques et usages du quartier, en vue d’améliorer la prise en compte des besoins réels des habitants dans les pratiques de l’aménageur. D’autre part, il s’agit de produire des résultats en vue de la labellisation ÉcoQuartier étape 4, tout en proposant des outils de méthodologie d’évaluation déployables sur d’autres projets.

P&MA se pose ainsi en précurseur, puisque seuls cinq ÉcoQuartiers sont actuellement labellisés « étape 4 » en France. Cette enquête sociologique est donc l’occasion pour P&MA de participer à une évolution réelle des manières de faire la ville, par une meilleure prise en compte des besoins des usagers. Déjà engagé dans des projets valorisant la participation des habitants - dans le cadre de l’aménagement de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris, notamment - il est aujourd’hui nécessaire de poursuivre cet effort en s’appuyant sur cette étude.

Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?

Appelé également capstone ou projet collectif, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin. 

 

Tags :

Rendu final "Conception des hubs intermédiaires du futur axe EOLE Ouest et organisation de la semaine de la mobilité du territoire du Grand Paris Seine et Oise"

  • Aubergenville © Yann Arthus BertrandAubergenville © Yann Arthus Bertrand

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "Conception des hubs intermédiaires du futur axe EOLE Ouest et organisation de la semaine de la mobilité du territoire du Grand Paris Seine et Oise"

Commanditaire : Grand Paris Seine et Oise (GPSEO)

Etudiants : Marie Galland, Corentin Gallard, Júlia Munarriz et Valentin Petit du Cycle d'urbanisme

Travaux effectués :

Avec l’arrivée de la future ligne EOLE, Grand Paris Seine et Oise (GPSEO) cherche à construire un réseau de hubs locaux. A cet effet, une étude a été confiée à un groupe d’étudiants du Cycle d’urbanisme dans le cadre des groupes de travail.

L’enjeu principal de ce projet est d’impulser la multimodalité sur un territoire largement autosoliste. Pour y répondre, le groupe s’appuie sur trois notions clés : le service, la temporalité et la mise en réseau.

La méthodologie définie par l’équipe permet d’identifier des lieux ayant un potentiel de mobilité fort - en particulier pour le covoiturage - et venant répondre à des besoins identifiés du territoire. Les hubs s’activeront à différents moments de la journée, afin de proposer des services pertinents s’intégrant dans les boucles de déplacement des habitants. Leur mise en réseau permettra de faire rayonner les hubs sur le territoire, de renforcer l’attractivité territoriale et de créer une identité pour GPSEO.

C’est ainsi un projet de transition qui s’inscrit plus largement dans un projet de territoire global en répondant à des questions sociales et économiques.

Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?

Appelé également capstone ou projet collectif, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin. 

Tags :

Rendu final « L’Étude opérationnelle des dispositifs fonciers solidaires pour accompagner la mise en oeuvre de logements durablement abordables »

  • Rendu devant le commanditaire © Groupe de projetRendu devant le commanditaire © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "L’Étude opérationnelle des dispositifs fonciers solidaires pour accompagner la mise en oeuvre de logements durablement abordables"

Commanditaire : Altarea Cogedim

Etudiants : Camille Boursiez, Viktorie Fiserova, Jacques Longo et Adèle Sorge du Cycle d'urbanisme

Travaux effectués :

Expérimenté jusqu’à présent par des bailleurs sociaux ou par des collectivités, l’Organisme de Foncier Solidaire (OFS), est cette fois-ci vu sous le prisme d’un acteur privé particulier : le promoteur immobilier privé. A la demande d’Altarea Cogedim, le groupe de quatre étudiants a réalisé une étude pour analyser les pratiques existantes et l’application opérationnelle, tant juridique, économique que financière d’un OFS porté par un promoteur immobilier. Pour ce faire, cette recherche s’appuie sur plus de cinquante benchmarks et entretiens menés dans plusieurs pays à travers le monde avec des acteurs de premier plan.

Régi principalement par la loi ALUR et l’ordonnance de juillet 2016, le diptyque OFS/BRS est une réponse à un marché de l’habitat tendu et cher dans les grandes métropoles françaises qui voient les classes sociales intermédiaires fuir les centres pour la périphérie. Il est fondé sur deux principes majeurs : la dissociation entre le bâti et le foncier et un bail de longue durée rechargeable, le Bail Réel Solidaire (BRS).

Ce mécanisme est la transposition française des “Community Land Trust” créés aux États-Unis dans les années 1970. Alors que le modèle originel met la communauté des habitants au premier plan, cette notion a été atténuée par les acteurs chargés de la circulation du modèle en Europe continentale et plus particulièrement en France. Encouragé par l’État central et par les collectivités qui y voient un moyen de pérenniser l’argent public tout en se constituant un foncier, les OFS bénéficient de mesures censées stimuler son développement. Dans un système marqué par un fort incrémentalisme, et malgré le volontarisme affiché de certains acteurs, les outils et instruments permettant le dispositif évoluent de façon itérative. Dans ce contexte expérimental, trois groupes d’OFS sont désormais identifiables : les OFS des collectivités, les OFS des EPF et les OFS des opérateurs.

L’étude prend appui sur le positionnement des acteurs, notamment à travers leurs profils économiques. Ainsi, les bilans des ménages, de l’OFS et du promoteur immobilier sont analysés afin de montrer les fenêtres d’opportunités pertinentes pour le développement d’opérations immobilières comportant une péréquation entre logements en BRS et logements libres. Cette démarche est territorialisée au sein de la Métropole du Grand Paris à travers trois études de cas : le XXe arrondissement de Paris, Montreuil et Pierrefitte-sur-Seine. Ces sites sont autant de réalités économiques et territoriales que de marchés de l’habitat différents et permettent de dresser un diagnostic des territoires pertinents pour l’implantation d’opération en OFS/BRS. Malgré les dépenses d’argent public conséquentes, il en ressort que le dispositif a un réel impact dans les milieux tendus à Paris et à Montreuil et pourrait permettre aux revenus situés autour du 5e décile de rester dans les centres métropolitains.

Afin de l’aider à se positionner en tant qu’acteur responsable face aux enjeux contemporains de l’habitat, le groupe propose plusieurs scenarii de développement à Cogedim Paris Métropole. Il apparaît que celui positionnant le commanditaire en tant que partenaire engagé est le plus viable tout en respectant son besoin de liquidité et en l’amenant vers des solutions alternatives et innovantes. De ce fait, un bail réduit à 18 ans et des appartements ciblant de grands et petits ménages pourraient lui permettre de présenter une offre complémentaire de celles déjà existantes.

Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?

Appelé également capstone ou projet collectif, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin. 

Tags :

Diplomation 2019

Félicitations à nos diplômés !
  • Diplômés du master Governing the Large Metropolis © École urbaineDiplômés du master Governing the Large Metropolis © École urbaine

Après un an et demi ou deux ans de travail, les étudiants des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the Large Metropolis et du Cycle d'urbanisme ont été diplomés le 28 juin.

La cérémonie, à laquelle leurs proches ont pu assister, s'est déroulée à la Philharmonie de Paris.

Découvrez ce moment riche en émotions. 

 

 

Tags :

Rendu final "L'accompagnement des régions en transition industrielle"

  • DG Regio © Groupe de projetDG Regio © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "L'accompagnement des régions en transition industrielle"

Commanditaire : Commission Européenne (DG Regio)

Etudiants : Lucas Chevrier, Camille Gérard, Émilie Huet et Julien Maion du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux effectués :

En septembre 2017, la Commission Européenne (DG Regio) lance un appel à manifestation d’intérêt, ou Action Pilote, portant sur la « Transition Industrielle ». Les Régions Centre-Val de Loire, Grand Est et Hauts-de-France ont été sélectionnées pour bénéficier d’un accompagnement et d’un cadre de réflexion pour aider à faire face aux mutations économiques, sociales et environnementales.

La Transition Industrielle recouvre les thématiques liées aux enjeux de préparation des emplois de demain (face aux changements technologiques), de développement de l’innovation (et sa diffusion), de transition vers une industrie bas carbone (décarbonation), de promotion de l’entrepreneuriat (et du secteur privé) et de développement de la croissance inclusive.

Le rapport propose l’étude de ces thématiques à travers la réalisation et l’analyse de 43 entretiens menés dans les trois régions avec des acteurs institutionnels, académiques et économiques autour de la question suivante : dans le cadre d’un renforcement des collectivités territoriales, quelle prise en charge par les acteurs locaux de la “Transition Industrielle” en Centre-Val de Loire, Grand-Est et Hauts-de-France ?

Le rapport sera publié prochainement

Photo : Le groupe en séance de travail au Mab'Lab.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Tags :

Rendu final "Les démarches collaboratives dans les projets urbains"

  • Square marin - Paris © Groupe de projetSquare marin - Paris © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "Les démarches collaboratives dans les projets urbains"

Commanditaire : Nexity Villes & projets

Etudiants :  Giorgio De Ambrogio, Cécile Kessler, Jean-Baptiste Semblat et Ophélie Tainguy du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux effectués :

Ce projet explore la notion de « ville collaborative » en se concentrant particulièrement sur le concept de co-urbanisme. Ce concept invite à repenser la fabrique de la ville en collaboration avec toutes les parties prenantes des projets urbains et notamment avec les usagers.

Grâce à une étude comparative de plusieurs projets en France et en Europe, le groupe montre qu’une véritable « démarche collaborative » repoussant les limites du cadre de la concertation peut être un gage de réussite du projet urbain. Il s’agit d’éclaircir les enjeux théoriques et opérationnels de la conception collective du projet urbain, en identifiant ses formes, ses acteurs et ses outils.

Une « boîte à outils » répondant à différents enjeux (mobilisation, appropriation, maîtrise d'usage) ainsi qu’une stratégie appliquée à deux projets en cours sont présentées afin de donner à l’aménageur privé, les moyens de conduire une démarche collaborative réussie.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Tags :

Rendu final "Toile Campus Le Havre Normandie. Acteurs, liens et lieux d'un territoire en réinvention"

  • Campus Le Havre © Groupe de projetCampus Le Havre © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS est en cours. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "Toile Campus Le Havre Normandie. Acteurs, liens et lieux d'un territoire en réinvention"  

Commanditaire : Le Havre Seine Métropole

Etudiants : Rosalie Bélicard, Colas Castaing-Garros, Thomas Clopin et Guillaume Surmont du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux effectués :

L’étude s’inscrit dans la politique d’attractivité du territoire incluant la création du « Campus Le Havre Normandie » dont le bâtiment totem, la Cité Numérique, ouvrira début 2020.

Visant la mise en évidence de liens existants ou restants à créer entre les formations d’enseignement supérieur, la recherche et le monde économique, l’étude s’attelle à l’analyse des modalités de communication et de coopération des différents acteurs ainsi qu’à la formulation de préconisations d’actions à destination du Havre Seine Métropole.

Le projet a suivi deux phases : l’une quantitative avec la création d’une base de données actualisable des formations d’enseignement supérieur, l’autre qualitative avec d’une part la réalisation d’entretiens semi-directifs avec des acteurs-clefs du territoire et d’autre part la conduite d’un benchmark à Anvers et Dunkerque.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Tags :

Nos étudiants présentent leur capstone à PRESAGE

Entretien sur le projet "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"
  • Nos étudiants Anouk, Anselme et Samuel ©SciencesPo/PRESAGENos étudiants Anouk, Anselme et Samuel ©SciencesPo/PRESAGE

Lire l'entretien

Tags :

Publication du rapport de voyage à Montpellier et Sète !

  • Rapport de voyage © Ecole urbaineRapport de voyage © Ecole urbaine

Les premières années du Master Stratégies territoriales et urbaines sE SONT rendus en octobre 2018 dans LES villes DE MONTPELLIER ET SÈTE.

L'objectif d'un voyage d'études est de permettre aux étudiants d’apprendre à observer des lieux, à écouter des interlocuteurs, à poser des questions qui favorisent l’échange, à croiser les réponses, à analyser de manière comparative et critique les données ainsi que comprendre un territoire. 

Le point d’entrée de ce voyage partait d’une réflexion qui tient à coeur aux étudiants : interroger, à Montpellier et Sète, cette coexistence/complémentarité/tension entre métropole et ville moyenne. 

Montpellier est l’une des rares cités françaises dont le développement ne s’est pas appuyé sur l’industrie et dont les atouts, qui en font l’une des villes actuellement les plus attractives et dynamiques en termes démographiques, reposent sur une économie de services et un développement universitaire. Apparemment riche, elle se révèle pourtant marquée par des inégalités socio-économiques importantes. Sète, aux revenus moyens plus bas, fait reposer sa stratégie sur ses atouts maritimes, culturels et touristiques. Peut-on parler de compétition entre ces villes ? Vivent-elles aujourd’hui encore de manière indépendante ? ou construisent-elles des complémentarités ? 

Découvrez l'analyse des étudiants dans leur rapport de voyage.

Voir ou revoir la vidéo présentant le voyage

Tags :

Rendu final "La montée en puissance des territoires sur le marché de l’électricité"

  • Communauté Urbaine de Dunkerque © Groupe de projetCommunauté Urbaine de Dunkerque © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le projet "La montée en puissance des territoires sur le marché de l’électricité"

CommanditaireEDF R&D et le Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po

Etudiants : Chloé Chevalley, Romane Demory, Pierre-Luc Lopistéguy et Jérémie Raballand du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux réalisés

À partir d’une analyse des reconfigurations en cours au sein du marché français de l’électricité, l’étude pose les questions suivantes : est-ce que les collectivités s’engagent directement dans des projets de production d’énergies renouvelables, avec quels outils, dans quels buts ? Quelles sont leurs ambitions, leurs motivations ? Certaines d’entre elles pourraient-elles, à terme, constituer des groupes publics influents, fortement présents sur leurs territoires et constitutifs de la force motrice d’une traduction « territorialisée » de la transition énergétique ?

L’étude s’est appuyée sur un important travail d’analyse documentaire, des entretiens à Paris et en région, et de deux études de cas approfondies sur les territoires de la communauté urbaine de Dunkerque, et du syndicat Énergies Vienne.

Lire une synthèse de l'étude réalisée (PDF, 723 Ko)

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

 

Tags :

Rendu final "La participation citoyenne"

  • © Group project© Group project

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le projet "La participation citoyenne à l'échelle des grandes villes, grandes intercommunalités et métropoles

Commanditaire : France Urbaine

Etudiants : Margaux Barlet, Paul Foyart, Claire Gohet et Arthur Popelin du Master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux réalisés

Les étudiants ont réalisé une étude sur la participation citoyenne dans les intercommunalités et les métropoles. Réalisé dans le cadre des projets collectifs, ce rapport est le fruit du travail d’analyse et de collecte de données opéré par les étudiants tout au long du déroulement de l’étude. Il revêt une double vocation stratégique et opérationnelle.

Une réflexion analytique à destination des élus présente un plaidoyer en faveur d’une participation citoyenne enrichie des observations faites sur le terrain. Elle est structurée par six orientations générales formulant des préconisations stratégiques susceptibles de renforcer la démocratie participative dans les grandes villes, agglomérations et métropoles et répondant aux enjeux communs rencontrés par les membres de France urbaine. Elle se conclut par une série de recommandations directes.

Le rendu final sert également de réceptacle aux fiches standardisées qui constituent la base de la commande. Les fiches territoire visent à offrir une contextualisation de la question participative tandis que les fiches démarche permettent de prendre connaissance du fonctionnement des dispositifs participatifs, de leurs facteurs de succès et difficultés. Ces fiches visent à être complétées à l’avenir afin de constituer une base de données opérationnelle la plus complète possible. A ce titre, un guide méthodologique est adossé aux annexes afin de proposer un protocole de reproductibilité.

Le rapport souligne la nécessité de clarifier les règles de la participation non-règlementaire, de penser le fonctionnement des services qui lui sont dédiés comme devant être transversal, d’adosser les démarches institutionnelles aux initiatives déjà existantes sur le territoire et enfin de développer une coopération interterritoriale en matière de participation citoyenne, notamment au sein des intercommunalités.

Lire le rapport (PDF, 704 Ko)

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

 

Tags :

Rendu final "Conception d'un voyage d'études au Royaume-uni"

  • Mission d'étude © Groupe de projetMission d'étude © Groupe de projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le projet : Conception d'un voyage d'études de 5 jours au Royaume-uni autour du thème "Après le Brexit : Le Royaume-Uni face à ses fractures territoriales" 

CommanditaireInstitut des Hautes Etudes d’Aménagement des Territoires (IHEDATE)

Etudiants : Louis Lhomme, Javier Morales Lopez, Basile Richefort et Gautier Stevens du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux réalisés

« Ce projet s’est axé autour d’une mission principale : l’organisation de la mission d’étude au Royaume-Uni, inscrite dans un cycle annuel de conférences et d’ateliers centré sur le thème des “géographies de l’argent”. Ce voyage de cinq jours s’est déroulée du 8 au 12 avril à Londres, Manchester et Stoke-on-Trent, et avait pour thème “Après le Brexit, recoudre le territoire”. Une approche complexe compte tenu de la situation politique britannique actuelle.

Cependant, notre approche ne se concentrait pas tant dans la compréhension du processus de sortie de l’Union européenne, mais plutôt dans l’analyse des fractures qu’il a révélées. Pour cette raison, la variété dans le choix des lieux de la mission d’étude semblait centrale. Les fractures territoriales étant les plus visibles et les plus sensibles, compte tenu de la géographie du vote leave, nous avions dès novembre fait le choix, avec l’équipe de l’IHEDATE, de construire le voyage autour de trois étapes. Londres d’abord, la capitale insérée dans la mondialisation, dynamique et croissante. Manchester ensuite, ancienne ville industrielle aujourd’hui reconvertie, elle aussi dynamique. Stoke-on-Trent enfin, ville moyenne du Staffordshire, qui souffre de l’austérité et d’un contexte économique difficile.

Ce premier temps d’élaboration s’est basé sur un vaste travail de recherche, et ce dans de nombreux domaines : histoire politique et économique du Royaume-Uni, structure des services publics, évolution de la carte territoriale et des compétences dévolues, effets de la Grande Récession de 2008 et des politiques d’austérité des gouvernements conservateurs depuis 2010.

Dans un second temps, et sur la base de nos recherches, nous avons élaboré un programme préliminaire. Cette première structuration de la mission du voyage s’est accompagnée de la prise de contact de nombreux intervenants, et a abouti, en janvier, à un voyage de préfiguration de quatre jours qui nous a permis de renforcer le nombre de potentiels intervenants, et d’articuler le programme de manière plus fine. Enfin, de janvier à la fin du mois de mars, nous nous sommes concentrés sur le renforcement du programme et l’ajout constant de nouveaux intervenants.

Lors de la mission d’études, nous avons géré les aspects logistiques organisationnels en coordination avec l’équipe de l’IHEDATE. Cette semaine a été très enrichissante et formatrice. Nous avons beaucoup appris sur plusieurs plans. Du point de vue des problématiques et des grands enjeux territoriaux au Royaume-Uni en premier lieu à travers les propos de l’ensemble des intervenants. Mais aussi du point de vue professionnalisant, la mission d’études nous a permis d’avoir un rôle important dans la réalisation même de l’ensemble des activités, dans la gestion des groupes de personnes et des conférenciers.

Pour finir, nous avons fait une présentation à Lyon le vendredi 7 juin. L'objectif était de revenir sur le voyage avec les auditeurs et d’engager une réflexion collective sur les apprentissages que nous en avons tous tirés. »

Lire le rapport final (à venir)

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

 

Tags :

Rendu final "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"

  • Le groupe de projet à la Mairie de Paris © Kate KwakLe groupe de projet à la Mairie de Paris © Kate Kwak

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS EST EN COURS. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le projet "L’inclusion des personnes LGBTQI+ dans la ville"

Commanditaire : l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF)

Etudiants : Maël Alonzo, Chloé Deparis, Samuel Ferrer, Anselme Goutte-Broze et Anouk Jeanneau du master Governing the Large Metropolis

Travaux réalisés :

L’étude réalisée vise à mettre en lumière les bonnes pratiques de gouvernance locale favorisant l’intégration des personnes Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Transgenres, Queer, Intersexes et autres (LGBTQI+) dans la ville. Il s’agit de promouvoir une vision inclusive de la ville et d’identifier des pratiques favorisant le vivre-ensemble afin de formuler des recommandations pour les maires du réseau.

En vue d’identifier ces bonnes pratiques le plus finement possible, le rapport a tenté, dans un premier temps, de comprendre au mieux les enjeux et problématiques que les personnes LGBTQI+ rencontrent dans la ville et dans la société dans son ensemble. L’étude appréhende également les dynamiques sous-jacentes qui conditionnent l’inclusion des personnes LGBTQI+. Aussi, bien que ce rapport ne saurait rendre compte de toute la diversité des contextes locaux, de nombreux entretiens avec élu.e.s et associations locales ont permis de synthétiser les enjeux communs aux villes du réseau AIMF.

Dans un deuxième temps, il s’agit d’identifier plus clairement des exemples de bonnes pratiques de politiques inclusives. Pour cela, quatre études de cas ont été réalisées : Beyrouth, Phnom Penh, Mexico et Ouagadougou. Le rapport final vise à analyser le contexte global de ces villes et les structures de gouvernance qui y sont en place, puis à souligner les différentes bonnes pratiques mises en place par les associations et les pouvoirs locaux. Enfin, sur la base de ces études de cas, enrichies d’autres initiatives ponctuelles dans des villes du monde, le rapport formule des recommandations concrètes pour les maires, afin d’appuyer leur volonté de construire une ville inclusive respectueuse de la diversité et de favoriser le vivre-ensemble. 

Lire le rapport

Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également projet collectif ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Tags :

Rendu final "Les données numériques au service du renouvellement urbain"

  • Equipe du projet Equipe du projet

LA PÉRIODE DE RENDUS DES PROJETS COLLECTIFS VIENT DE DÉBUTER. DÉCOUVREZ LE TRAVAIL DE NOS ÉTUDIANTS.

Le Projet "Les données numériques au service du renouvellement urbain"

Commanditaire : Établissement Public Territorial du Grand-Orly Seine Bièvre

Etudiants : Julie Ballarin, Zoé Fournand, Matthieu Le Gall et Simon Mougin du master Stratégies territoriales et urbaines

Travaux réalisés :

Ce projet collectif s’est attelé à comprendre comment les données numériques peuvent répondre aux enjeux des opérations de renouvellement urbain.

La première phase du projet, consistant en une étude comparative, a fait ressortir une smart city plurielle aux enjeux primordiaux de gouvernance des données. La deuxième phase du projet a porté sur l’élaboration de pistes d’actions préfigurant des expérimentations dans les quartiers en renouvellement urbain du territoire Grand-Orly Seine Bièvre. Trois thématiques ont été retenues : une optimisation du relogement social via le croisement de données ; une médiation capacitante à travers la production de données par les habitants ; et des recommandations de mise en œuvre d’une application de signalement de gestion urbaine de proximité. Les trois pistes s’articuleraient autour de la coproduction d’une charte de gouvernance des données.

Lire le rapport (PDF, 6 Mo)

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

 

Tags :

Projets collectifs : les rendus finaux ont commencé !

  • Le Jardin du Piqueur © Groupe de projetLe Jardin du Piqueur © Groupe de projet
  • Le Jardin du Piqueur © Groupe de projetLe Jardin du Piqueur © Groupe de projet
  • Le Jardin du Piqueur © Groupe de projetLe Jardin du Piqueur © Groupe de projet

La période de rendus des projets collectifs vient de débuter. DÉCOUVREZ le travail de NOS étudiants.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Le Projet "Insertion sociale : mise en place et aménagement d'un tiers lieu pour le public"

Commanditaire : Le Jardin du Piqueur de Saint-Cloud, chantier d’insertion de l’association Espaces, membre d’Emmaüs France, associant sensibilisation à l’environnement, production agricole et café associatif solidaire. 

Etudiants : Fanny Chevalier, Marcel Farge et Héloïse Legangneux des doubles masters Urban Policy et Comparative Urban Governance

Travaux réalisés :

"Nous avons réalisé trois missions ayant toutes vocation à aider le Jardin du Piqueur à se développer.

Les deux premières missions, la réalisation d’un benchmark de structures similaires et la réalisation d’un questionnaire public, nous ont permis de conduire une étude de terrain nécessaire à la bonne réalisation de la dernière mission. Nous en avons tiré une meilleure compréhension de l’environnement concurrentiel du Jardin, de ses forces et de ses points de vigilance, ainsi que des besoins et attentes de ses publics cibles. Nous sommes ainsi partis de ces résultats pour réaliser la troisième mission de notre projet collectif : la création d’un plan d’action pour le Jardin. Que ferions-nous si nous étions en charge de son développement ?

Ce dernier travail permettait de fournir des recommandations autour de trois aspects majeurs : l’identité du lieu, sa communication et sa lisibilité sur place. Nous avons donc défini l’identité du Jardin autour de sa vocation de chantier d’insertion et en lui construisant trois piliers d’identification immédiate (environnement, culture et solidarité). Nous avons ensuite pensé un site internet adapté, support clair et dynamique de cette identité. Pour le troisième volet de recommandation sur la lisibilité sur place, nous avons constitué un plan du lieu, fait des devis pour un travail de graphisme, proposé des idées de signalétique, et enfin recommandé de mettre en place des visites guidées. Enfin, nous avons dressé quelques recommandations plus ciblées : mettre en valeur l’histoire du lieu, développer des partenariats locaux et plus larges, enfin, développer de nouveaux ateliers."

Tags :
Retour en haut de page