Parution de "Quand la donnée arrive en ville"

Chaire Villes et numérique
  • Couverture de l'ouvrage et son auteur Antoine Courmont Couverture de l'ouvrage et son auteur Antoine Courmont

L'ouvrage "Quand la donnée arrive en ville" d'Antoine Courmont, Directeur Scientifique de la Chaire Villes et Numérique, vient de paraître aux éditions PUG.

Gouverner la ville par les données ?

En quoi la question de la donnée transforme-t-elle l’action publique urbaine ? Dans quelle mesure son émergence déstabilise-t-elle les organisations et les institutions existantes ? Quels sont les rapports entre acteurs publics et privés qui se jouent au travers de la mise en circulation de ces données ? Ne constituent-elles pas de nouvelles ressources pour la régulation des villes par les pouvoirs publics ?

En s’appuyant sur une enquête ethnographique de quatre années au sein d’une collectivité française, le livre suit la chaîne des données, de leur production à leur mise à disposition puis leur réutilisation, pour analyser les recompositions de la gouvernance urbaine.

Ce livre, au cœur de l’actualité, ouvre le débat sur les manières dont les pouvoirs publics peuvent gouverner les données pour conserver la maîtrise du pouvoir sur la ville à l’ère du numérique.

Acheter l'ouvrage

Tags :

Les voyages d'études

Les étudiants de l'École urbaine effectuent chaque année des voyages d'études. L'objectif est d'appréhender les enjeux économiques, sociaux, environnementaux, et culturels du territoire, rencontrer ses acteurs et étudier leurs interactions. Cette découverte du monde professionnel de la ville et du territoire permet aussi aux étudiants d'en saisir la diversité.

Chaque promotion des masters Stratégies territoriales et urbaines et du Cycle d'urbanisme effectue ainsi deux voyages : le premier dans une ville française et le deuxième dans une agglomération à l'étranger. Quant aux étudiants du master Governing the Large Metropolis, ils partent dans une grande métropole en dehors de l'Europe. Enfin, les étudiants du master Governing Ecological Transitions in European Cities iront découvrir une ville Européenne.

Cette carte répertorie l'ensemble des destinations étudiées ainsi que les vidéos et rapports de voyage réalisés par les étudiants.

Tags :

PROPOSER UN PROJET COLLECTIF À L’ÉCOLE URBAINE

Qu’est-ce qu’un projet collectif ?

Ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolisGoverning Ecological Transitions in European Cities, du Cycle d'urbanisme et de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci travaillent avec une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale.

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur académique ou professionnel. Chaque projet se conclut, à minima, par une présentation orale des étudiants au commanditaire et un rapport écrit. D'autres formes de rendus sont également possibles : une exposition, une vidéo, une organisation de séminaire, une présentation publique des résultats, une maquette...

Quels thèmes peuvent être étudiés ?

L’École urbaine s’attache à travailler sur toutes les problématiques que peuvent rencontrer les sociétés contemporaines dans les villes et territoires : accroissement des inégalités, transition écologique, conflits, hybridations culturelles, relations entre gouvernants et gouvernés, choix collectifs et démocratie, accumulation de données et de technologies, pollution, financiarisation…etc. Les domaines d’études sont donc extrêmement variés.

Découvrir les problématiques des précédents projets

Qui peut proposer un projet collectif ?

Tout acteur de la ville et des territoires peut proposer un projet. Ainsi, nous avons travaillé avec des collectivités locales, des entreprises, des associations, des ONG, des cabinets de conseil, des bureaux d’études, des agences de développement et d’urbanisme, des administrations d’Etat ou bien encore des institutions internationales.

Quand proposer un projet collectif ?

Les organisations intéressées peuvent proposer leurs projets entre février et juin.

 

Contact :

Guillermo Martin, Directeur exécutif de l’École urbaine
guillermo.martin@sciencespo.fr
Téléphone : +33 1 58 71 71 53
Mobile : +33 6 51 34 14 54

En savoir plus sur les projets collectifs (PDF, 764 Ko)

Tags :

2 Équipes d'apprentis sur le podium du Hackathon !

  • Hackathon Santé Urbaine - Plénière et annonce des résultatsHackathon Santé Urbaine - Plénière et annonce des résultats

Nos étudiants apprentis, actuellement en deuxième année du master Stratégies territoriales et urbaines, ont participé les 21 et 22 janvier au challenge Hackathon. Deux sur trois des équipes d’apprentis participantes font partie des gagnantes !

Le Hackathon Santé urbaine est un challenge organisé par l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), le Territoire Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA), l’aménageur Epamarne et la ville d’Ormesson-sur-Marne. Pendant 48h, une centaine de personnes, réparties dans 10 équipes, ont dû développer pour le secteur des Côteaux ou pour la Plaine des Cantoux de la ville d’Ormesson-sur-Marne, des solutions innovantes, réalisables et durables qui œuvrent pour la santé des futurs habitants, en termes d’équipements, d’aménagements paysagers, d’espaces publics, de services, d’activités économiques ou encore de loisirs.

Hugo BONET-SALVET, Chloé LEPROMPT, Caroline PINTON, Elena RAGAIN et Léana SCHWEITZER formaient le groupe Hippocrate et ont terminé à la première place des équipes travaillant sur le Secteur des Côteaux.

Et la seconde place des équipes œuvrant sur la Plaine des Cantoux a été remportée par le groupe Mondor, composé de Raphaël JEAN, Alexia MICHOUD, Marie MILANI, Pinelopi PAPPA et Julie VINCENT.

Toutes nos félicitations !!

Voir leurs présentations devant le jury

Tags :

Pranav Kuttaiah, étudiant GLM, lauréat de la Bourse Palladio !

  • Pranav Kuttaiah © PKPranav Kuttaiah © PK

Pranav Kuttaiah, étudiant en deuxième année du master Governing the Large Metropolis, fait partie des 15 lauréats de la Bourse Palladio 2020 !

Cette bourse, décernée par la Fondation Palladio sous l'égide de la Fondation de France, récompense chaque année des étudiants pour leurs projets de formation ou de recherche et le caractère innovant de leurs travaux. C’est pour sa thèse de master traitant de la migration en Inde que Pranav a été distingué.

Outre une bourse de 10 000€, les 15 lauréats seront accompagnés pendant un an par des marraines et parrains professionnels, tous membres du comité des Bourses.

Toutes nos félicitations Pranav !

Tags :

Nouveauté : "Gouverner la métropole parisienne"

de Patrick Le Galès
  • Patrick Le Galès © Sciences PoPatrick Le Galès © Sciences Po

Le nouvel ouvrage de Patrick Le Galès, Doyen de l'École urbaine, a été publié par les Presses de Sciences Po. 

Chaotiquement, une métropole parisienne est en train d'émerger. C'est ce que démontrent les auteurs de cet ouvrage, en relisant l’histoire de la gouvernance de ce territoire, prise en tension entre la volonté de l’État de contrôler la capitale à coup de plans stratégiques et d’organisations, et l’établissement de coopérations horizontales respectant la vieille opposition entre Paris et sa banlieue.

Avec le temps, ces deux logiques ont perdu de leur force. La décentralisation a rebattu les cartes au sein de l’Île-de- France. Les politiques publiques menées dans les domaines des transports, de la police ou de la rénovation urbaine ont fait bouger les anciennes lignes de structuration et d’opposition politique. La toute-puissance de Paris, symboliquement défendue par le boulevard périphérique, s’est estompée sous l’action des réseaux, des institutions et même des conflits.

Nourrie de recherches originales, cette analyse documentée éclaire avec précision les dynamiques politiques et institutionnelles d’une métropolisation inachevée.

Acheter l'ouvrage

Tags :

Rencontre avec Michael Storper et Tommaso Vitale, architectes du Double diplôme avec UCLA

  • Michael Storper © UCLA / Tommaso Vitale © Sciences PoMichael Storper © UCLA / Tommaso Vitale © Sciences Po

L'École urbaine de Sciences Po et l’Urban Planning Department de UCLA (Los Angeles) - deux des formations les plus reconnues au monde en matière d’urbanisme, de politique et de gouvernance - lancent un nouveau programme de double master. Intitulée Global and Comparative Urban Planning and Governance, la formation ouvrira à compter de septembre 2021.

Ce nouveau double diplôme renforce un partenariat de longue date entre Sciences Po et l’Université de Californie (UC), après la création d’un double bachelor pionnier avec UC Berkeley. Il est l’aboutissement des échanges nombreux et réussis entre les deux établissements.

Nous avons rencontré les professeurs Tommaso Vitale (Sciences Po, CEE) et Michael Storper (UCLA), qui sont avec Patrick Le Galès (Doyen de l'École urbaine) les architectes de ce nouveau programme.

Comment est né ce double diplôme entre les deux universités?

Tommaso Vitale : Tout est parti de la recherche, et d’une forme de camaraderie intellectuelle. Nous avons avec UCLA une approche commune des problématiques de planification, de gouvernance urbaine et de pilotage des politiques publiques : nous partageons la même sensibilité face à la pertinence des données empiriques et le souci de prendre en compte les complexités de la planification urbaine. C’est sur cette base que nous avons imaginé ce double diplôme transatlantique : une conversation intellectuelle sur les enjeux actuels dans la plupart des régions du monde. Nous avons créé ce programme conjoint pour explorer, comprendre et comparer l'urbanisation, la théorie urbaine et les dynamiques politiques qui constituent la réalité des villes d’aujourd’hui.

Michael Storper : J’ai fait l’aller-retour entre UCLA et Sciences Po pendant de nombreuses années, et cela m’a donné une bonne vision de ces deux communautés intellectuelles et de ce qui se passait dans chacune d'elles. J'étais proche des collègues qui ont créé l'École urbaine, et en la voyant se développer, j'ai commencé à me rendre compte que nous aurions beaucoup à gagner à créer des liens entre nos programmes. Il existe des points forts différents mais complémentaires des deux côtés : dans les traditions d’enseignement et de recherche américaines sur l’urbanisme et la gouvernance urbaine, et dans l'approche développée au sein du master Governing the Large Metropolis à Sciences Po. J'y ai vu une opportunité en or de créer un ensemble plus grand que la somme de ses parties.

Quels sont les atouts majeurs de ce nouveau double master ?

MS : Ce programme est assez unique en ce qu'il donne aux étudiants la possibilité de vivre et d'étudier dans deux laboratoires distincts : Los Angeles et Paris. Pour moi, ces deux villes forment un binôme bien plus stimulant que les duos classiques Paris/Londres ou Paris/New York. Los Angeles est une mégapole du monde développé qui n’a rien à voir avec les autres (Tokyo, Paris, Londres et New York) : très étendue, avec un climat chaud et sec, beaucoup de voitures, et bien plus récente. Mais malgré des formes historiques et spatiales radicalement différentes, Los Angeles et Paris partagent certains défis communs aux grandes villes d'aujourd'hui : gentrification, ségrégation, racisme, inégalités... Les étudiants de ce programme pourront étudier et comprendre les conséquences des choix qui sont faits dans ces contextes différents. Je ne pense pas qu’il y ait un autre diplôme dans le monde qui combine ainsi points communs et différences : c’est un véritable laboratoire d’apprentissage pour les étudiants. Autre originalité : les étudiants obtiendront une accréditation professionnelle pour travailler aux États-Unis en tant qu’urbanistes tout au long de leur année d'étude à UCLA, ce qui est extrêmement rare.

En quoi consiste le programme ?

MS : Le master comprend deux années d'études, la première à UCLA et la seconde à Sciences Po. Les étudiants suivent un programme intensif - ils font en un an dans chaque université ce qui se fait normalement en deux. Ils étudient un programme de cours fondamentaux à UCLA et choisissent une concentration : logement, développement régional, analyse environnementale, conception & développement ou développement communautaire.

TV : À Paris, les étudiants étudient des sujets très divers liés aux problèmes multidimensionnels qui régissent les relations entre villes et États. Au premier semestre, ils suivent des cours sur les questions de mise en œuvre des politiques urbaines, et les défis posés par la durabilité, le changement climatique et la gestion des ressources environnementales dans les grandes métropoles. Il existe également quatre grandes concentrations : services publics & infrastructures, planification, questions sociales, et villes intelligentes & numériques. Au cours du deuxième semestre, les étudiants suivent des cours d'urbanisme classiques sur l'histoire régionale et la géographie des métropoles du monde - Asie du Sud, Asie du Sud-Est, Afrique, Méditerranée, Amérique latine, etc. - et ils s’imprègnent des sciences sociales urbaines. Au final, les étudiants obtiennent un double diplôme vraiment comparatif.

Quels sont les plus grands défis auxquels les étudiants en urbanisme et en gouvernance seront confrontés dans leur future carrière ?

MS : Je pense que le premier défi est celui des inégalités. Des métropoles comme Paris et L. A. ne vont pas tarder à devenir victimes de leur succès. Les villes “superstars” concentrent aujourd'hui les populations les plus qualifiées, à hauts revenus, en un mot les “gagnants” de notre monde. Objectivement, au cours des 30 dernières années, ils ont enrichi la qualité de vie en ville avec de nouveaux équipements incroyables, du transport aux musées, en passant par de nouveaux bâtiments magnifiques et une offre culturelle florissante. Ils sont également devenus incroyablement multiculturels. La mauvaise nouvelle, c’est que ce succès cache d’énormes risques : si nous ne nous occupons pas de rendre ces villes plus inclusives économiquement et socialement, les tensions vont augmenter (et elles augmentent déjà). Les inégalités économiques conduisent à des inégalités de logement et à la gentrification, et le risque est que les ressources que nous investissons dans les villes ne soient pas disponibles pour une proportion suffisante de la population urbaine.

Le deuxième défi est celui du changement climatique. Il s’agit d’une menace existentielle pour nos villes. Dans ce double diplôme, les étudiants suivront des cours spécialisés sur l'urbanisation durable, la transition écologique et l'adaptation. Ces sujets sont également intégrés au cœur du programme. L'urgence de cette crise et la nécessité d’y adapter les villes sont des choses auxquelles les étudiants seront tout de suite confrontés en arrivant sur le marché du travail.

Quel est le rôle d'un urbaniste au 21e siècle ?

TV : Le défi pour les étudiants et les planificateurs urbains - qu’ils soient débutants ou expérimentés - les décideurs politiques et les personnes en charge de la direction des infrastructures, est d’arriver à réguler toutes les forces en présence dans une ville. C’est une question de réglementation, un défi majeur qui concerne non seulement les habitudes comportementales (comment les gens utilisent et interagissent avec les villes), mais aussi les pouvoirs économiques et les politiques publiques. Tous ces éléments jouent un rôle : ce n’est plus seulement une question d’interdisciplinarité. Il s'agit également d'échapper aux visions simplistes : réglementation de masse, plus d'opportunités et plus d'inclusion. Nous voulons exposer les étudiants à l'art de la régulation, l'art de comprendre comment planifier des choses qui doivent durer et qui nécessitent de l'argent, des compétences, de la technique, de l'ingénierie et des coalitions sociales et politiques pour les faire aboutir.

MS : Un planificateur au 21e siècle n'est pas quelqu'un qui appuie sur un bouton ou tire un levier, ou juste un décideur. Son rôle est de rassembler différentes personnes, organisations et processus pour arriver à des solutions de gouvernance face à des problèmes multiformes. Cela ne se limite pas à rédiger des politiques publiques : le planificateur doit aussi agir comme un acteur intégré et impliqué dans ce processus de gouvernance. Une bonne politique doit être un accord vivant, un processus qui avance.

Quelles trajectoires professionnelles s’ouvrent aux diplômés de ce programme ?

TV : Tout une gamme de débouchés leur est ouverte. Certains peuvent se lancer dans le conseil ou la gestion de projet, ou assurer des rôles de coordination dans les agences… D'autres travailleront dans des collectivités locales ou territoriales sur la planification urbaine ou régionale, voire en recherche appliquée. Il existe également une très large palette de métiers dans le domaine des services publics, du développement immobilier, des systèmes alimentaires urbains, des solutions de logement ou des programmes de régulation. De plus en plus fréquemment, nos diplômés sont recrutés par des startups ou des entreprises technologiques menant des initiatives de ville intelligente. Comment expliquer cela ? Il se trouve que les profils issus de la technologie ne comprennent pas toujours le langage des villes et leurs conflits ; ils ont besoin de médiateurs pour assurer la communication entre les solutions numériques et les autorités locales ou étatiques. Il y a une forte demande pour cette nouvelle génération de planificateurs dans le domaine de la technologie, et dans tous les secteurs confrontés aux effets disruptifs des processus informatiques. La solidarité, le néo-mutualisme et la santé urbaine offrent un nouveau marché du travail dynamique aux jeunes diplômés capables d'organiser une action collective et de s'engager.

MS : Beaucoup de nos diplômés travaillent également dans des associations et des organisations internationales - la Banque mondiale ou l'Interdevelopment Bank, les Nations Unies, l'OCDE, l'UE, etc. Il existe déjà une grande diversité de parcours professionnels pour les diplômés de nos deux écoles, et ce programme de double diplôme ouvrira encore plus de ces voies grâce à l'expérience comparative mondialisée qu’il apporte.

L'équipe éditoriale de Sciences Po

Tags :

Vous avez raté la Journée des masters ? Voici un rattrapage.

  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Notre doyen Patrick Le Galès et Fatoumata Diallo, une alumna, vous présentent notre Ecole et nos formations.

Tout savoir sur les admissions pour la rentrée 2021

Tags :

L’Institut Paris Région publie le travail de nos étudiants

  • Tokyo © sofi5t / PixabayTokyo © sofi5t / Pixabay

L’Institut Paris Région vient de publier l’étude réalisée par nos étudiants dans le cadre d’un projet collectif. Violette Caubet, Daphnée Govers, Thomas Janvier et Léonie Yang, étudiants du Master Governing the Large Metropolis, ont ainsi travaillé sur « Le rôle des investisseurs institutionnels privés dans la constitution d’un parc locatif abordable ».

L’objet de cette étude est de dresser un état des lieux du parc locatif de quatre pays et le rôle des investisseurs institutionnels privés (IIP) dans la présence, le maintien, la création ou la destruction d’une offre de logement abordable en zone tendue.

« Nous avons tenté d’expliciter les raisonnements de ces acteurs lorsqu’ils investissent dans l’immobilier résidentiel locatif, les stratégies qu’ils emploient pour s’y implanter, et les leviers qui peuvent être utilisés pour attirer leurs capitaux vers le segment abordable de ce marché. Les éléments de contexte historiques, politiques, socio-culturels et légaux, déterminant la structure du marché résidentiel locatif et les modalités d’insertion des IIP dans celui-ci, sont aussi pris en compte et détaillés. Cette démarche vise à fournir des pistes de réflexion pour une comparaison de ces quatre contextes avec l’Île de France et pour la formulation de recommandations aux pouvoirs publics franciliens et nationaux dans leurs activités de régulation du marché résidentiel locatif.»

Voir la publication

Tags :

L'Atlas des Mondes urbains est disponible !

par Eric Verdeil et l'Atelier de Cartographie
  • © Sciences Po© Sciences Po

"L'Atlas des mondes urbains" réalisé par Eric Verdeil, responsable scientifique du master sTRATéGIES TERRITORIALES ET URBAINES, et l'Atelier de cartographie de Sciences Po vient d'être publié.

Sept humains sur dix vivent en ville. Partout le bâti s'étale, les mondes ruraux disparaissent, la généralisation de l’urbain réchauffe la planète, détruit la biodiversité... Mais les villes sont aussi notre bien commun. Pour explorer les mondes urbains, les auteurs de cet atlas ont confronté aux sources classiques de données l’éventail des nouvelles possibilités offertes par le numérique. Ils ont multiplié les échelles et se sont affranchis des spatialités territoriales usuelles pour dresser une cartographie inédite de la planète des citadins.

Acheter l'ouvrage (Presses de Sciences Po)

Tags :

Lancement de la Chaire Villes, Logement, Immobilier

  • Lancement officiel de la Chaire, 8 octobre © Thomas Arrivé / Sciences Po Lancement officiel de la Chaire, 8 octobre © Thomas Arrivé / Sciences Po

Cette chaire d’enseignement et de recherche, dont le lancement officiel a eu lieu le 8 octobre 2020, vise à analyser les mutations du secteur immobilier. Elle est dirigée par Nordine Kireche, membre de l’École urbaine de Sciences Po et actuel directeur de l’Executive Master “Stratégie et Finance de l'immobilier” et est soutenue par trois acteurs de référence du secteur immobilier : CDC Habitat - Groupe Caisse des Dépôts, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) et Gecina.

Un premier programme de recherche d'une durée de trois ans, avec une dimension comparative très forte, est lancé.

Les enjeux immobiliers actuels résidentiels et tertiaires sont plus que jamais mêlés aux problématiques urbaines. Les changements urbains sont en effet autant de défis pour la production immobilière qui doit s’adapter aux évolutions des modes de travail, de consommation, de transports, aux choix des élus ou encore aux stratégies résidentielles des ménages. La situation sanitaire actuelle ne fait que renforcer ces incertitudes et ouvre des interrogations sur la nature de la production immobilière, de son financement et sa géographie pour les années à venir.

« Notre mission est de produire de la recherche sur l'immobilier, pour la diffuser sous forme d'enseignements dans nos programmes de formation initiale et continue, et ainsi former nos étudiants à penser en même temps les changements urbains et immobiliers », explique Nordine Kireche, directeur de la chaire.

Adossée à l'École urbaine, cette chaire a une triple vocation :

  • amplifier l'incursion de Sciences Po dans le domaine de l'immobilier, initiée en 2016 par le lancement d'un programme de formation continue (Executive Master « Stratégie et Finance de l'immobilier »), et enrichir son offre d’enseignements,
  • contribuer à l'analyse des mutations en cours au sein du secteur immobilier, au prisme des sciences sociales, par des travaux sur les politiques de logement (nationales et locales), le financement et l'investissement immobilier,
  • participer pleinement aux débats publics et scientifiques, dans un moment charnière pour la production immobilière française, notamment en matière de choix des acteurs, publics ou privés.

En savoir plus sur la Chaire et ses partenaires

Tags :

Publication du rapport de voyage à Clermont-Ferrand

  • Rapport de voyageRapport de voyage

Les étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines se sont rendus à Clermont-Ferrand du 28 au 30 janvier 2020. Le rapport de LEUR voyage d’étude est à présent disponible.

Pour les étudiants de première année, le voyage d’étude qui se déroule au début du deuxième semestre est un moment clé, à la fois pour construire un collectif, et pour se confronter à la réalité des enjeux territoriaux comme aux visages et débats des acteurs en charge de ces territoires. Clermont-Ferrand et son agglomération représentait un cas intéressant pour étudier une stratégie métropolitaine conçue comme une réponse à la perte symbolique autant que tangible du statut de capitale.

Cet enjeu majeur et structurant, thème principal du présent rapport, s’articule avec l’invention de nouvelles politiques urbaines, vertes, culturelles ou en matière de logement, ainsi qu’avec une originalité : la présence massive, si ce n’est écrasante, de l’entreprise Michelin, locomotive de l’emploi, présence majeure dans l’espace urbain et incontournable partenaire de l’aménagement.

Pour éclairer ces enjeux, les étudiants de la promotion proposent un portrait territorial déclinant une présentation historique et institutionnelle, une analyse des politiques de redéveloppement urbain ainsi que des réflexions sur les politiques économiques et culturelles, fer de lance de l’attractivité qu’il faut aussi questionner sous l’angle de la qualité de vie pour les habitants.

Lire le rapport

Voir l'album photo Facebook du voyage

 

Tags :

Forum carrières en ligne

Du 14 -16 octobre 2020
  • Forum Carrières en ligneForum Carrières en ligne

Le Forum Carrières de Sciences Po est le rendez-vous annuel de rencontre entre les entreprises qui recrutent et nos étudiants et jeunes diplômés en recherche de stages, 1ers emplois, apprentissages et VIE/VIA.

Pour la sécurité sanitaire de toutes et tous, l’édition 2020 se tiendra pour la première fois en ligne sur la plateforme Seekube du 14 au 16 octobre.

Le Forum Carrières en ligne, c’est une occasion unique pour les élèves de :

  • s’informer sur les entreprises qui recrutent dans différents secteurs
  • trouver un stage, apprentissage, 1er emploi…
  • s’entraîner aux entretiens de recrutement
  • développer leur réseau professionnel.

À noter: ce Forum étant organisé en ligne, il permet à tous les recruteurs, étudiants et jeunes diplômés hors de France de participer.

Tags :

Rencontre avec les acteurs du projet collectif Ihédate

  • Sophie, Grégoire, Floriane et Théo © Groupe de projetSophie, Grégoire, Floriane et Théo © Groupe de projet

Quatre étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines ont terminé en juin leur projet collectif effectué avec l’Ihédate, un partenaire de longue date de l’École urbaine. Retours avec le partenaire, les tuteurs et les étudiants sur un an de travail.

Présentation des parties prenantes

Partenaire : représenté par Nathalie Leroux, Directrice adjointe de l’Ihédate.

L’Institut des hautes études d’aménagement des territoires (Ihédate) est un lieu de formation, de réflexion et d’échanges pour des professionnels confirmés de l'aménagement et du développement territorial.

Tuteurs : Jens Althoff, Directeur du bureau de Paris et Jules Hebert, Coordinateur des programmes Transition énergétique, écologique et sociale de la Fondation Heinrich Böll.

La Fondation Heinrich Böll est l’une des grandes fondations politiques allemandes. Ce centre de réflexion œuvre pour la transition sociale-écologique et une démocratie participative, pluraliste et inclusive.

Étudiants de l’École urbaine :

  • Théo Bendahan, titulaire d’une licence d’Études sociales européennes et politiques à UCL (University College London), a également effectué un programme Erasmus à l’Université Humboldt de Berlin
  • Floriane Bertin-Gloeckler, titulaire du Bachelor Sciences Po effectué sur le campus de Nancy (spécialisation Europe & espace franco-allemand), a réalisé sa troisième année d’échange à l’Université de Salamanque
  • Grégoire Désigaud, titulaire d’une double-licence Economie et Géographie-Aménagement du territoire à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne
  • Sophie Schlewitz, titulaire du Bachelor Sciences Po effectué sur le campus de Nancy (spécialisation Europe & espace franco-allemand), a réalisé sa troisième année d’échange à l’Université Economique de Bratislava dans le cadre du Programme EDGE (Environmental Diplomacy and Geopolitics)

Le Projet

Les paradoxes de la transition écologique en Allemagne du Nord

L’Ihédate a confié aux étudiants la réalisation d'un voyage d’étude de cinq jours en Allemagne du Nord. Ce travail s’inscrit dans le cadre du cycle de formation 2020 de l’Ihédate, intitulé « Les territoires et l’impératif écologique - échelles et interdépendances ». L’objectif du projet collectif était d’étudier les stratégies de gouvernance de la transition écologique en Allemagne.

Entretien

Pourquoi avoir choisi de réaliser un projet avec l’École urbaine ? Que vous apportent les étudiants sur ces projets ?

Ihédate : Cela fait maintenant 9 ans que nous confions chaque année l’organisation de notre mission d’étude aux étudiants de l’École urbaine. C’est un partenariat qui fonctionne très bien et compte tenu de notre équipe assez restreinte au sein de notre structure, c’est un réel avantage de pouvoir faire appel à des étudiants sur ce projet. Cela nous permet également de leur transmettre des compétences et des connaissances. Les étudiants bénéficient d’une bonne formation qui leur permet d’avoir des méthodes de recherche efficaces, ils sont capables de réfléchir, d’apporter des idées nouvelles. Cela nous pousse à renouveler nos façons de faire, ce qui est très stimulant. De plus, nos auditeurs (les professionnels qui participent au voyage) sont ravis d’être confrontés à des personnes jeunes qui ont un regard nouveau sur le secteur et les échanges sont toujours très positifs et constructifs.

Pourquoi avoir accepté d’être tuteur de projet collectif ?

Tuteurs : C’est l’Ihédate qui nous a proposé d’être tuteurs sur leur projet. Leur mission d’études était en lien avec les thématiques que nous traitons en tant que Fondation. La transition énergétique est le cœur de notre travail et nous connaissons bien entendu très bien le territoire allemand. Nous pouvions donc offrir notre expertise sur le sujet mais cela pouvait également nous apporter des connaissances, sur la comparaison Allemagne/France notamment.

Pourquoi avoir choisi ce projet collectif ?

Théo : Pour sa dimension opérationnelle. De plus, il permettait de comparer les conditions d’aménagement en France et en Allemagne et était un des seuls projets qui proposait d’étudier et d’aller dans un autre pays européen. Cela nous a permis de prendre du recul sur notre formation et cela a été un vrai complément.

Floriane : C’était un projet sur l’Allemagne, ce qui était totalement dans la continuité de mon parcours. L’aspect international était également un vrai plus. Enfin, c’était une opportunité de travailler sur du concret et j’ai toujours aimé organiser des projets ou des événements.

Grégoire : Ce projet dépassait une simple recherche académique, il y avait un aspect organisationnel que j’apprécie. Et nous allions nous intéresser à un territoire et comparer les allemands et les français sur un enjeu contemporain.

Sophie : Il était différent des autres. Il était intéressant car il permettait de rencontrer un grand nombre de personnes et de découvrir différents métiers. De plus, il se déroulait en Allemagne, un de mes territoires de prédilection.

Quelle était votre organisation de travail ?

Tuteurs : Nous avons proposé aux étudiants de venir travailler dans nos locaux lorsqu’ils le souhaitaient. Nous les avons donc vu au moins toutes les deux semaines. Nous avons pu échanger en continu, leur fournir des ressources, les accompagner dans leurs recherches, donner notre avis sur leurs productions avant toute présentation au partenaire et les guider lorsque cela était nécessaire. Nous étions également à leur disposition pour toutes les questions qu’ils pouvaient avoir, même en dehors des créneaux dédiés.

Ihédate : Le groupe bénéficiait d’un jour et demi par semaine pour travailler sur le projet collectif et nous nous sommes donc organisés au fur et à mesure. Nos points réguliers apportaient une fluidité de travail et nous avons pu rediriger les étudiants tout de suite si nous sentions qu’ils rencontraient des difficultés. Ils étaient partie intégrante de notre équipe.

Étudiant.e.s : Nous étions en contact régulier avec nos tuteurs et l’Ihédate. Cela nous a permis d’avoir un rythme, un encadrement et un accompagnement tout au long du projet.

Que vous ont apporté vos deux tuteurs de projets ?

Étudiant.e.s : Les tuteurs étaient insérés dans le milieu dans lequel nous travaillions, ils avaient une très bonne connaissance de l’Allemagne, du contexte, ce qui nous a beaucoup aidés. Au-delà de l’apport méthodologique, ils nous ont fourni des ressources académiques mais également de nombreux contacts.

Tuteurs : C’était un voyage à destination de personnes qui sont en formation continue, des professionnels de l’aménagement du territoire qui ont déjà de l’expérience et ont donc des attentes spécifiques. Il fallait que cette semaine de voyage soit vraiment utile aux participants. Nous avons donc aidé les étudiants à s’adapter et répondre aux besoins de ces professionnels, à identifier les bons intervenants et que ces derniers soient variés.

Comment s’est déroulé le projet ?

Étudiant.e.s : Cela s’est très bien passé. Nous avions de très bons rapports avec l’Ihédate et avec nos tuteurs mais également entre nous. Nous étions assez libres et autonomes sur les choix des destinations et des interlocuteurs du voyage. Nous avons pu exprimer et défendre nos propositions avec le partenaire. C’était un réel travail d’équipe.

Ihédate : C’était très agréable de travailler avec eux. L’objectif était une mission d’étude de 5 jours cohérente, bien articulée, comprenant des points de vues différents sur la question traitée et donc des rencontres avec des acteurs locaux assez divers. Tout le parcours était à construire. Nous avons eu une montée en puissance des étudiants qui ont parfaitement répondu à notre demande.

Tuteurs : Très bien. Au départ, les étudiants avaient quelques clichés sur la transition énergétique en Allemagne que nous avons dû démonter. Ils ont beaucoup travaillé et ont compris le système fédéralisme allemand, ce qui n’est pas forcement simple. Deux d’entre eux parlaient allemand, ce qui était très utile. Ils ont vraiment progressé tout au long du projet.

Est-ce qu’avoir des parcours assez différents vous a aidé sur le projet ?

Étudiant.e.s : Oui, énormément. Certains d’entre nous avaient des compétences linguistiques, notamment l’allemand, nous avions des méthodes de travail différentes, Grégoire avait des compétences en cartographie, certains étaient plus à l’aise à l’oral…Nos compétences respectives étaient variées et au final assez complémentaires.

Quel impact a eu la crise sanitaire ? Comment avez-vous gérer les difficultés ?

Ihédate : Nous avons malheureusement dû annuler le voyage. Il a été décidé de le reporter en octobre. Mais ce n’est pas pour cela que la mission des étudiants s’est arrêtée, ils ont dû rebondir et s’adapter. Ils ont plutôt bien géré la situation. Ils ont même réussi à réaliser une excellente présentation finale à distance !

Tuteurs : L’annulation du voyage a bien sûr été une déception pour les étudiants mais également pour nous. Le voyage a été reporté et raccourci. Il a donc fallu réadapter le programme, recentrer le voyage sur l’essentiel, ce qui n’était pas évident. Leur vitesse d’adaptation a été assez impressionnante.

Étudiant.e.s : La crise sanitaire n’a pas tellement impacté notre manière de travailler. Nous avons seulement dû réaliser nos rencontres à distance, via une plateforme en ligne. Nous avons pu continuer à travailler malgré tout.

Que pensez-vous du rendu final ? Etes-vous satisfaits du travail des étudiants ?

Ihédate : Ils nous ont fourni un programme quasiment prêt à l’emploi dans l’objectif d’aller en Allemagne en octobre. Ils nous ont même rendu un appendice statistique en plus de leur rapport. Ce document que nous n’avions pas demandé est très intéressant et nous sera également utile, au point que nous pensons l’intégrer dans les éléments de rendus de nos prochains projets. C’est la première fois que des étudiants rendent quelque chose en plus. Ils ont vraiment bien travaillé et nous espérons qu’ils pourront nous accompagner pour le voyage. Leur travail est très précieux.

Tuteurs : Nous sommes assez impressionnés par les résultats et par le chemin parcouru. Ils ont évolué en un an, ont appris du projet, ont su s’adapter rapidement et réagir aux difficultés rencontrées. Nous espérons vraiment que le voyage pourra avoir lieu et qu’ils pourront voir l’accomplissement de leur travail.

Quel bilan tirez-vous de ce projet collectif ? Qu’est-ce qu’il vous a apporté ?

Sophie : C’était une expérience très enrichissante. Ce projet nous a appris à travailler dans un contexte professionnel, en équipe, à s’organiser et gérer un planning. Nous avons tous développé nos compétences. Nous étions une bonne équipe, soudée et cela s’est vraiment bien passé. Le seul point négatif est que nous n’avons pas pu réaliser le voyage.

Floriane : Nous avons vraiment développé notre capacité à travailler en groupe. C’était un projet intensif, nous avons appris à travailler avec les manières de faire des autres, avec les points forts mais aussi les défauts de chacun, à se coordonner et à se répartir le travail. Personnellement, cela m’a également aidé à confirmer mon projet professionnel.

Théo : Nous avons pu nous confronter au monde réel, nous avons dû nous organiser, respecter des deadlines et nous imposer une structure plus professionnelle, différente de notre organisation d’étudiant. Le seul aspect « négatif » du projet est que, du fait d’avoir une partie organisationnelle, nous avons eu moins de temps à consacrer à la réflexion académique.

Grégoire : Le rapport avec le partenaire était vraiment positif, nous avions vraiment l’impression de travailler en coopération avec l’équipe de l’Ihédate et l’ambiance de travail était vraiment agréable. Il faut savoir que la mission était assez exigeante, a demandé beaucoup d’investissements et de travail, ce qui était extrêmement motivant pour nous mais aurait pu en décourager certains. Le projet a comblé mes attentes et je n’ai jamais regretté de l’avoir choisi.

Tuteurs : C’était une très belle expérience. Nos échanges ont été riches et très intéressants. Les étudiants ont apporté un regard neuf, critique, qui nous a permis de repenser certaines choses, d’être confrontés à leurs questionnements et d’avoir des perspectives différentes sur la transition écologique en Allemagne du Nord. Le fait qu’ils aient chacun un parcours différent était également un plus.

Ihédate : Comme chaque année, concevoir ce projet avec des étudiants a été passionnant. Nous sommes ravis et pensons de nouveau faire appel à eux l’année prochaine, ce qui sera donc la dixième fois !

Lire le Rapport final

 

Tags :

La SOLIDEO, nouveau partenaire de l'École urbaine !

  • Signatures de Nicolas Ferrand et Frédéric Mion © Thomas Arrivé / Sciences PoSignatures de Nicolas Ferrand et Frédéric Mion © Thomas Arrivé / Sciences Po

Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de la Société de livraison des ouvrages Olympiques (SOLIDEO) et Frédéric Mion, directeur de Sciences Po, ont signé ce lundi 14 Septembre 2020 une convention de partenariat entre la SOLIDEO et l’École urbaine.

La SOLIDEO a pour mission de livrer les ouvrages Olympiques et Paralympiques des Jeux de Paris 2024 dans le respect des délais, des coûts et des programmes et d’assurer leur transformation au lendemain des Jeux pour garantir dès 2025 aux habitants, aux usagers et aux territoires un héritage ambitieux, durable et exemplaire.

La convention de partenariat vise d’une part à enrichir la réflexion et la pratique de la SOLIDEO par les apports de la recherche et de l’enseignement de l’École urbaine, et d’autre part à permettre aux chercheurs et étudiants de l’École de travailler sur les nombreux enjeux de Paris 2024 (organisation et gestion d’un grand événement, transformation urbaine associée, performance envi-ronnementale et vitrine du savoir-faire français en matière de ville, notion d’héritage pour le territoire et les populations, résilience…).

Dans ce cadre, deux projets collectifs seront conduits chaque année par les étudiants, soit en formation initiale, soit en formation continue. Les projets collectifs de l’année universitaire 2020-2021 devraient porter sur les sujets suivants : 

  • les enjeux urbains et de gouvernance associés à la construction et à l’exploitation d’un ouvrage Olympique ;
  • la manière dont le digital peut permettre d’améliorer la performance environnementale des Jeux et du projet urbain qui y est associé. 

L’accueil de stagiaires constitue la deuxième modalité du partenariat. Les équipes de la SOLIDEO contribuent par ailleurs à la professionnalisation des étudiants en intervenant dans les Masters, par exemple dans le cadre d’ateliers. Enfin, un événement annuel est prévu pour permettre l’échange entre les partenaires sur des thèmes d’actualité et la valorisation des travaux menés conjointement.

Tags :

Revoir notre Leçon Inaugurale

  • Karima Delli et Sverker Sörlin © Sciences PoKarima Delli et Sverker Sörlin © Sciences Po

Notre leçon inaugurale s'est tenue le 10 septembre dernier sur thème "Villes, crise climatique et transition écologique".

Karima Delli, députée européenne et Sverker Sörlin, historien suédois, professeur d’histoire environnementale, se sont exprimés sur le sujet et ont répondu aux interrogations de nos nouveaux étudiants.

Replay de la Leçon Inaugurale - 10 septembre 2020

Tags :

Assistez à notre leçon inaugurale !

  • Karima Delli et Sverker SörlinKarima Delli et Sverker Sörlin

Leçon inaugurale de l’École urbaine sur le thème « Villes, crise climatique et transition écologique »

Avec :

  • Karima Delli, députée européenne
  • Sverker Sörlin, historien suédois, professeur d’histoire environnementale

Introduction / modération : Patrick Le Galès, doyen de l’École urbaine

La leçon se tiendra en français et en anglais

Le 10 septembre, de 17h à 18h30. À suivre en direct ici

Tags :

Portrait de Camille Gaumont, alumna

  • Camille Gaumont © Sandrine Gaudin/Sciences PoCamille Gaumont © Sandrine Gaudin/Sciences Po

Diplômée de l’École urbaine, Camille Gaumont emploie aujourd’hui son énergie à élargir la place du vélo dans l’espace urbain gigantesque et dense de Plaine Commune, qui regroupe 9 villes au nord de Paris. Un moyen de concilier son expertise sur la ville, sa passion pour la bicyclette, et sa volonté d’agir concrètement pour la planète. Entretien.

Vous êtes “cheffe de projet vélo” à Plaine Commune, un établissement public qui regroupe 9 communes au nord de Paris. En quoi consiste ce travail ?

Camille Gaumont : Je suis la référente vélo sur tout ce territoire, grand comme la moitié de Paris, et qui regroupe 430 000 habitants. Je m’occupe à la fois de la conception et de la mise en œuvre de la stratégie cyclable : concrètement, j’agis en maîtrise d’ouvrage pour faire réaliser les itinéraires cyclables. J’ai aussi un rôle d’accompagnement et de conseil auprès des villes du territoires, des aménageurs mais aussi parfois des entreprises qui veulent développer la pratique du vélo. Je travaille également avec les associations - qui montent en puissance. Je dois coordonner une myriade d’acteurs impliqués dans la gouvernance du vélo : c’est un travail très transversal ! Le vélo sans réfléchir au partage de l’espace public, ça ne sert à rien : il faut aussi faire le lien avec le plan d’urbanisme, le plan énergie- climat, la politique biodiversité...Plaine Commune était parmi les pionnières en créant un Plan vélo en 2011 et un poste de Cheffe de projet vélo : la dynamique se développe aujourd’hui de plus en plus.

Vous vous êtes très tôt intéressée aux villes et à leur organisation, dès votre arrivée à Sciences Po…

C. G. : Oui, à tel point que j’ai fait deux masters sur la ville à Sciences Po ! J’étais intéressée par la sociologie urbaine dès le bachelor. En passant ma troisième année d’études à Berlin, j’ai eu l’occasion de creuser un peu plus le sujet de l’aménagement du territoire. Je voulais poursuivre mes études en conservant à la fois les sciences humaines et l’ancrage local, concret. D’où mon choix du master Stratégies territoriales et urbaines, qui touche plusieurs disciplines, et que j’ai complété ensuite par un an au sein du Cycle d’urbanisme, plus technique. Une fois diplômée, j’ai commencé à travailler dans le monde de l’aménagement du territoire en collectivités locales. À l’époque, la mode était aux éco-quartiers. J’ai fait un passage dans le privé comme consultante pour le Grand Paris, et je me suis de plus en plus intéressée aux modes de déplacements, car cela correspond à ce que j’aime : de l’interdisciplinaire, de la mise en réseau, la possibilité de faire évoluer les choses en profondeur, notamment sur le plan des émissions de carbone. Cet engagement au service de l’intérêt général et du climat est primordial pour moi : le domaine vélo permet d’agir de manière concrète et profonde dans la transition écologique.

Au-delà de votre travail, le vélo représente-t-il un engagement personnel ?

C. G. : Oui bien sûr, je suis une adepte et une militante du vélo pour tous les déplacements, quotidiens et touristiques ! Ce que je trouve intéressant dans le vélo, c’est que c’est un levier de développement sobre : une technologie simple, qu’on connaît depuis longtemps, accessible à tous, et qui s’adapte facilement aux évolutions. Tout en ayant énormément de vertus ; pour se déplacer, faciliter l’échange social, rester en bonne santé, etc. Sur un territoire dynamique et jeune comme Plaine Commune, cela permet de travailler comme un pivot, avec des interlocuteurs très divers. Quand les postes dédiés au vélo ont commencé à fleurir, je me suis lancée. Dans mon travail actuel, j’adore pouvoir me déplacer à vélo sur tout le territoire !

Quels sont les défis les plus critiques à relever pour développer le vélo en zone urbaine ? La crise liée au Covid-19 va-t-elle changer la donne ?

C. G. : Il est encore tôt pour le dire. Mais avec la crise sanitaire, les grèves, et les élections municipales, on peut dire que les conditions sont réunies pour que les politiques favorables au vélo s’accélèrent ! Sur un territoire très urbain et très “circulé”, il y a des défis majeurs à relever pour réussir à mettre tout le monde au vélo : d’abord, la sécurité des aménagements. Ensuite, le fait de posséder un vélo en état de marche, et de savoir en faire... Et enfin pouvoir stationner son vélo sans risque. Mais je vois à toutes les échelles une volonté de s’appuyer sur le contexte actuel pour s’emparer de ces défis : c’est prometteur.

Que conservez-vous de votre parcours à Sciences Po ?

C. G. : Je crois que la pluridisciplinarité, et l’exigence intellectuelle pour appréhender des sujets complexes, me servent beaucoup dans mon travail au quotidien ! Tout comme la capacité à développer une vision d’ensemble, à analyser les choses dans leur globalité. J’ai aimé aussi, à partir du master, combiner la dimension gouvernance avec un focus local et concret. Au sein du Cycle d’urbanisme, j’ai appris à travailler avec des gens plus “techniques” que moi : c’est très important pour la suite. En fait je n’ai qu’un seul regret : être arrivée trop tôt pour pouvoir suivre le double cursus sciences & sciences sociales en bachelor. J’aurais adoré ça !

Entretien réalisé par l'équipe éditoriale de Sciences Po


Tags :

Journée portes ouvertes Masters : 28 novembre 2020

  • Journée des Masters 2020Journée des Masters 2020

Quel master de Sciences Po est fait pour vous ? Comment réussir votre admission ? Ne ratez pas la Journée des masters 2020 ! Une édition entièrement virtuelle pour obtenir les réponses à toutes vos questions.

Ouverte et accessible à tous, notre prochaine journée portes ouvertes de Sciences Po dédiée aux masters sera organisée entièrement en ligne le 28 novembre 2020 !

En raison des incertitudes sur la situation sanitaire, aucun visiteur ne sera accueilli sur nos campus de Paris.

Tags :

Découvrez les rendus des projets collectifs 2020

  • Terrains des projets @ Groupes de travailTerrains des projets @ Groupes de travail

Les rendus finaux des projets collectifs de cette année sont à présent terminés. L'occasion de découvrir le travail de nos étudiants à travers quelques projets.

Agence Française de Développement (AFD) : Les locaux d’activité dans un projet urbain

Étudiants : Yusuf Ashmawi, Pauline Dutheil, Lina Homman Ludiye et Azilis Pierrel du Master Governing the Large Metropolis

Cette étude a pour objectif la création d’un guide de recommandations à destination des maîtrises d’ouvrage urbaines en vue d’améliorer la prise en compte des enjeux de développement économique local dans les projets urbains.

En savoir plus

Agence Française de Développement (AFD) : Qui gouverne le logement social à la Réunion ?

Étudiants : Margot Brac de la Perrière, Lise Lécuyer, Marie Milani et Elena Ragain du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le logement social réunionnais présente des spécificités, à la fois par son financement, en partie structuré par des subventions propres aux Outremer, et par sa gestion, caractérisée par un grand nombre de Sociétés d’Économie Mixte sur le territoire. C’est pour étudier ces spécificités que quatre étudiantes ont réalisé un projet collectif pour l’AFD.

En savoir plus

Aquitanis : Aménagement écologique et participatif en secteur périurbain détendu

Étudiants : Pauline Boos, Margaux Cazals, Marc Olphe-Galliard et Tanya Sam Ming du Cycle d'urbanisme

Aquitanis a donc sollicité la présente étude afin de conforter la faisabilité économique, sociale et environnementale de ces projets de développement de bourg en secteurs périurbains et ruraux. Il souhaite disposer d’éléments objectivés pour affirmer son positionnement, et le cas échéant, pour adapter ses modalités d’intervention sans renier ses valeurs. 

Voir la présentation finale des étudiants

Atelier des territoires - DGALN : Appui à l’élaboration d’une stratégie pour façonner le paysage et anticiper la mutation des territoires

Étudiants : Marie Boisseau, Raphaël Jean, Chloé Leprompt et Charlotte Marcillière du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ouest des Vosges est un territoire rural à l’identité paysagère et agricole remarquable, mais est menacé par l’absence d’un horizon commun construit entre les acteurs. La mission consistait notamment à accompagner la Direction Départementale des Territoires des Vosges dans la structuration d’une dynamique de coopération entre les acteurs locaux pour valoriser le cadre paysager et accompagner le développement territorial.

En savoir plus

Avise : Economie sociale et solidaire et ruralités : pratiques de mobilisation des programmes de développement rural et des outils de contractualisation

Étudiants : Oriane Louveau, Pinelopi Pappa, Zoé Raimbault et Maud Reymond du Master Stratégies territoriales et urbaines

Cette étude porte sur les outils de contractualisation destinés au milieu rural mobilisables par les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS). L’ESS représente en effet une opportunité majeure pour les territoires ruraux en ce qui concerne le développement de biens et de services essentiels aux habitants, et l’identification de niches d’insertion de l’ESS dans les dispositifs de développement territorial vise ainsi à augmenter leur impact pour les territoires.

En savoir plus

Communauté d’Agglomération Lisieux Cœur de Normandie (CALN) : Le parcours résidentiel dans la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie

Étudiants : Hugo Bono-Damesin, Anna Cario, Malou Fournier et Emma Policarpo du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le territoire de la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie (CALN) est traversé par de nombreux enjeux notamment en ce qui concerne l’habitat et les trajectoires résidentielles. Depuis une dizaine d’années, de nombreux ménages quittent le territoire, et le service habitat de la CALN souhaite trouver un moyen d’endiguer ce phénomène, tout en parvenant à attirer de nouveaux habitants sur le territoire. Notre projet constitue un début de réponse à cette problématique.

En savoir plus

EDF R&D : Gouvernance de l’infrastructure de recharge des véhicules électriques, comparant les systèmes de France, de Californie, de Norvège, de Chine et des Pays-Bas.

Étudiants : Augustin Bauchot , Kiki Li, Francesco Palmia, Anne-Sophie Tchuisseu et Juliette Thijs du Master Governing the Large Metropolis

L’objectif principal de ce projet était d’analyser les défis auxquels font face les acteurs de la recharge sur rue des véhicules électriques et les implications de diverses solutions. En comparant les études de cas internationales pertinentes, ce projet vise à fournir des orientations critiques sur les défis et les opportunités de la réglementation de la recharge des véhicules électriques.

En savoir plus (EN)

Egis Conseil : Façonner les villes de demain en soutenant la qualification des opérateurs économiques

Étudiants : Florinda Bartoli, Francesca Bonalda, Achille Mace et Coline Rouchie du Master Governing the Large Metropolis

Dans ce projet, nous avons été amenés à découvrir le « monde » du conseil urbain français. En effet, la BU (Business Unit) Conseil d’EGIS s’emploie à aider les institutions territoriales à choisir les projets qui y seront menés. Notre mission était de produire une boîte à outils pour aider à la fois les consultants et le décideur dans le choix d’un candidat lors de tels projets.

En savoir plus (EN)

GRDF : Quelle coordination du couple Région/EPCI dans la transition énergétique locale ?

Étudiants : Corentin Casays, Chloé Chéfiare, Elorn Goasdoué et Caroline Pinton du Master Stratégies territoriales et urbaines

Ce projet a été proposé par GRDF afin d'analyser l’articulation entre Régions et intercommunalités dans un contexte national impacté par de nombreux changements institutionnels. L’enjeu est de faire connaître les relations ainsi que les pratiques institutionnelles des EPCI et des Régions dans le cadre de l’élaboration des mesures prises à l’échelle des territoires pour utiliser moins d’énergie, augmenter l’efficience des technologies de l’énergie et développer des sources d’énergie renouvelables.

En savoir plus

Ihédate : Les paradoxes de la transition écologique en Allemagne du Nord

Étudiants : Théo Bendahan, Floriane Bertin-Gloeckler, Grégoire Désigaud et Sophie Schlewitz du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ihédate a confié aux étudiants la réalisation d'un voyage d’étude de cinq jours en Allemagne du Nord. Ce travail s’inscrit dans le cadre du cycle de formation 2020 de l’IHEDATE, intitulé « Les territoires et l’impératif écologique - échelles et interdépendances ». L’objectif du projet collectif était d’étudier les stratégies de gouvernance de la transition écologique en Allemagne.

En savoir plus

Tags :

Pourquoi réaliser un projet collectif avec nos étudiants?

Nos partenaires répondent
  • Captures vidéo © EUCaptures vidéo © EU

Merci à nos partenaires pour leur participation :

  • Adrien Gros, Directeur de l'aménagement urbain, Aquitanis
  • Laurent Jaboeuf, Conseiller, AIMF (Assocation Internationale des Maires Francophones)
  • David Le Bras, Délégué général, ADGCF (Association des Directeurs Généraux des Communautés de France)
  • Aurélie Lemoine, Directrice marketing stratégique, Nexity

>>>> Comment proposer un projet collectif ? 

Tags :

Publication de "Réparer la ville"

Retour sur les workshops du Cycle d'urbanisme, de Lampedusa à Berlin
  • Photo Quatrième de couverture Photo Quatrième de couverture

A l'occasion des 50 ans du Cycle d'urbanisme, L'association scpo URBA ET L'ÉCOLE URBAINE ONT RÉALISÉ L'OUVRAGE "RÉPARER LA VILLE".

Rédigé par des anciens étudiants, des membres de l'équipe et des chercheurs, l'ouvrage revient sur les workshops de Lampedusa (2016), Thessalonique (2017), Buenos Aires (2018) et Berlin (2019).

Résumé

"Ce livre bilan a la tâche de combiner les expériences amenées par les workshops du Cycle, le Master d’urbanisme de Sciences Po, et d’inclure ces observations aux pratiques de l’urbanisme en France et en Europe. De ces cas et expériences pédagogiques, le livre reprend certains éléments généraux qui introduisent (d’une manière un peu ambitieuse) à une façon renouvelée de penser l’urbanisme. Il ne s’agit plus de construire des villes ; quoi que cela reste la mission glorieuse et historique de l’urbanisme, elle est de plus en plus déclinée en bémols. Il s’agit de refaire la ville par bribes et morceaux, sur elle- même, d’une manière réflexive et avec les usagers."

Equipe de rédaction : 

Jérôme Baratier, Marie Bassi, Amélie Calafat, Céline Cassourret, Alix Chaplain, Marco Cremaschi, Francesca Ferlicca, Corentin Gallard, Vanille Guichard, Aude Guillemin, Helena Hiriart, Alexandra Huynh-Lenhardt, Dimitra Kanellopoulou, Sarah Kenani, Béatrice Lacombe, Florent Lévêque, Faustine Masson, Julia Munarriz, Lenka Navratilova, Cécile Oberkampf, Alejandro Sehtman, Adèle Sorge et Dimitri Toubanos.

Lire l'ouvrage

Tags :

Une étudiante du Cycle d’urbanisme remporte le Prix Sciences Po – Bosphore 2020 !

  • Mathilde Fraisse © M. FraisseMathilde Fraisse © M. Fraisse

Mathilde Fraisse, étudiante au Cycle d’urbanisme, a remporté le premier prix pour son article « ODD 11, coopération et partenariat : Le développement urbain durable, une opportunité pour le maintien du dialogue entre la France et la Turquie ». Toutes nos félicitations !

Le Prix Sciences Po-Bosphore, attribué par l’Institut du Bosphore et l’École d’affaires internationales de Sciences Po (PSIA), récompense chaque année des articles d’excellence d’étudiants. Cette quatrième édition était organisée autour du thème « Villes et communautés durables (ODD 11) : Quels modèles, quelles politiques pour renforcer la coopération et les partenariats entre la France et la Turquie? ».

Une cérémonie de remise de prix a été organisée en visioconférence le 20 mai et a été suivie par un webinaire sur les villes durables en France et en Turquie.

Lire l’article.

Tags :

Nouveau working paper pour notre Chaire !

  • Ville de Shenzhen © PixabayVille de Shenzhen © Pixabay

Le deuxième working paper DE L'ANNÉE de la Chaire Villes et numérique est à présent disponible.

Intitulé The Impact of Digital Firms on Urban Governance Model in China: An Empirical Analysis of the Smart City Brain Model in China, ce paper traite de la façon dont la Smart City est interprétée et intégrée en Chine, à travers l’exemple des implémentations de Huawei et Alibaba à Shenzhen et Hangzhou. L'article a été rédigé par Sixiao Yang, une étudiante du Cycle d'urbanisme.

Résumé : This paper aims to gain an overview on how smart city is being interpreted and embedded in China, through the example of Huawei and Alibaba’s smart city implementations in Shenzhen and Hangzhou. It examines the emergence of the “Brain-Nerves” model of smart urban governance in Chinese cities, as well as the practices, processes and outcomes that are currently unfolding on the ground. By questioning the logic, promise and imaginaries of “City Brain”, the article aims at providing empirical evidences that are specific to the Chinese context, in order to illustrate the interactions and interdependencies between public and private stakeholders that are fostering the transformations of urban governance modes in China.   

Lire l'étude (EN)

Tags :
Retour en haut de page