Journée portes ouvertes Masters : 28 novembre 2020

  • Journée des Masters 2020Journée des Masters 2020

Quel master de Sciences Po est fait pour vous ? Comment réussir votre admission ? Ne ratez pas la Journée des masters 2020 ! Une édition entièrement virtuelle pour obtenir les réponses à toutes vos questions.

Ouverte et accessible à tous, notre prochaine journée portes ouvertes de Sciences Po dédiée aux masters sera organisée entièrement en ligne le 28 novembre 2020 !

En raison des incertitudes sur la situation sanitaire, aucun visiteur ne sera accueilli sur nos campus de Paris.

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Découvrez les rendus des projets collectifs 2020

  • Terrains des projets @ Groupes de travailTerrains des projets @ Groupes de travail

Les rendus finaux des projets collectifs de cette année sont à présent terminés. L'occasion de découvrir le travail de nos étudiants à travers quelques projets.

Agence Française de Développement (AFD) : Les locaux d’activité dans un projet urbain

Étudiants : Yusuf Ashmawi, Pauline Dutheil, Lina Homman Ludiye et Azilis Pierrel du Master Governing the Large Metropolis

Cette étude a pour objectif la création d’un guide de recommandations à destination des maîtrises d’ouvrage urbaines en vue d’améliorer la prise en compte des enjeux de développement économique local dans les projets urbains.

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Agence Française de Développement (AFD) : Qui gouverne le logement social à la Réunion ?

Étudiants : Margot Brac de la Perrière, Lise Lécuyer, Marie Milani et Elena Ragain du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le logement social réunionnais présente des spécificités, à la fois par son financement, en partie structuré par des subventions propres aux Outremer, et par sa gestion, caractérisée par un grand nombre de Sociétés d’Économie Mixte sur le territoire. C’est pour étudier ces spécificités que quatre étudiantes ont réalisé un projet collectif pour l’AFD.

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Aquitanis : Aménagement écologique et participatif en secteur périurbain détendu

Étudiants : Pauline Boos, Margaux Cazals, Marc Olphe-Galliard et Tanya Sam Ming du Cycle d'urbanisme

Aquitanis a donc sollicité la présente étude afin de conforter la faisabilité économique, sociale et environnementale de ces projets de développement de bourg en secteurs périurbains et ruraux. Il souhaite disposer d’éléments objectivés pour affirmer son positionnement, et le cas échéant, pour adapter ses modalités d’intervention sans renier ses valeurs. 

Voir la présentation finale des étudiants

Atelier des territoires - DGALN : Appui à l’élaboration d’une stratégie pour façonner le paysage et anticiper la mutation des territoires

Étudiants : Marie Boisseau, Raphaël Jean, Chloé Leprompt et Charlotte Marcillière du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ouest des Vosges est un territoire rural à l’identité paysagère et agricole remarquable, mais est menacé par l’absence d’un horizon commun construit entre les acteurs. La mission consistait notamment à accompagner la Direction Départementale des Territoires des Vosges dans la structuration d’une dynamique de coopération entre les acteurs locaux pour valoriser le cadre paysager et accompagner le développement territorial.

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Avise : Economie sociale et solidaire et ruralités : pratiques de mobilisation des programmes de développement rural et des outils de contractualisation

Étudiants : Oriane Louveau, Pinelopi Pappa, Zoé Raimbault et Maud Reymond du Master Stratégies territoriales et urbaines

Cette étude porte sur les outils de contractualisation destinés au milieu rural mobilisables par les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS). L’ESS représente en effet une opportunité majeure pour les territoires ruraux en ce qui concerne le développement de biens et de services essentiels aux habitants, et l’identification de niches d’insertion de l’ESS dans les dispositifs de développement territorial vise ainsi à augmenter leur impact pour les territoires.

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Communauté d’Agglomération Lisieux Cœur de Normandie (CALN) : Le parcours résidentiel dans la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie

Étudiants : Hugo Bono-Damesin, Anna Cario, Malou Fournier et Emma Policarpo du Master Stratégies territoriales et urbaines

Le territoire de la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie (CALN) est traversé par de nombreux enjeux notamment en ce qui concerne l’habitat et les trajectoires résidentielles. Depuis une dizaine d’années, de nombreux ménages quittent le territoire, et le service habitat de la CALN souhaite trouver un moyen d’endiguer ce phénomène, tout en parvenant à attirer de nouveaux habitants sur le territoire. Notre projet constitue un début de réponse à cette problématique.

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EDF R&D : Gouvernance de l’infrastructure de recharge des véhicules électriques, comparant les systèmes de France, de Californie, de Norvège, de Chine et des Pays-Bas.

Étudiants : Augustin Bauchot , Kiki Li, Francesco Palmia, Anne-Sophie Tchuisseu et Juliette Thijs du Master Governing the Large Metropolis

L’objectif principal de ce projet était d’analyser les défis auxquels font face les acteurs de la recharge sur rue des véhicules électriques et les implications de diverses solutions. En comparant les études de cas internationales pertinentes, ce projet vise à fournir des orientations critiques sur les défis et les opportunités de la réglementation de la recharge des véhicules électriques.

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Egis Conseil : Façonner les villes de demain en soutenant la qualification des opérateurs économiques

Étudiants : Florinda Bartoli, Francesca Bonalda, Achille Mace et Coline Rouchie du Master Governing the Large Metropolis

Dans ce projet, nous avons été amenés à découvrir le « monde » du conseil urbain français. En effet, la BU (Business Unit) Conseil d’EGIS s’emploie à aider les institutions territoriales à choisir les projets qui y seront menés. Notre mission était de produire une boîte à outils pour aider à la fois les consultants et le décideur dans le choix d’un candidat lors de tels projets.

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GRDF : Quelle coordination du couple Région/EPCI dans la transition énergétique locale ?

Étudiants : Corentin Casays, Chloé Chéfiare, Elorn Goasdoué et Caroline Pinton du Master Stratégies territoriales et urbaines

Ce projet a été proposé par GRDF afin d'analyser l’articulation entre Régions et intercommunalités dans un contexte national impacté par de nombreux changements institutionnels. L’enjeu est de faire connaître les relations ainsi que les pratiques institutionnelles des EPCI et des Régions dans le cadre de l’élaboration des mesures prises à l’échelle des territoires pour utiliser moins d’énergie, augmenter l’efficience des technologies de l’énergie et développer des sources d’énergie renouvelables.

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Ihédate : Les paradoxes de la transition écologique en Allemagne du Nord

Étudiants : Théo Bendahan, Floriane Bertin-Gloeckler, Grégoire Désigaud et Sophie Schlewitz du Master Stratégies territoriales et urbaines

L’Ihédate a confié aux étudiants la réalisation d'un voyage d’étude de cinq jours en Allemagne du Nord. Ce travail s’inscrit dans le cadre du cycle de formation 2020 de l’IHEDATE, intitulé « Les territoires et l’impératif écologique - échelles et interdépendances ». L’objectif du projet collectif était d’étudier les stratégies de gouvernance de la transition écologique en Allemagne.

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Pourquoi réaliser un projet collectif avec nos étudiants?

Nos partenaires répondent
  • Captures vidéo © EUCaptures vidéo © EU

Merci à nos partenaires pour leur participation :

  • Adrien Gros, Directeur de l'aménagement urbain, Aquitanis
  • Laurent Jaboeuf, Conseiller, AIMF (Assocation Internationale des Maires Francophones)
  • David Le Bras, Délégué général, ADGCF (Association des Directeurs Généraux des Communautés de France)
  • Aurélie Lemoine, Directrice marketing stratégique, Nexity

>>>> Comment proposer un projet collectif ? 

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Publication de "Réparer la ville"

Retour sur les workshops du Cycle d'urbanisme, de Lampedusa à Berlin
  • Photo Quatrième de couverture Photo Quatrième de couverture

A l'occasion des 50 ans du Cycle d'urbanisme, L'association scpo URBA ET L'ÉCOLE URBAINE ONT RÉALISÉ L'OUVRAGE "RÉPARER LA VILLE".

Rédigé par des anciens étudiants, des membres de l'équipe et des chercheurs, l'ouvrage revient sur les workshops de Lampedusa (2016), Thessalonique (2017), Buenos Aires (2018) et Berlin (2019).

Résumé

"Ce livre bilan a la tâche de combiner les expériences amenées par les workshops du Cycle, le Master d’urbanisme de Sciences Po, et d’inclure ces observations aux pratiques de l’urbanisme en France et en Europe. De ces cas et expériences pédagogiques, le livre reprend certains éléments généraux qui introduisent (d’une manière un peu ambitieuse) à une façon renouvelée de penser l’urbanisme. Il ne s’agit plus de construire des villes ; quoi que cela reste la mission glorieuse et historique de l’urbanisme, elle est de plus en plus déclinée en bémols. Il s’agit de refaire la ville par bribes et morceaux, sur elle- même, d’une manière réflexive et avec les usagers."

Equipe de rédaction : 

Jérôme Baratier, Marie Bassi, Amélie Calafat, Céline Cassourret, Alix Chaplain, Marco Cremaschi, Francesca Ferlicca, Corentin Gallard, Vanille Guichard, Aude Guillemin, Helena Hiriart, Alexandra Huynh-Lenhardt, Dimitra Kanellopoulou, Sarah Kenani, Béatrice Lacombe, Florent Lévêque, Faustine Masson, Julia Munarriz, Lenka Navratilova, Cécile Oberkampf, Alejandro Sehtman, Adèle Sorge et Dimitri Toubanos.

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Une étudiante du Cycle d’urbanisme remporte le Prix Sciences Po – Bosphore 2020 !

  • Mathilde Fraisse © M. FraisseMathilde Fraisse © M. Fraisse

Mathilde Fraisse, étudiante au Cycle d’urbanisme, a remporté le premier prix pour son article « ODD 11, coopération et partenariat : Le développement urbain durable, une opportunité pour le maintien du dialogue entre la France et la Turquie ». Toutes nos félicitations !

Le Prix Sciences Po-Bosphore, attribué par l’Institut du Bosphore et l’École d’affaires internationales de Sciences Po (PSIA), récompense chaque année des articles d’excellence d’étudiants. Cette quatrième édition était organisée autour du thème « Villes et communautés durables (ODD 11) : Quels modèles, quelles politiques pour renforcer la coopération et les partenariats entre la France et la Turquie? ».

Une cérémonie de remise de prix a été organisée en visioconférence le 20 mai et a été suivie par un webinaire sur les villes durables en France et en Turquie.

Lire l’article.

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Nouveau working paper pour notre Chaire !

  • Ville de Shenzhen © PixabayVille de Shenzhen © Pixabay

Le deuxième working paper DE L'ANNÉE de la Chaire Villes et numérique est à présent disponible.

Intitulé The Impact of Digital Firms on Urban Governance Model in China: An Empirical Analysis of the Smart City Brain Model in China, ce paper traite de la façon dont la Smart City est interprétée et intégrée en Chine, à travers l’exemple des implémentations de Huawei et Alibaba à Shenzhen et Hangzhou. L'article a été rédigé par Sixiao Yang, une étudiante du Cycle d'urbanisme.

Résumé : This paper aims to gain an overview on how smart city is being interpreted and embedded in China, through the example of Huawei and Alibaba’s smart city implementations in Shenzhen and Hangzhou. It examines the emergence of the “Brain-Nerves” model of smart urban governance in Chinese cities, as well as the practices, processes and outcomes that are currently unfolding on the ground. By questioning the logic, promise and imaginaries of “City Brain”, the article aims at providing empirical evidences that are specific to the Chinese context, in order to illustrate the interactions and interdependencies between public and private stakeholders that are fostering the transformations of urban governance modes in China.   

Lire l'étude (EN)

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Proposez un projet collectif à l’École urbaine !

  • Séance de travail d'un projet du Cycle d'urbanisme @ EUSéance de travail d'un projet du Cycle d'urbanisme @ EU

Nous lançons dès aujourd’hui notre campagne annuelle pour identifier des "projets collectifs" associant étudiants, acteurs publics et privés, notamment autour du décryptage de la crise liée au COVID 19.

Une campagne inhabituelle

Comme l'explique Guillermo Martin, directeur exécutif de l'École, "au vu du contexte, cette campagne se doit d'être exceptionnelle. Bien entendu, nous allons continuer à travailler activement, avec nos partenaires, sur nos sujets communs de prédilection : le changement social sous toutes ses formes, les transitions écologiques, les arrangements institutionnels et les formes de gouvernance, dans des domaines très variés (environnement, aménagement, immobilier, mobilités, développement économique, action sociale, démocratie locale...), à des échelles territoriales très diverses et dans une logique résolument comparative.

Mais parallèlement nous souhaitons aussi proposer à certains partenaires d'engager des projets spécifiquement tournés vers le décryptage de la crise actuelle, en s'attachant à prendre le temps d'analyser ses formes particulières, ses causes et de réfléchir à ses conséquences.

Comment se déroule la crise sanitaire selon l'endroit dans lequel on vit ? Comment les politiques de gestion crise ont-elles été ou vont-elles être conçues et déployées entre le niveau national et le niveau local ? Le numérique peut-il devenir un substitut partiel à la mobilité ? Comment la crise fait-elle évoluer les représentations concernant les politiques de santé, bien sûr, mais aussi les stratégies de redynamisation économique, les projets d'aménagement et immobiliers, la préservation des milieux naturels?"

La campagne qui s'ouvre aujourd'hui sera conclue au 30 juin 2020 et les projets s'engageront à la prochaine rentrée universitaire

Qu’est-ce qu’un projet collectif ?

Ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis, Governing Ecological Transitions in European Cities, du Cycle d'urbanisme et de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci travaillent avec une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale.

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur académique ou professionnel. Chaque projet se conclut, à minima, par une présentation orale des étudiants au commanditaire et un rapport écrit. D'autres formes de rendus sont également possibles : une exposition, une vidéo, une organisation de séminaire, une présentation publique des résultats, une maquette...

Quels thèmes peuvent être étudiés ?

L’École urbaine s’attache à travailler sur toutes les problématiques que peuvent rencontrer les sociétés contemporaines dans les villes et territoires : accroissement des inégalités, transition écologique, conflits, hybridations culturelles, relations entre gouvernants et gouvernés, choix collectifs et démocratie, accumulation de données et de technologies, pollution, financiarisation…etc. Les domaines d’études sont donc extrêmement variés.

Découvrir les problématiques des précédents projets

Qui peut proposer un projet collectif ?

Tout acteur de la ville et des territoires peut proposer un projet. Ainsi, nous avons travaillé avec des collectivités locales, des entreprises, des associations, des ONG, des cabinets de conseil, des bureaux d’études, des agences de développement et d’urbanisme, des administrations d’Etat ou bien encore des institutions internationales.

Quand proposer un projet collectif ?

Les organisations intéressées peuvent dès à présent et jusqu’au 30 juin proposer un projet.

 

Contact :

Guillermo Martin, Directeur exécutif de l’École urbaine
guillermo.martin@sciencespo.fr
Téléphone : +33 1 58 71 71 53
Mobile : +33 6 51 34 14 54

En savoir plus sur les projets collectifs (PDF, 764 Ko)

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Une publication d'alumni dans la revue Métropolitiques

  • Site touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline CassourretSite touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline Cassourret

Un article rédigé par d’anciennes étudiantes du Cycle d’urbanisme vient d’être publié dans la revue Métropolitiques.

L’article « Terres coutumières et communs : Enjeux pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie » a été rédigé par Céline Cassourret et Camille Sachot, deux alumni du Cycle d’urbanisme, ainsi qu’Irène Salenson, chargée de recherches pour l'AFD (Agence Française de Développement). Il traite des dynamiques foncières au cœur des équilibres sociaux et territoriaux de l’archipel.

Les anciennes étudiantes connaissent bien le sujet puisqu’elles avaient participé au projet collectif mené pour l’AFD durant l’année scolaire 2017/2018. Avec deux autres étudiants, elles ont dû réaliser une étude sur les expériences d’aménagement sur les terres coutumières en Nouvelle-Calédonie, en particulier les opérations soutenues par l’AFD et les opérations de logement à vocation sociale.

 

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la demande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur académique ou professionnel. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Publication de "Anachronismes urbains"

Le nouvel ouvrage de Jean-Marc Offner
  • Couverture Anachronismes urbains © Presses de Sciences PoCouverture Anachronismes urbains © Presses de Sciences Po

Les Presses de Sciences Po viennent de publier "Anachronismes urbains" de Jean-Marc Offner, PRÉSIDENT DU CONSEIL STRATÉGIQUE DE L'ÉCOLE URBAINE. DÉCOUVREZ CE NOUVEL OUVRAGE.

Quatrième de couverture :

Pour résoudre les problèmes de mobilité : le transport collectif !

Contre la crise du logement : tous propriétaires !

Il faut lutter contre l'étalement urbain !

Pas de vivre-ensemble sans mixité résidentielle !

La proximité refonde les liens sociaux et politiques !

Pour mieux gérer les territoires, changeons leur périmètre !

L'architecture fait la ville !

Ces croyances d’un autre âge appartiennent à la France des Trente Glorieuses, qui se voyait encore rurale et opposait la ville à la campagne. Elles ignorent les réalités d’un XXIe siècle urbain, mobile, connecté, et sont inadaptées aux exigences environnementales. Érigées en dogmes, elles continuent pourtant de gouverner les villes et les territoires.

Jean-Marc Offner les déconstruit une à une pour nous permettre de penser la ville de demain.

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L’École urbaine, partenaire d’ONU-Habitat

  • Guillermo Martin et Maimunah Mod Sharif - Abu Dhabi, 02/2020 © EUGuillermo Martin et Maimunah Mod Sharif - Abu Dhabi, 02/2020 © EU
  • Maimunah Mod Sharif et nos étudiants - Paris, 11/2018 © EUMaimunah Mod Sharif et nos étudiants - Paris, 11/2018 © EU
  • Joan Clos et des chercheurs de l'école - Paris, 08/2017 © B. Susana-DelpechJoan Clos et des chercheurs de l'école - Paris, 08/2017 © B. Susana-Delpech

AFIN DE RENFORCER LEUR COLLABORATION, L’ÉCOLE URBAINE ET ONU-HABITAT VIENNENT DE SIGNER UN MEMORANDUM OF UNDERSTANDING.

ONU-Habitat est une agence des Nations Unies dédiée à la gouvernance du fait urbain à l’échelle mondiale. Elle se fixe pour ambition de promouvoir des villes durables et d’œuvrer à l’accès au logement décent pour tous. Elle est issue de la conférence « Habitat I » de Vancouver (1976), qui a donné naissance en 1978 au Programme des Nations unies pour les établissements humains (PNUEH), ou ONU-Habitat.

L’École urbaine et ONU-Habitat collaborent depuis plusieurs années. Trois capstones de l’École ont ainsi été réalisés avec ce partenaire :

  • en 2013 : Measuring concrete economic development impact of appropriated metropolitan Planning. Models, evidences, cases, prospects
  • en 2014 : Recent (from 2000) drivers of urbanisation and urban development in Latin America : An inputs towards Habitat III 
  • en 2015 : Economía política de la movilidad urbana en Latina América y el Caribe 

En outre, de nombreux étudiants de l’École trouvent des stages au sein d’ONU-Habitat (stage obligatoire de fin d’études, stage d’été, césure) et certains diplômés y sont recrutés.

Enfin, l’École urbaine a accueilli deux directeurs exécutifs de l’institution : en septembre 2017, Joan Clos a donné la leçon inaugurale de l’École et la nouvelle directrice exécutive Maimunah Mod Sharif a rencontré notre doyen Patrick Le Galès et fait une conférence à destination de nos étudiants lors de sa venue à Paris en 2018.

Le memorandum, qui a été signé durant le Forum mondial des villes à Abu Dhabi (EN), prévoit en particulier le développement des partenariats de recherche et la mise en œuvre éventuelle de projets collectifs.

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L'executive master GTDU en visite à Bâle

  • Bâle © PixabayBâle © Pixabay

Les étudiants de l'Executive master Gouvernance territoriale et développement urbain sONT en voyage d'étude DU 5 AU 9 FÉVRIER à Bâle, en Suisse. 

Le choix d’un voyage d’étude à Bâle, pionnière en Europe dans la conception d’un modèle de ville productive, s’inscrit dans la volonté de notre formation d’analyser les logiques à l’oeuvre en terme de gouvernance et de développement de cette forme urbaine. Quels leviers, quels domaines d’intervention et quels types d’espaces sont privilégiés pour donner corps à la ville productive ? Quels acteurs se mobilisent pour en soutenir et en freiner le développement ? Comment ces initiatives contribuent-elles à transformer l’existant - mobilités, espaces publics, quartiers résidentiels, friches industrielles, etc. - et dans quelle mesure justifient-elles la refonte des processus décisionnels, l’intégration de nouveaux acteurs, le renouvellement de l’expertise et des instruments ?

Enfin, dans le cas de cette métropole transfrontalière, ces formes d’auto-production et consommation contribuent à l’affirmation d’un projet d’autonomisation politique et institutionnelle. Comment assurer le déploiement de la ville productive à l’échelle de l’espace métropolitain tout entier ? Ces initiatives contribuent-elles à renforcer la trajectoire de différenciation de la métropole bâloise au sein de l’espace national suisse, et à redéfinir les relations avec les territoires et les acteurs situés dans l’arrière-pays, de part et d’autre de la frontière avec la France et l’Allemagne ?

Ces questions seront au coeur d’un voyage d’étude qui fait partie intégrante du cursus et constitue une occasion unique d’allier visites de terrain et rencontres avec les acteurs stratégiques du territoire. Nous remercions chaleureusement l’ensemble des intervenants pour leur disponibilité, ainsi que le précieux soutien des personnes ressources qui nous ont aidées dans la conception de ce programme.

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Nos étudiants imaginent le futur !

  • ©jamesteohart / Shutterstock©jamesteohart / Shutterstock
Le cours « Imaginaires des Futurs urbains », proposé aux étudiants de première année de nos masters et aux apprentis, reprend pour sa deuxième année. Original et inédit, ce cycle de conférences vise à explorer les discours, les récits et les imaginaires urbains associés aux évolutions sociétales, environnementales, technologiques ou scientifiques.

Ancrées dans différentes perspectives disciplinaires, les séances permettront de confronter les mythes et les imaginaires urbains, de mettre en évidence leurs modalités de construction, de pointer les controverses, débats et enjeux éthiques, sociaux et politiques qu’ils soulèvent. Au travers de cette exploration, ces conférences visent à armer les étudiants dans l’analyse critique des discours, des récits et des représentations sur la ville, en questionnant les postulats, hypothèses et paradigmes propres à chacun d’entre eux.

Le cours est divisé en six séances où un intervenant extérieur présentera ses travaux en questionnant les imaginaires des futurs urbains qu’ils révèlent.

  • Séance 1 - Penser les futurs pluriels de la ville par Daniel Kaplan, prospectiviste, co-fondateur de la FING (Fondation internet nouvelle génération) et l’Université de la pluralité 
  • Séance 2 - Construire une démarche de prospective et d’innovation urbaine par Cécile Maisonneuve, présidente de La Fabrique de la Cité

  • Séance 3 - La création des mondes (urbains) dans les jeux-vidéo par Tommy François, VP Editorial & Creative Services, Ubisoft
  • Séance 4 - Ecofictions et désirs de villes par Nicolas Gilsoul, architecte et paysagiste, Professeur aux Beaux Arts de Bruxelles, à l'Ecole d'Architecture Paris Malaquais et à l'Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles.
  • Séance 5 - Les imaginaires de la smart city en Afrique par Sénamé Koffi Agbodjinou, architecte et anthropologue, fondateur du projet HubCité
  • Séance 6 - Imaginaires urbains et (science)-fictions par Pierre-Jacques Olagnier, maître de conférences en géographie à l'Université de Picardie Jules Verne
  • Séance 7 - Et si ? Libérer notre imagination pour créer le futur que nous voulons par Rob Hopkins, enseignant en permaculture, initiateur du mouvement des villes en transition

Le cours est coordonné par Patrick Le Galès, Doyen de l’École urbaine et Antoine Courmont, Responsable scientifique de la Chaire Villes et numérique.

Pour valider leur cours, les étudiants devront produire un imaginaire urbain proposant une représentation spécifique d’une ville à 100 ans. Ce travail, dont un des critères centraux d’évaluation sera l’originalité, pourra prendre des formes diverses : nouvelle, design fiction, maquette, vidéo, photo, illustrations, carnets d’itinérance ou de questionnements, storyboards, etc.

N.B. : Le cycle de conférences, en français, est ouvert à des auditeurs externes sur inscription.

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Un voyage d'études à Seoul

  • Seoul © UrbanBrushSeoul © UrbanBrush

« Qui est gouverné et qu'est-ce qui est inclus dans les politiques d’innovation de Séoul ? ». Les étudiants du master Governing the Large Metropolis vont tenter de répondre à cette question lors de leur voyage d’études à Séoul du 12 au 19 janvier.

Connue sous le nom de "miracle sur le fleuve Han", la Corée du Sud est passée d’un pays en développement à un pays développé très rapidement après la guerre de Corée terminée en 1953 et le pays est aujourd’hui bien connu pour son industrie de haute technologie.

Séoul, en tant que capitale du pays, a été le centre de la richesse, du pouvoir et de la population du pays. Aujourd’hui, la ville veut être plus intelligente, plus inclusive et plus cultivée.

L'objectif du voyage d'étude, par conséquent, est d'observer les stratégies et la situation actuelle en rencontrant des organismes publics et privés concernés comme la mairie de Seoul, une association citoyenne coopérative, des ONG, des services d'insfrastructures urbaines et également en visitant des projets de sites urbains variés.

Après le voyage, les étudiants produiront un rapport qui sera publié à la fin de l'année.

Programme : 

  • Jour 1 : visites de Seun Arcade et Cheonggyecheon Stream
  • Jour 2 : visites du musée d’Histoire de Séoul et de l’hôtel de ville de Séoul
  • Jour 3 : visite de la smart city de Songdo
  • Jour 4 : visites du Yangcheon Resource Recovery Facility, du Guui Arisu Water Facility, du Sky Park, du DMC Center et du district de Bulgwang. Rencontres avec les architectes Dosi Gonggam Coop, le SBA et le Fab Lab de Séoul
  • Jour 5 : rencontres avec ICLEI East Asia, la Société de Logement de Séoul et le département d’urbanisme de Seochogu

Découvrez le voyage en images (album photo Facebook)

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Portrait: Juan Cristellys, alumnus

  • Juan Cristellys Sancho © JCSJuan Cristellys Sancho © JCS
Juan Cristellys, espagnol, a été diplômé du Master Governing the Large Metropolis (GLM) en 2015. Il a effectué son Bachelor à Sciences Po, sur le campus de Poitiers qui est spécialisé dans les régions d'Amérique du Sud, d'Espagne et du Portugal.

Quel est votre poste actuel ?

Je suis consultant senior chez Eurogroup Consulting, un cabinet de conseil en stratégie. Je suis basé à Paris et j'ai deux missions principales. Tout d’abord, des projets de conseil stratégique CRS pour les entreprises impliquées dans l’organisation et le développement des Jeux Olympiques de Paris 2024. Ma deuxième tâche est le conseil organisationnel d'acteurs privés et publics dans le cadre de projets de fusion ou de restructuration.

Quel a été votre parcours depuis l'obtention de votre diplôme ? 

Après mon master, j'ai effectué un stage à l'EFUS (European forum for urban security), le seul réseau européen travaillant sur la prévention et la sécurité au niveau local.

Après ce stage, ils m'ont engagé comme Responsable de programme et j'ai passé 3 ans à travailler principalement sur les domaines d'activité suivants : conseil politique pour la création, la mise en œuvre et l’évaluation de stratégies de prévention de la criminalité pour des autorités locales et régionales; conception et gestion de projets européens (financés par l’UE), ayant un budget allant jusqu’à 600 000 € par projet, impliquant divers intervenants (municipalités, ministères, universités, etc.) et développement du réseau de villes de l’EFUS, principalement en Espagne.

Après ces trois ans passés chez Efus, j'ai décidé de rejoindre Eurogroup Consulting afin d'améliorer mon expertise dans d'autres domaines que la securité, comme le transport, l'énergie ou la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises).

Qu'avez-vous pensé de votre formation à Sciences Po ?

Sciences Po vous donne la liberté de construire votre propre parcours académique et professionnel, du bachelor jusqu’au master. Ce n’est pas seulement en raison de la variété de son offre pédagogique, mais aussi en raison de la liberté qui vous est donnée de choisir le sujet à aborder à travers vos différentes travaux.

GLM, par exemple, accorde une importance particulière à votre autonomie et à vos propres intérêts lorsqu’il s’agit de travaux individuels et collectifs. Dans mon cas, j’ai toujours été en mesure d’entreprendre différents projets (capstone, paper, présentation, dissertation professionnelle, etc.) liés à mon domaine d’intérêt : à savoir, la conception de politiques et de conseil sur les questions de sécurité.

Pour résumer, Sciences Po vous donne les outils et c’est à vous de les activer en fonction de vos propres intérêts ! Dans mon cas, GLM et son équipe pédagogique ont été la clé pour concrétiser mon propre projet et trouver les sujets avec lesquels j’ai pu grandir.

Votre master vous a-t-il aidé à trouver un emploi ?

Absolument ! Pour 2 raisons principales : j’ai toujours eu le soutien et les conseils des équipes pédagogique et scientifique de mon master. C’était un facteur clé dans la recherche de mon stage et dans la prise de contact avec des organisations potentielles lors de la recherche d’opportunités d’emploi.

En outre, malgré les éventuelles différences entre les étudiants GLM en termes d’intérêts thématiques (transport, sécurité, logement, etc.), nous partageons tous des compétences communes développées au cours de notre master, qui sont les suivantes : cartographier les ressources pour les gérer, rédiger des recommandations et être en mesure d’évaluer l’impact des mesures prises. Toutes ces compétences ont été essentielles pour être considéré comme fiable dans mes emplois précédents et actuel.

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Zoom sur un projet collectif

  • Les étudiants et Vincent Lenouvel de GRDFLes étudiants et Vincent Lenouvel de GRDF
Les projets collectifs des étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines ont débuté depuis trois mois. Corentin Casays, Chloé Chéfiare, Elorn Goasdoué et Caroline Pinton répondent à la demande de la société GRDF (Gaz réseau distribution France) qui souhaite approfondir la compréhension du fonctionnement du couple Région/EPCI dans la réalisation de la transition énergétique locale. Ils nous parlent de leur projet.

Vous avez choisi un projet sur le thème de la transition énergétique. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet et pourquoi celui-ci vous a attiré ?

Co.C : C’est l'aspect analyse de la gouvernance qui m'a attiré dans ce sujet. Ce domaine est l'un de ceux qui m'ont poussé à vouloir compléter ma formation par un master à Sciences Po. C'est la raison pour laquelle je me suis naturellement tourné vers ce projet.

Ch.C. : Venant d’une faculté de droit, les questions de transition énergétique sont assez nouvelles pour moi. J’ai choisi ce projet collectif pour deux raisons. Tout d’abord parce qu’il porte principalement sur les relations entre acteurs, notamment du secteur public : les EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) et les régions. Ensuite, la question énergétique, au delà des aspects techniques, est un élément structurant du territoire par la présence de réseaux, de grands distributeurs historiques et aussi de l’intérêt crucial d’adaptation aux objectifs environnementaux.

C.P. : Ce projet m'a attirée d'une part car il est en lien avec mon domaine d'étude d'origine et que ce sujet me tient à cœur, et d'autre part car il me permet d'aborder la question de la transition d'un point de vue différent de celui que j'avais jusqu'à présent (celui des sciences politiques), me permettant d'appliquer les nouveaux concepts et les nouvelles connaissance vues en cours à Sciences Po.

E.G. : La transition énergétique est un sujet auquel je suis assez sensible, car il me paraît être un enjeu majeur à l’échelle globale. La vitesse à laquelle avancera cette transition déterminera en bonne partie l’avenir du climat, ce qui justifie qu’on s’y intéresse et qu’on s’y investisse.

En quoi votre parcours est-il un atout pour ce projet collectif ?

C.P. : Mon parcours m'a dotée d'une excellente formation pour la manipulation des données quantitatives. En outre, j'ai suivi une spécialisation en microéconomie, ce qui me permet de bien saisir l'ensemble des enjeux économiques qui émergent à l'échelle locale.

E.G. : Mes deux ans à Sciences Po Nancy m’ont permis de développer mes capacités d’analyse, et mon passage à la Freie Universität m’a poussé à beaucoup me renseigner sur les initiatives de transition énergétique locale. Mon travail de bachelor portait précisément sur ce sujet, avec une analyse des politiques mises en place par la ville de Freiburg en Allemagne.

Ch.C. : Mon parcours me permet surtout de comprendre les ressorts institutionnels de l’action territoriale. C’est particulièrement stimulant de pouvoir confronter les règles théoriques aux applications pratiques constituant la gouvernance territoriale des politiques énergétiques locales.

Co.C. : Mon parcours me semble être un atout dans le sens où j'ai une connaissance techniques des enjeux de la transition énergétique assez fine. J'espère pouvoir les mettre à contribution lors de ce projet !

Le projet a été lancé il y a bientôt deux mois. Où en êtes-vous dans votre avancement et quelles sont vos impressions pour ces premières semaines ?

Ch.C. : Le projet en est actuellement à sa phase théorique, où nous nous familiarisons aux questions de gouvernance de la transition énergétique au niveau territorial. Il s’agit également d’identifier des premiers terrains et acteurs à interroger. L’articulation avec le travail à fournir pour les autres cours est assez délicate, d’autant plus que je souhaiterais pouvoir approfondir un maximum d’aspects très intéressants que je découvre au fur et à mesure.

Co.C. : L'appropriation d'un sujet aussi neuf que la coordination des régions et des intercommunalités, qui se sont affirmés comme le couple central dans les récentes réformes territoriales, n'est pas chose aisée. Il nous a fallu un certain temps pour nous permettre d'assimiler la littérature relative à cet enjeu et je pense que nous serons bientôt prêts pour nous rendre sur le terrain.

C.P. : Le projet a bien commencé, nous sommes bien cadrés dans notre travail. Pour l'instant, aucun retard n'a été pris quant aux objectifs que nous nous sommes fixés dans notre retro-planning.

E.G. : L’ambiance de travail est bonne et le projet avance bien. Les réunions sont souvent plus longues que ce que je prévois. A part ça, les travaux préliminaires sont presque terminés, la partie la plus intéressante ne va pas tarder !

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La Ruhr : d’un modèle à l’autre

Voyage d'étude STU 2019
  • Les étudiants STU M2 © STULes étudiants STU M2 © STU

Les étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines SE SONT RENDUS dans la région de la Ruhr du 12 au 16 novembre 2019 POUR UN VOYAGE D’ÉTUDES.

Cette région industrielle a connu une transformation économique spectaculaire par la mise en place d’une stratégie de revitalisation urbaine misant notamment sur des projets culturels et de renaturation. Le projet de l’Emscher Park mis en place par l’IBA dans les années 1990 est connu comme un exemple de transformation urbaine dont le modèle circule en Europe.

Aujourd’hui, face à un contexte de déclin démographique, de changement climatique et de transition économique et migratoire, ce territoire doit se réinventer et proposer de nouveaux modèles. Il s’agissait donc de regarder les stratégies déployées par la région pour faire face à ces nouveaux enjeux et de mettre en perspective les stratégies de planification et les politiques sectorielles qui sont développées dans différents domaines.

L’ambition était aussi d’appréhender les transformations du modèle de revitalisation urbaine de la Ruhr impulsé dans les années 1990. Au-delà des seules stratégies culturelles, la Ruhr ambitionne notamment de devenir une métropole verte neutre en carbone. Le territoire cherche aussi à déployer une stratégie innovante pour attirer les investisseurs et des entreprises notamment dans le secteur du numérique et devenir un hub pour les startups et les industries créatives.

Ce voyage a été riche en rencontres et découvertes. Les étudiants vont à présent réaliser un rapport qui sera diffusé prochainement. 

>> Découvrir le programme en images à travers l'album facebook

>> Voir le programme détaillé

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Le Cycle d'urbanisme fête ses 50 ans !

  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Depuis 50 ans, le Cycle d’urbanisme forme des professionnels de la fabrique de la ville. À CETTE OCCASION, L'ÉCOLE URBAINE ET L'ASSOCIATION SCIENCES PO URBA ORGANISENT DEUX JOURS DE CONFÉRENCES, DE DÉBATS ET DE RENCONTRES LES 5 ET 13 DÉCEMBRE.

Jeudi 5 décembre

  • 14h à 18hLes conférences de l’AESOP, Association of European School Of Planning.

En raison du mouvement social du 5 décembre, nous sommes contraints d'annuler cet événement.

Vendredi 13 décembre

  • 9h30 à 12h30 - Les rencontres du Cycle "50 minutes avec"
  • 13h30 à 17h30 - Le Grand débat
  • 19h à 5h - La soirée

Découvrir le programme détaillé.

>> INSCRIPTIONS CONFÉRENCES

>> INSCRIPTION SOIRÉE 

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L'École urbaine, membre du Global Urban Network

  • The representatives of the 25 schools © School of citiesThe representatives of the 25 schools © School of cities

L’ÉCOLE URBAINE A PARTICIPÉ À LA PREMIÈRE RÉUNION DES INSTITUTS URBAINS DU MONDE, ORGANISÉE PAR THE SCHOOL OF CITIES, À L'UNIVERSITÉ DE TORONTO.

25 instituts urbains venant des cinq continents ont participé à cet atelier du Global Urban Network pour échanger des idées et des expériences concernant l’impact de leur programmation sur la recherche urbaine, l’enseignement et l’apprentissage, la sensibilisation et l’engagement.

Pendant deux journées bien remplies, l’École urbaine a contribué à la discussion commune concernant les possibilités de collaboration internationale sur des échanges d’étudiants, des cours conjoints sur le terrain, un regroupement doctoral, des salles de classe virtuelles, des conférences et plus encore. La sensibilisation et les partenariats étaient également des sujets pertinents mis sur la table. Nous avons examiné les possibilités de collaboration mondiale avec les gouvernements, l’industrie, les organismes à but non lucratif et les organismes communautaires locaux qui peuvent faire progresser les objectifs d’éducation et de recherche.

Au cours de la dernière session, nous avons également tenu une discussion en groupe entre des universitaires et des fabricants des villes afin d’explorer les mécanismes et les processus de collaboration qui transcendent les perspectives de l’industrie et de la collectivité avec celles des chercheurs et des enseignants. Les participants à l’atelier ont comparé les stratégies visant l’accès à un financement continu, l’engagement du corps professoral et des étudiants et les partenariats à long terme réalisables. Nous avons discuté des compétences et des connaissances nécessaires pour la prochaine génération de praticiens urbains.

Cet atelier a reçu l’appui du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. La prochaine réunion aura lieu en février prochain à Abu Dhabi, dans le cadre du Forum urbain mondial d’UN-Habitat, en vue de la constitution d’une Association des instituts urbains.

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Evénement : Conférence de Martha Delgado Peralta

  • Martha Delgado Peralta © Urban SchoolMartha Delgado Peralta © Urban School

Martha Delgado Peralta, Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme du Mexique, sera à Sciences Po le 13 Novembre. Elle s'exprimera sur le sujet "Migration: Mexico’s contribution towards building prosperous, inclusive and tolerant cities".

Information sur l'événement : Mercredi13 Novembre - 17h - Amphithéâtre Jean Moulin, 13 rue de l'Université 75007 Paris - INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Biographie

Martha Delgado est diplômée de l’Université Intercontinentale spécialisée en pédagogie et a terminé le programme LEAD d’études approfondies sur le développement durable et l’environnement au collège mexicain. Elle étudie actuellement la politique environnementale et le développement international à l’Université Harvard.

Elle a été conseillère à la présidence de l’Institut national d’écologie de 1993 à 1998. De 1998 à 2003, elle a été présidente de l’ONG Présence des Citoyens Mexicains (Presencia Ciudadana Mexicana) et de l’Union des Groupes Environnementaux (Unión de Grupos Ambientalistas).

De 2003 à 2006, elle a été élue députée indépendante à l’Assemblée législative de Mexico, où elle a créé et présidé la Commission de gestion de l’eau. En 2006-2012, Martha Delgado a été ministre de l’Environnement de Mexico, où elle a dirigé différents programmes environnementaux, comme ECOBICI, le premier système de partage de vélos en Amérique.

À l’échelle internationale, Madame Delgado a été chef adjointe du Conseil mondial de l’eau et présidente du Réseau des autorités de gestion de l’environnement dans les villes d’Amérique latine et des Caraïbes (2009-2010) et vice-président de l’ICLEI – Local Governments for Sustainability (2009-2014). Elle est membre du Comité consultatif d’experts de l’UNESCO sur l’eau et les établissements humains. En mai 2018, elle a été élue présidente de la première session de l’Assemblée d’ONU-Habitat.

Depuis le 1er décembre 2018, elle est Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme du Mexique.

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Un nouveau master pour l'École urbaine !

Découvrez le master Governing Ecological Transitions in European Cities
  • Vidéo © Sciences PoVidéo © Sciences Po

LE NOUVEAU MASTER GOVERNING ECOLOGICAL TRANSITIONS IN EUROPEAN CITIES OUVRIRA SES PORTES DÈS LA RENTRÉE 2020.

Pourquoi cette nouvelle formation ? quels objectifs ? quels débouchés ?
Découvrez les réponses dans cette vidéo.

En savoir plus sur le master

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Le Forum UdM 2019 récompense deux de nos étudiants

  • LUCAS A. CIVIDANES et CLÉMENT DA CRUZ © L&CLUCAS A. CIVIDANES et CLÉMENT DA CRUZ © L&C

Lucas A. Cividanes et Clément Da Cruz, deux étudiants du Master Governing the Large Metropolis, ont remporté le Prix du Jury au Forum 2019 d’Urbanistes du Monde pour leur étude des politiques d’agriculture urbaine à São Paulo.

Durant près de deux mois, les deux étudiants ont mené des visites de terrain et plus d’une vingtaine d’entretiens avec les acteurs clés de l’agriculture urbaine de São Paulo (agriculteurs, ONGs, décideurs publics municipaux, chercheurs et militants en agroécologie).

Leur intérêt s’est plus spécifiquement porté sur l’analyse du programme « Ligue os Pontos », censé engager depuis 2016 une transition de la métropole vers un modèle de développement urbain  qui se voudrait durable, résilient et circulaire.

Leur rapport se propose alors d’évaluer la véritable durabilité, efficacité et désirabilité du programme «Ligue os Pontos», considérant tant la pertinence de son modèle de gouvernance que sa traduction sur le plan territorial et la relation qu’il définit entre les espaces ruraux et urbains de la mégalopole.

Découvrez les résultats de leurs recherches dans leur rapport.

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Le Forum Urbanistes du Monde

Chaque année, l'association Urbanistes du Monde (UdM) permet à plus d’une dizaine d’étudiants de partir faire une recherche de terrain dans un pays du Sud, afin de produire un rapport d’étude sur le thème retenu par l'association. Pour le Forum 2019, les équipes sélectionnées ont été invitées à explorer la question suivante : «Urgences démographiques, urgences écologiques : Quels urbanismes de transition ? »

Le prix a été remis aux deux étudiants lors du colloque du Forum 2019, tenu le 11 octobre au Sénat, durant lequel les participants ont présenté le résultat de leurs recherches à un jury d’urbanistes, managers urbains et chercheurs.

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Intéressés par l’École urbaine ?

Revoir l'émission du 13 novembre 2019
  • Tout savoir sur l'École urbaineTout savoir sur l'École urbaine

Vous êtes titulaire d’un bac+3 et plus, ou jeune professionnel, et vous souhaitez vous porter candidat à l’École urbaine de Sciences Po ? Vous vous interrogez sur votre choix de master, sur les admissions et les différents débouchés professionnels ?

Patrick Le Galès, doyen de l’École urbaine et une étudiante ont répondu à toutes vos questions. Les échanges se sont déroulés en anglais.

Revoir l'émission du 13 novembre 2019 (en anglais).

Et pour ceux qui veulent candidater cette année : trouvez la procédure d’admission qui correspond à votre situation et présentez votre dossier de candidature en ligne sur le site des admissions.

Vous n’avez pas pu assister à notre Journée portes ouvertes 2019 ?

Visionnez le replay de la présentation de l'École urbaine :

En savoir plus

Retrouvez toutes les informations sur nos émissions

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Portrait : Hugo Ribadeau Dumas, Alumnus

  • Hugo Ribadeau Dumas, Afghanistan © HRDHugo Ribadeau Dumas, Afghanistan © HRD
  • Hugo Ribadeau Dumas, Afghanistan © HRDHugo Ribadeau Dumas, Afghanistan © HRD
Hugo Ribadeau Dumas a été diplômé du Master Governing the Large Metropolis en 2013. Il avait effectué son bachelor à Sciences Po et a passé sa troisième année en échange à l’Université Jamia Millia Islamia, en Inde, dans un master de journalisme.

Quel poste occupez-vous actuellement ?

Je travaille à New Delhi chez KPMG, à titre de conseiller pour le gouvernement indien (l’intitulé exact est Assistant Manager). KPMG est un réseau international de cabinets d’audits et de conseils.

Plusieurs types de projets m’ont été confiés dans des domaines aussi divers que le développement urbain, le tourisme et le commerce. En termes très généraux, mon travail consiste à proposer des solutions aux défis auxquels fait face l’administration indienne en matière de planification, de stratégie et de mise en œuvre.

Quel a été votre parcours depuis l’obtention de votre diplôme ? 

Depuis que j’ai obtenu mon diplôme, j’ai décidé de me spécialiser sur l’Asie du Sud, en raison de mes affinités culturelles personnelles et également pour les défis de développement gigantesques auxquels la région est actuellement confrontée. 

Au cours des six dernières années, j’ai travaillé en Inde, au Bangladesh et en Afghanistan. Ce faisant, j’ai appris plusieurs langues – hindi, ourdou, bengali, farsi – et j’ai donc approfondi ma connaissance de la région et de ses habitants. Ce fut un voyage fascinant que je tiens à poursuivre.

Sur le plan professionnel, je me suis spécialisé dans le secteur du développement. J’ai eu l’occasion d’observer ce secteur sous des angles très différents, grâce à des expériences de divers intervenants. J’ai d’abord été un mobilisateur communautaire auprès d’ONG en Inde, ce qui impliquait un travail de terrain intense. J’ai ensuite été engagé par une agence gouvernementale, l’AFD (Agence française de développement), pour laquelle j’ai coordonné la mise en œuvre de projets d’infrastructures à Dhaka, au Bangladesh. J’ai ensuite déménagé en Afghanistan où j’ai mené des recherches pour Altai Consulting afin d’évaluer l’impact des activités d’organismes donateurs. 

Enfin, j’ai rejoint l’entreprise privée KPMG.

Que pensez-vous de votre formation à Sciences Po ? 

La compétence la plus utile que j’ai tirée de mes études à Sciences Po est une certaine discipline intellectuelle. Qu’il s’agisse de réflexion analytique ou de compétences rédactionnelles, Sciences Po m’a certainement appris à rester aussi rigoureux que possible.  

Sciences Po m’a également aidé à devenir un professionnel très polyvalent, capable de travailler sur des questions très différentes à des postes très différents. Cela constitue la force majeure d’une formation dans cette institution.

Votre master vous a-t-il permis de trouver du travail plus facilement ?

Oui, parce qu’un master en gouvernance urbaine est encore relativement rare sur le marché du travail. Ce qui, je pense, a aidé à différencier mon profil des autres candidats. Cependant, le fait que j’ai obtenu un diplôme Sciences Po n’a pas été particulièrement utile en Asie du Sud, car l’école n’est pas encore bien connue en Inde et dans d’autres pays de la région.

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Admissions pour la rentrée 2020

Fin de la procédure française : 13 janvier !
  • Étudiants devant l'entrée du 27 rue Saint-Guillaume ©Manuel Braun / Sciences PoÉtudiants devant l'entrée du 27 rue Saint-Guillaume ©Manuel Braun / Sciences Po

LA PROCÉDURE D’ADMISSION POUR LA RENTRÉE 2020 EST OUVERTE. VOUS POUVEZ VOUS PORTER CANDIDAT AUX FORMATIONS SUIVANTES :

>> Dates limites de candidature :

Pour toutes questions relatives au master de votre choix, n'hésitez pas à contacter les responsables de chaque master.

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