Deux rapports originaux pour deux voyages d’études étonnants

  • Bucarest/Budapest © PixabayBucarest/Budapest © Pixabay

Les étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaines se sont rendus à Budapest en 2016 et à Bucarest à l’automne 2017 dans le cadre de leur voyage d’étude de deuxième année. Chacune des deux promotions a rendu un rapport de voyage un peu particulier…

Habituellement rendus sous forme de dossier papier, les étudiants des années 2016 et 2017 ont fait preuve d’originalité pour leur compte-rendu de voyage. Ceux qui sont partis à Bucarest ont ainsi réalisé un rapport sous la forme d’un journal. Pour Budapest, c’est un blog qui a été créé pour l’occasion. Deux supports pour deux villes qui ont été choisies comme destinations dans un même but : explorer les transformations survenues dans les capitales d’Europe centrale et orientale depuis la fin de la Guerre froide.

Retrouvez donc le bilan de ces explorations à travers les rapports des étudiants : 

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Pourquoi partir en échange ? Deux étudiantes nous répondent

  • Luisa Coppolino and Amélie Calafat © LC&ACLuisa Coppolino and Amélie Calafat © LC&AC

Luisa Coppolino et Amélie Calafat, deux étudiantes du Cycle d’urbanisme tout juste rentrées de Londres, ont accepté de nous parler de leur semestre en échange effectué à la Bartlett School of Planning à l’University College London (UCL).

Tout d’abord, quel a été votre parcours avant votre entrée à l’École urbaine ?

Luisa Coppolino : Suite à l’obtention de mon diplôme à l’école d’architecture de Syracuse (Scuola Didattica di Siracusa) en Italie, j’ai travaillé pendant 18 mois comme architecte-urbaniste à l’agence Martin Duplantier. J’ai œuvré sur différents projets comme un plan guide de composition urbaine autour de la Cité Radieuse à Marseille ou des études préalables à l’aménagement du quartier « Port Colbert » de Reims. J’ai ensuite souhaité intégrer le Cycle d’urbanisme.

Amélie Calafat : Je dispose d’une formation pluridisciplinaire en Sociologie (CPGE B/L, Lycée Guist’hau à Nantes), Sciences Politiques (Université de Droit et Sciences Politiques de Rennes 1), Géopolitique (Marmara Universitesi à Istanbul) et enfin Sociologie Urbaine (Institut des Études Européennes, Paris VIII). Au travers de mes formations antérieures, j’ai développé une compréhension élargie des dynamiques multiscalaires (différentes échelles) qui régissent les villes et leurs fonctionnements. Je me suis également familiarisée avec la dynamique de projet urbain, notamment grâce à une expérience de 6 mois au sein d’un bureau d’études spécialisé dans l’AMO de projets de renouvellement urbain.

Pourquoi avoir choisi la formation Cycle d’urbanisme et comment s’est passée votre première année de master ?

L.C. : Durant mon expérience en agence, je me suis rendue compte que j’avais besoin d’approfondir mes connaissances sur “l’urbanisme à française”. Le Cycle d’urbanisme de Sciences Po a été la formation parfaite pour satisfaire mon envie d’étudier le système de planification français et les rapports de force entre les différents acteurs. La première année de master a été intense et enrichissante. La pluridisciplinarité du parcours de chaque étudiant a permis un échange garantissant à tout le monde d’apprendre des autres et d’ouvrir son esprit aux différents points de vues.

A.C. : J’ai développé, au cours de mon cursus, un réel attrait pour le monde de l’urbanisme qui venait pleinement faire écho à mes autres intérêts. C’est pourquoi j’ai décidé d’intégrer le Cycle d’urbanisme au sortir de ma diplomation. J’ai pu ouvrir de nouveau mes horizons : l’urbanisme n’est pas seulement une étude des dynamiques pluridimensionnelles à l’œuvre au sein d’espaces urbains mais également un travail de design, autrement dit de conception qui doit venir améliorer, confirmer ou corriger celles-ci. Cette formation m’a permis d’élargir mes aptitudes opérationnelles, mais surtout ma compréhension des jeux d’acteur et de la structuration des espaces urbains. Le travail mené a conforté mes attentes au travers d’une méthodologie de « mise en situation » et des travaux de groupe.

Pourquoi avoir souhaité réaliser un échange plutôt qu’un stage pour votre 3èmesemestre ?

L.C. : J’ai toujours aimé partir et découvrir d’autres pays : des périodes d’études et de travail à l’étranger ont jalonné mon parcours scolaire. J’ai ainsi eu la possibilité d’étudier un an à Lisbonne puis d’être stagiaire quatre mois à Copenhague. J’ai ensuite travaillé un an et demi à Paris et ai décidé d’y rester pour le Cycle d’urbanisme. J’ai alors été formé aux problématiques de la fabrique de la ville mais j’ai également appris à étudier les villes de manière comparative, ce qui m’a beaucoup plu. Mon intérêt pour la dimension comparative des pratiques d’urbanisme, tout comme l’envie de vivre et de connaître des cultures différentes, m’ont aidé à concevoir mon projet pour le troisième semestre de mon master : un semestre en échange dans une des universités partenaires de Sciences Po.

A.C. : Ayant un profil orienté vers les sciences humaines et sociales, j’avais le sentiment de toujours manquer d’une dimension de projet urbain sur le long terme. Le système français emploie le terme « urbanisme » pour désigner le développement d’une stratégie urbaine et le travail de conception urbaine. Or, ces deux aspects sont clairement séparés dans le système anglo-saxon, avec d’un côté l’Urban planning (la dimension stratégique) et de l’autre l’Urban design (la dimension de conception). Je suis donc partie étudier à la Bartlett School of Planning, avec la volonté d’intégrer à mon parcours d’Urban planning, celui d’Urban design comme un moyen d’acquérir des réflexes de conception, qui sont d’autant plus pertinents que fondamentalement liés à l’analyse des espaces urbains et qui participent à leurs changements. Enfin, cet échange représentait une véritable opportunité de vivre dans une ville étrangère, qui plus est Londres, et de découvrir de nouveaux espaces.

Quelles sont vos impressions sur l’école UCL ? 

L.C. : Mon évolution du point de vue académique y a été très significative. Grâce à un contexte très fertile propre à la UCL, j’ai pu développer mes connaissances et compétences. J’ai étudié les sciences sociales liées à l’urbanisme et cela m’a permis d’approfondir des sujets de sociologie et d’avoir un regard plus objectif sur les nouvelles modalités de fabrique de la ville. J’ai trouvé les cours très intéressants, avec de bonnes opportunités de réflexion critique et de mise en cause des planning systems des différents pays et en particulier de ceux du Royaume-Uni. 

A.C. : La Bartlett School of Planning se prévaut d’une expertise en sciences sociales plurielle et d’une reconnaissance internationale importante, par l’ouverture de ses programmes aux étudiants internationaux. Elle a des approches d’autant plus variées que les différents programmes qu’elle propose révèlent la pluralité de la pratique urbaine. Même si la charge de travail était importante, j’ai énormément appris au travers des enseignements prodigués à la UCL. Nous avons, en particulier, été confronté à la méthode comparative des systèmes de planification et nous avons découvert des auteurs classiques dans la tradition anglo-saxonne.

Que pensez-vous de ce semestre en échange ? 

L.C. : Cette expérience représente une pièce très importante de ma formation comme urbaniste. Je sens que mes capacités ont été renforcées et qu’elles doivent maintenant être mises à l’épreuve et canalisées au travers d’une expérience professionnelle. Je suis sûre que ces mois en échange auront un apport essentiel dans ma future vie professionnelle.

A.C. : Ce fut une opportunité de pouvoir découvrir Londres en y habitant et en y vivant. J’ai également pu travailler en parallèle dans un restaurant dans l’Est londonien, découvrant encore d’autres aspects de la ville. Cet échange s’est révélé riche, intense et plein de découvertes et de rencontres. 

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Deux nouvelles publications pour la Chaire Villes et numérique

  • Lyon © Jorge Franganillo /Flickr (Licence CC BY 2.0)Lyon © Jorge Franganillo /Flickr (Licence CC BY 2.0)

Deux articles d'Antoine Courmont, Responsable scientifique de la Chaire Villes et numérique, ont été publiés récemment.

Plateforme, big data et recomposition du gouvernement urbain : Les effets de Waze sur les politiques de régulation du trafic

Cet article adopte une perspective de sociologie de la donnée pour analyser ce que les politiques d’open data font à la gouvernance urbaine.

À partir du cas de l’ouverture des données de transport de l’agglomération lyonnaise, deux hypothèses sont poursuivies : 1) L’open data produit de nouvelles représentations de l’espace urbain par l’association de données hétérogènes. Cette nouvelle représentation fait évoluer la cible de l’action publique. 2) L’ouverture des données contribue à la constitution de nouvelles capacités de gouvernement pour l’institution chargée de la régulation de ces flux de données. Combinés ces deux processus ont permis l’émergence d’un gouvernement métropolitain de la mobilité, pensé et mis en œuvre par la Communauté urbaine de Lyon, qui vient s’ajouter aux politiques de transport urbain appliquées par les opérateurs de transport.

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L’open data au Grand Lyon : l’émergence d’un gouvernement métropolitain de la mobilité 

Cet article adopte une perspective de sociologie de la donnée pour analyser les recompositions de la gouvernance urbaine liées à l’émergence d’un nouveau régime de quantification : le big data.

À partir du cas des politiques de circulation routière et de l’application Waze, deux hypothèses sont poursuivies : 1) Le big data propose de nouvelles représentations de la ville qui troublent l’agencement stable et ordonné de la réalité porté par les institutions publiques. Cela permet à de nouveaux acteurs, les plateformes, de proposer des formes alternatives de régulation de l’espace urbain provoquant des tensions avec les autorités publiques locales. 2) Toutefois, l’analyse précise des modalités de production de ces nouvelles données met en évidence des modes d’accommodement entre la réalité établie par les institutions publiques et celle des plateformes de service numérique. Par la voie discrète des données émergent de nouvelles modalités de coordination entre acteurs publics et privés. Cet article illustre ainsi l’apport d’une sociologie de la donnée pour comprendre comment, à l’ère du big data, s’articulent différents types de régulation sur un territoire pour former de nouveaux modes de gouvernance urbaine.

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Nos étudiants imaginent le futur

  • ©jamesteohart / Shutterstock©jamesteohart / Shutterstock
Le nouveau cours « Imaginaires des Futurs urbains », proposé aux étudiants de première année de nos masters et aux apprentis, va être lancé pour le semestre de printemps. Original et inédit, ce cycle de conférences vise à explorer les discours, les récits et les imaginaires urbains associés aux évolutions sociétales, environnementales, technologiques ou scientifiques.

Ancrées dans différentes perspectives disciplinaires, les séances permettront de confronter les mythes et les imaginaires urbains, de mettre en évidence leurs modalités de construction, de pointer les controverses, débats et enjeux éthiques, sociaux et politiques qu’ils soulèvent. Au travers de cette exploration, ces conférences visent à armer les étudiants dans l’analyse critique des discours, des récits et des représentations sur la ville, en questionnant les postulats, hypothèses et paradigmes propres à chacun d’entre eux.

Le cours est divisé en six séances où un intervenant extérieur présentera ses travaux en questionnant les imaginaires des futurs urbains qu’ils révèlent.

  • Séance 1 - Penser les futurs pluriels de la ville par Daniel Kaplan, prospectiviste, co-fondateur de la FING (Fondation internet nouvelle génération) et l’Université de la pluralité 
  • Séance 2 - Hériter le futur par Alessia de Biase, architecte-urbaniste, docteur en anthropologie et professeur à l’ENSA de Paris La Villette 
  • Séance 3 - Design fiction : ethnographie des futurs de la ville par Nicolas Nova, ethnographe et designer, co-fondateur du Near Future Laboratory et professeur associé à la Geneva School of Art and Design 
  • Séance 4 - La ville : personnage central de la science-fiction par Catherine Dufour, écrivaine et co-fondatrice du collectif Zanzibar  
  • Séance 5 - La création des mondes (urbains) dans les jeux-vidéo par Tommy François, VP Editorial & Creative Services, Ubisoft 
  • Séance 6 - Les formes d’urbanité et la colonisation de l’espace par Murielle Lafaye, expert Prospective et Impacts économiques et animatrice de Space’ibles, CNES

Le cours sera coordonné par Patrick Le Galès, Doyen de l’École urbaine et Antoine Courmont, Responsable scientifique de la Chaire Villes et numérique.

Pour valider leur cours, les étudiants devront produire un imaginaire urbain proposant une représentation spécifique d’une ville à 100 ans. Ce travail, dont un des critères centraux d’évaluation sera l’originalité, pourra prendre des formes diverses : nouvelle, design fiction, maquette, vidéo, photo, illustrations, carnets d’itinérance ou de questionnements, storyboards, etc. Nous avons hâte de voir ça !

N.B. : Le cycle de conférences, en français, est ouvert à des auditeurs externes sur inscription.

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Des étudiants aux assises européennes de la transition énergétique

  • Mireille Alphonse, AssisesTE © Alexia MichoudMireille Alphonse, AssisesTE © Alexia Michoud
  • AssisesTE © Tanguy CholetAssisesTE © Tanguy Cholet
  • AssisesTE © Tanguy CholetAssisesTE © Tanguy Cholet

La 20ème édition des assises européennes de la transition énergétique s’est déroulée du 22 au 24 janvier 2019 à Dunkerque. Des étudiants du Master Stratégies territoriales et urbaine s’y sont rendus dans le cadre de leur projet collectif mené pour RTE.

Véritable rendez-vous des acteurs de la transition énergétique, ces assises permettent aux acteurs et territoires impliqués d’échanger afin de fédérer des dynamiques territoriales, d’innover et de renforcer leurs actions pour la transition énergétique.

Tanguy Chollet, Sandra Joseph, Anna Martin et Alexia Michoud travaillent depuis octobre pour le gestionnaire de réseau de transport français. Leur étude concernant les dynamiques territoriales et l’inter-territorialité à l’heure de la transition énergétique, a pu être éclairée par ces Assises.

Cette année, le thème structurant concernait « Des territoires engagés et solidaires ». De nombreux débats, conférences, visites et speed dating ont permis d’aborder des thèmes tels que le développement des énergies renouvelables sur son territoire, la résilience, l’efficacité énergétique ainsi que la maîtrise de la consommation énergétique. Les relations de coopération entre territoires et de mobilité durables étaient aussi au cœur des échanges. En parallèle, le carrefour des métiers, ouvert à tous, a permis aux personnes sensibles à la transition énergétique et de l’écologie industrielle de découvrir de nouveaux métiers et formations et de postuler à des offres d’emploi en lien avec ces préoccupations.

Enfin, le “Off”, véritable rendez-vous citoyen, se déroulera du 7 janvier au 15 février. Des spectacles, visites, jeux, expositions ou balades viendront sensibiliser les participants au contexte actuel de transition énergétique.

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Découvrez le voyage d'étude à Montpellier et Sète !

Les étudiants en première année du Master Stratégies territoriales et urbaines se sont rendus pour leur voyage d'étude à Montpellier et Sète du 9 au 12 octobre 2018.

Quel était le programme ? Pourquoi ces deux villes ? Découvrez ce voyage à travers une vidéo réalisée par nos étudiants.

Équipe de réalisation : Cécile Kessler et Léo Maljevac

En savoir plus sur le voyage d'étude

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Portrait de Louis Gaucher, étudiant-apprenti

  • Louis Gaucher © Xavier Granet/ SOLIDEOLouis Gaucher © Xavier Granet/ SOLIDEO

Louis Gaucher effectue sa deuxième année de master Stratégies Territoriales et Urbaines en apprentissage. Depuis juin 2018, il alterne entre ses cours à Sciences Po et la préparation (urbaine) des Jeux Olympiques et Paralympiques au sein de la Société de livraison des équipements olympiques et paralympiques (SOLIDEO). Entretien.

Pourquoi avoir choisi l’alternance ?

L’alternance est une formule douce pour organiser la transition entre l’école et le monde du travail : elle me permet de mettre en relation ma formation théorique et des connaissances pratiques. Après 4 ans d’études, j’éprouvais le besoin de sortir de la bulle académique et de devenir opérationnel. L’alternance donne la possibilité de suivre des projets professionnels sur l’année entière, ce qui est très stimulant. Enfin, il ne faut pas occulter le fait que l’alternance apporte également une certaine autonomie financière.

Quelles sont vos missions en entreprise ? êtes-vous autonome sur certaines ?

Je travaille au sein du pôle Ambitions et Héritage de la SOLIDEO, dont l’objectif est de préfigurer, entre autres, l’héritage des ouvrages et chantiers olympiques et paralympiques. Il s’agit de démontrer l’utilité des projets, notamment par rapport aux enjeux du développement durable. Concrètement, cela se traduit d’une part par un travail de synthèse de documents pour élaborer la vision stratégique. D’autre part, je dois aussi préparer, participer, voire animer un certain nombre de réunions de coordination entre les différents acteurs publics et privés impliqués. Enfin, il s’agit de préparer les aménagements : j’ai donc dû participer à la rédaction de marchés publics puis l’analyse des offres. La structure étant encore récente (la SOLIDEO a été créée au début de l’année 2018), les équipes ne sont pas encore complètement formées. Il a donc fallu que je sois rapidement autonome pour répondre à la charge de travail. Ce degré d’autonomie tend d’ailleurs à augmenter au fur et à mesure de ma mission.

Pourquoi avez-vous choisi cette entreprise ?

C’est un projet de longue date mûri depuis la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Il s’agit, pour moi, de permettre la bonne tenue d’un événement exceptionnel et rassembleur, qui va bien au-delà du simple événement sportif, et qui permet aussi de s’intéresser à des problématiques d’aménagement urbain. Au vu des précédentes villes d’accueil des Jeux, un certain nombre de questions se posent sur la capacité d’une métropole à absorber l’organisation de ce méga-événement, voire sur son intérêt au regard des principes du développement durable. J’ai puisé ma motivation dans ce défi : faire de cet événement une réussite sociale, environnementale et économique. La dynamique olympique et paralympique permet de présenter, d’expérimenter des réponses à des besoins sociétaux et d’aménagement au sein même des villes du Grand Paris, et notamment de Seine-Saint-Denis, qu’il s’agit de transcrire à travers la réalisation des ouvrages.

Comment avez-vous vécu ces premiers mois d’alternance ?

Le premier bilan est très positif : j’ai pu observer des pratiques et actions qui répondent aux notions et concepts appris à l’École urbaine. Les cours du semestre actuel me permettent de mieux saisir mon environnement de travail, et inversement, le travail m’aide aussi à mieux saisir les enjeux des cours. Un dialogue constant et stimulant s’est installé entre mon parcours académique et mon parcours professionnel. L’intégration dans l’équipe et mon environnement de travail s’est bien déroulé. Le fait de commencer l’alternance à temps plein, avant la reprise des cours, a aussi facilité mon intégration et ma formation. Enfin, la présence d’un autre stagiaire et d’un autre alternant dans la structure à mon arrivée m’ont aidé à trouver rapidement des repères. Le retour à l’école en septembre a été plus compliqué. J’ai eu besoin de temps pour trouver un équilibre entre le rythme soutenu de l’entreprise et le rythme académique qui se décline sur un temps plus long. Mais finalement, leur complémentarité me donne une véritable satisfaction, grâce aux liens qui s’établissent entre la formation académique et la formation professionnelle.

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México, nous voilà !

  • México © PixabayMéxico © Pixabay

Les étudiants du Master Governing the Large Metropolis se rendent cette année à México pour leur voyage d'étude.

Cette grande métropole internationale accueillera le groupe du 14 au 20 janvier.

L'objectif du study trip est d'appréhender les enjeux politiques, économiques, sociaux, environnementaux et culturels de la ville, de rencontrer les acteurs locaux et d'étudier leurs interactions. Ainsi, les étudiants seront reçus, entre autres, par la Ciudad de México, l'agence CAPSUS, l'ITDP México ou encore l'AFD. Un programme riche et passionant en perspective.

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Admissions françaises : fin le 14 janvier 2019 !

  • © Sandrine Gaudin / Sciences Po© Sandrine Gaudin / Sciences Po
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Stéfanie Weber, alumni, nous raconte son parcours

  • Stéfanie Weber et Joan Clos, ancien Executive Director d'ONU Habitat © S. WeberStéfanie Weber et Joan Clos, ancien Executive Director d'ONU Habitat © S. Weber
  • URBACT City Festival © URBACTURBACT City Festival © URBACT
  • Stéfanie Weber à l'URBACT City Festival © URBACTStéfanie Weber à l'URBACT City Festival © URBACT

Portrait de Stefanie WEBER, Autrichienne/Brésilienne, Ancienne étudiante du Master Cycle d’urbanisme, Promotion 2016-2018

D’où vient votre intérêt pour les questions urbaines ?

"Ayant vécu la plupart de ma vie à Sao Paulo, j’ai toujours eu un fort intérêt pour les questions urbaines et spatiales. Le vrai déclic m’est venu lorsque j’avais 15 ans, durant un voyage d’un mois en Amazonie. Je rencontrais différentes communautés locales et l’une d’entre elles était bénéficiaire d’un programme de l’État pour la construction de 100 maisons. Les « nouvelles » maisons avaient été bâties depuis plus d’un an mais personne ne pouvait vivre à l’intérieur : l’environnement et les habitudes locales n’avaient pas été prises en compte et il faisait beaucoup trop chaud dans les bâtiments pour y vivre. C’est à ce moment-là que j’ai su que je voulais rendre la vie des gens meilleure à travers des changements spatiaux. Pour cette raison, j’ai réalisé des études en « Architecture et Urbanisme » au Brésil, où j’ai également travaillé dans des cabinets d’architecture.

Quel était votre parcours avant d’intégrer le Master Cycle d’urbanisme ? 

"En Amérique Latine, le cours d’urbanisme est intégré au sein du cours d’architecture. Ce fut une bonne expérience d’étudier ces deux domaines dans une grande métropole comme Sao Paulo mais j’ai compris que l’architecture n’était pas suffisante à elle seule pour changer la vie des gens à une échelle plus large et j’en étais frustrée. Pour avoir une réelle transformation du territoire (en tant que résultat d’un processus collectif, participatif et plus égalitaire), le renforcement des politiques urbaines est nécessaire, ainsi que l’attention aux aspects des sciences sociales. Aujourd’hui, la planification urbaine est sans doute une partie essentielle de la sphère publique.

Pour atteindre mon objectif, je suis venue étudier la Géographie et l’Aménagement Territorial en France. Cette expérience m’a donnée l’opportunité de découvrir les enjeux urbains sous une autre perspective. En m’éloignant de l’architecture, j’ai pu me rapprocher de différents sujets tels que les questions environnementales, un domaine qui me plaisait tellement que j’ai fini par travailler avec le secrétariat de l’ONU pendant la COP21 à Paris. Ce fut ma deuxième expérience avec cette organisation. En effet, pendant l’été 2015, j’ai participé au « 53th Graduate Student Programme » à Genève. Cette ouverture à une perspective plus holistique et généraliste m’a amenée dans différents pays, pour faire des stages et « workshops », comme en Hongrie, au Chili et même en Chine (où j’ai vécu pendant huit mois dans une « petite ville » de 10 millions d’habitants)."

Qu’avez-vous pensé de votre formation au sein de Sciences Po ? 

"Au vue de la diversité de mon parcours, rejoindre le Cycle d’urbanisme me semblait être la suite logique. C’était sûrement la meilleure façon de synthétiser tout ce que j’avais vécu, de réunir toutes mes connaissances, d’acquérir des outils professionnels et de maîtriser la mise en place des politiques publiques et leur évaluation. Je crois que ce programme comporte plusieurs aspects positifs en comparaison avec d’autres masters : il existe un équilibre entre les cours théoriques et pratiques, l’accent est mis sur un projet professionnalisant et une importance particulière est accordée à l’échelle de la ville et au-delà.

Si d’un côté le master Governing the Large Metropolis est plus tourné vers les villes-mondes (dans une perspective globale), alors que le master Stratégie territoriales et urbaines a une vision plus locale et francophone, le Cycle d’urbanisme, lui, possède davantage une échelle de travail intermédiaire et des objectifs très ciblés : la production, la transformation et la gestion de la ville à travers des compétences transversales associées à des expertises. C’est justement dans ce croisement pluridisciplinaire que réside la force de cette formation : nous sommes 40 personnes dans chaque promotion avec des trajets très différents (des architectes, des ingénieurs, des géomaticiens, des « sciences-pistes », des historiens, des géographes, des juristes, des aménageurs…). Nous avons des visions très différentes, parfois complémentaires, et d’autres fois plus divergentes. Nous avons également des attentes professionnelles très diverses. À mon avis, c’est justement ça la richesse du Cycle.

En contrepartie, il s’agit d’une formation assez chargée. Étant donné le vaste panel de thèmes et sujets à être abordés sur une seule année de cours (le troisième et dernier semestre est consacré au stage, au Grand Oral et à la soutenance d’un article), nous n’avons jamais manqué de travail et les journées étaient longues (parfois de 9h jusqu’à 21h !). La barrière linguistique était une autre difficulté à laquelle j’ai dû faire face, car je ne suis pas francophone et tous les cours sont enseignés en français. Les « nouveaux » cours pour moi, comme le « Droit et contentieux de l’urbanisme » ont posé un autre défi car je n’avais pas de connaissances préalables sur le sujet. J’ai heureusement pu réussir et m’affranchir des barrières grâce à l’aide de mes camarades, des enseignants et surtout de l’équipe pédagogique du master (notamment Marco Cremaschi, Irène Mboumoua et Jérôme Michel)."

Quel a été votre parcours depuis votre diplomation ?

"Dans le cadre du stage pour la validation de master, je crois avoir pris une route plutôt atypique, en comparaison de mes camarades. Alors que la plupart d’entre eux sont restés en Europe ou en France, je suis partie à Nairobi, au Kenya. Pendant six mois, j’ai travaillé au siège de l’ONU Habitat, au sein du Département de Logement et d’Amélioration des Bidonvilles. Mon poste était au siège et j’ai pu travailler avec plusieurs villes de différents pays. Mes tâches étaient associées au développement du cadre méthodologique, de la mise en place et de l’évaluation du Programme Participatif d’Amélioration des Bidonvilles. J’ai donc eu l’opportunité de travailler non seulement à l’échelle locale du projet (en faisant du terrain à Nairobi et à Mtwapa au Kenya), mais également à l’échelle de la gestion du programme (lequel comptait 40 pays et plusieurs villes).

Parmi leurs objectifs, l’un était de créer un réseau de collaboration entre les différentes autorités locales des pays membres pour promouvoir le développement urbain intégré et participatif. Cela préfigurait déjà un objectif très proche du programme URBACT où je travaille actuellement au sein du Département de Communication et Capitalisation. Cette organisation aide les villes à renforcer leurs capacités à concevoir et à mettre en œuvre des politiques urbaines intégrées, par la création de réseaux entre différentes autorités locales en Europe. Avec divers objectifs tournés vers la cohésion politique territoriale, leur Secrétariat soutien trois types d’interventions : le renforcement des capacités locales, les échanges transnationaux et la capitalisation et dissémination."

Que vous a apporté le Cycle d’urbanisme ? 

"Je suis très reconnaissante de faire partie de l’histoire du Cycle d’urbanisme. Avoir un diplôme de Sciences Po, c’est une carte de visite précieuse sur le marché de travail. Mais en toute franchise, la chose que j’apprécie le plus, c’est que le Cyle m’a aidé à mieux me comprendre. J’ai appris à repérer mes atouts, mes intérêts et à reconnaître mes faiblesses. J’ai réussi à affiner mon projet et en retour le Cycle m’a offert une infinitude d’opportunités.

Par exemple, j’ai connu le programme européen de coopération territoriale URBACT grâce au voyage d’étude que notre promotion a fait à Thessalonique, en Grèce. Nous avions eu la chance de participer à une réunion transnationale du réseau « Arrival Cities » (un réseau consacré au développement des villes pour l’accueil des migrants, lequel compte des villes de huit pays). Nous avions rencontré des bénéficiaires et des acteurs locaux, ainsi que des acteurs engagés d’autres pays. J’étais fascinée et ce fut à ce moment-là que j’ai su que j’aimerais y travailler un jour ! Aujourd’hui, je peux dire avec certitude qu’il existe un grand capital social à Sciences Po et que le Cycle d’urbanisme m’a appris à travailler sur quelque chose qui me passionne."

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Un prix pour deux anciennes étudiantes !

  • Shortdoc Save by the bell © Alina Bekka et Laura WojcikShortdoc Save by the bell © Alina Bekka et Laura Wojcik

Deux alumni du master Governing the Large Metropolis, Alina Bekka et Laura Wojcik, ont gagné le prix de la métropole du Grand Paris au festival MegaCities ShortDocs.

MegaCities ShortDocs est un festival de court-métrages qui met en lumière des initiatives porteuses de solutions en réponse aux défis des MegaCities afin d’améliorer la qualité de vie des MegaCitizens.

Alina Bekka et Laura Wojcik ont remporté ce prix grâce à leur documentaire "Save the bell"

"La zone de la Seine Saint-Denis, dans la région métropolitaine de Paris, se concentre sur une pléthore de défis urbains, parmi lesquels l’éducation et la santé publique. Notre court métrage montrera comment un club de boxe d’Aubervilliers peut offrir bien plus qu’un cours de sport aux enfants."

Toutes nos félicitations !

En savoir plus sur le festival MegaCities ShortDocs

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ANNULATION DE LA SOIREE DU CYCLE

  • © École urbaine© École urbaine

Pour des raisons de sécurité, Sciences Po annule tous ses événements du jour. Nous sommes donc dans l'obligation de reporter cette Soirée portes ouvertes.

Nous nous excusons pour la gène occasionnée.

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Présentation d'un capstone au séminaire du Grand Paris

  • Icônes villes ©Pettycon/PixabayIcônes villes ©Pettycon/Pixabay

Quatre étudiants ont dévoilé leur capstone durant le séminaire « Grand Paris, Grand Londres et New York City » du 21 novembre.

Clara Anguenot, Peter CampoBasso, Rémi Guillem et Lucas Zhang, étudiants du Master Governing the Large Metropolis, ont présenté les résultats de leur projet, effectué pour la Société du Grand Paris, qui avait pour thème « Réaliser les projets urbains d'utilité publique : analyse comparée des processus d'acquisitions foncières et immobilières à Paris, Londres et New-York ». Pour cette étude, ils se sont centrés sur la dimension conflictuelle de l’acquisition et notamment de l’expropriation au travers de six études de cas – deux par ville – dans le Grand Paris, le Grand Londres et à New-York City. 

L'audience du séminaire était composée de chercheurs du programme Cities are back in town, d’étudiants et de professionnels du transport et de l’aménagement francilien.

Découvrir les résultats de leur projet dans la Newsletter du séminaire


Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également groupe de travail ou projet collectif, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Découvrez le voyage d'études à Manille !

  • Manila © Ateneo de Manila UniversityManila © Ateneo de Manila University

Les étudiants du Master Governing the Large Metropolis se sont rendus pour leur study trip à Manille, Capitale des Philippines, du 13 au 20 Janvier 2018.

Pourquoi Manille ? Regardez la vidéo réalisée par nos étudiants pour le savoir !

Équipe de réalisation : Garance Beaumont, Romane Butin, Clara Fouilland, Joséphine Liu, Clarice Horn et Clara Maximovitch

En savoir plus sur le study trip

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Une étude d'un Groupe de travail publiée !

  • Site touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline CassourretSite touristique d’Easo sur les îles Loyauté © Céline Cassourret

Les résultats d'une étude des étudiants réalisée pour l'AFD (Agence française de développement), dans le cadre d'un Groupe de travail, viennent d'être publiés dans un article.

4 étudiants du Cycle d'urbanismeCéline Cassourret, Julliette Hebenstreit, Valentin Napoli et Camille Sachot ont en effet effectué un projet pour l'AFD en 2017/2018. Ils devaient réaliser une étude sur les expériences d’aménagement sur les terres coutumières en Nouvelle-Calédonie, en particulier les opérations soutenues par l’AFD et les opérations de logement à vocation sociale.

Leurs travaux ont été utilisés par l'AFD et Irène Salenson, PhD et chargée de recherches pour l'AFD en a fait un article.

Lire l'article "Le partage de la terre est-il encore un enjeu en Nouvelle-Calédonie ?"

Qu'est-ce qu'un groupe de travail ?

Appelé également capstone ou projet collectif, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

 

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Première rentrée de l'École urbaine

L'École urbaine a effectué sa première rentrée le 28 août 2015. Découvrez cette journée en vidéo !

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Pourquoi une École urbaine ?

  • Vidéo Journée des Masters © Sciences PoVidéo Journée des Masters © Sciences Po

Quels sont les objectifs de l'école ? A quoi sont formés nos étudiants ? Découvrez la présentation de l'École urbaine.

Cette vidéo a été réalisée durant la Journée des Masters du 24 novembre 2018.

Les intervenants sont Patrick Le Galès et Brigitte Fouilland, Doyen et Directrice exécutive de l'École urbaine. Ils sont accompagnés de deux étudiantes : Lily Colombet du Master Stratégies territoriales et urbaines et Elodie François du Cycle d'urbanisme.

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Un working paper en ligne pour Cities are back in town !

  • Dessin de villes © PixabayDessin de villes © Pixabay

Le deuxième working paper de l’année 2018, du programme Cities are back in town, est en ligne !

Intitulé « Où est passée la smart city ? Firmes de l’économie numérique et gouvernement urbain », Antoine Courmont (Sciences Po, CEE et Chaire Villes et Numérique) y présente une analyse de l’économie politique de la ville numérique.

Résumé : En présentant le (re)positionnement des firmes de l’économie numérique vis-à-vis des villes, cet article vise à apporter des éléments de compréhension de l’économie politiquede la ville numérique, et présenter les configurations plurielles entre acteurs publics et privés qui se mettent en place. Il développe l’hypothèse que les stratégies et les offres des firmes de l’économie numérique, affectées par le politique, évoluent vers un encastrement institutionnel. L’article revient tout d’abord sur l’émergence de la notion de smart city, l’imaginaire urbain associé et la stratégie des firmes IT IBM et Cisco. Puis, il présente quelques éléments d’analyse sur les limites de ce modèle, son déclin et le repositionnement de ces entreprises dans une logique de sectorialisation et de partenariats avec des entreprises de services urbains. Dans une seconde partie, l’analyse se centre sur les plateformes de l’économie numérique en présentant les principales caractéristiques de ces acteurs, les enjeux et modalités de régulation de leur activité et leurs initiatives partenariales avec les acteurs publics. L’article conclut par un appel au développement d’études empiriques sur les relations entre entreprises de l’économie numérique et institutions publiques en proposant quelquespistes de recherche.

Lire le papier

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Il y a un master pour vous à la journée des masters

Samedi 24 novembre de 9h30 à 17h30
  • La journée des Masters ©Sciences PoLa journée des Masters ©Sciences Po

Étudiant ou jeune professionnel, vous vous interrogez sur votre choix de master ou vous souhaitez préparer un concours ? On vous explique tout lors de la journée des masters ce 24 novembre !

Assistez à la journée des masters

Ce samedi 24 novembre, de 9h30 à 17h30, venez rencontrer les doyens, les responsables pédagogiques et administratifs ainsi que les étudiants de chacune de nos 7 écoles professionnelles : l'École d’affaires publiques, l’École des affaires internationales, l’École de droit, l’École de journalisme, l’École du management et de l’innovation, l’École urbaine et l’École doctorale. Pendant une journée, nous vous offrons l’occasion de poser toutes vos questions concernant nos différentes spécialisations, nos débouchés professionnels, mais aussi nos procédures d’admission et nos dispositifs de bourses et d’aides financières. Ne ratez pas cette occasion unique.

Pour ceux qui veulent se porter candidats : les procédures d'admission en master sont ouvertes.

Vous pouvez également vous informer sur notre offre de masters avec nos émissions Campus Channel sur les écoles.

En savoir plus

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Un programme chargé pour l'École urbaine cette semaine !

  • Calendar © Sciences PoCalendar © Sciences Po

A quoi ressemble cette semaine pour l'École urbaine ?

  • Lundi : un cours du Professeur Arturo Alvarado, Colegio de Mexico, sur la sociologie urbaine de crime et efficacité collective à Mexico City. Le but est préparer le voyage d'étude de GLM à Mexico City, en janvier 2019.
  • Mardi : un séminaire sur Manille. Les étudiants GLM présenteront et discuteront de leur rapport de voyage d'étude à Manille.
  • Jeudi soir : l'association In situ d'anciens élèves organise une "Soirée Networking".
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Un prix pour une étudiante GLM

  • Laura Meynier © Laura MeynierLaura Meynier © Laura Meynier

Toutes nos félicitations à Laura Meynier, une étudiante du Master Governing the Large Metropolis, qui a reçu un prix du Kuwait Program pour son article d’étudiante.

Le Kuwait Program est un partenariat entre la Fondation du Koweït pour l'Avancement des Sciences (KFAS) et Sciences Po. KFAS est une organisation à but non lucratif privée consacrée au soutien du progrès et de l'avancement de la science et la technologie. Ensemble, les deux institutions soutiennent une gamme d'initiatives dans les domaines de la recherche, de l’enseignement et des événements universitaires, avec un accent spécial sur l'étude de la région de Golfe et du Moyen-Orient.

Laura Meynier a reçu la récompense pour son papier "Des services urbains de base et la sécurité de propriété foncière au Caire" réalisé pour le cours enseigné par le professeur Eric Verdeil.

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La cité royale accueille les étudiants STU en voyage d’étude

  • Madrid © PixabayMadrid © Pixabay

Les étudiants en 2ème année du Master Stratégies territoriales et urbaines se rendent à Madrid du 12 au 16 novembre pour leur voyage d’étude.

Pourquoi Madrid ? Notre ambition pendant ce voyage d'étude est de fournir à nos étudiants une compréhension de l’évolution des formes de gouvernance urbaine et de l'élaboration des politiques à Madrid et sa région. Par des rencontres avec une grande variété de parties prenantes et des visites de sites, nous cherchons à examiner la trajectoire de cette ville européenne, marquée par la crise économique de 2008 qui a profondément affecté le développement urbain de la ville.

Des mouvements populaires et de nouveaux mouvements politiques sont apparus ces dernières années et sont engagés dans un nouvel ordre du jour urbain au niveau municipal. Cependant, des changements récents partiellement pris en compte dans des nouvelles et vieilles formes d'inégalités socio-économiques, des disparités spatiales et d’exclusion politique : les héritages institutionnels ne devraient pas être sous-estimés. Quels sont les effets de cette trajectoire en 2018 ? Ces villes européennes affectées par la crise financière et la contestation de partis politiques traditionnels présentent-elles de nouveaux modèles de gouvernance urbaine et de politiques ?

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