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Intervenants & modérateurs

Laure Abramowitch est avocate au Barreau de Dijon et associée fondatrice de LEGIPLANET Avocats.
Docteur en droit de l’environnement, elle est chercheur associé au CREDESPO et au CREDIMI (Université Bourgogne Europe). Elle est membre du Conseil de l’Ordre du Barreau de Dijon (2025-2027).
Laure est avocate au Barreau de Dijon et associée fondatrice du cabinet LEGIPLANET Avocats, dédié au droit de l'environnement. Elle accompagne collectivités territoriales, entreprises, associations et particuliers en conseil et en contentieux, en droit public, droit pénal et droit civil de l'environnement.
Docteur en droit public de l’environnement, elle a d'abord exercé en tant qu'ingénieure de recherche à la Maison des Sciences de l'Homme de Dijon, où elle a contribué à créer avec l’ADEME et coordonné le Réseau de Recherche et d'Innovation pour la Transition socio-écologique et accompagné plusieurs projets de recherche.
Titulaire du certificat d'aptitude à la profession d'avocat (École de Formation du Barreau de Paris), elle a été lauréate du concours de la Conférence du stage du Barreau de Dijon et également titulaire du diplôme universitaire de droit répressif de l'environnement de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne (promotion 2020-2021).
Elle poursuit des activités d'enseignement et de recherche à l'Université Bourgogne Europe, où elle est chercheur associé au CREDESPO et au CREDIMI. Elle enseigne le droit de l'environnement, le droit des changements climatiques, le droit de l'eau et l'éloquence dans plusieurs masters depuis 2007. Elle intervient également au Centre National de la Fonction Publique Territoriale et à l’Ecole Nationale de la Magistrature.
Elle développe des activités de formation à l'échelle internationale dans le domaine du droit de l'environnement dans le cadre de programmes de coopération juridique internationale destinés à des magistrats et professionnels du droit. Elle a participé à la gestion de projets européens et internationaux et contribue à la diffusion du droit de l'environnement au-delà des frontières nationales.
Engagée pour la défense des droits humains et de l'environnement, elle est membre du Syndicat des Avocats de France (SAF), où elle préside la commission environnement, membre de la Société Française pour le Droit de l'Environnement (SFDE) et de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH).

Soraya Amrani Mekki est Professeure des universités et directrice du département de droit de l'École de droit de Sciences Po. Agrégée en 2003, elle a occupé son premier poste à l’Université du littoral et de la Côte d’Opale où elle a dirigé le master Droit des affaires. Après deux ans, elle a rejoint l’Université Paris Nanterre où elle a été responsable de l’axe justice judiciaire, amiable et numérique du CEDCACE, du master Droit privé fondamental et du DU Modes amiables de résolution des différends qu’elle a créé. Elle y a fondé en 2022 l’Académie du Droit de Nanterre (ADN).
Elle a été membre du Conseil supérieur de la magistrature, Vice-Présidence de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (2016-2019 puis 2019-2022), membre du comité déontologie et indépendance de la Haute Autorité de Santé et de l’Observatoire National de la Laïcité (2013-2017 puis 2017-2021). Elle a également été membre du conseil scientifique du GIP Justice et directrice du pôle Justice civile de Trans Europe Expert.
Elle est membre du collège de déontologie des magistrats et du conseil pédagogique de l’École Nationale de la Magistrature. Elle a également été désignée par le ministre de la justice, ambassadrice de l'amiable. Elle fait partie de plusieurs sociétés savantes, en France comme à l’étranger (conseil d’administration de l’association internationale de droit processuel (IAPL), membre d’honneur de l’Académie royale de législation et de jurisprudence espagnole, associée honoraire de l’Associazione italiana fra gli studiosi del processo civile), de conseils scientifiques (Association droit et procédure, Association française des praticiens en processus collaboratif, École internationale de médiation et arbitrage, Etats généraux du droit de la famille) et de comités éditoriaux (RTDciv., revue des processualistes espagnols, chiliens).
Elle est régulièrement consultée sur des projets de textes concernant la justice (Célérité de la justice, acte de procédure d’avocats, Guide sur les protocoles de procédure devant les chambres internationales, Livre vert sur la justice commercial du tribunal de commerce de Paris, réforme de procédure civile, action de groupe, modes amiables, inspections des services de la justice…) ou les droits de l’homme (accès aux droits et non recours ; approche par les droits, mariage pour tous, réforme de la procédure pénale, radicalisation...). Elle a été experte à la commission texte du Conseil national des barreaux (2017-2020) et l’est désormais à la commission Amiable (2021-2024).
Ses travaux et enseignements portent sur la Théorie générale du procès, la procédure civile, les modes amiables de résolution des différends, l’arbitrage et le numérique principalement.

Professeur titulaire de droit processuel et droit comparé à l'Université d'État de Rio de Janeiro (UERJ). Coordinateur du Centre d'études de droit allemand et comparé. Habilitation à diriger des recherches pour l'Université de São Paulo (USP). Docteur en droit pour l'UERJ, en coopération avec l'Université de Munich, Allemagne (Ludwig-Maximilians-Universität). Master en droit public pour l'UERJ. Post-doctorat à l'Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne). Professeur invité aux Universités de Passau et Kiel (Allemagne), à l'Université Ritsumeikan, à Kyoto (Japon), et à la Pontificia Universidad Catolica (Pérou). Senior Lecturer à l'Université de Pékin (Chine). Vice-président de l'International As sociation of Procedural Law (IAPL).

Professeur émérite de l’université Panthéon-Sorbonne Paris I
Président honoraire de l’International Association of Procedural Law
Ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature
Membre honoraire de l’Institut universitaire de France
Docteur d’État en droit (1983) et agrégé des facultés de droit (1984), Loïc Cadiet a été professeur aux facultés de droit de Rennes (1984-1992), de Nantes (1992-1996) avant d’être élu professeur à l’Université Panthéon-Sorbonne Paris I où il a enseigné, depuis 1996, la théorie générale du procès, les systèmes judiciaires, le droit institutionnel de la justice, le droit judiciaire privé et les modes alternatifs de règlement des conflits. Il y a fondé et dirigé le Centre de Recherche sur la Justice et le Procès, ainsi que les masters Théorie et pratique du procès et Sciences sociales de la justice.
Auteur ou co-auteur de divers ouvrages relatifs au procès, à la justice, à la médiation et à l’arbitrage, au droit des contrats et à la responsabilité civile, il a par ailleurs conçu et dirigé un Dictionnaire de la justice paru aux Presses Universitaires de France en 2004, avec le concours de Soraya Amrani Mekki. Directeur d’encyclopédie (JurisClasseur de procédure civile, LexisNexis), de revue (Procédures, LexisNexis, avec Hervé Croze) et de collection (Thémis, PUF, avec Didier Truchet et Anne-Laure Girard ; Les voies du droit, PUF, puis IRJS Editions) et membre de plusieurs comités éditoriaux de revues françaises et étrangères, il est également un des co-éditeurs, avec Burkhard Hess, Margaret Woo, Séverine Menétrey et Enrique Vallines, du traité en ligne Comparative Procedural Law and Justice (2024).
Loïc Cadiet est chevalier de la Légion d’honneur et docteur honoris causa de l’université de Mons.
Derniers ouvrages publiés :
- Droit judiciaire privé, Paris, LexisNexis, 12ème éd. 2023 ; 13ème éd., à paraître en 2027, avec Emmanuel Jeuland
- Théorie générale du procès, Paris, Presses universitaires de France, Paris, 4ème éd. 2026, avec Soraya Amrani-Mekki et Jacques Normand (jusqu’à la 3ème édition)
- Modes alternatifs de règlement des conflits, Paris, Dalloz, 4ème éd. 2024, avec Thomas Clay
- Code de procédure civile, Paris, LexisNexis, 39ème éd. 2026

Professeure de justice civile à l'université de Turin, où elle enseigne et mène des recherches dans le domaine de la procédure civile italienne, européenne et comparée. Ses travaux universitaires portent sur les litiges transfrontaliers, la coopération judiciaire en matière civile et l'harmonisation du droit procédural au sein de l'Union européenne. Elle est l'auteure de nombreuses publications sur ces sujets, tant en Italie qu'auprès d'éditeurs internationaux.
Elle a participé à la IAPL Summer School 2023 à Madrid, où elle a donné une conférence intitulée Judicial Remedies for Climate Change in Domestic Courts, publiée par la suite dans l'International Journal of Procedural Law. Elle est membre de l'Environmental Law Research Group de la Law Schools Global League et a coordonné le volume en libre accès Reports & Essays on Climate Change Litigation 2024.
Elle a coordonné et dirigé plusieurs projets financés par l'UE sur la formation judiciaire en matière de coopération judiciaire civile, développés en partenariat avec le ministère italien de la Justice et la Scuola Superiore della Magistratura (École supérieure de la magistrature italienne). Elle occupe actuellement le poste de secrétaire générale exécutive de l'Association internationale de droit procédural (IAPL).

Louis Degos est Bâtonnier de Paris pour les années 2026 et 2027.
Avocat au barreau de Paris depuis 1999, il est spécialisé en contentieux, arbitrage international et modes alternatifs de règlement des différends. Depuis plus de vingt-cinq ans, il accompagne des entreprises françaises et internationales dans la prévention et la résolution de litiges stratégiques.
Associé du cabinet K&L Gates à Paris, dont il a été Managing Partner jusqu’au 31 décembre 2025, il y poursuit aujourd’hui son activité en tant qu’associé, en se consacrant aux dossiers contentieux et arbitrages complexes.
Très engagé dans la profession, il a été membre du Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris (2012-2014), délégué du Bâtonnier aux affaires publiques (2014-2015) et membre du Conseil national des barreaux (2015-2020), où il a présidé la Commission Prospective et Innovation.
Il est également fondateur et directeur de la Revue Pratique de la Prospective et de l’Innovation, publiée chez LexisNexis, et membre de la délégation française du Conseil des barreaux européens depuis 2021.
Investi dans le domaine de l’arbitrage, il est administrateur du Comité Français de l’Arbitrage et intervient régulièrement comme enseignant et conférencier. Il est également médiateur auprès du Centre National de Médiation des Avocats.
Il est chevalier de l’Ordre national du Mérite.

Sonya Djemni-Wagner est avocate générale à la Cour de cassation, où elle exerce à la chambre criminelle. Elle est également membre du cabinet du procureur général, chargée des relations internationales et institutionnelles, du lien avec l’université et la recherche, ainsi que des questions numériques.
Elle est membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et membre français de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe, au sein de laquelle elle a été élue au Bureau.
Elle a précédemment exercé les fonctions de déléguée générale au développement stratégique de l’Institut des études et de la recherche sur le droit et la justice (IERDJ, devenu Institut Robert Badinter) ainsi que d’inspectrice générale de la justice.
Diplômée de Sciences Po Paris et titulaire d’une maîtrise en droit européen, elle a occupé plusieurs fonctions judiciaires, notamment comme substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Bobigny (division des affaires criminelles et de la délinquance organisée), vice-procureure au tribunal de grande instance de Paris (section antiterroriste) et vice-présidente du tribunal de grande instance de Nantes.
Entre 2008 et 2011, elle a été experte nationale détachée à la Commission européenne, au sein de la direction générale Justice. En 2015, elle a été nommée sous-directrice de la négociation et de la législation pénales à la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice.
De 2017 à 2019, elle a exercé les fonctions de conseillère Justice auprès du Président de la République.
De 2020 à 2025, elle a présidé l’association Femmes de Justice, engagée en faveur de l’égalité professionnelle dans l’institution judiciaire. Elle est également membre du comité stratégique de l’École de droit de Sciences Po et du comité de rédaction des Archives de philosophie du droit.

Joseph Fifamin Djogbenou est un universitaire, juriste et homme d’État béninois. Agrégé des Facultés de droit en droit privé et sciences criminelles, il est professeur titulaire à l’Université d’Abomey-Calavi et avocat. Il dirige également le Centre de recherche et d’étude sur le droit et les institutions judiciaires en Afrique (CREDIJ).
Engagé dans la vie publique, il a été député à l’Assemblée nationale du Bénin et président de la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme, avant d’exercer les fonctions de Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, puis de président de la Cour constitutionnelle du Bénin.
Pour sa contribution à l’enseignement supérieur et à la recherche juridique, il a été élevé au rang d’Officier de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES.

Fernando Gascón Inchausti est professeur de droit procédural à l'université Complutense de Madrid, en Espagne. Ses principaux domaines d'intérêt sont la procédure civile et pénale, tant d'un point de vue européen que comparatif. Il a publié plusieurs ouvrages, chapitres et articles sur ces sujets. Il a également participé à des conférences et colloques sur différents thèmes liés au droit procédural et à la justice. Il est actuellement secrétaire général de l'Association internationale de droit procédural et co-rédacteur en chef de la revue International Journal of Procedural Law.

Diplômé de la Faculté de droit de Nancy II, Me Emmanuel Gassmann est Commissaire de Justice associé depuis 2002 à Épinal, auprès de la Cour d’appel de Nancy.
Son étude est labellisée RSE – niveau Exemplaire, selon le référentiel AFNOR AFAQ 26000, attestant d’un engagement structuré et reconnu en matière de responsabilité sociétale.
Il intervient comme formateur auprès d’ACADEMYS, organisme en charge de la formation continue des commissaires de justice, sur les thématiques liées à la Responsabilité Sociétale des Organisations et des Entreprises.
Professeur des Universités à Sciences Po et Doyenne de l'École de droit de Sciences Po.
Docteur en droit de l’Université Panthéon-Assas (Paris II), agrégée des facultés de droit (2011), Julie Klein est Professeur à l’École de droit de Sciences Po où elle assure la direction scientifique de la spécialité EMR (Entreprises, Marchés, Régulations) du Master de droit économique. Elle a auparavant enseigné en tant que Professeur de droit privé à l’Université de Rouen (2011-2019). Elle enseigne principalement le droit des contrats, de la responsabilité civile, et le droit des sociétés.
Elle a soutenu une thèse sur le point de départ de la prescription (Economica 2013). Ses travaux de recherche portent sur le droit des obligations et son régime, le droit de la preuve, le droit économique, et sur la confrontation des règles du droit civil et du droit commercial. Elle est chargée de la chronique de droit de la preuve à la Revue trimestrielle de droit civil (depuis 2023).
Directrice scientifique de la Semaine juridique édition entreprise (JCP E) depuis 2018, elle est également membre du Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise (HCGE), depuis 2019.

Bart Krans est professeur de droit civil et de procédure civile à l'Université de Leiden depuis 2016. Avant sa nomination à Leiden en 2016, Bart Krans a notamment été professeur à l'Université de Groningen ainsi qu’avocat à La Haye. Il est membre de plusieurs comités de rédaction.
Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur le droit procédural civil et le droit privé substantiel. Sa publication avec A.G. Castermans et J. Lukkes, Climate liability: a duty of care for companies. The Court of Appeal the Hague in Shell v Milieudefensie, JuristenZeitung 22/2025, p. 1022-1028, est particulièrement pertinente pour le thème de cette conférence. D'autres publications liées au thème de la conférence sont à paraître.

Kamalia Mehtiyeva est Professeure de droit à l’Université Paris-Est Créteil Val de Marne, agrégée de droit privé et de sciences criminelles. Elle y co-dirige le LLM Contentieux des affaires internationales approfondi et occupe les fonctions de directrice adjointe du laboratoire interdisciplinaire LIPHA (EA 7373). Elle enseigne notamment le droit de l’arbitrage international, le droit du commerce international, le droit économique international et le contentieux international.
Ses travaux de recherche portent principalement sur l’arbitrage international, la procédure civile, les procédures civiles d’exécution et la coopération judiciaire internationale, tant civile que pénale. Une part significative de ses recherches est consacrée aux mutations contemporaines du contentieux international liées aux enjeux environnementaux, climatiques et énergétiques, en particulier aux défis normatifs de la transition énergétique, à l’intégration des considérations environnementales dans l’arbitrage d’investissement et aux demandes reconventionnelles environnementales. Elle analyse également l’émergence de la vulnérabilité climatique comme catégorie juridique dans les contentieux contemporains.
Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages et articles, dont La notion de coopération judiciaire (LGDJ), ainsi que de la chronique annuelle Coopération judiciaire au Journal du droit international (Clunet), qu’elle a fondée en 2019. Elle a également publié de nombreuses contributions consacrées aux sources juridiques de la transition énergétique, aux mécanismes contractuels dans le secteur des énergies renouvelables, aux demandes reconventionnelles environnementales en arbitrage international – notamment en matière minière – ainsi qu’aux liens entre vulnérabilité climatique et procès.

Mustapha Mekki est Agrégé des Facultés de droit, Professeur à l’École de droit de la Sorbonne (EDS), Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, directeur des relations internationales de l’EDS. Il est enseignant-chercheur en droit civil (contrat, responsabilité, régime des obligations, biens, sûretés, personne, famille, libéralités, régimes matrimoniaux, successions, sociologie du droit, théorie du droit) et axe ses recherches sur les incidences des questions environnementales et des question numériques sur les notions fondamentales du droit privé.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages individuels, directeur d’une vingtaine d’ouvrages collectifs, responsables de deux chroniques de jurisprudence, rédacteurs de nombreux articles en droit civil, droit des affaires, droit notarial, droit de l’environnement et droit du numérique.

Sunita Narain est une environnementaliste, chercheuse et intellectuelle publique de renommée mondiale, forte de plus de quarante ans de leadership dans la structuration des débats nationaux et internationaux sur le développement durable, la justice climatique, la gouvernance de l’eau et l’équité environnementale. Elle est Directrice générale du Centre for Science and Environment (CSE), à New Delhi. Sous sa direction, le CSE a développé un modèle distinctif d’activisme fondé sur la production de connaissances, combinant recherche rigoureuse, campagnes publiques et engagement stratégique dans l’élaboration des politiques publiques. L’institution est largement reconnue comme l’un des think tanks environnementaux les plus influents du Sud global et a reçu plusieurs distinctions nationales et internationales majeures, dont le Prix Indira Gandhi pour la paix, le désarmement et le développement.
Sunita Narain a joué un rôle déterminant dans le rapprochement entre science et politique, en défendant des trajectoires de développement à la fois écologiquement soutenables et socialement justes. Ses travaux portent sur la réduction de la pollution atmosphérique, les négociations climatiques, la collecte communautaire des eaux de pluie, l’assainissement abordable, la gestion des déchets et les approches d’économie circulaire. Elle souligne constamment que la protection de l’environnement doit aller de pair avec une croissance inclusive, en particulier pour les pays du Sud global.
Autrice et éditrice prolifique, elle a coécrit et dirigé de nombreuses publications de référence, notamment la série State of India’s Environment, ainsi que des ouvrages influents tels que Global Warming in an Unequal World, Dying Wisdom, Excreta Matters et Conflicts of Interest – My Journey through India’s Green Movement. Ses écrits ont contribué à façonner les débats mondiaux sur l’équité dans les politiques climatiques et sur la restauration écologique décentralisée et centrée sur les populations.
Parmi ses nombreuses distinctions figurent le Padma Shri et le Stockholm Water Prize. Elle apparaît également dans le documentaire Before the Flood, aux côtés de Leonardo DiCaprio, où elle met en lumière les impacts du changement climatique sur les communautés agricoles indiennes dépendantes de la mousson.

Professeur de droit procédural civil et pénal à l'Université pontificale catholique de Valparaíso (Chili). Titulaire d'une licence en sciences juridiques de l'Université de Valparaíso (Chili) et d'un doctorat en droit de l'Université Pompeu Fabra de Barcelone (Espagne). Ancien boursier de l'Institut de coopération ibéro-américaine (ICI) à l'Université Pompeu Fabra de Barcelone (Espagne). Ancien professeur associé de droit procédural à l'université Pompeu Fabra de Barcelone (Espagne). Professeur invité à la faculté de droit de l'université Roma III (Italie). Il a effectué des séjours de recherche dans des universités en Allemagne (Humboldt à Berlin et Goethe à Francfort), en Espagne (Autónoma à Madrid et León) et en Italie (Milan).
Directeur du département de droit procédural civil à l'université pontificale catholique de Valparaíso. Président de l'Institut chilien de droit procédural (ICHDP). Membre de l'Association internationale de droit procédural (IAPL). Membre du Forum pour la réforme de la procédure civile formé par le ministère de la Justice et des Droits de l'homme entre 2006 et 2015. Entre 2011 et 2019, il a été conseiller permanent du procureur national économique (libre concurrence) en matière de stratégies procédurales. Entre 2014 et 2015, il a été conseiller du ministère de la Défense de la République du Chili pour l'élaboration d'un nouveau code de justice militaire pour le Chili. Membre de l'Association internationale de droit procédural (IAPL). Membre du comité académique du programme de doctorat en droit et des programmes de master en droit pénal et sciences pénales, ainsi que du programme de master avec mentions de l'Université pontificale catholique de Valparaíso (Chili). Avocat membre (magistrat suppléant) de la Cour d'appel de Valparaíso entre 2015 et 2023. Au cours du second semestre 2018, il a participé en tant que membre à la commission de réforme du Code de procédure pénale nommée par le ministère de la Justice et des Droits de l'homme du gouvernement chilien. Auteur de divers rapports juridiques pour le ministère public chilien ainsi que pour la défense dans des procès pénaux importants. Président de l'Institut chilien de droit procédural.

Professeur titulaire et directeur du programme de LL.M. en droit procédural à l’Université nationale de La Plata. Lauréat du prix Enrico Redenti en 2016, il est président de l’Association internationale de droit processuel depuis 2019. Il a également présidé l’Association argentine de droit processuel (2011–2013) ainsi que l’Institut ibéro-américain de droit processuel (2014–2018).
En qualité de professeur invité, il a dispensé des cours et conférences en procédure civile, droit comparé et réforme de la justice dans les universités de Bologne, Turin, Gênes, Brescia et Florence (Italie) ; de São Paulo (Brésil), York (Canada), Yale (États-Unis), Pompeu Fabra (Espagne), Medellín (Colombie), la PUCP (Pérou) et Pékin (Chine), entre autres.
Il est co-rédacteur en chef de l’International Journal of Procedural Law et, depuis 2021, membre correspondant de l’Accademia delle Scienze dell’Istituto di Bologna.

Jean Baptiste Parlos est magistrat de l’ordre judiciaire. Il a notamment présidé la chambre financière du tribunal de Paris et le procès de la catastrophe de l’Erika, à l’issue duquel l’existence du préjudice écologique a été reconnue et ce préjudice indemnisé.
Conseiller à la Cour de cassation, élu par ses pairs président de la Cour de justice la République, puis nommé premier président de la cour d’appel de Reims, il est actuellement premier président de la cour d’appel de Rennes.

Docteur en droit (Université de Salamanque), Maîtrise en droit (Université de Montevideo), Avocat (Université de la République, Uruguay).
Président de l'Institut ibéro-américain de droit procédural, Membre du Conseil de l'Association internationale de droit procédural.
Professeur titulaire de droit procédural et directeur du programme de maîtrise en droit procédural et contentieux à l'Université de Montevideo.
Ancien président du conseil d'administration du Centre d'études judiciaires des Amériques (JSCA-OEA).
Ses principaux domaines de recherche portent sur les réformes du système judiciaire, en particulier l'interaction entre le droit procédural et les politiques publiques. Il a été consultant sur des projets de réforme judiciaire pour la BID, le FOMIN, la Banque mondiale, le JSCA, le PNUD et plusieurs gouvernements nationaux.
Il a également beaucoup travaillé dans le domaine des procédures collectives (recours collectifs). Parmi ses principales publications, citons “Collective Actions – Class actions, group litigation and other forms of collective litigation (Procesos Colectivos – Derechos difusos, colectivos e individuales homogéneos)”, La Ley Uruguay, Montevideo, 2016 ; et “Collective Justice in Ibero-America (Justicia Colectiva en Iberoamérica)”, La Ley Uruguay, Montevideo, 2019 (coordinateur).
Arbitre, expert et avocat dans des procédures judiciaires et arbitrales très complexes (CIRDI, CCI, Tribunal arbitral du MERCOSUR).
Coordinateur du « Réseau uruguayen pour un langage juridique clair » et membre de la « Chaire latino-américaine pour un langage juridique clair ».

Avocat diplômé de l'Université pontificale catholique du Pérou. Titulaire d'un master de l'Université de Rome « Tor Vergata ».
Professeur principal au département de droit de l'Université pontificale catholique du Pérou (PUCP). Membre du Conseil de la faculté de droit de l'Université pontificale catholique du Pérou. Coordinateur du domaine du système judiciaire, de la résolution des conflits et du droit procédural de la faculté de droit de la PUCP. Coordinateur du groupe de recherche sur le droit procédural critique.
Secrétaire général de l'Institut ibéro-américain de droit procédural. Membre du Conseil de l'Association internationale de droit procédural.
Ancien président du groupe de travail pour la réforme du code de procédure civile péruvien. Membre de l'Académie péruvienne de droit. Membre du groupe pour l'harmonisation du droit en Amérique latine.
Associé chez Miranda & Amado, avocats. Arbitre.
Auteur d'articles publiés au Pérou et à l'étranger. Auteur de six ouvrages sur le droit procédural.

Le professeur Alan Uzelac est professeur titulaire de droit et directeur du département de procédure civile à la faculté de droit de l’Université de Zagreb. Ses travaux portent principalement sur la procédure civile nationale et comparée, les droits procéduraux, la preuve, l’efficacité de la justice, l’arbitrage et les modes alternatifs de règlement des différends.
Il dispose d’un parcours académique international particulièrement étendu. Il a été chercheur invité et professeur invité dans de nombreuses universités à travers le monde, notamment à la Harvard Law School en tant que boursier Fulbright, ainsi qu’aux universités de Vienne, Maastricht, Paris, Oslo, Uppsala, Pretoria, Stellenbosch, Milan, Pavie, Ljubljana, Budapest, Santiago, Buenos Aires, Rio de Janeiro, São Paulo et Pékin.
Le professeur Uzelac est l’auteur de plus de cent articles scientifiques et a dirigé ou coécrit plus de vingt ouvrages publiés par de grandes maisons d’édition internationales. Il est membre actif de réseaux académiques majeurs, dont l’Association internationale de droit procédural et l’Association allemande de droit procédural international, au sein de laquelle il a exercé des fonctions au sein d’organes consultatifs de haut niveau.
Il a été l’un des fondateurs de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe et y a occupé plusieurs fonctions clés, notamment comme membre du Bureau et président du groupe de travail sur les délais de procédure. En tant qu’expert international, il a conseillé de nombreux États sur les réformes de la justice civile et les projets de gestion judiciaire en Europe et dans les régions voisines.
Parallèlement à sa carrière universitaire, le professeur Uzelac dispose d’une longue expérience en matière d’arbitrage et de règlement des différends. Il a notamment été secrétaire général de la Cour permanente d’arbitrage de la Chambre de commerce croate et intervient depuis de nombreuses années comme arbitre ou expert dans des procédures internationales conduites selon différents règlements institutionnels. Il est également coauteur du commentaire de référence sur le droit croate de l’arbitrage.

Christina Voigt est professeure titulaire de droit au Département de droit public et droit international de l’Université d’Oslo, en Norvège.
Elle est une experte reconnue en droit international de l’environnement et auteure de nombreuses publications académiques, notamment Non-Compliance Mechanisms versus International Courts (avec C. Foster, CUP, 2024), International Judicial Practice on the Environment – Questions of Legitimacy (CUP, 2019), Handbook on REDD+ and International Law (EEP, 2016), et Rule of Law for Nature (CUP, 2013).
La professeure Voigt est présidente de la Commission mondiale du droit de l’environnement de l’UICN et a été conseillère juridique principale de l’UICN dans le cadre de procédures consultatives sur le changement climatique devant la Cour internationale de Justice, la Cour interaméricaine des droits de l’homme et le Tribunal international du droit de la mer.
De 2009 à 2018, elle a servi le gouvernement norvégien en tant que négociatrice principale sur REDD+ et conseillère juridique principale lors des négociations climatiques de l’ONU, participant à la négociation, entre autres, de l’Accord de Paris et de son Règlement d’application. Depuis 2019, elle est membre du Comité de conformité de l’Accord de Paris et a exercé les fonctions de coprésidente inaugurale du comité de 2020 à 2024, fonction à laquelle elle a récemment été réélue.
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