Rendus des projets collectifs : la campagne est lancée !

Rendus des projets collectifs : la campagne est lancée !

  • Groupe d'étudiants STU @ groupe de projetGroupe d'étudiants STU @ groupe de projet

Cela fait maintenant une semaine que la période de rendus des projets collectifs a commencé. Zoom sur l'un d'entre eux.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

Le projet collectif "La biodiversité en milieu métropolitain : leviers d'acceptabilité"

Un groupe d'étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines a présenté son projet collectif "La biodiversité en milieu métropolitain : leviers d'acceptabilité" le 1er juin à son commanditaire : l'institut CDC pour la recherche.

Alexandre Dejean, Aurélia Hild, Roxana Rotaru, Martha Sasso et Djamila Vuilleumier-Papaloïzos étaient suivis par leur tuteur Philippe Clergeau. Voici un résumé de leur projet :

"Dans le cadre du master, avec le soutien de l’Institut CDC pour la Recherche, nous avons mené une étude liant les notions de biodiversité, de métropole et d’acceptabilité, aboutissant ainsi à la problématique : comment l’émergence de la métropole conditionne-t-elle l’acceptabilité de la biodiversité ? Quels leviers d’acceptabilité spécifiques se dessinent au regard de ce contexte particulier ?

Afin d’y répondre, nous avons, dans un premier temps, fait une synthèse bibliographique sur l’état de l’art de la biodiversité en ville, selon une approche socio-politique. Dans un second temps, nous avons réalisé une analyse croisée de quatre études de cas dans des métropoles françaises, Bordeaux, Montpellier, Nantes et Strasbourg. Nous y avons rencontré différents acteurs métropolitains, communaux et associatifs. Nos entretiens ont abouti à l’identification de six leviers d’acceptabilité : le droit, l’économie, l’organisation administrative, la démocratie participative, la culture du naturel et la communication.

Nous avons alors discuté ces différentes catégories et proposé pour chacune d’entre elles des préconisations concrètes permettant de favoriser l’acceptabilité de la biodiversité au sein des métropoles."

Pour finir en beauté cette expérience, les 5 étudiants interviendront durant le colloque « La prise en charge de la biodiversité a l'échelle du Grand Paris : acteurs, territoires et projets » organisé par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’UMR Ladys les 7 et 8 juin 2018. 

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