Bilan des admissions 2016 : Sciences Po conforte son attractivité

Bilan des admissions 2016 : Sciences Po conforte son attractivité

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L'ambition toujours plus haute de Sciences Po en faveur de l'égalité Femmes-Hommes

Sciences Po est engagé depuis plusieurs années en faveur de l’égalité femmes-hommes grâce à toute une série d’actions concrètes : la création du programme d’étude sur le genre PRESAGE, la coordination du projet européen pour l’égalité EGERA, la participation au mouvement HeForShe à l’ONU, la création d’une Cellule de veille sur le harcèlement sexuel. En 2015, Sciences Po avec en son sein une référente dédiée, lance un plan d’action ambitieux pour l’égalité femmes-hommes qui a pour but de sensibiliser aux questions d’égalité, de discrimination et de violences morales et sexuelles. Du 25 novembre au 10 décembre, la direction de la vie universitaire de Sciences Po a mobilisé toute la communauté de l’institution autour de cet enjeu : les étudiant-e-s, les personnels administratifs et académiques. Qu’en pensent-ils ? Où en est-on ? Un salarié de l'institution une chercheure et un étudiant en témoignent.

La transition numérique est une révolution politique

Du 7 au 9 décembre se tient à Paris le Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO). Présidé par la France, ce sommet mondial vise à promouvoir la transparence de l’action publique et l’innovation démocratique en exploitant les possibilités offertes par les outils numériques. Près de 80 pays y sont représentés : membres de de gouvernements, acteurs de la société civile dont l'École d’affaires publiques de Sciences Po. Entretien avec Yann Algan, doyen de l'École d’affaires publiques et chercheur au Département d'économie, qui a fait des questions de data et de bien public l’un des fers de lance de ses travaux.

Classement PISA : ce qui se confirme et ce qui change

Le cru 2015 de l’enquête Pisa est arrivé et, particulièrement réactif, le ministère de l’Éducation a déjà publié deux « Notes d’information » téléchargeables pour présenter les principaux résultats. Gageons que la presse va se faire relativement discrète, vu que la stabilité domine quant aux performances des élèves français, telles qu’observées dans PISA, notamment depuis 2006. On ne pourra pas cette fois pointer la dégradation du niveau moyen ni notre dégringolade dans le classement.