Théodore | Master communication, médias et industries créatives

Théodore | Master communication, médias et industries créatives

La grande force de ce master est qu’il nous donne les clés pour comprendre les industries créatives aujourd’hui
  • Portrait Théodore Mathis © Théodore MathisPortrait Théodore Mathis © Théodore Mathis

Pourriez-vous vous présenter en quelques mots et nous décrire votre parcours universitaire ?

Je m’appelle Théodore, j’ai 22 ans et je suis originaire de la ville de Mulhouse en Alsace. J’ai commencé mes études à Sciences Po en 2017 sur le campus européen franco-allemand de Nancy, ayant suivi un cursus bilingue allemand tout au long du primaire et du secondaire. Au terme de deux belles années à Nancy, je me suis envolé pour Vancouver, au Canada, pour mon année d’échange à l’étranger. Aujourd’hui je suis en année de césure entre ma première année et ma seconde année de master.

Pourquoi avoir choisi le Master communication, médias et industries créatives de l’École du management et de l’innovation ?

A la fin de mon année à Vancouver, j’étais indécis quant à mon choix de master. Une chose était sûre, je souhaitais suivre une formation universitaire plus professionnalisante, orientée vers les médias tout en gardant un apport en sciences sociales. C’est ainsi que je me suis orienté vers l’École du management et de l'innovation (EMI) et le master « comm ». Aujourd’hui je ne regrette en rien ce choix. Le master est très réputé au sein de Sciences Po comme sur le marché du travail pour l’enseignement qui y est dispensé et j’ai eu l’occasion de faire de belles rencontres au sein de ma promotion. La grande force de ce master est qu’il nous permet de nous donner les clés pour mieux comprendre les industries créatives aujourd’hui. On y aborde à peu près toutes les questions stratégiques, financières, marketing, juridiques ou sectorielles de ces industries. Le grand plus étant que ce sont des professionnels qui viennent nous parler de tout cela ; j’ai été inspiré par beaucoup d’entre eux !

Vous avez fait le choix de faire une année de césure entre votre première et votre deuxième année de master. Pourriez-vous nous parler des postes et missions occupés ?

Au cours de ma première année de master j’ai rapidement ressenti le besoin d’acquérir plus de compétences professionnelles. L’année de césure était pour moi une opportunité idéale pour aller sur le terrain et me familiariser avec le secteur de la production audiovisuelle.

J’ai commencé par un premier stage en tant qu’assistant de veille et développement international à Newen Studios, filiale de production et de distribution de TF1. Mes missions étaient très diversifiées et j’ai eu la chance d’accompagner de nombreux producteurs européens dans la mise en œuvre de leurs projets de création de séries.

Début janvier j’ai débuté mon second stage de césure au sein de Fremantle France où je m’épanouis pleinement aux côtés des équipes de coordination artistique et de casting. Mes missions sont plus opérationnelles car j’aide à la préparation d’un tournage d’une émission de talents destiné à une chaîne française. Cela me permet de voir un autre maillon de la chaîne de valeur de la production et de voir de près comment des projets sur le papier prennent vie en réalité.

Qu’est-ce que cette année de césure vous a apporté ?

Jusqu’ici la césure m’a aidé à prendre confiance en moi et à monter en compétences. J’observe que j’ai plus d’aisance et plus de facilité dans la gestion de mes tâches au quotidien. Après seulement quelques semaines au sein de mon second stage je remarque que plus j’avance, découvre de nouveaux métiers et discute avec de nouvelles personnes, plus j’arrive à me projeter à court et moyen termes dans ma carrière professionnelle.

In fine, je suis impatient à l’idée de voir où j’en serai dans six mois, sûrement avec encore plus l’envie d’avancer et de me projeter dans la vie active. 

Si vous deviez donner un conseil ?

Mon plus précieux conseil est de toujours rester ouvert, de se laisser tenter et de ne pas craindre de suivre son instinct, car le monde de l’entreprise est beaucoup plus accessible que l’on ne le croit.

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