





Vote et précarité sociale en 2012 par Nonna Mayer (Sciences Po, CEE, CNRS)
L’élection présidentielle de 2012 intervient dans un contexte économique difficile. Le chômage a atteint en novembre dernier son plus haut niveau depuis 1999, tandis que la hausse des prix (carburants, gaz, SNCF, tarifs mutuelles) a atteint 2,5% en 2011 et que de nouvelles mesures d’austérité (TVA, impôts sur le revenu, indexation des prestations familiales sur la croissance) risquent de diminuer encore le pouvoir d’achat des ménages. Quel sera l’impact électoral de cette conjoncture de crise, en particulier chez les plus défavorisés, premiers touchés1? Favorisera-t-elle l’abstention ou la mobilisation électorale ? Jouera-t-elle plutôt en faveur du candidat socialiste ou des extrêmes, en particulier d’une extrême droite, redynamisée par la candidature de la nouvelle présidente du Front national, Marine Le Pen ? Lire la suite.
Cette note fait partie des notes du réseau TriElec qui associe trois équipes de chercheur-e-s, du Centre E. Durkheim, Sciences Po Bordeaux, du Centre d’Etudes Européennes, Sciences Po Paris et de PACTE, Sciences Po Grenoble. Pour l’analyse des élections de 2012, TriÉlec met en place un ensemble articulé d’opérations de recherche qui se nourrissent mutuellement, constituant un dispositif scientifique inédit par son ampleur en France. Il vise à mettre en relation l’analyse de la campagne électorale et celle des réactions des électeurs à cette campagne. Voir le site web
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