Forum carrières 2019

Vendredi 27 septembre, venez rencontrer votre futur employeur, développer votre réseau et vous entraîner aux entretiens d'embauche !
  • Forum carrières 2019Forum carrières 2019

Ce Forum annuel de recrutement en stage ou emploi constitue une occasion unique et privilégiée de rencontres et d'échanges avec les employeurs.

Le jour du Forum vous pourrez :

  • vous informer sur les activités, valeurs, opportunités et process de recrutement des différents recruteurs présents
  • trouver un stage (stage obligatoire ou de césure), un apprentissage, un 1er emploi, un apprentissage, un VIE-VIA, un graduate programme, etc.
  • définir / approfondir votre projet professionnel
  • développer votre réseau professionnel
  • vous entrainer aux entretiens d'embauche

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L'inscription au Forum est obligatoire (ouverture des inscriptions mi-septembre).

Attention ! Le jour du Forum, merci de bien vouloir vous munir de votre carte étudiante et de votre confirmation d'inscription.

Le Forum Carrières 2019 se tiendra vendredi 27 septembre 2019 de 10h à 17h à Paris Expo Porte de Versailles (Hall 5.1).

Données clés

  • 1500 étudiants et jeunes diplômés
  • près de 120 employeurs
  • 600 collaborateurs RH, opérationnels
  • 3 espaces conseil (Sciences Po Carrières, Sciences Po Alumni, Partenaires)
  • Zones du Forum :
    • Finance Banque Assurance
    • Audit Conseil
    • Media Presse Communication Digital Divertissement
    • Luxe Distribution
    • Industries Transports Construction Immobillier Environnement
    • Start ups
    • Organisations Internationales
    • ONG
    • Administrations publiques

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Sciences Po Carrières

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"Réinventer l'économie de marché"

Emmanuelle Wargon, invitée de rentrée de l'École d'affaires publiques
  • Emmanuelle Wargon à Sciences Po le 30 août 2019 ©Sciences PoEmmanuelle Wargon à Sciences Po le 30 août 2019 ©Sciences Po

Dans un programme de rentrée axé sur la crise climatique, Emmanuelle Wargon était l'invitée le 30 août de l'École d'affaires publiques de Sciences Po. La secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire a plaidé pour une "transformation très profonde" de nos modes de production et de consommation. Son interview en vidéo.

Emmanuelle Wargon, diplômée de HEC, Sciences Po (1994) et l'ENA, est secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et solidaire depuis octobre 2018.  Elle a auparavant occupé différents postes administratifs au ministère de la Santé, et a été Directrice de la communication et des affaires publiques au sein du groupe Danone.

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Colloque international "Legal Challenges of the Data Economy"

Retrouvez les interventions des chercheurs de Sciences Po
  • Intervention de Florence G’sellIntervention de Florence G’sell

Le 22 mars dernier a eu lieu le Colloque International « Legal Challenges of the Data Economy ». Ce colloque, organisé par la Chaire Numérique de Sciences Po, le Collège des Bernardins, l’Institut Montaigne et le Cercle Montesquieu a permis de développer des thématiques telles que le rôle des algorithmes pour gouverner, la protection des données des consommateurs, les défis de la concurrence et des politiques publiques de régulation, etc.

De la récente entrée en vigueur du RGPD aux investigations des autorités américaines et européennes relatives aux comportements anticoncurrentiels des plus grandes plateformes, les défis posés par « l’économie de la data » sont aujourd’hui majeurs. Quel est le rôle des algorithmes dans la régulation sociale ? Personnalisation des marchés et du droit, confidentialité et sécurité des données des consommateurs, politique de concurrence et droit antitrust, propriété des données… Quels sont les problèmes éthiques qu’ils soulèvent ?

Chaque panel a permis l’intervention de chercheurs et de praticiens spécialistes de ces questions, afin d’aborder ces problématiques sous différentes perspectives.

Retrouvez les interventions des chercheurs et enseignants de Sciences Po en ligne sur la chaîne YouTube de l’Université de Chicago.

Vous pouvez les visionner en cliquant sur le titre de chaque intervention :

  1. “Personalization of the Law: a French Perspective“, by Florence G’sell, Professor of Law, University of Lorraine/IHEJ, Co-Director of the Chair Technology, Governance and Institutional Innovations, Sciences Po
  2. “Algorithmic personalization: sociological and ethical issues“, by Dominique Cardon, Director of the Medialab, Sciences Po and member of the Institut Montaigne Media Working Group
  3. “Should we regulate the Data Economy?“, by Antoine Chapsal, Sciences Po / Analysis Group
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Journée des Masters 2019 à Sciences Po

  • Journée des Masters 2019Journée des Masters 2019

La Journée des Masters est le rendez-vous à ne pas manquer, pour se renseigner sur son futur Master à Sciences Po. C’est l’occasion idéale pour rencontrer les étudiants de Sciences Po, s’informer sur nos procédures d’admission et discuter avec les équipes pédagogiques et administratives.

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Sarah, entre études et ballon rond

  • Sarah Boudaoud au bord d'un terrain de foot ©Sciences PoSarah Boudaoud au bord d'un terrain de foot ©Sciences Po

Allier études en affaires publiques et football, c’est le pari fait par Sarah Boudaoud, étudiante en master Politiques publiques - spécialité Management and Public Affairs et joueuse professionnelle au prestigieux club de football féminin d’Issy-les-Moulineaux. Comment alterne-t-elle études à Sciences Po, séances d’entraînement et matchs, et un CDD d’assistante parlementaire ? Découvrez son parcours en vidéo !

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Handicap : "en parler sans tabou"

Marie-Line, admise au concours du Quai d'Orsay
  • Marie-Line dans le jardin de Sciences Po ©Sciences PoMarie-Line dans le jardin de Sciences Po ©Sciences Po

Diplômée 2018 du master en Sécurité internationale de l’École des affaires internationales de Sciences Po (PSIA), Marie-Line a passé le prestigieux concours du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères via une voie spécifique de recrutement dédiée aux personnes en situation de handicap. Dans deux mois, elle prendra son premier emploi en tant que “secrétaire des Affaires étrangères”, un poste de catégorie A. Préparation des concours, futures missions à l’étranger ou encore accompagnement du handicap à Sciences Po, elle nous détaille son parcours.

Vous venez d’obtenir votre diplôme de Sciences Po. Quel est votre parcours ?

Je suis entrée à Sciences Po après le baccalauréat en 2012. En troisième année, je suis partie en échange à l’université de Melbourne en Australie et c’est à ce moment-là que j’ai orienté mes études vers les relations internationales. À mon retour, j’ai intégré le Master in International Security de l’École des affaires internationales de Sciences Po (PSIA). En parallèle de Sciences Po, je me suis également engagée dans des associations humanitaires, de développement et d’éducation. J’ai notamment fait du bénévolat au Cambodge et au Burkina Faso. Après ma première année de master, j’ai pris une année de césure pour travailler pendant un an pour l’association Toutes à l’école qui scolarise des jeunes filles au Cambodge. Au départ, je m'orientais en effet plutôt vers le secteur humanitaire…

Qu’est-ce qui vous a poussée vers les concours du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ? 

Après mon expérience dans l’association Toutes à l’école, j’ai cherché un stage un peu différent. J’avais envie d’une expérience en ambassade, par exemple en Arménie, parce que je suis d’origine arménienne et que cela m’aurait plu d’aller là-bas. Et puis, finalement, j’ai obtenu un stage au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères à Paris, à la direction des Nations unies et des Organisations internationales, on pouvait difficilement rêver mieux !  Cela a été une vraie découverte de la diplomatie française et j’ai réalisé que cela me plaisait beaucoup ! C’est ainsi que je suis revenue à Sciences Po, pour le dernier semestre, avec un autre projet que l’humanitaire. J’ai orienté mon choix de cours sur la diplomatie, les relations internationales, mais aussi sur la sécurité et la défense pour avoir un aperçu complet. Je me suis inscrite à la PrépaConcours de Sciences Po et j’ai commencé à travailler en vue des épreuves du concours pour le ministère. 

Comment s’est passée la préparation des concours ? Et quel concours avez-vous passé précisément ?

La préparation aux concours de Sciences Po permet d’avoir à disposition non seulement de la matière et des références, mais aussi une méthodologie et des références conseillées par les professeurs qui permettent de gagner un temps précieux dans la préparation. On a certes un an pour préparer les concours mais, en réalité, la masse de travail est tellement importante que c’est presque court ! Concernant le concours, comme je suis en situation de handicap, j’ai eu accès à une voie de recrutement qui est dédiée aux personnes qui ont une “RQTH”, une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Cette année, il y avait trois postes de secrétaire des Affaires étrangères concernés. La présélection se fait sur dossier et, ensuite, il y a des épreuves orales, linguistiques, etc.

Vous êtes malvoyante, est-ce que votre handicap a été un frein lors de vos études ? Qu’est-ce que Sciences Po vous a proposé comme dispositif pour vous accompagner ? 

Malgré les difficultés, j’ai eu beaucoup de chance parce que l’accompagnement des étudiants en situation de handicap à Sciences Po est exceptionnel. Le pôle handicap s’est tout d’abord chargé de faire savoir aux professeurs que j’étais présente dans leurs cours, ce qui a facilité ma prise de contact avec eux quand je suis allée les voir pour leur expliquer mes besoins. Ceci était d’autant plus utile que j’ai un handicap “invisible”, je suis malvoyante. Dans mon cas, j’avais surtout besoin d'adaptation de documents écrits, parce que les livres de bibliothèque, les formats PDF, ou encore les documents que nous envoient les professeurs me sont le plus souvent inaccessibles. Sciences Po a fait un gros travail de numérisation des ouvrages pour que je puisse y avoir accès. Enfin, pour les examens, j’ai aussi bénéficié de tiers-temps supplémentaire et je pouvais les passer sur ordinateur. Tout cet accompagnement proposé par le pôle handicap et la bibliothèque de Sciences Po m’a vraiment permis de suivre mes études sereinement. C’était très rassurant pour moi : je savais que si je venais avec un besoin, des difficultés, des solutions seraient trouvées. 

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose-t-il un accompagnement similaire ?

Oui, il y a un pôle Égalité des chances avec lequel j’ai été en contact dès le passage des concours. Le premier entretien se déroule dans ce service et on aborde directement la question de l’adaptation à mon handicap : les besoins, par exemple en termes de logiciels sur ordinateur, d’accompagnement, de rythme de travail ou encore de possibilité d’affectation à l’étranger… Je crois que c’est important de savoir parler sans tabou de ces sujets.  

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Alexis Chalopin, du Master affaires européennes à EY Consulting

  • Alexis Chalopin © Zeina Dowidar, 2018 Alexis Chalopin © Zeina Dowidar, 2018

Découvrez le parcours d’Alexis Chalopin, depuis l'obtention de son double diplôme Master Affaires européennes Sciences Po/LSE jusqu'à son poste de Consultant, Government & Public Sector chez EY Consulting.

Pouvez-vous décrire votre parcours universitaire et professionnel ?

Après une classe préparatoire littéraire au lycée Louis-Le-Grand, je me suis dirigé vers Sciences Po dans l’objectif premier d’y faire de la recherche sur l’histoire de la construction européenne dans le cadre du double diplôme avec LSE. J’avais envie d’une formation qui soit à la fois théorique et pratique sur ces sujets. Après quelques mois, j’ai vite découvert un champ d’opportunités plus vaste encore et je me suis dit qu’il fallait tester d’autres voies avant de faire des choix d’orientation professionnelle.

J’ai eu l’occasion de faire un stage au Trésor en parallèle de mon M1 qui m’a apporté une connaissance technique des dossiers européens et m’a donné envie de poursuivre sur cette voie. À Londres, j’ai appris à connaître le monde du conseil et j’ai trouvé mon premier emploi lors d’une rencontre  d’anciens élèves. J’ai travaillé pour les clients publics britanniques et européens quelques mois chez Ecorys UK, un cabinet spécialisé dans l’évaluation des politiques publiques : c’est un métier qui me convenait bien, au croisement de la recherche et du conseil. J’ai ensuite rejoint EY à Paris pour élargir encore mes horizons notamment en matière d’’évaluation des politiques et afin de travailler en lien avec les sujets européens y restent mes champs de prédilection.

Quelles ont été les principales étapes de construction de votre projet professionnel ?

C’est un processus qui s’est déroulé plutôt naturellement au gré des rencontres et des opportunités. Quand j’ai commencé chez Ecorys, je ne pensais pas que les métiers du conseil me plairaient autant. Quand j’ai passé mon entretien chez EY, je ne pensais pas non plus que j’y trouverai les missions sur lesquelles je voulais travailler, car je pensais plutôt que l’expertise sur les sujets européens était uniquement concentrée à Bruxelles.

Comment s’est déroulé le processus de recrutement chez EY ?

J’ai déposé un CV sur le site internet d’EY pour répondre à une offre de consultant en secteur public et j’ai été rappelé quelques semaines plus tard par les RH. Nous avons échangé très brièvement sur mes intérêts et sur les sujets sur lesquels je voulais travailler et nous avons convenu d’une date pour un assessment center, c’est-à-dire une journée complète de recrutement.

Quelques semaines plus tard, je me suis rendu à La Défense pour une journée complète d’entretien. Après un accueil avec un associé autour d’un petit déjeuner, qui m’a permis de mieux cerner le fonctionnement d’EY dans son ensemble, j’ai eu à passer une épreuve de groupe, puis des tests numériques et verbaux et un premier entretien avec un manager.

Ensuite, j’ai pu bénéficier d’un temps d’échange informel avec des consultants juniors pour le déjeuner avant de plancher pendant l’après-midi sur une étude de cas individuelle et d’en présenter les résultats à un autre manager.

C’était une journée intense, mais très bien organisée et qui m’a autant permis de faire mes preuves que d’en savoir plus sur EY. J’ai ensuite été contacté deux semaines plus tard et j’ai accepté l’offre proposée pour débuter chez EY en septembre.

Quelles sont les principales caractéristiques de votre poste aujourd'hui ?

C’est un métier très dynamique où l’on peut jongler avec plusieurs missions en même temps sur des sujets très différents et je pense que cela me correspondait bien au sens où je ne voulais pas m’enfermer dans une fiche de poste contrainte en sortant de mon master. On ne s’ennuie jamais et on trouve toujours des opportunités de développement sur des sujets ou des compétences personnelles qui ne sont pas initialement les vôtres à votre arrivée.

C’est un métier qui est aussi très flexible au sens où il faut être prêt à travailler avec des gens différents tous les jours, à revoir son emploi du temps au gré des aléas ou des besoins des missions, et être prêt à voyager régulièrement pour aller rencontrer des clients ou faire des études de terrain. Cette flexibilité se retrouve aussi dans le mode de travail, vous pouvez décider d’organiser votre temps comme vous le souhaitez : l’important c’est que vous produisiez ce qu’on vous demande à la date demandée. Cela permet d’apprendre à cerner les attentes des clients, à comprendre leur environnement et à gérer des situations très diverses.

C’est aussi un métier où on ne reprochera pas à un junior d’avoir un esprit d’initiative et de proposer des choses à la fois dans le cadre des missions mais aussi en dehors, en participant notamment à la vie interne du cabinet.

Quels conseils donneriez-vous à un·e étudiant·e de master 2 ou jeune diplômé·e cherchant une première expérience professionnelle ?

Le premier conseil que je peux partager est d’être curieux de tout : lorsque j’étais à Londres, j’ai participé à des événements carrières de secteurs qui n’étaient pas forcément dans mes domaines de prédilection, au siège de banques, de grandes entreprises, etc. Je pense que cela permet vraiment de cerner ce que l’on veut faire et, ensuite, de mieux savoir pourquoi on choisit tel ou tel poste.

Il faut se laisser surprendre également et ne pas vouloir tout planifier à long terme : un emploi c’est certes des missions qui vous plaisent mais c’est aussi un environnement qui vous plait. Et parfois cela compte plus encore que les missions elles-mêmes. Personnellement, j’ai signé pour mon premier emploi chez Ecorys parce que j’ai eu un très bon feeling avec l’équipe ; quand je suis revenu à Paris, j’ai signé chez EY car c’est là que je me sentais le plus à l’aise et à ma place lors des entretiens.

Je dirais aussi en conclusion qu’il ne faut pas se laisser décourager. On envoie beaucoup de CV mais il suffit d’une seule réponse positive pour que tout commence !

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"Travailler dans les organisations internationales", retrouvez la conférence dans son intégralité

  • Les Nations unies ©Yuriy Boyko / ShutterstockLes Nations unies ©Yuriy Boyko / Shutterstock

L’École d’affaires publiques et l’École des affaires internationales (PSIA) ont eu le plaisir de recevoir :

  • Marco PASQUALINI, Prévention de l’extrémisme violent par l’éducation-UNESCO, Junior Professional Officer (JPO)
  • Pina VALERIA ROOS, Responsable des ressources humaines UNESCO , Nations Unies Programme des jeunes professionnels (YPP)
  • Olivier ADAM, Responsable exécutif, Programme des volontaires des Nations Unies (UNV)
  • Oda MIDBOE, étudiante qui a effectué son stage obligatoire Service des affaires de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York

Introduction et modération par Anne-Marie MASKAY, Chef de la division des fonctionnaires internationaux, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères

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Sensibiliser les étudiants aux processus inégalitaires

Lancement du certificat Égalité femmes-hommes et Politiques Publiques
  • Najat Vallaud-Belkacem parle des Droits des femmes ©Sciences PoNajat Vallaud-Belkacem parle des Droits des femmes ©Sciences Po

Le savez-vous ? Seules 5% des grandes entreprises européennes sont dirigées par des femmes. Les inégalités femmes-hommes commencent dès le premier emploi et se creusent tout au long de la carrière, faute de tremplins, comme les réseaux, moins accessibles aux femmes. 

Afin de lutter contre ces processus inégalitaires, l’École d’affaires publiques et le Programme de Recherche et d’Enseignement des Savoirs sur le GEnre (PRESAGE) de Sciences Po lancent le certificat Égalité femmes-hommes et Politiques Publiques. Mieux comprendre comment les inégalités se forment afin d’agir pour les réduire : tel est l’objectif de cette formation dirigée par Najat Vallaud-Belkacem, directrice générale déléguée du groupe Ipsos en charge des études internationales et de l’innovation sociale, et Hélène Périvier, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et directrice du programme PRESAGE. 

Najat Vallaud-Belkacem ajoute : “Les inégalités femmes-hommes, loin d’être un détail de notre histoire collective et sociale, en sont au contraire extrêmement structurantes, c’est ce qui les rend si difficiles à chasser pour de bon. Cette formation procède de la conviction que si on veut changer les choses en la matière on ne peut plus se permettre d’improviser.   Identifier et comprendre ces inégalités, notamment grâce à l’apport de la recherche, cela s’apprend ; y faire face efficacement, cela se prépare ; contribuer à y mettre fin dans ses responsabilités futures, cela se prévoit.” 

Inspiré de l’initiative d’Harvard From Harvard Square to the Oval Office, qui entraîne et soutient les futures femmes politiques des États-Unis, le certificat allie la théorie par le suivi de 60h de cours sur les mécanismes des biais de genre, stéréotypes, sexisme.... à la pratique, avec des partages d’expérience avec des personnalités. Du mentorat est également prévu pour accompagner les étudiantes et les étudiants dans les premières étapes de leur vie professionnelle. 

Ouvert aux étudiants de master 1 de l’École d’affaires publiques, le certificat se déroule sur deux semestres. Les étudiantes et étudiants de la première promotion ont pu à l’occasion du lancement le 14 février dernier échanger avec Brigitte Grésy, secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les prochaines personnalités invitées du certificat sont Isabelle Kocher, directrice générale du groupe Engie, Armelle Carminati, présidente de la commission innovation sociale et managériale du MEDEF, et Victoria Budson, directrice du Women and Public Policy Program (WAPPP) de la Harvard Kennedy School of Government.

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Comment être de gauche aujourd'hui ? Le regard d'Ed Miliband, ancien chef du parti travailliste

  • Ed Miliband en classe ©Sciences PoEd Miliband en classe ©Sciences Po

For the first time this semester, the School of Public Affairs offered the course “Pasts and futures of the Left. Learning from history, rethinking progressivism” taught by Ed Miliband, Member of the UK Parliament and former leader of Labour Party and Jenny Andersson, CNRS Research Professor and researcher at CEE.

The course combined historical perspectives on the political theory and economy of the Left in Europe and the US with perspectives on contemporary debates that define Leftist thinking. The course set actual experience of politics in theoretical light, mixing historical analysis with concrete innovative policy ideas for the future. On a weekly basis students had the opportunity to meet and discuss with Jenny Andersson and Ed Miliband to tackle  different key issues for the Left and not only: among others, environmental protection, inequalities, globalization.

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ENA & Concours administratifs : un excellent palmarès 2018

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  • Justine Hochemain, lauréate au concours d'entrée à l'ENA 2018  ©Thomas ArrivéJustine Hochemain, lauréate au concours d'entrée à l'ENA 2018 ©Thomas Arrivé

Les résultats d’admission au concours externe d’entrée à l’École Nationale d’Administration (ENA) viennent d’être publiés et 27 étudiants de Sciences Po figurent parmi les 40 admis, soit 68 %. Ces résultats témoignent de l’excellence de la préparation que Sciences Po propose pour les concours administratifs français et de la diversité des profils des étudiants qu’elle accueille.

La PrépaConcours de l’École d’affaires publiques de Sciences Po accueille des étudiants en master 2, des diplômés de Sciences Po et des candidats externes. Au cours des douze derniers mois, 114 étudiants ont réussi des concours aussi variés que directeur d’hôpital (50 % des admis), adjoint de la Banque de France (68% des admis), Conseiller au Ministère de l’Europe et des affaires étrangères (100 % des admis) ou administrateur territorial (58 % des admis).

Une préparation de référence pour intégrer la haute fonction publique

Depuis la rentrée 2018, la PrépaConcours dispense une formation adaptée à la préparation à quatorze concours administratifs et délivre un Certificat avancé de préparation aux métiers de la haute fonction publique. Elle constitue aujourd’hui la référence en France pour intégrer la haute fonction publique. 

Les lauréats des concours administratifs 2018, réunis à Sciences Po le 3 décembre 2018

La Prépa Concours s'est ouverte à des étudiants au parcours académique excellent issus d'autres établissements : IEP de province, écoles d’ingénieurs, ENS, universités, écoles de commerce et de médecine.  L’objectif est de renforcer encore la diversité des talents et la complémentarité des parcours afin de développer des compétences variées et de répondre aux nouveaux défis auxquels sont confrontées les hautes fonctions publiques française et européenne. 

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Sciences Po et la Fondation IPLI s'associent pour organiser une compétition ouverte aux étudiants du Master Affaires Européennes

  • ©Sciences Po©Sciences Po

Sciences Po et la Fondation IPLI, qui soutient des projets de recherche consacrés aux politiques publiques en Europe, s'associent pour organiser ensemble une compétition au mérite ouverte aux étudiants du Master Affaires Européennes de l'Ecole d'Affaires publiques. Ce concours aura vocation à faire partager la vision et les propositions que ces étudiants portent pour l'avenir de la construction européenne.

Les étudiants candidats seront appelés, comme au temps de Lumières, à répondre à une question mise au concours : "Comment s'explique le désir d'indépendance des peuples européens alors que l'interdépendance entre eux n'a jamais été aussi forte dans le cadre de l'Union européenne ?". Ils rédigeront un article de quelques pages en anglais. 

Un jury désignera au printemps les trois étudiants lauréats, qui se verront chacun décerner une bourse de 5000€ par la Fondation IPLI.

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Les candidatures à la PrépaConcours sont ouvertes !

  • © Marta Nascimento / Sciences Po© Marta Nascimento / Sciences Po

Envie d'intégrer l'ENA ou de préparer l'un des 13 autres concours administratifs français pour devenir diplomate, directeur d'hôpital, juge administratif, etc. ?

La PrépaConcours de l'École d'Affaires publiques de Sciences Po, la référence en France pour intégrer la haute fonction publique, est désormais ouverte aux candidats externes !

Cette formation s'étend sur plus de douze mois, pour accompagner les étudiants au travers de cours dispensés toute l'année par de jeunes hauts fonctionnaires, de concours blancs organisés régulièrement, de tutorats personnalisés pour chaque projet professionnel, d'un sas d'été et de sessions intensives de préparation aux oraux.

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The Euro-Atlantic solidarity against terrorism

Une expérience précieuse pour un enjeu pressant
  • Bernard Cazeneuve ©Alexandros Michailidis / ShutterstockBernard Cazeneuve ©Alexandros Michailidis / Shutterstock

Le jeudi 8 novembre dernier, l’École d’Affaires publiques de Sciences Po accueillait Bernard Cazeneuve, ancien Ministre de l’Intérieur et ancien Premier Ministre, et Jeh Johnson, ancien directeur du Département pour la Sécurité Intérieure américain, pour une conférence intitulée « The Euro-Atlantic Solidarity Against Terrorism ».

Cette conférence se tenait dans le cadre du cours dispensé par Bernard Cazeneuve à l’École d'Affaires publiques de Sciences Po : “La France face aux défis de la lutte anti-terroriste".

Pour connaître le ressenti a posteriori de nos étudiants sur cet évènement, nous avons interrogé l’un d’entre eux. Antoine de La Roche Kerandraon, en première année de Master Politiques Publiques, spécialité Sécurité et Défense, a accepté de répondre à nos questions. 

Tout d’abord, pouvez-vous nous rappeler dans quel contexte cette rencontre s’inscrit ?

ALR : M. Cazeneuve nous a proposé ce semestre un enseignement-au demeurant passionnant ! - sur la lutte antiterroriste en France. Nous, les étudiants de Sécurité et Défense, sommes habituellement les seuls à avoir accès à ce cours, ce qui est dommageable vue l’importance de l’enjeu. Pour corriger ce problème, M. Cazeneuve a l’habitude de convier chaque semestre un intervenant extérieur, en ouvrant pour l’occasion l’enseignement à un plus large public. Il s’agit donc bien d’un cours à part entière, et non d’une conférence « en bonus ». Ce semestre, c’est M. Johnson qu’il a fait venir. Nous pouvions difficilement rêver mieux ! 

Quels thèmes ont particulièrement retenu votre attention ?

ALR : Il y en a eu tellement ! Je retiendrais principalement l’enjeu nouveau du terrorisme réticulaire -ou terrorisme « homegrown » si vous préférez- qui existe aux Etats-Unis aussi bien que chez nous et change fondamentalement la donne pour le Département de la Sécurité Intérieure, puisque ce dernier avait été créé pour justement prévenir l’infiltration de terroristes sur le territoire des Etats-Unis. La menace venue de personnes natives du pays n’avait pas été anticipée-pas plus qu’en France, d’ailleurs. 

Comme les deux intervenants sont avocats de profession, ils ont aussi beaucoup parlé d’équilibre entre respect des droits et ordre public. J’ai particulièrement aimé cette partie de la conférence : je trouve qu’on oublie trop souvent-y compris dans le débat public- qu’en matière de terrorisme la menace peut aussi venir de l’Etat lui-même. 

En somme, je pense que cet évènement nous a bénéficié autant qu’au public extérieur à l’enseignement, puisque nous avons pu mieux comprendre les modalités de la lutte antiterroriste au-delà du cadre français ainsi que les défis communs auxquels nos alliés et nous devons faire face.

Quel souvenir fort garderez-vous de cette conférence ? 

ALR : La façon très particulière qu’a eu M. Johnson de prendre nos questions : il est descendu de l’estrade pour venir se placer juste devant l’étudiant posant la question. C’était terriblement intimidant ! Mais d’un autre côté, il me semble que beaucoup d’entre nous ont apprécié la façon de faire de cet intervenant haut et couleurs et « sortant du cadre ». Nos échanges avec lui n’en ont d’ailleurs été que plus francs. 

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#StopCorruption

Conférence internationale le 11 décembre 2018
  • #StopCorruption#StopCorruption

Les opinions publiques exigent de leurs dirigeants un engagement sans faille en matière de transparence et de régulation des mouvements financiers. De nombreuses mesures ont été mises en oeuvre ces dernières années mais beaucoup reste encore à faire.

L’association #StopCorruption et Sciences Po organisent une conférence internationale destinée à promouvoir les enjeux de bonne gouvernance. Des représentants des instances internationales (FMI, Banque mondiale, OCDE) et européennes, des responsables politiques et administratifs français, des chefs d’entreprise ainsi que des acteurs du monde associatif et des chercheurs débattront lors de six tables rondes. Lieu d’échanges et de réflexion de haut niveau, cette conférence entend apporter des réponses fortes et courageuses à des enjeux cruciaux.

En présence notamment en qualité de grands témoins de Ángel Gurria, secrétaire général de l’OCDE et François Hollande, ancien président de la République, président d’Honneur de l’association #StopCorruption.

Un “Manifeste de la jeunesse” rédigé par des étudiants de Sciences Po sera présenté à l’ensemble des parties prenantes en conclusion de la conférence.

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Intéressés par l’École d’affaires publiques ?

Revoir l'émission du 17 décembre
  • Tout savoir sur l'École d'affaires publiquesTout savoir sur l'École d'affaires publiques

Vous êtes titulaire d’un bac+3 et plus ou jeune professionnel et vous voulez vous porter candidat à l’École d'affaires publiques de Sciences Po mais vous vous interrogez sur votre choix de master, les admissions et les différents débouchés professionnels.

Yann Algan, doyen de l’École d'affaires publiques et une étudiante ont répondu à toutes vos questions. Les échanges se sont déroulés en anglais.

Revoir l'émission du 17 décembre 2018.

Et pour ceux qui veulent candidater cette année : trouvez la procédure d’admission qui correspond à votre situation et présentez votre dossier de candidature en ligne sur le site des admissions.

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Découvrez notre nouveau Certificat Égalité Femmes-Hommes et Politiques Publiques

  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

L'École d’Affaires publiques de Sciences Po et le programme PRESAGE sont fiers d’annoncer leur nouveau programme : le Certificat Egalité Femmes-Hommes et Politiques Publiques. Cette formation a pour objectif de permettre aux étudiant·e·s, et futurs salarié·e·s, d’anticiper les obstacles à l’égalité entre femmes et hommes.

Quelles que soient leurs futures fonctions, les étudiant·e·s, femmes et hommes, ont un rôle à jouer en matière d’égalité en général, et d’égalité professionnelle en particulier. Les étudiant·e·s doivent être en mesure d’identifier les inégalités de sexes, de normes de genre, et les discriminations qu’ils risquent d’affronter dès le début de leur carrière.

Le programme se déploie autour de trois objectifs : comprendre l’état des inégalités, savoir les reconnaître pour agir, partager les expériences et créer un réseau d’entraide.

La première édition du certificat inclura (i) des cours spécifiques parmi l’offre de cours de l’institution ; (ii) des ateliers académiques sur des enjeux spécifiques liés aux inégalités Femmes-Hommes ; (iii) des rencontres avec des personnalités référentes de la lutte contre ces inégalités ; (iv) des ateliers de coaching pour équiper les étudiant·e·s des outils nécessaires pour faire face à ces enjeux dans le monde professionnel. Le processus de sélection des étudiant·e·s se déroulera au cours du mois de Novembre 2018.

Ce Certificat doit permettre aux étudiant·e·s de comprendre comment ces inégalités se forment, quelles sont les lois et les politiques publiques visant à lutter contre ces processus inégalitaires, afin d’être mieux à même d’agir pour les réduire.

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Le deuxième numéro de la Revue d’Affaires publiques est en ligne !

  • © Revue d’Affaires publiques© Revue d’Affaires publiques

L’École d’Affaires publiques de Sciences Po a le plaisir de vous annoncer la publication du second numéro de la Revue d’Affaires publiques de Sciences Po. 

Pas moins de 28 auteurs de l’École d’Affaires publiques, de l’École des Affaires Internationales (PSIA) et de l’École Doctorale ont participé à son élaboration. Fidèle à ses objectifs, ce second numéro illustre la diversité et la richesse propres aux affaires publiques sur le plan national mais aussi sur le plan européen et international. 

Bonne lecture !

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Prix Claude Érignac 2019 - Appel à candidatures

  • ©Sciences Po Luca Vergallo, lauréat 2018 et étudiant en M. Politiques publiques©Sciences Po Luca Vergallo, lauréat 2018 et étudiant en M. Politiques publiques

Afin de perpétuer la mémoire et les valeurs du préfet Claude Érignac, assassiné en février 1998, l'association Claude Érignac organise chaque année, en partenariat avec Sciences Po, le Prix Claude Érignac. 

Doté d'un montant de 5 000 euros, ce prix récompense un projet porté par une étudiante ou un étudiant visant à mettre en valeur l'action d'un acteur public français au service du bien commun.

Ouvert aux étudiantes et étudiants inscrits en Master à Sciences Po (M1 ou M2, y compris en année de césure).

Date limite de dépôt de candidatures : 26 novembre 2018 à 12h30.

>> Prenez connaissance des critères d'éligibilité et constituez votre dossier

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Ouverture des admissions pour la rentrée 2019

  • Étudiants devant l'entrée du 27 rue Saint Guillaume, Paris ©Martin ArgyrogloÉtudiants devant l'entrée du 27 rue Saint Guillaume, Paris ©Martin Argyroglo

Les admissions pour la rentrée 2019 sont ouvertes !

Pour en savoir plus sur les procédures d'admission, les dates limites et les prérequis linguistiques et pour ouvrir un dossier de candidature, rendez-vous sur le site des admissions de Sciences Po.

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Découvrez la troisième édition de la simulation « Richelieu 3.0 – stratégie maritime »

19 septembre 2018
  • © Sciences Po© Sciences Po

La troisième édition de la simulation « Richelieu 3.0 – stratégie maritime » s’est tenue le 19 septembre dernier dans les locaux de Mines ParisTech. 


Ressemblant plus de 50 étudiants et trois institutions – L'École d'Affaires publiques de Sciences Po, HEC, Mines ParisTech – le défi de cette année consistait à créer une « Station M », un incubateur fictif mettant les nouvelles technologies à Marseille au service de la protection des biens communs dans la Méditerranée, faisant de la France une « start-up nation maritime ». Selon le modèle des simulations développé par le projet FORCCAST, ce scénario implique de se confronter à des controverses politiques, socio-économiques et scientifiques autour des objectifs de développement durable de l’Agenda 2030.  


Après une conférence préparatoire la veille, les étudiants ont incarné pendant toute une journée des rôles diversifiés dans une série de situations : personnel politique, haute administration, grandes entreprises, PME et start-up, associations, acteurs méditerranéens, etc. 

 

À la fin de la journée, les étudiants ont pu présenter le résultat de leurs négociations devant un jury composé de François Baroin, ancien Ministre, Philippe Louis-Dreyfus, Président du groupe Louis-Dreyfus Armateurs et Fabrice Le Saché, vice-Président et porte-parole du MEDEF.


Cette simulation s’inscrit dans le cadre du développement des activités du Policy Lab de l’Ecole d’Affaires publiques. Elle incite également à réfléchir à cette réflexion prêtée à Richelieu : « Les larmes de nos souverains ont souvent le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée. »

 

Compte-rendu de la simulation par les étudiants de l'École d'Affaires publiques

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Étudiante et mère : mode d'emploi

Camille Viros, mère de trois filles et jeune diplômée
  • Camille Viros et ses trois enfants ©Camille VirosCamille Viros et ses trois enfants ©Camille Viros

Sciences Po compte parmi les dix “HeforShe Champions” universitaires choisis par l’ONU Femmes pour leur engagement en faveur de l’égalité femmes-hommes. Lors du Sommet annuel HeforShe du 26 septembre 2018, le directeur Frédéric Mion reviendra notamment sur nos actions en faveur de la parentalité. L’occasion pour nous de partager l’histoire inspirante d’une de nos étudiantes : Camille Viros, jeune diplômée de la promotion 2018, est aussi mère de trois enfants. Comment concilier vie étudiante et vie de famille ? Elle nous a raconté son expérience. 

Vous venez d'être diplômée de l'École d’affaires publiques de Sciences Po et vous êtes également mère de trois enfants. Est-ce que vous éprouvez une fierté particulière d’avoir réussi à jongler avec ces deux responsabilités ?

Je ne me sens pas différente ni spéciale par rapport aux autres diplômés ! Je reconnais qu’étudier quand on a des enfants représente parfois un sérieux défi... Mais je ne suis pas la seule à avoir des contraintes : la situation personnelle peut compliquer ou enrichir la vie de n’importe quel étudiant...

Quel a été votre plus grand défi en tant que mère et étudiante ? Avez-vous eu de bonnes surprises ? Vous sentiez-vous soutenue par vos camarades ?

Le plus grand défi était probablement de jongler entre les obligations familiales avec trois jeunes enfants à la maison, et un programme de master à temps plein avec ses propres contraintes : dissertations à écrire, projets collectifs à coordonner, révisions pour les examens. En fait, je pense que ça n’est pas très différent de la vie d’une mère qui travaille, avec une difficulté supplémentaire : devoir étudier le soir après avoir couché les enfants ou pendant les week-ends. Une fois que j’ai réussi à trouver l'équilibre entre ces deux vies, mon quotidien est devenu beaucoup plus facile.

Mais c’était aussi une expérience souvent très positive ! Par exemple, mes filles adoraient dire à leurs enseignants et amis que leur maman allait à l'école, elle aussi. J’ai aussi pu organiser mes cours à Sciences Po pour pouvoir aller chercher mes filles à l'école presque tous les jours, et me rendre souvent disponible pour les réunions parents-professeurs. Je me sentais également soutenue par mes enseignants à Sciences Po. Il y a eu ce jour où j’ai dû amener une de mes filles aux urgences alors que j’avais un devoir à rendre. Mon mari était en déplacement, c'était impossible de finir le papier à temps. J’ai expliqué la situation à mon professeur et il m’a donné un délai supplémentaire.

Existe-t-il des idées reçues ou des stéréotypes sur les étudiants qui sont aussi parents ?

Je ne me suis jamais sentie jugée par les autres étudiants et je n’ai jamais été confrontée à des stéréotypes négatifs sur les étudiants-parents à Sciences Po. Mes camarades étaient souvent étonnés d’apprendre que j’avais trois enfants, mais je ne me suis jamais sentie mal à l'aise à cause de ça - au contraire. Je crois que les stéréotypes sur les parents sont plus positifs que négatifs : les autres étudiants décrivaient souvent les parents comme des personnes bien organisées, efficaces, et capables de faire plusieurs tâches en même temps. De manière plus large, je crois qu’en montrant qu’ils peuvent réussir leurs études aussi bien que les autres, les étudiants qui ont des enfants peuvent contribuer à une meilleure intégration et compréhension de la parentalité dans le milieu professionnel.

Avez-vous rencontré d’autres parents-étudiants au cours de vos études ? Existe-t-il une communauté à Sciences Po ?

Oui, j’ai rencontré d’autres parents à Sciences Po. Parmi les 27 étudiants de mon Master of Public Affairs (MPA), il y avait quatre autre parents : deux pères et deux mères. C'était vraiment génial de pouvoir échanger avec des étudiants dans la même situation que moi. Nous plaisantions souvent entre nous avec nos histoires, comme devoir s’occuper d’un enfant qui refuse de dormir alors qu’on a un papier à boucler avant minuit. Il n’y a pas de communauté en soi mais Sciences Po a un service d'égalité femmes-hommes très actif. Il organise aussi un événement annuel qui s'appelle « Sciences Mômes », une journée où les salariés ainsi que les étudiants peuvent amener leurs enfants sur le campus, et participer à des ateliers de réflexion sur la parentalité. Je trouve que c’est une initiative formidable de la part de Sciences Po : cela m’a vraiment donné le sentiment de faire partie d’une communauté.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants qui sont aussi des parents ?

Soyez organisés ! Essayez de vous entourer de personnes sur lesquelles vous pouvez compter et qui peuvent être disponibles  en cas besoin : votre compagnon, les grands-parents, une nounou, etc. Si vous avez envie de suivre une formation à Sciences Po, foncez et ne vous laissez pas freiner par le fait d’avoir des enfants. Ce sera intense et exigeant, mais vous vous en sortirez et cette expérience sera une des plus enrichissantes de votre vie ! En plus, Paris est une ville fantastique pour les enfants, avec beaucoup d'écoles internationales, de garderies, et un excellent système de santé. Je vous souhaite bonne chance ! Et n'hésitez pas à me contacter si jamais vous avez besoin d’aide ou de conseils !

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Nouveau Mooc : Entreprendre dans le milieu culturel

  • Entreprendre dans le milieu culturel ©Sciences PoEntreprendre dans le milieu culturel ©Sciences Po

Le Mooc « Entreprendre dans les industries culturelles à l’ère du numérique »  conçu par l’École d’affaires publiques de Sciences Po avec le ministère de la Culture s’adresse à tous ceux qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat culturel contemporain : étudiants, jeunes diplômés, entrepreneurs, professionnels de la culture, etc.

Rassemblant plus de 90 contributeurs - experts, créateurs, avocats -  ce Mooc disponible dès maintenant sur Coursera apporte les connaissances variées et compétences indispensables aux futurs entrepreneurs. Le parcours pédagogique s’organise autour de 8 séances comprenant vidéos d’enseignements et vidéos de témoignages. Elles abordent les enjeux et spécificités de l’entrepreneuriat dans la culture en passant par les défis et opportunités engendrés par la transformation numérique du secteur.  Il apporte des outils, méthodes et compétences indispensables pour créer et développer une structure culturelle dans six domaines : la musique enregistrée, le cinéma, l’édition, les médias, l’audiovisuel et les jeux vidéo.

Le Mooc était présenté pour la première fois le 19 septembre à Sciences Po lors d’une soirée de lancement :

Ce projet s’inscrit dans la stratégie générale de l’École d’affaires publiques qui vise à former les futurs décideurs et managers du secteur public et privé, et ce, particulièrement à travers deux spécialités – Culture et Cultural Policy & Management. Aujourd’hui, près de 250 étudiants par an sont ainsi formés chaque année, avec plus de vingt nationalités représentées.

S'inscrire au Mooc sur la plateforme Coursera

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Une rentrée sous le thème de l'insertion professionnelle pour nos Master 2 !

  • Une rentrée sous le thème de l'insertion professionnelle pour nos Master 2 !Une rentrée sous le thème de l'insertion professionnelle pour nos Master 2 !

Forte de sa volonté à renforcer l'accompagnement de ses étudiants en Master 2 dans la définition de leur projet professionnel, l'École d'Affaires publiques a mis en place en 2017 une communauté de référent(e)s carrières, constituée de personnalités de la sphère publique et privée, dont la mission principale est d'écouter, d'orienter et de conseiller chaque étudiant sur leurs perspectives de carrières.

La transmission constitue le cœur de métier d'une université et nous considérons cet accompagnement professionnalisant comme un pendant tout aussi important que les savoirs fondamentaux transmis dans le cadre des enseignements des masters de l'École. 

 

Aussi, la réunion de rentrée pour nos Master 2 s'est tenue le mercredi 5 septembre sous la forme de rencontres entre les étudiants et les référents carrières qui leur ont été attribués pour toute l'année universitaire.

 

 

Nous remercions chaleureusement l'ensemble de cette communauté pour leur engagement auprès de nos étudiants.

  • Emma Archer, Consultante, French American Foundation 
  • Morgane Augé, Directrice affaires publiques, Areva
  • Claire Berger-Vachon, Responsable des relations internationales à la Direction des Affaires Culturelles, Mairie de Paris
  • Luc Bouniol-Laffont, Chef du service culture, et directeur de l'auditorium, Musée d'Orsay
  • Mathilde Bras, Services du Premier ministre, Etalab
  • Dominique De Font-Réaulx, Directrice du Musée National Eugène Delacroix, et conservateur en chef au Musée du Louvre
  • Jennifer Bouaziz, Sous-directrice, Ministère de la santé, Direction de la sécurité sociale
  • Elodie Boulch, Economiste, Agence des Participations de l’État
  • Louis-Alexis Chenat, Conseiller en financement publics
  • André Confiado, Consultant ONU UN Envrionment
  • Fanny Corman, Chef de projet senior en transformation d'entreprise, YTAE
  • Patrick Devaux, Vice president Market Intelligence, Airbus Group
  • Domitille Fafin, Directrice de la communication et des affaires publiques, L'Oréal France
  • Guillaume Farde, Directeur de la stratégie et de la communication, Groupe Risk&Co
  • Pierre Gallet, Sous-directeur de l'URSSAF Ile de France
  • Nicolas Guerrero, Avocat
  • Myriam Hammami, Responsable Ressources Hunmaines, AFD
  • Arnaud Lavit d'Hautefort, Associé YTAE, conseil en management
  • Guillaume Lecaros de Cossio, Policy advise, secretary-general, OCDE
  • Patrick Martin-Genier, Premier conseiller au tribunal administratif de Paris
  • Jean-Christophe Ménard, Avocat, Cabinet Ménard
  • Jacqueline Pacaud, Commission européenne 
  • Brigitte Rischard, Directrice du Pôle Carrières Alumni Sciences Po
  • Nicolas Sfez, Avocat Droit public des affaires
  • Patrick Trannoy, Responsable de l’Économie Solidaire et Circulaire à la Ville de Paris
  • Pierre Verlyck, Responsable du développement, Institut Choiseul
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Florence Parly à l'École d'affaires publiques

La leçon inaugurale de la ministre des Armées
  • Florence Parly ©Ministère des ArméesFlorence Parly ©Ministère des Armées

Pour sa rentrée solennelle, L'École d’affaires publiques recevait vendredi 31 août 2018 Florence Parly, ministre des armées, pour un échange avec les étudiants, qu'elle a placé sous le thème de l'engagement.

“Il y a mille et une façons de s’engager”, a rappelé la ministre, dans un monde où les nouvelles technologies dessinent une “nouvelle frontière”- pour reprendre la formule de John Kennedy - et où le multilatéralisme n’est plus considéré comme un acquis intangible. Évoquant, très émue, le souvenir des obsèques d’un soldat mort pour la France, une semaine après son arrivée au Ministère, elle a évoqué la question du “sens” de ce sacrifice. “Que dire à la famille d’un garçon qui a fait don de lui pour la France ? Ce qu’ils m’ont dit à moi, c’est qu’ils étaient fiers. Ils m’ont envoyé un cadeau par la suite, des colliers de coquillage que je garde sur mon bureau et qui me rappellent chaque matin que derrière les décisions que nous prenons, ce sont des hommes et des femmes qui mettent leur vie en jeu, des familles qui attendent avec angoisse.”

"N'ayez pas peur de l'engagement politique"

Plaidant pour une Europe plus forte comme seul moyen d’acquérir une “autonomie stratégique”, la ministre a appelé les étudiants à “donner du sens” à leur engagement pour l’Europe, et à ne pas avoir peur de l’engagement politique. “Vous aurez la chance d’avoir plusieurs vies professionnelles ; je vous encourage à saisir cette chance pour tester, pour échouer, pour passer du public au privé. Je vous souhaite de savoir pour quoi et pour qui vous travaillez.”

Biographie

(source : Ministère des Armées)

Florence Parly est née à Boulogne-Billancourt le 8 mai 1963. Après des études à Sciences Po et l'ENA (promotion Fernand Braudel), elle intègre le corps des administrateurs civils à la Direction du budget.

De 1991 à 1993, elle devient conseillère technique au ministère de la Fonction publique, au ministère de l’Équipement et du Logement, puis au ministère de l’Intérieur. Elle retrouve l'administration en 1993 en devenant successivement à la Direction du budget Chef des bureaux de la protection sociale et de la sécurité sociale (1993), de l’équipement, du logement, de la ville et de l’aménagement du territoire (1994 – 1995) et enfin de la culture et de l’audiovisuel (1995 – 1997).

En 1997, elle rejoint le cabinet du Premier ministre, Lionel Jospin, en tant que conseillère pour les affaires budgétaires. Elle est nommée en 2000 secrétaire d'Etat au Budget, mission qu'elle remplira jusqu'en 2002.

Après ce passage au gouvernement, Florence Parly devient chargée de mission à l'Agence France Trésor de 2003 à 2004 puis Présidente du directoire de l’Agence régionale de développement de l’Ile de France jusqu'en 2006.

Elle choisit alors de se tourner vers l’entreprise et certains des plus grands groupes industriels et de transport français. Elle rejoint le groupe Air France en 2006 où elle occupe les postes de Directrice de la Stratégie d’investissement (2006 – 2008), puis de Directrice générale adjointe en charge du Cargo (2008 – fin 2012) et enfin Directrice générale adjointe de l’activité court-courrier (Orly et Escales France) en 2013.

Florence Parly rejoint la SNCF en 2014, d'abord comme Directrice générale déléguée puis, à partir de 2016, comme Directrice générale de SNCF Voyageurs.

Le 21 juin 2017, Florence Parly est nommée ministre des Armées.

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