L'équipe de l'École de droit de Sciences Po sélectionnée pour la demi-finale du CN2PI !

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Loreena Louiset et Bénédicte Schuhler, étudiantes de la spécialité droit de l'innovation du Master 2 en droit économique, ont triomphé ce jeudi 25 février 2021 des éliminatoires du Concours National de Plaidoirie en Propriété Intellectuelle (CN2PI) organisé cette année par l'Université de Toulouse.

Logo CN2PI

Après plusieurs plaidoiries organisées en ligne, dans une compétition comprenant 18 équipes, elles se sont qualifiées pour les demi-finales qui auront lieu les 1er et 2 avril 2021 à Toulouse (ou en ligne si la situation sanitaire l'impose).

Ce concours rassemble depuis 12 ans des plaideurs de tous les masters français en propriété intellectuelle sur un cas mêlant droit de brevet, de marques ou de droit d'auteur et constitue généralement une occasion pour ces futurs professionnels de la discipline de se rencontrer et de démontrer leur éloquence.

Bravo et rendez-vous à Toulouse !

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Penser les flux normatifs

Séminaire de l’École de droit

Couverture livre Penser les flux normatif, Essai sur le droit fluide

Emeric Nicolas interviendra, via Zoom, sur le thème "Penser les flux normatifs".

La communication propose de prendre appui sur la réflexion développée dans l’ouvrage Penser les flux normatifs - Essai sur le droit fluide paru aux éditions Mare et Martin en 2018.

Dans la conclusion du livre, le concept de flux normatif y est défini à un double niveau : celui, matériel et prosaïque, de la production dynamique convergente d’éléments normatifs résultant de leur mise en circulation rapide et continue sur le réseau juridique, et celui, politique, d’une technologie caractéristique des sociétés biopolitiques et de contrôle, faite de signaux et d’information, polarisant l’attention des gens par une saturation informationnelle de leurs esprits. Deux hypothèses sous-tendant la théorie interdisciplinaire des flux normatifs seront développées. Elles se situent sur deux plans différents. Au plan des théories du droit, la proposition sera faite d’une conception fluide du droit invitant à substituer au concept de norme juridique celui de flux normatif. Au plan de la philosophie et de l’anthropologie, une réflexion critique et inquiète sera menée sur la condition normée de l’individu hypermoderne dans laquelle ce dernier tend à ne plus exister que comme un ensemble de réflexes conditionnés par des flux informationnels.

Référence bibliographique :

  • E. Nicolas, Penser les flux normatifs – Essai sur le droit fluide, préf. C. Thibierge, Paris, Mare & Martin coll. "Libre droit", 2018.
  • Pour un compte-rendu, v. S. Pimont et V. Forray, RTD Civ. 2019, p. 679 et s.

Quatrième de couverture :

Nous vivons dans un monde de flux et l’on croyait que le droit, principal stabilisateur social en Occident, était l’un des derniers îlots de résistance à cette nouvelle logique globale. Il n’en est rien. Le droit entre en résonance avec les flux du monde et se met à fluer de partout. Le phénomène des flux normatifs n’est pourtant pas une pathologie de la normativité juridique contemporaine, mais bien l’état normal de la nouvelle fabrique de la norme. Porteuse d’irrésistibles effets socio-économiques, l’ère des flux normatifs annonce notre pleine entrée dans les sociétés cybernétiques, biosécuritaires et de contrôle. Que faire ? Lutter ? Résister ? Revenir à la sobriété normative ? Plutôt apprendre à surfer dans le rouleau de la vague. La logique de flux normatifs est alimentée par des ressorts multiples et systémiques rendant vaines les entreprises de simplification du droit. Que cela nous plaise ou non, l’état "liquide" de la vie est aussi celui du droit. Se dégage de cette plongée au cœur du droit hypermoderne une conception fluide du droit invitant à changer de paradigme normatif pour penser la mutation de la Norme au Flux normatif.

Emeric Nicolas est maître de conférences, HDR, en droit privé à l’Université de Picardie Jules Verne, membre du Centre de droit privé et de sciences criminelles d’Amiens (EA 3911) et membre associé du Centre de recherche juridique Pothier (EA 1212). Ses recherches portent sur la théorie et la philosophie du droit et plus particulièrement, dans une perspective pluri- et interdisciplinaire, sur les formes contemporaines de la normativité à travers le pluriel de ses manifestations.

Séminaire ouvert aux personnes invitées uniquement.

Event Date: 
Thursday, 11 March, 2021 - 12:45 - 14:15
Event Location: 
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Les nouvelles autorités de régulation

LexisNexis et la Revue des Juristes de Sciences Po
LexisNexis et la Revue des Juristes de Sciences Po sont heureux de vous convier à un webinaire en présence de Maître Daniel Kadar, Avocat associé du cabinet Reed Smith ; Anne Maréchal, Directrice des affaires juridiques de l’Autorité des Marchés Financiers ; Michel Prada, ancien Président de l’Autorité des Marchés Financiers.

Daniel Kadar, Anne Maréchal, Michel Prada

Face à la complexité croissante de tous les domaines de la vie en société, dans un contexte de globalisation des économies et des sociétés, les modalités opérationnelles de la fonction de régulation qui appartiennent à l’État régalien ont fortement évolué depuis la fin des années 1970, avec la fondation en 1978 de la première autorité administrative indépendante française, la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Dotées de compétences normatives, décisionnelles et disciplinaires, le nombre et l’étendue des pouvoirs de régulation des autorités administratives indépendantes n’ont cessé de s’étendre.

En parallèle, le droit de la compliance s’est structuré et juridictionnalisé, que ce soit au niveau national, en matière d’anti-corruption, avec l’adoption de la loi Sapin 2 en décembre 2016 ou, au niveau européen, concernant la régulation des données personnelles, avec le Règlement général sur la protection des données, entré en vigueur en mai 2018.

Dans un monde en constante mutation, en proie aux crises qu’elles soient d’ordre financière, écologique ou sanitaire, le besoin de régulation se fait ainsi toujours plus prégnant.

L’État régalien incarne-t-il toujours la principale autorité de régulation ou les nouveaux pôles de régulation ont-ils pris une importance telle, que l’on peut désormais parler de "nouvelles autorités de régulation" ?
Event Date: 
Thursday, 4 March, 2021 - 11:00 - 12:30
Event Location: 
En ligne
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Lunch break with the ICC Court

Association des Juristes de Sciences Po (AJSP)
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Sciences Po Law Students Association (AJSP) and Sciences Po Arbitration Society (SPAS) jointly organize an online meeting with Sciences Po alumni working at the International Court of Arbitration of the International Chamber of Commerce (ICC) on Friday February 26th at 1pm (Paris time).

This event is designed to introduce some of the alumni working at the Secretariat of the ICC Court Secretariat (Pedro Arcoverde, Nil Daver and Nicolás Galvez) to students and young practitioners in order to help them understand the concrete work of the Secretariat and the Court in general.

The event will consist of a lively Q&A chat and will be held in English.

This meeting is aimed at students wanting to pursue a career in arbitration and young arbitration practitioners, yet anyone interested is welcome!

Here is the link to register and here is the link to the Facebook page of the event for more information.

Event Date: 
Friday, 26 February, 2021 - 13:00
Event Location: 
Online
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Comment penser le droit en tant que juriste anarchiste ?

Séminaire des doctorants en droit : Groupe de lecture "Juristes anarchistes"
  • Les funérailles de l'anarchiste Galli,  Carlo Carrà, 1910Les funérailles de l'anarchiste Galli, Carlo Carrà, 1910

Le projet

Le projet de ce groupe de lecture est d’entamer une réflexion sur les possibles apports du droit en matière d’anarchisme politique. Les notions de droit spontané et de droit naturel ont déjà nourri et peuvent, selon nous, nourrir davantage encore notre imaginaire politique. Elles ont, plus précisément, une portée anarchisante que nous comptons élucider.

La séance inaugurale

Vendredi 26 février 2021 à 10h

Dans cette séance, il s’agira de mettre en lumière les principales tensions qui sous-tendent ce rapport entre science juridique et anarchisme politique.

Adeline Baldacchino, essayiste et magistrate, et Édouard Jourdain, chercheur associé à l'EHESS, auteurs du Testament du banquier anarchiste (Libertalia, 2020), défricheront le terrain de notre réflexion collective en s’essayant à une cartographie générale des rapports noués entre ces deux blocs. Dans la continuité de leur ouvrage, ils nous parleront notamment du protagoniste principal de cette aventure collective : le juriste anarchiste.

Comment pourrions-nous lui parler ? Sa parole est-elle intelligible ? Que nous dirait ce juriste un peu spécial ? Pour répondre à ces questions, nous commenterons ensemble les lectures mentionnées ci-dessous.

Les lectures commentées

Lectures principales 

  • Bertrand Chloé, Brett Raphaël, Pulliero Flore, et al., Droit et anarchie : actes de la journée d’étude de l’Institut d’études de droit public (IEDP) du 23 novembre 2012 [avant-propos de Florence Poirat et Patrick Jacob] , Paris : L’Harmattan, Presses Universitaires de Sceaux, 2013, 215 p., (Introduction et Conclusion)

  • Waline Marcel. L’individualisme et le droit,. Paris : Éditions Domat Montchrestien, 1945, 426 p., (Chapitre IV : les théories individualistes extrêmes)

Lectures complémentaires 

Participation

Cette séance et celles qui suivront sont ouvertes à toutes et tous. Pour participer, il suffit de se connecter via ce lien ZoomLes lectures sont disponibles sur ce Google DrivePour toute question vous pouvez écrire à Arié Lévy.

Le Groupe de lecture "Juristes anarchistes"
Clarisse Anceau, Elie Aslanoff, Louis Hill, Arié Lévy, Nicholas Saul

Event Date: 
Friday, 26 February, 2021 - 10:00
Event Location: 
En ligne
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Réunion d'information sur le barreau anglais

Association des Juristes de Sciences Po (AJSP)
  • Drapeau du Royaume UniDrapeau du Royaume Uni

Toute l'équipe de l'AJSP vous convie à une réunion d'information afin de vous présenter le barreau anglais et les métiers de barrister et solicitor. Seront présents des avocats cabinet Reed Smith ainsi qu'une ancienne élève de Sciences Po devenue barrister.

Vous souhaitez passer le barreau anglais ou en savoir davantage au sujet des métiers de barrister et de solicitor ? C'est le moment !

Les adhérents de l'AJSP peuvent s'inscrire en priorité à l'évènement dès la réception de cet email.
Les étudiants inscrits à l'évènement se verront transmettre une invitation vers la plateforme de visioconférence par email.

Important : En cas d'empêchement, merci de nous prévenir au maximum quarante-huit heures à l'avance.

Event Date: 
Tuesday, 2 March, 2021 - 19:15 - 21:00
Event Location: 
En ligne
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La protection du climat par les constitutions politiques. Une comparaison franco-allemande

Atelier interdisciplinaire de recherches sur l'environnement (AIRE)
  • AIREAIRE

La direction scientifique de Sciences Po a le plaisir de vous inviter au prochain séminaire organisé dans le cadre de l'Atelier interdisciplinaire de recherches sur l'environnement (AIRE).

Atelier doctoral (réservé à la communauté de Sciences Po) avec Anaïs Morin-Guerry, doctorante à l’École de droit, qui interviendra autour du thème "La protection du climat par les constitutions politiques. Une comparaison franco-allemande".

Cet exposé représentera l’occasion de redécouvrir la fonction et l’utilité du contrôle parlementaire pour réactiver une forme politique (et non juridique) de la responsabilité climatique, en réveillant celle du gouvernement devant le Parlement pour la bonne exécution des stratégies climatiques et énergétiques. Présentée dans le contexte de l’effervescence du projet de loi de révision constitutionnelle, des avancées des deux procès climatiques et emblématiques français et de l’examen du PJL "climat et résilience" transposant 146 mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat, cette étude relie finalement l’ensemble pour esquisser quelques pistes de réformes.

L'exposé sera discuté par Michaël Xifaras, professeur des universités à l'École de droit, et Adrien Estève, post-doctorant au CERI.

Event Date: 
Monday, 22 February, 2021 - 17:00 - 19:00
Event Location: 
Online
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Capitalism’s Epistemology

The Globinar
  • La Charge des lanciers, Umberto Boccioni, 1915La Charge des lanciers, Umberto Boccioni, 1915

Capitalism can be seen as a cultural way of producing, attributing, and accumulating specific forms of worth, which need not be monetary. What are capitalism’s specific dynamics in knowledge production?

Convenors: Hans Lindahl, Nicholas Saul and Megan Ma.

For further details, please visit the Globinar website.

Registration is required, as access to seminar materials are restricted to registered participants only.

Event Date: 
Thursday, 25 February, 2021 - 18:00
Event Location: 
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The Birds (1963)

Doctoral Candidate Seminar: Law & Cinema Club featuring Pr Geoffrey Samuel
  • The Birds (1963)The Birds (1963)

Because we often fail to understand the source of an inexpressible fright, terror and fear are feelings difficult to control. Shaping our collective imaginary, a long line of directors have tried to project fear on stretched mouths, in eyes wide open, and through desperate screams. One year after the declaration of the first European covid-19 “red-zone”, the Law and Cinema club proposes to confront and reflect on these primitive human emotions and our responses to them with a timeless classic. Prepare your windpipes and vocal chords for Alfred Hitchcock’s masterpiece: THE BIRDS (1963).

In quiet Bodega Bay, a small fishermen village not far from San Francisco, flocks of birds start attacking people, turning the normality of everyday life at the local café, at school, or at the gas station into a living nightmare. During the ensuing hysteria, several fundamental questions keep circling between the protagonists: Why are they doing this? Who is responsible? How to respond?
In a pandemic world that keeps surprising us with twists and turns, Hitchcock’s metaphor seems better and better suited to question our collective behavior and responses. And how to understand the role of law at the national and international level? Which new boundaries have arisen and who are the main actors responsible in the world of today and tomorrow? The Law and Cinema Club invites all PhD’s and faculty members to join us in discussing these and other burning questions.

The seminar will be opened with a presentation by Geoffrey Samuel, Professor of Law (Kent Law School) and cinefille.

The idea is that the film is watched individually beforehand. More practical information on how to do so will be provided by email after registering.

We hope to see you then!
The Law and Cinema Team (Louis HillVittoria Becci and Edward van Daalen) 

Invite-only event.

Event Date: 
Wednesday, 24 February, 2021 - 18:00
Event Location: 
Online
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"L’École de droit de Sciences Po m’a offert un environnement de travail exceptionnel"

Natacha Estèves, Docteur de l'École de droit (2019)
  • Natacha EstèvesNatacha Estèves

"J’ai intégré l’École de droit de Sciences Po en septembre 2013 pour y préparer une thèse en droit des brevets intitulée "Partager les brevets : études des modèles ouverts en droit des brevets", sous la direction du Professeur émérite Michel Vivant. J’ai soutenu ma thèse en décembre 2019.

L’École de droit de Sciences Po m’a offert un environnement de travail exceptionnel. J’ai apprécié la grande disponibilité et l’accueil chaleureux de toute l’équipe pédagogique et administrative.

La communauté des doctorants de l’École de droit est très active. De nombreux évènements et séminaires sont régulièrement organisés, ce qui m’a permis de présenter mes travaux, d’échanger, et de me confronter à différentes approches et perspectives. Les doctorants participant au programme étant originaires du monde entier, cela permet des échanges enrichissants et stimulants. C’est avec nostalgie que je me rappelle les nombreux débats et discussions que nous avions. Ainsi, c’est dans une atmosphère sympathique, avec des doctorants dynamiques et engagés que j’ai pu conduire mes travaux de thèse.

Le programme doctoral offre la possibilité de passer la deuxième année de thèse au sein d’une institution étrangère pour y poursuivre nos travaux de recherche. J’ai fait le choix d’aller au Max Planck Institute for Innovation & Competition de Munich. Six années après mon premier séjour de recherche au Max Planck, j’y suis actuellement de retour, en postdoc cette fois-ci, où je poursuis mes recherches sur les modèles ouverts en droit des brevets et le droit européen de la concurrence.

Je garde un excellent souvenir du programme doctoral et surtout, de très belles amitiés."

Natacha Estèves, Docteur (2019)

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Rencontre avec Pierre-Benoît Drancourt, diplômé 2020

"La plus-value de la formation distillée à l’École de droit de Sciences Po ? La mise en contexte des connaissances"
  • Pierre-Benoît DrancourtPierre-Benoît Drancourt

Quel a été votre parcours universitaire ?

Je n’ai pas directement intégré Sciences Po en première année, j’ai commencé mon cursus universitaire par une licence de droit à l’Université de Lille. Puis, j’ai enchaîné avec un Master 1 en droit public des affaires à l’Université Paris II Panthéon-Assas. Cette année de transition à Paris a catalysé mon désir d’intégrer l’École de droit de Sciences Po. En effet, les cours dispensés étaient, certes, très intéressants et exhaustifs à souhait. Néanmoins, ils étaient, à mon sens, trop théoriques, pas du tout pratiques notamment sur les aspects de régulation économique.

Je me suis donc tourné vers l’École de droit où j’ai choisi en Master 2, la spécialité Entreprises, marchés, régulations en raison de sa maquette pédagogique. Celle-ci est "sur le marché des M2" assez unique puisqu’elle englobe à la fois des matières fondamentales comme le traitement des entreprises en difficulté, le droit des sûretés ou encore le droit de la concurrence mais également des enseignements sectoriels comme le droit de l’énergie, le droit des marchés financiers et même la neutralité du web.

Dispensés par des professionnels, ces modules ne s’arrêtaient pas simplement à un enseignement des textes réglementaires, ils mettaient en lumière les grands enjeux des secteurs : transition écologique, régulation des GAFA ou plus prosaïquement la RSE. C’est à mon sens, la plus-value de la formation distillée à l’École de droit de Sciences Po : la mise en contexte des connaissances. Cet angle nous permet d’être directement opérationnel au sein d’un cabinet d’avocats ou d’une direction des affaires juridiques. Je ne regrette absolument pas mon choix.

Vous étiez rédacteur en chef de La Revue des Juristes de Sciences Po. Que retenez-vous de cette expérience ?

La Revue des Juristes de Sciences Po fut un fil rouge tout au long de ma scolarité à Sciences Po. Je l’ai intégrée d’abord en simple chroniqueur puis on m’a proposé de prendre la tête de la revue. Ce fut une expérience formidable tant d’un point de vue intellectuel qu’opérationnel. Intellectuel d’abord, puisque construire un numéro nécessite un brainstorming permanent afin de dégager un angle intéressant et pertinent mais aussi réfléchir avec les contributeurs sur les possibilités d’amélioration de leurs contributions.

Opérationnel ensuite, parce que la revue est un travail d’équipe et qu’il faut coordonner à la fois le rendu des contributions, les relectures, les financements, la bonne intégration des sponsors ou encore faire du démarchage commercial. Bref, c’est une petite junior entreprise et évidemment, la crise épidémique que nous traversons a bouleversé en long et en large les travaux de la revue, il a fallu s’adapter et c’était extrêmement stimulant. Ce que je retiens également, ce sont les liens très forts qui existent entre anciens et nouveaux rédacteurs en chef. Ce lien de transmission est primordial puisqu’il constitue le socle de la confiance entre la revue d’une part et les parties prenantes de l’autre.

Quels sont vos projets ?

Je suis actuellement à l’EFB et je souhaiterais devenir avocat spécialisé dans le secteur des infrastructures et de l’énergie.

Quel est l'enseignement qui vous a le plus marqué ?

Le droit des entreprises de l’énergie a été un enseignement cardinal lors de ma formation à Sciences Po puisqu’il m’a permis de comprendre les grands enjeux du monde de l’énergie dans lequel je travaille aujourd’hui. Le regard véhiculé par les professeurs et les intervenants était neutre et il permettait à chacun de se forger une opinion pour les grands enjeux énergétiques et environnementaux de demain : transition écologique, maintien du nucléaire à bas coût etc..

Un conseil pour celles et ceux qui souhaiteraient rejoindre l'École de droit de Sciences Po ?

Ne vous auto-censurez pas ! Pour les juristes, ne voyez pas la formation distillée par l’École de droit comme un redit de vos trois premières années mais plutôt comme une chance de découvrir des matières sous un angle nouveau.

Pierre-Benoît Drancourtdiplômé 2020 du master Droit économique spécialité Entreprises, Marchés, Régulations (EMR)
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De la Clinique de l'École de droit à la création de l'association InfoTrack... histoire d'un projet sur le bien-être animal

  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

L'association InfoTrack (anciennement projet "Labelliser le bien-être animal" de la Clinique de l’École de droit de Sciences Po), a publié en janvier dernier les "Principes directeurs relatifs aux communications commerciales sur le bien-être animal".

Ce référentiel d’application volontaire constitue l’aboutissement du projet collaboratif innovant monté entre universitaires et étudiants réunis dans le cadre de la Clinique de l’École de droit, en association avec de nombreuses parties prenantes auditionnées.

Nous avons échangé avec Alice Di Concetto, directrice bien-être animal et trésorière de l'association InfoTrack, diplômée de l'École de droit (2015).

Pouvez-vous nous retracer l'histoire de ce projet ?

Ce qui était au départ un projet clinique est né de l’idée d’Aude-Solveig Epstein, maître de conférence en droit privé et spécialiste de l’information en matière d’environnement. Mme Epstein était partie du constat que nombre d’entreprises communiquaient sur le traitement qu’elles réservaient aux animaux au cours de leurs activités, sans qu’il ne soit nécessairement possible pour les particuliers de vérifier ces informations. Il s’agit effectivement d’un sujet qui gagne en importance aujourd’hui, au vu à la fois de la prolifération des allégations en tout genre en matière de bien-être animal et une absence de réglementation par les pouvoirs publics.

Dès 2017, Régis Bismuth, professeur à l’École de droit, Marie Nguyen, ancienne diplômée de l’École de droit, et moi-même, avons rejoint ce projet en tant que co-encadrants ("co-tuteurs"). Trois étudiants ont choisi ce projet et ont commencé à mettre sur pied ce qui est devenu, quatre ans plus tard, nos recommandations pour lutter contre l’information trompeuse en matière de bien-être animal sur les denrées alimentaires. Le projet a été récompensé par le Prix Mainguené en 2018, ce qui a permis de le reconduire l’année suivante, toujours sous forme de projet clinique, avec deux autres étudiants.

En 2019, toujours sous l’impulsion de Mme Epstein, nous avons constitué le projet clinique en association – InfoTrack – pour pouvoir poursuivre le travail engagé par les étudiants sur ce guide de bonnes pratiques. Deux ans plus tard, en janvier 2021, nous avons publié nos recommandations sous forme de rapport, intitulé "Principes directeurs relatifs aux communications commerciales sur le bien-être animal".

Entre-temps, deux des étudiants de la première heure ont aussi rejoint l’association, Albane Demaret et Yann Soubigou, désormais diplômés de Sciences Po et jeunes professionnels dans le domaine de la RSE, ainsi qu’une ancienne étudiante de la faculté de droit de Nanterre, Ophélie Blanquet, qui poursuit aujourd’hui une carrière d’avocate. Il y a deux ans, nous avons eu le plaisir d’accueillir Noémie Fischer-Lokou, qui est étudiante en Master 2 d’éthique animale à l’Université de Strasbourg. Tous mettent au service leur haut niveau d’expertise bénévolement ce qui a contribué à faire mûrir le projet et à lui apporter une dimension pluri-disciplinaire.

Enfin, depuis janvier, l’association InfoTrack a accueilli trois étudiantes de la Clinique de Nanterre (programme EUCLID). Cette année sera consacrée à une analyse approfondie du discours des marques sur le bien-être animal dans les points de vente alimentaires, à la lumière des "Principes directeurs".

Les "Principes directeurs relatifs aux communications commerciales sur le bien-être animal" ont été publiés le 7 janvier 2021. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Les "Principes directeurs" regroupent une liste de vingt-cinq recommandations pour garantir une information de qualité, c’est-à-dire : une information honnête, vérifiable et compréhensible.

Ces recommandations s’adressent à quiconque communique sur le traitement qu’il réserve aux animaux au cours de son activité économique. En clair, cela concerne principalement les marques et distributeurs qui vendent directement aux particuliers, mais pas seulement : ces "Principes" sont aussi utiles aux professionnels qui vendent à d’autres professionnels ("business to business" ou "B2B").

Chaque "Principe" se présente de la même manière : une fois le principe et ses objectifs décrits en détail, nous présentons les règles juridiques sur lesquelles il s’appuie. Enfin, nous illustrons par un exemple comment ce principe trouverait à s’appliquer et un exemple ou il ne serait pas appliqué. Nous avons fait en sorte que le document soit accessible à tous, y compris aux non-juristes, l’objectif étant que les professionnels s’en emparent.

Une précision pour finir : les "Principes directeurs" s’appliquent surtout au secteur agro-alimentaire, mais il s’agit de principes suffisamment généraux qui peuvent être extrapolés aux domaines de la cosmétiques ou du textile par exemple.

Vous êtes directrice bien-être animal et trésorière au sein de l'association InfoTrack. Quelles sont vos missions ?

En plus d’assurer la comptabilité de l’association, je conseille sur les aspects stratégiques des activités de recherche et de plaidoyer de l’association. Je mets également à la disposition de l’association mon réseau de contacts dans les administrations européennes, dans les entreprises agro-alimentaires et dans le milieu associatif. Enfin, sous la responsabilité de la présidence de Mme Epstein, je me charge des activités de communication sur les réseaux sociaux et prends part au suivi pédagogique des étudiants qui rejoignent l’association en tant que membres d’une clinique juridique, comme ce fut le cas à Sciences Po et aujourd’hui à Nanterre.

Quels sont les projets à venir de votre association ?

Cette année sera consacrée à l’identification de discours commerciaux problématiques au vu de nos "Principes directeurs" et la mise sur pied d’un guide de bonne pratique sur le modèle de ce qui est fait par l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP). Il s’agit d’une autorité composée de professionnels visant à s’autoréguler. Or, celle-ci n’a pas, pour le moment, identifié de pratiques problématiques d’agissant de la communication des professionnels en matière de bien-être animal.

Pourtant, depuis la création du projet en 2017, beaucoup de choses se sont produites sur le marché de l’information en matière de bien-être animal. Tout d’abord, les allégations n’ont cessé de proliférer dans les rayons des supermarchés. Ensuite, un nouveau label "bien-être animal" a vu le jour sur la viande de volaille, née de la coopération entre les distributeurs et le secteur associatif. Enfin, l’Union européenne a annoncé vouloir créer un label européen "bien-être animal" dans le cadre du Pacte Vert européen. Et surtout, on voit naître le début d’un contentieux sur les allégations trompeuses, notamment suite à l’enquête de L 214 au sein de la "filière préférence" Herta. Les produits issus de cette filière sont présentés au consommateur comme étant une filière de qualité, alors que les pratiques en matière du traitement des cochons ne diffèrent que très peu des pratiques dans la filière conventionnelle-industrielle.

On voit donc peu à peu que les associations et les pouvoirs publics se saisissent de cette question de la tromperie au consommateur et nous souhaitons apporter notre pierre à l’édifice à partir du travail que nous avons mené sur les "Principes".

Quel conseil donneriez-vous à un.e étudiant.e qui souhaiterait suivre vos pas et rejoindre la Clinique de l'École de droit ?

Les cliniques juridiques sont de formidables endroits de formation, en phase avec à la fois l’enseignement du droit en université et les attentes du monde professionnel. Les projets cliniques sont l’occasion pour les étudiants de se découvrir des talents insoupçonnés qui seront valorisés au cours de leur carrière. À l’heure où le marché du travail est particulièrement difficile, ce n’est pas négligeable ! D’ailleurs, un des membres de notre équipe a pu obtenir un emploi dans le domaine du développement durable, en pleine crise du Covid, notamment grâce à l’expertise qu’elle avait développée en matière de bien-être animal au sein du projet.

De plus, s’il s’agit d’une mission avec une forte dimension éthique comme la nôtre, cela constitue un endroit où de jeunes professionnels peuvent s’investir bénévolement en mettant au service d’une cause leurs compétences de pointe, qui sont très appréciées par le milieu associatif. Enfin, dans notre cas, notre projet clinique a été un endroit de foisonnement intellectuel mais aussi de rencontres entre des personnes issus de différents domaines et se trouvant à différents moments de leur carrière.

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Amina Hassani a soutenu sa thèse avec succès

Bravo Docteur !
  • Amina HassaniAmina Hassani

Toutes nos félicitations à Amina Hassani qui a soutenu avec succès sa thèse de doctorat intitulée "La neutralité de l’arbitrage international, essai de déconstruction d’un mythe" le 13 janvier 2021.

Sa thèse était dirigée par Horatia Muir Watt, Professeure des Universités, Institut d’études politiques de Paris, et supervisée par Florian Grisel, Professeur associé à l’université d’Oxford.

Le jury de thèse était composé de Soraya Amrani Mekki, Professeure des Universités, Université Paris Nanterre ; Jean d’Aspremont, Professeur des universités, Institut d’études politiques de Paris ; Florian Grisel, Associate Professor, University of Oxford ; Horatia Muir Watt, Professeure des universités, Institut d’études politiques de Paris ; Nicolas Perrone, Research Associate Professor of International Law, Universidad Andrés Bello ; Thomas Schultz, Professeur, Université de Genève et King’s College of London.

Son travail de recherche interroge, au prisme du mythe, les discours sur la neutralité de l’arbitrage international.

Amina s’est confiée à nous à l’issue de sa soutenance :

"Réaliser ma thèse au sein du programme doctoral de l’École de droit fut une expérience épanouissante et très enrichissante. Cela m’a permis d’intégrer une communauté de chercheurs aux travaux tant originaux qu’innovants, de me découvrir une véritable vocation (l’enseignement) et de créer de très belles amitiés.

Je tiens à adresser mes plus sincères remerciements à la Professeure Horatia Muir Watt pour avoir dirigé cette thèse, pour son soutien et son enthousiasme. Nos nombreuses discussions m’ont permis d’adopter de multiples approches pour penser le droit comme pour le déconstruire.

Un grand merci également au Professeur Florian Grisel pour avoir montré un vif intérêt pour cette étude, pour son précieux investissement et son accompagnement au cours de cinq années.

Enfin, je souhaite remercier tous ceux qui font vivre le programme doctoral de l’École de droit et que l’on croise de temps à autre dans les couloirs du 13U : la faculté permanente, les doctorants et les membres de l’administration toujours à notre écoute."

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Le cas et la perplexité. Atelier de casuistique juridique et morale

Paolo Napoli, Michele Spanò et Frédéric Audren

Séminaire collectif de recherche Droit et société organisé par l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)

La casuistique désigne la résolution judiciaire des différends mais aussi, sur un plan historique plus vaste, toute application concrète du raisonnement au service d’une cause juridique ou morale. Avant d’annoncer un choix de méthode, "faire" de la casuistique juridique signifie ainsi reconnaître au droit son propre terrain empirique, un terrain qui est avant tout institué et délimité par des opérations logiques et argumentatives ayant lieu dans un procès. À l’aune de la notion de perplexité, qui selon Leibniz caractérise l’état d’esprit face à l’incompatibilité entre deux normes dans leur application à une situation donnée, l’atelier se penchera sur des affaires judiciaires de nature différente et relevant d’une chronologie très ample. Les traditions casuistiques relevant du droit juif, canon et islamique feront l'objet d'un certain nombre de séances.

Intervenants 

  • Paolo Napoli, directeur d'études (EHESS / Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités)
  • Michele Spanò, maître de conférences (EHESS / Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités)
  • Frédéric Audren, directeur de recherche (CNRS), Research Professor (École de droit de Sciences Po)

Planning

Mercredi de 18h à 21h du 24 février 2021 au 26 mai 2021

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Event Date: 
Wednesday, 24 February, 2021 - 18:00 - 21:00
Event Location: 
105 boulevard Raspail, 75006 Paris
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Approche postcoloniale et théories critiques du droit : radicalisation, refondation, perturbation ?

Pr Carlos Miguel Herrera
  • Carlos Miguel HerreraCarlos Miguel Herrera

Séminaire de l’École de droit

Couverture du livre "Postcolonialisme et droit : perspectives épistémologiques"L’approche postcoloniale offre, dans sa riche diversité, plusieurs voies pour renouveler la critique juridique et même pour la radicaliser. Mais quelles issues peut-on envisager du point de vue épistémologique ? Cette conférence s’attachera, à partir d’un ouvrage récent (Postcolonialisme et droit : perspectives épistémologiques, Paris, Kimé, 2020), d’explorer quelques-unes de ces perspectives autour du problème de la raison juridique tel qu'il se présente dans un droit occidental par excellence, le droit constitutionnel. Ces analyses permettront de revenir sur la question de l’actualité du projet critique en théorie du droit.

Carlos Miguel Herrera est professeur à l'Université CY Cergy Paris, où il dirige le Centre de philosophie du droit et de philosophie politique (CPJP) et enseigne le droit constitutionnel comparé ainsi que la philosophie du droit. Membre honoraire de l'Institut universitaire de France, il a mené des travaux sur, notamment, le constitutionnalisme, les droits sociaux, le socialisme, la République de Weimar, les juristes de gauche ainsi que sur les théories de Rousseau, Kelsen ou Schmitt.

Il a publié une trentaine d'ouvrages en français et en espagnol dont Théorie juridique et politique chez Hans Kelsen (Kimé, 1997) ; Droit et gauche. Pour une identification (Presses de l’Université Laval, 2003) ; La philosophie du droitde Hans Kelsen (Presses de l’Université Laval, 2004) ; Les droits sociaux (PUF, 2009) ; Comment écrit-on l’histoire constitutionnelle ? (dir., Kimé, 2012) ; La démocratie, entre multiplication des droits et contre-pouvoirs sociaux (dir., Kimé, 2012) ; Rousseau chez les juristes. Histoire d’une référence philosophico-politique dans la pensée juridique (dir., Kimé, 2013) ; Le constitutionnalisme latino-américain aujourd’hui : entre renouveau juridique et essor démocratique ? (dir., Kimé, 2015).

Séminaire ouvert aux personnes invitées uniquement.

Event Date: 
Thursday, 11 February, 2021 - 12:45 - 14:15
Event Location: 
Online
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"Being at Sciences Po is a privileged position"

Diego Bonetto, Doctor in Law (2019), Sciences Po Law School
  • Diego BonettoDiego Bonetto

"I recall my time as a doctoral student at Sciences Po with a bit of nostalgia and satisfaction. Being a PhD student at Sciences Po is a privileged position for constantly exposing yourself to an environment full of ideas, projects, and challenges. That is what, in my opinion, constitutes the essence of academia.

I came to Sciences Po Law School with a project: understanding how law could function as tool to improve equality in access to water. Sciences Po has been a place where I had the opportunity to develop that project under the precious supervision of prof. Pr Loïc Azoulai, and in a doctoral community full of brilliant fellow PhD students always ready to exchange ideas and perspectives on any matter.

Another plus of the doctoral community is the fact of being small but active and engaged, representing a hub where scholars from all over the world stop by for presenting their newly published book or a seminar.

Currently, I am a post-doctoral researcher in International Law at the University of Turin and adjunct professor at the University of Aosta Valley (Italy). My time at Sciences Po has been a fundamental step in the formation of my academic skills and critical thinking."

Diego Bonetto, Doctor (2019), Sciences Po Law School

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GLOBINAR 2020-2021

Law, crisis and capitalism
  • Elasticity, Umberto Boccioni (1912)Elasticity, Umberto Boccioni (1912)

For the tenth consecutive year of research seminars run under the name of "PILAGG", (Private International Law and Global Governance), the discussion continues on legality in the global turn.

In the course of this period, three books were published (2014, 2018, 2019) to reflect the variety of topics covered, or the methodological innovations deriving from the seminar. Moreover, recent years have seen increasing emphasis on interdisciplinarity. Areas like political theology, legal pluralism, indigenous cultures, religion, social theory, digital law, feminism, translation and psychoanalysis (in legal comparison), and more have occupied an increasing role alongside the more traditional themes of private international legal theory and practice. Seminars ran on a monthly basis in a panel or roundtable format, and an excellent group, including many doctoral students, were happy to meet up at lunchtime with a brown-bag lunch to discuss new developments in a largely critical mode.

This year, the need to find a way of keeping up these intellectual exchanges in virtual form provided a challenge, but also the opportunity for an overhaul in the format. The change is also due to two new arrivals in the team: Helena Alviar García and Günter Frankenberg.

Multiple conversations among ourselves during the first lockdown (Spring 2020) inspired the idea of exploring the idea of crisis in law. Crisis theory connected us to the political economy and the issue of the sustainability of global neo-liberal capitalism in a context of acute social, sanitary, ecological upheaval - on which we had all read Nancy Fraser and Rahel Jaeggi’s work. The concept of a seminar based on the multiple dimensions of capitalism, including many that are not usually included in studies of law and political economy (e.g. epistemology, courts, utopias, bodies, etc.), stemmed from there. What exactly was law’s background role in all this? How was the law present in capitalism’s own “boundary conflicts”? Rahel Jaeggi kindly accepted to share her thoughts for the kick-off session in September.

Having in mind last Spring (2020) that the next academic semester would be taking place largely on Zoom around the world, many of us were finding our days on screen quite tiresome and source of many complications and extra work. Looking for the lightest mode possible, we opted for a book club format. This meant sharing and rediscovering texts relevant to law’s political economy - preferably canonical, sometimes our favourites, not necessarily legal - and relating them to literature or cinema to provide context, narratives, imagery; relief from the dryness of much legal scholarship.

The team of fellows got to work during the Summer 2020, setting up and designing the website, advertising the events on social media, contacting guests and discussing the choices of texts. To our surprise, we found we had a very large number of registrations (registration is required to access the readings) and indeed a fabulous group of faithful followers from all continents who actually did the readings in advance of each Webinar! The events, all recorded, have been very stimulating and highly enjoyable. Our sincere thanks go out to all those involved. We dearly miss our post-seminar Italian pasta, but we are delighted to meet up with so many friends and colleagues whom we would never have been able to assemble otherwise!

We intensely look forward to the upcoming semester of eight sessions, including one, the last, to be shared with the Intensive Doctoral Week. We invite you to join us! For more information on the sessions can be found on our website. It definitely won’t be the end of our fruitful and amicable collaboration as a team, and we are already plotting the follow-up!

The Globinar team (Helena Alviar GarcíaGünter Frankenberg, Horatia Muir Watt and all the Fellows)

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La Comparution 2021

Inscriptions ouvertes du 2 au 8 février 2021
  • La ComparutionLa Comparution

La Comparution, le concours de plaidoirie de l'École de droit de Sciences Po, est de retour pour une cinquième édition et l'heure des convocations a maintenant sonné !

Organisée par l'Association des Juristes de Sciences Po (AJSP) en partenariat avec le cabinet Temime & Associés, La Comparution s'inspire de la procédure de comparution immédiate et fait appel à vos compétences juridiques ainsi qu’à vos capacités d'analyse et d’éloquence. Ce concours est ouvert aux étudiants de l'École de droit, toutes années et spécialités confondues.

Dates clés

  • Inscriptions : du mardi 2 février au lundi 8 février 2021.
  • Sessions de formation (sur Zoom) pour le rôle de procureur et pour celui d'avocat : semaine du 8 février 2021.
  • Sélections (sur Zoom) : semaine du 15 février 2021, chaque soir.
  • Finale : semaine du 1er mars 2021.

COMMENT VOUS PRÉPARER

  • Revivre les finales des trois premières éditions du concours.
  • Assister à des audiences de comparution immédiate au Tribunal de Paris (avenue de la Porte-de-Clichy, métro porte de Clichy), l'occasion aussi de découvrir le nouveau Palais de Justice ! Les comparutions immédiates commencent à 13h30. Pour trouver les salles d'audience, renseignez-vous à l'accueil en arrivant.
  • Participer à la session de formation correspondant à votre rôle (procureur ou avocat) qui se tiendra la semaine du 8 février 2021.

Rappel

La Comparution n’est pas un concours d’éloquence mais un concours de plaidoirie. L’attention est portée sur le travail de recherche, les stratégies de défense, la connaissance du dossier et la solidité des arguments même si, l’exercice étant oral, l’éloquence et l’aisance sont évidemment valorisés.

Contact

Contacter l'équipe de La Comparution : ajsp@sciencespo.fr

Event Date: 
Tuesday, 2 February, 2021 (All day) - Monday, 8 February, 2021 (All day)
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Capitalism's Courtship

The Globinar
  • La rue entre dans la maison, Umberto Boccioni (1911)La rue entre dans la maison, Umberto Boccioni (1911)

Does capitalism have its own structures and forms of administering justice and, if so, how do they differ under its different historical models?

Convenors: Horatia Muir Watt, Antoine Garapon, Robert Wai, Dina Waked, Amina Hassani and Teemu Ruskola.

For further details, please visit the Globinar website.

Registration is required, as access to seminar materials are restricted to registered participants only.

Event Date: 
Thursday, 11 February, 2021 - 18:00
Event Location: 
Online
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"Get curious and make the most of your time at Sciences Po"

Meeting with Eléonore Buisson, Graduate of the Sciences Po Law School (2020)
  • Eléonore BuissonEléonore Buisson

Can you tell us about your academic background?

My academic journey into Law is quite unconventional. I already knew in high school that I wanted to become a lawyer, but I thought it would be interesting to study an unrelated subject before reading Law, while gaining legal experience through internships. As such, I did my undergraduate degree in Technology and Management at UCL’s Faculty of Engineering and took subjects such as Corporate Finance, Data Analytics, and I even learnt how to code.

During that time, I gained legal experience at UNESCO in Cambodia working on the ICJ rulings regarding Temple of Preah Vihear (Cambodia v. Thailand), where I had the chance to go to the site of the temple located at the border between the two countries, as well with Clifford Chance in Paris.

After graduating from UCL, I stayed another year in the UK to study the Graduate Diploma in Law (GDL), a one-year accelerated degree in English law, and I applied to Sciences Po at the time, as I wished to be familiar with French law before entering the legal profession. I deferred entering Sciences Po for one year to gain further legal experience, and worked for a legal tech start-up in Singapore and Human Rights Watch in Paris.

What was your experience at Sciences Po Law School?

The structure of the Master in Economic Law at Sciences Po is incomparable to any other degree in law. In two years, I was able to obtain a qualifying degree in French law with a focus on commercial law, as well as tailoring my areas of specialisation in International Law while being taught by French and American professors and practitioners.

The Master is also tailored so that you get indispensable practical experience as part of your law degree. As such, between the two years of the Master, I completed an internship at August Debouzy’s International Litigation and White Collar Crime practice and had the opportunity to be involved in the France Télécom trial, as well as working for former Prime Minister Bernard Cazeneuve on anti-corruption matters.

Also, since I did not attend Sciences Po as an undergraduate, I enjoyed reading part of the formation commune, two Humanities subjects of my choice so as to benefit from Sciences Po’s more general curriculum.

How was the recruitment process at PGMBM?

During the second year of the Master, I had the opportunity through Sciences Po’s Environmental Clinic (JETE) to be a research assistant in Private International Law to Prof. Calixto Salomão Filho who acts as an expert witness for PGMBM in a variety of cases. The firm brought proceedings in England against mining-giant BHP for the Bento Rodrigues dam failure in Brazil, and I had the opportunity to work for the firm in this respect. To my greatest surprise, before the end of the Master, the firm offered me a training contract and I have now relocated to London to become a solicitor.

What are the main characteristics of your position today at PGMBM?

PGMBM is an international law firm specialising in collective actions whose aim is to obtain redress for victims of large corporations. The firm notably represents victims of environmental disasters such as the Bento Rodrigues Dam collapse in Brazil, the "Dieselgate" emissions scandal, and of large-scale cyberattacks. As a trainee at PGMBM, I work as part of the international cases team, and I get involved in every aspect of the cases, from drafting legal opinions, instruction letters, memoranda and attending calls with barristers. The firm also stresses the importance for litigation trainees to gain international experience and since joining the firm I have travelled to Central Africa for one case, and I will also spend some time in PGMBM’s international offices in the US and/or in Brazil.

On a more practical note, I take one day off from work every week to study the Legal Practice Course (LPC), which provides me with solid foundations in English Civil Procedure and Business law. In addition, since PGMBM’s goal is to set precedents in new areas of law, the firm organises seminars on a weekly basis on subjects such as US Section 1782 Discovery or on Litigation Finance as to foster our creativity on the cases we work on.

What are your next projects?

Upon qualification as a solicitor in England in one year and a half, I wish to take equivalence exams to become a French lawyer. I also envision undertaking a Master in Government Affairs in the US at a later stage.

Any advice for those who would like to join Sciences Po Law School?

The Master in Economic Law is a challenging degree due to its fast-track nature, but it is a very rewarding journey. I am so grateful for the knowledge I acquired both in French and International Law, and the Master further taught me how to think from both a civilist and common law perspective. I would also like to thank Prof. Emmanuelle Tourme-Jouannet in particular who taught us in her Public International Law class methods for solving legal problems that I apply on a daily basis part of my work at PGMBM.

There is no set profile to apply to the Master, and what makes the greatness of it is the diversity of its professors and students. The Law School will give you so much for your future career, and you can make of the Master whatever you want from it. Beyond the quest for academic excellence and the "best" internship, I would advise to focus on tailoring the Master according to your own aspirations, as there are as many paths as there are students.

Also, get curious and make the most of your time at Sciences Po: attend weekly Nobel-prize winner talks, take painting lessons, try out a new sport and learn from the remarkable personalities you will encounter part of this journey.

Eléonore BuissonGraduate of the Sciences Po Law School, Master in Economic Law, Programme Global Governance Studies (GGS), 2020

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"L’École de droit est une chance, saisissez-la !"

Portrait de Catalina de la Sota, diplômée 2019 de l'École de droit
  • Catalina de la SotaCatalina de la Sota

Pouvez-vous nous retracer votre parcours universitaire ?

J’ai intégré l’École de droit de Sciences Po après avoir été économiste junior pendant près de trois ans dans un cabinet de conseil à Bruxelles.

Lorsque j’ai réalisé que je voulais devenir avocate, j’ai pesé mes options. Je pouvais commencer une law conversion au Royaume-Uni, présenter ma candidature à une law school américaine, ou bien entamer des études de droit en demandant une équivalence en deuxième année dans une faculté française. La découverte de l’École de droit a tout changé. J’ai appris que je pouvais obtenir un master de droit en ayant un bagage académique non juridique, me permettant ensuite de présenter l’examen du barreau. Une véritable chance.

Avant mon expérience à Bruxelles, j’avais obtenu un Bachelor of Arts in Philosophy, Polictics and Economics à Trinity College Dublin, études qui suivaient une enfance au Pays basque et un baccalauréat passé à Bayonne.

Quelles sont vos missions et votre cadre de travail chez Antonin Lévy & Associés ?

J’ai rejoint le cabinet en tant qu’élève-avocat, pour mon dernier stage de l’École de formation du barreau. Je travaille sur différents dossiers en droit pénal des affaires, droit des affaires et droit de l’Homme, et droit pénal. Ce n’est que le début mais c’est déjà passionnant !

Quel est l'enseignement qui vous a le plus marquée ?

Impossible de n’en citer qu’un seul !

En première année de master, je me suis passionnée par Comparative legal reasoning de Pierre Legrand. Un cours qui nous invitait, par l’analyse détaillée de douze décisions judiciaires anglaises et américaines, à comparer la manière dont les juges raisonnent dans différents systèmes juridiques.

En seconde année, j’ai suivi le cours de droit public international du professeur Makane Moïse Mbengue avec beaucoup d’intérêt. C’était un cours très vivant, où la présentation des grands principes s’accompagnait souvent d’un exemple pratique, et la matière me passionnait.

Enfin, je me suis particulièrement investie dans le programme Accès au droit de la clinique juridique, supervisé par la professeure Marie Mercat-Bruns. Nous recevions chaque semaine des intervenants œuvrant à différents niveaux pour un meilleur accès au droit. J’ai ainsi pu découvrir des projets très inspirants.

Quels projets extra-scolaires avez-vous pu réaliser lors de vos années à l’École de droit ?

Je me suis engagée à l’Association des juristes de Sciences Po tout au long de mon master, et en suis devenue vice-présidente en seconde année. Un des moments forts a été pour moi l’organisation du concours de plaidoirie de droit pénal La Comparution, dont la finale s’est tenue à l’ancien Palais de justice de Paris, dans l’emblématique première chambre de la Cour d’appel.

L’autre expérience ayant tout particulièrement marqué mon temps à l’École de droit a été la participation jusqu’en quart de finale au moot hispanophone Competencia internacional de arbitraje à l’Universidad del Rosario à Bogotá.

Quelle image attachez-vous à votre passage à l’École de droit ?

Les deux magnolias du jardin, au fond, dans un coin de calme enchanteur.

Un conseil pour celles et ceux qui souhaiteraient rejoindre l'École de droit de Sciences Po ?

L’École de droit est une chance, saisissez-la ! Buvez ce que vous y apprendrez en classe, partagez des moments avec les personnes que vous y croiserez, et surtout n’oubliez pas de vivre des expériences hors les livres.

Catalina de la Sotadiplômée 2019 du master Droit économique spécialité Global Governance Studies (GGS)

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"Ne vous mettez pas trop la pression !"

Rencontre avec Claire Fohet, diplômée 2019 de l'École de droit
  • Claire FohetClaire Fohet

Pouvez-vous nous retracer votre parcours universitaire ?

J’ai rejoint le campus parisien de Sciences Po en 2013 directement après mon baccalauréat scientifique. Après deux années généralistes axées sur l’étude des sciences sociales, je suis partie un an à l’autre bout du monde pour étudier à l’université de Sydney.
À mon retour, j’ai intégré le master Droit économique de l’École de droit de Sciences Po. Comme beaucoup d’étudiants, j’ai pris une année de césure à l’issue du M1 que j’ai consacrée à deux stages longs, en contentieux commercial dans un cabinet d’avocats français d’abord, puis dans un cabinet de conseil en politiques publiques urbaines en Afrique du Sud.
Pour ma dernière année à Sciences Po, j’ai eu la chance d’être admise dans la spécialité Global Business Law and Governance, qui s’articule entre un premier semestre à la Columbia Law School de New York, et un second partagé entre des cours à Sciences Po et à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
J’ai ensuite été reçue à l’examen d’accès au Centre régional de formation professionnelle d’avocats (CRFPA) et poursuivi directement sur un master 2 en finance d’entreprise et de marché à l’université Paris-Dauphine.
Enfin, je viens d’intégrer ce mois-ci l’École de formation professionnelle du Barreau de Paris (EFB), qui me permettra je l’espère de prêter serment fin 2022.

Comment est né votre intérêt pour les études de droit ?

Je souhaite être avocate depuis l’âge de 12 ans environ !
Je ne sais plus exactement ce qui a déclenché cet intérêt, mais c’est vrai que j’ai toujours aimé discuter, débattre et – il faut bien l’admettre – avoir raison. L’avocature est une voie qui valorise la prise de parole, l’argumentation, la partialité, son essence même est de parvenir à convaincre autrui. C’est pour cela que je souhaite débuter ma carrière en contentieux, civil, commercial ou même pénal.
Enfin, cette profession est selon moi indispensable au sein de la société, l’avocat jouant un rôle essentiel dans la fonction régalienne de la justice ainsi que pour la protection des droits et libertés fondamentaux.

Quels sont vos projets pour la suite ?

Obtenir le Certificat d’aptitude à la profession d’avocat et enfin en finir avec les études !

Que retenez-vous de l’École de droit ?

Je garde de cette école l’offre d’une formation complète, ponctuée de nombreux évènements, qui nous prépare à nos différents stages en cabinet d’avocats. La scolarité est organisée pour que l’on ait les outils méthodologiques et les réflexes juridiques nécessaires pour réussir l’examen du barreau. Mais je retiens aussi et surtout de m’y être beaucoup amusée ! Je pense avoir bien profité de ces années étudiantes, j’y ai fait de très belles rencontres et je garderai d’excellents souvenirs de ces moments.

Quel est l'enseignement qui vous a le plus marquée ?

À Sciences Po, j’ai particulièrement été marquée par deux cours académiques : "Épistémologie du droit" de Jean-Pascal Chazal (j’en retiens que le droit est tout sauf une science exacte et qu’il faut apprendre à en manier ses principes avec prudence et discernement), et "Figures de la pensée juridique américaine" de Louis Assier-Andrieu, passionnant pour la culture générale.
À l’inverse, lorsque j’étais à Columbia, j’ai préféré les enseignements pratiques comme le cours "Negociations" ou encore "Deals Litigation", où nous devions représenter des clients lors de simulations de cross-examination et plaider devant un faux jury.

Un conseil pour celles et ceux qui souhaiteraient rejoindre l'École de droit de Sciences Po ?

Ne vous mettez pas trop la pression ! Même s’il peut sembler aride, ce master est à la portée de tous et c’est petit à petit que nous sommes amenés à appréhender la discipline juridique. Les professeurs et l’équipe pédagogique sont disponibles et à l’écoute des étudiants. Cette formation est réputée pour sa charge de travail, certes, mais tout est relatif et on peut très bien s’en sortir !
Je pense enfin qu’il est tout à fait envisageable de faire ce master sans vouloir exercer en tant qu’avocat. Ces études sont valorisées et ouvrent de nombreuses portes dans d’autres domaines, juridiques ou non.

Claire Fohet, diplômée 2019 du master Droit économique spécialité Global Business Law and Governance (GBLG)

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The Eichmann Show (2015)

Doctoral Candidate Seminar: Law & Cinema Club
  • The Eichmann Show (2015)The Eichmann Show (2015)

This year will see the 60th anniversary of the Adolf Eichmann trial in Jerusalem during which the Nazi official was sentenced to death for his responsibilities in horrific crimes against the Jews and other peoples and minorities. Not only did the trial constitute a landmark case in the post-War international legal order, it was also the first of such trials to be televised all around the world. This latter dimension is the focus of director Paul Andrew Williams’ fictionalised account: The Eichmann Show (2015).

The film centres on two of the key figures in the documentation of the trial, producer Milton Fruchtman (played by Martin Freeman) and the controversial director Leo Hurwitz (played by Anthony LaPaglia). While the two men worked closely together, they had to constantly negotiate the tension between their respective ultimate goals, i.e. selling a story to the world that would engage millions of viewers, and understanding Eichmann and the banality of evil. The film provides ample material for rich discussions about the dynamic between law and media, and we would therefore like to invite all PhD’s and faculty to join us on Wednesday 27 January at 6 pm.

The idea is that the film is watched individually beforehand. More practical information on how to do so will be provided by email after registering here.

We hope to see you then!

The Law and Cinema Team (Louis HillVittoria Becci and Edward van Daalen).

Invite-only event.
Event Date: 
Wednesday, 27 January, 2021 - 18:00
Event Location: 
Online
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Cafétéria virtuelle de l'École de droit

Offices Hours et réunions
  • Shutterstock / PCH.VectorShutterstock / PCH.Vector

Nous sommes ravis de vous informer de l'ouverture de la cafétéria en ligne de l'École de droit, qui offrira à tous les étudiants et professeurs une plateforme très attendue et nécessaire pour des rencontres informelles.

La nouvelle cafétéria est hébergée sur la plateforme Whaller où chacun pourra également poster des messages publics et privés ainsi qu'un lien direct et permanent vers deux salles Zoom (elles sont ouvertes 7 jours sur 7 de 8h à minuit et réservées aux étudiants M1 et M2 de l'École de droit).

Les professeurs de la faculté permanente seront également présents de temps en temps dans une des salles Zoom.

Programme mis à jour le 9 avril 2021

Étudiants de 1ère année

  • Mercredi de 18h à 19h : Pr Vincent Forray
  • Jeudi de 10h30 à 11h30 : Pr Julie Klein

Étudiants de 2ème année

Lundi

  • de 10h à 11h : Offices Hours pour les étudiants du master Droit économique
  • de 12h à 13h : Pr Alain Pottage
  • de 19h à 20h : Pr Horatia Muir Watt

Mercredi

  • de 18h à 19h Offices Hours pour les étudiants du master Droit économique

Jeudi

  • de 11h30 à 12h : Pr Julie Klein
  • de 16h30 à 18h : Pr Séverine Dusollier

Vendredi

  • de 11h30 à 12h : Pr Jeremy Perelman
  • de 15h30 à 16h : Pr Jean d'Aspremont

A suivre ...

Event Date: 
Monday, 18 January, 2021 (All day) - Monday, 31 May, 2021 (All day)
Event Location: 
Online
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Thibaut Walton, lauréat de la Bourse d’excellence Berthelot 2020-2021

  • Thibaut WaltonThibaut Walton

Pour la troisième année consécutive, la Société Berthelot, Mandataire judiciaire, a décerné une Bourse d'excellence, à un(e) étudiant(e) inscrit(e) en première année du master-joint Droit et Finance de Sciences Po.

La Bourse d'excellence 2020-2021 a été attribuée à Thibaut Walton :

"A la suite d’une double licence de droit et d’économie-gestion, j’ai souhaité poursuivre un enseignement pluridisciplinaire. Le master joint Droit et Finance de Sciences Po m’est apparu comme la formation la plus adéquate à cette envie.

Fort d’un enseignement juridique dynamique et de compétences en finance, j’aspire à présenter par la suite l'examen du barreau de Paris (CRFPA). J’envisage également de compléter ma formation à l’étranger. La bourse d’excellence Berthelot me permet véritablement d’aborder ces projets avec une confiance renouvelée.

Je tiens particulièrement à remercier Maître Berthelot ainsi que l’équipe pédagogique de l'École de Droit de Sciences Po pour la confiance qu’il m’a été accordée. Cette attribution m’encourage à continuer mes efforts."

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