Rencontre avec Mira Manche

Diplômée 2016 de l'École de droit
  • Mira MancheMira Manche

Quel a été votre parcours à Sciences Po ?

J’ai suivi le parcours classique au collège universitaire à Paris, avec une « majeure » en droit, avant de suivre la spécialité Entreprises, Marchés, Régulations du master Droit économique. J’ai par ailleurs effectué une année de césure entre mon master 1 et mon master 2, au cours de laquelle j’ai réalisé un échange à la New York University (NYU), avant suivre un stage de six mois en fusions-acquisitions au sein du cabinet Gide Loyrette Nouel.

Quelles sont vos activités et missions aujourd'hui ?

Je suis actuellement juriste au sein du département juridique de l’Agence Française de Développement (AFD). J’y occupe un poste composé pour moitié d’une activité de juriste « financements », consistant principalement à l’appui dans la structuration et le suivi des projets financés par l’Agence, ainsi que dans la rédaction des conventions de financement (prêts, subventions, garanties…), concernant un certain nombre de géographies (Pakistan, Sri-Lanka, Balkans...) sur lesquelles j'appuie des "équipes-projet".

L’autre moitié de mon poste est consacré à certains chantiers transversaux auxquels participe notre département juridique, touchant à des sujets aussi divers que la structuration des partenariats entre l'AFD et les organisations internationales, les problématiques liées au climat, la numérisation des conventions de l'AFD, ou encore le suivi des accords intergouvernementaux régissant le statut de l’Agence dans les géographies d’intervention.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre cette structure ?

J’y avais effectué mon projet pédagogique individuel (PPI) dans le cadre de ma scolarité à l’École de Formation professionnelle des Barreaux (EFB). La pluralité des matières juridiques (notamment le droit bancaire, le droit public ou le droit international public) et des sujets abordés m’avait alors beaucoup plu. Par ailleurs, l’activité même de l’AFD, consacrée à la mise en œuvre de l’aide publique au développement française dans le cadre de projets dans des secteurs (eau, énergie, transports…) et des géographies (pays dits du "Sud" et Outremer français) variés, me semble être un objet de travail passionnant !

Comment êtes-vous parvenu(e) à ce poste ?

Comme précisé ci-dessus, j’ai d’abord effectué un stage dans le cadre de mon PPI, après avoir soumis une candidature spontanée. J'ai ensuite eu l'opportunité de rejoindre le département à l’issue de mon stage final (effectué en financement de projets au sein du cabinet Clifford Chance).

Quels sont vos défis au quotidien ?

Développer progressivement ma pratique du droit de financement, qui est une matière assez technique, et sans être passée par la « case » des premières années en cabinet d’avocats... Plus généralement, apprendre à répondre aux questions et/ou attentes des « chefs de projets » et divers interlocuteurs au sein de l’Agence demande une certaine capacité d’adaptation !

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Parvenir à répartir son temps au quotidien entre des tâches multiples, de nature parfois très différentes, savoir répondre aux délais, voire aux urgences - pouvant d’ailleurs être imposées par des évènements externes à l'AFD elle-même -, sont des éléments qui peuvent être parfois délicats à appréhender.

Quels sont vos projets ?

Je ne travaille en tant que juriste à l’AFD que depuis quelques mois, mon projet est donc tout simplement de poursuivre mon intégration au sein de l’activité de l’équipe et au gré des diverses missions qui me sont confiées !

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaiteraient suivre votre parcours ?

Il me semble que chaque profil peut se « valoriser » à sa façon, et ainsi je ne saurais que recommander aux étudiants de se spécialiser dans les matières qui les intéressent et leur semblent utiles pour la suite, de profiter des stages pour multiplier les expériences professionnelles (y compris en cabinet d'avocats), tout en gardant un intérêt pour les sujets transdisciplinaires...

Mira Manche, diplômée 2016 du master Droit Économique spécialité Entreprises, Marchés, Régulations (EMR).

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Creative Commons et Open Source : libertés numériques versus propriété ?

par Séverine Dusollier
  • Creative Beauty at Creative Commons. CC BY-NC-ND 2.0Creative Beauty at Creative Commons. CC BY-NC-ND 2.0

Les révolutions commencent souvent par des histoires, des colères ou des frustrations a priori insignifiantes, anecdotiques. C’est le cas de la culture dite libre qui est probablement un des développements démocratiques les plus importants du numérique et dont l’origine n’a tenu qu’à un problème d’impression !

Nous sommes au début des années 80 quand Richard Stallman, informaticien au MIT, se met en rage contre le bourrage papier de son imprimante. Or, le programme qui gère la machine ne permet ni d’ouvrir le capot, ni de réparer ou améliorer le moteur. C’est que, comme tous les programmes des produits standards vendus par l’industrie informatique, il est écrit dans un code binaire non accessible. Prenant le contrepied de cette évolution technique et économique, Stallman invente le concept de la licence libre.

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Finale de La Comparution 2019

Félicitations à Adèle Ephraïm et Léo Boxelé
  • Léo Boxelé et Adèle Ephraïm Léo Boxelé et Adèle Ephraïm

Le 20 février 2019, la première chambre de la Cour d’appel de Paris accueillait une audience qui lui est peu familière : la comparution immédiate. Ce soir-là se tenait en effet la finale de La Comparution, le concours de plaidoirie de l’École de droit.

La Comparution s’inspire de la procédure de comparution immédiate et permet aux étudiants de découvrir la défense pénale d’urgence. Le concours est né d’une collaboration entre l’Association des Juristes de Sciences Po (AJSP) et Sciences Polémiques et s’inscrit maintenant parmi les temps forts de l’année à l’École de droit. Nous en célébrions la troisième édition, marquée par d’excellents réquisitoires et plaidoiries, un jury d’exception, et une finale pour la première fois hors les murs de Sciences Po.

Près de 50 candidats ont endossé le rôle du procureur représentant le ministère public ou celui de l’avocat qui défend le prévenu dans des affaires de vol, de trafic de stupéfiants, d’outrage ou encore de violences lors de manifestations de gilets jaunes. En phase de sélections, les jurés ont souligné la remarquable qualité des interventions, et chaque soir était un cours pratique en droit pénal grâce aux commentaires du jury.

La finale a vu s’affronter trois candidats procureurs – Adèle Ephraïm, Lisa Giraud et Grégoire Lefaivre – et trois candidats avocats – Léo Boxelé, Milan Malik, et Cliona Noone, face à un éminent jury composé de M. Christophe Jamin, Me Corinne Dreyfus-Schmidt, Me Léon del Forno, Mme Naïma Rudloff, Me Bertrand Périer, Mme Aude Buresi, Me Kami Haeri et Me Frédérique Beaulieu. Chaque finaliste a su mener l’assistance à travers un raisonnement clair et éloquent pour convaincre, et a dû faire face aux exigeantes questions du jury.

Après de longues délibérations, le jury a déclaré Adèle Ephraïm et Léo Boxelé vainqueurs de l’édition 2019.

Nous souhaitons remercier vivement le cabinet Temime & Associés pour son soutien continu depuis la création de ce concours. Merci aussi à la Première présidence de la Cour d'appel de Paris de nous avoir permis d’organiser la finale dans une chambre si emblématique.

Nous remercions également l’École de droit pour son aide tout au long de la préparation du concours. Merci aussi à toutes les personnes ayant pris le temps de faire partie du jury tant en phase de sélections qu’en finale. Enfin, merci à Mme Audrey Nielsen et Me Joris Monin de Flaugergues qui ont critiqué les réquisitions et plaidoiries de finale avec humour et bienveillance, ainsi qu’à M. Benoit Celotto qui a aidé les candidats durant leur préparation.

À l’année prochaine pour la quatrième édition !

L’équipe de La Comparution 2019
Cyril Dayon et Salomé Lecroc pour Sciences Polémiques
Nabil Rabah et Catalina de la Sota pour l’AJSP

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"Une expérience exceptionnelle et déterminante dans mon développement professionnel"

Adela Boitos, diplômée 2016 de l'École de droit
  • Adela BoitosAdela Boitos

La Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) propose depuis quelques années aux étudiant(e)s de l'École de droit de Sciences Po deux stages d'une durée de 10 mois, un auprès du greffe et l'autre auprès du Cabinet de la présidence.

Les deux stagiaires sélectionnés bénéficient du généreux soutien du cabinet August Debouzy, partenaire privilégié de l'École de droit.

"Ce poste offre un observatoire privilégié - et tout à fait unique - des points d'interaction entre la Convention européenne des droits de l'homme et le droit de l'Union européenne. Concrètement, il demande du stagiaire une contribution substantielle aux affaires de la Cour qui concernent des dispositions juridiques également couvertes par le droit de l'Union, et implique ce dernier dans des groupes de réflexion de haut niveau, ainsi qu'au processus de négociation d'adhésion de l'Union à la Convention.

Personnellement, le fait d'avoir côtoyé, pendant un an, les personnalités les plus brillantes du système juridique européen a été pour moi une expérience exceptionnelle, et déterminante dans mon développement professionnel. J'en retiens également des connaissances et des réflexes qui m'ont été précieux dans toutes mes expériences ultérieures, du cabinet d'affaires à la Commission européenne, en passant par le Grand Oral du CRFPA."

Adela Boitos est diplômée 2016 du master Droit Economique spécialité Entreprises, Marchés, Régulation (EMR). Elle est avocate au Barreau de Paris et travaille actuellement à la Commission européenne. 

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La troupe de théâtre des étudiants de l'École de droit est de retour !

  • Affiche de la pièce de théâtre 2019Affiche de la pièce de théâtre 2019

La troupe de théâtre de l'École de droit revient sur scène pour la neuvième année consécutive !

Venez rire avec les Drôles de Juristes le jeudi 11 avril 2019 à 19h30 en amphithéâtre Jean Moulin.

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Rencontre avec Anthony Emorine

Diplômé 2014 de l'École de droit
  • Anthony EMORINEAnthony EMORINE

Quel a été votre parcours à Sciences Po ?

Je suis entré à Sciences Po en 2008. Après deux premières années passées sur le campus de Paris, je suis parti en troisième année à l’université du Cap, en Afrique du Sud. A mon retour, je me suis engagé dans le master Affaires publiques par appétence pour le droit public, ce master offrant alors une maquette pédagogique intéressante dans ce domaine. A ma sortie du master Affaires publiques, j’ai rejoint l’École de droit, au sein de laquelle une spécialité de Droit Public Économique venait d’être créée. Je suis un alumni de l’École de droit 2014.

Quelles sont vos activités aujourd'hui ?

J’exerce la profession d’avocat à la Cour depuis 2016 au sein d’un cabinet spécialisé en droit public des affaires et en droit de l’environnement. Il s’agit d’une structure française de taille moyenne particulièrement reconnue en droit de l’environnement, domaine vers lequel je souhaitais m’orienter à la sortie de l’École de droit en 2014 et plus encore à la sortie de l’École du barreau en 2016.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre cette structure ?

Pour trois raisons principales. La première était l’excellente réputation du cabinet en matière de droit de l’environnement et la possibilité d’avoir en même temps une pratique plus générale de droit public des affaires. La deuxième était l’équilibre assuré entre une pratique de conseil fournie et une activité contentieuse variée, tant en droit public qu’en droit civil et en droit pénal de l’environnement. La troisième était le souci accordé par les associés aux activités de réflexion (publication d’articles, participation à la rédaction d’ouvrages, enseignement) et la rigueur juridique quotidienne que ce souci impose dans la gestion des dossiers.

Quels sont vos défis au quotidien ?

Je suis confronté aux défis quotidiens que connaissent tou.te.s les avocat.e.s, parmi lesquels figurent notamment, à mon sens, la nécessité de savoir jongler entre les dossiers et celle de développer de bonnes capacités rédactionnelles pour emporter la conviction des interlocuteurs (juge, administration, etc.) autour d’une argumentation juridique serrée.

Quels sont vos projets ?

J’entends naturellement poursuivre mon activité en droit de l’environnement et en droit public, développer une activité d’enseignement et, parallèlement, approfondir mon engagement en faveur notamment de l’économie circulaire et d’autres enjeux environnementaux qui me paraissent importants.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaiteraient suivre votre parcours ?

Il y a différentes manières d’exercer la profession d’avocat : la nature des dossiers et la pratique du métier varient beaucoup selon le type de structure et selon le cabinet dans lequel vous vous trouvez. Il ne faut pas, à mon sens, voir une hiérarchie entre les divers types de structures et se laisser libre de faire le choix qui vous convient personnellement. Ce qui suppose d’identifier, dans la perspective de votre première collaboration, la spécialité et le type de pratique qui vous correspondent lors de vos différents stages, étant entendu, naturellement, que l’évolution de carrière permet à de nombreux confrères et à de nombreuses consœurs d’avoir plusieurs expériences différentes.

Anthony Emorine est diplômé 2014 du master Droit Économique spécialité Droit public économique (DPE)

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Sciences Po Law School team ranked 4 th in the General Rounds of the Frankfurt Investment Arbitration Moot

  • C. Scharling, L. Li, A. Cuartero de Vidiella, D. Chan and Z. LiuC. Scharling, L. Li, A. Cuartero de Vidiella, D. Chan and Z. Liu

The Sciences Po Law School team consisted of four dedicated Master 2 students from the Global Governance Studies program and the Contentieux économique et Arbitrage program: Daniel Chan, Ana Cuartero de Vidiella, Liang Li and Zhaoyan Liu.

The Frankfurt Investment Arbitration Moot is the oldest and most prestigious student competition in the area of investment arbitration. The participants must engage with a complex case-study that combines historical facts and contemporary legal issues in international investment law.

This year, teams from 23 countries competed in Frankfurt from March 4 th to 8 th 2019. After three challenging general rounds, the Sciences Po team proudly obtained 4 th place in the rankings.

The team would like to thank Sciences Po Law School for this opportunity, and in particular Professor Jean d’Aspremont for his learned guidance, Professor Makane Mbengue for his helpful advice, Kai-chieh Chan for his continuous support and Christian Scharling, our most dedicated coach and the powerhouse behind the entire team.

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La Clinique de l’École de droit se développe 

  • Shutterstock / Monkey Business ImagesShutterstock / Monkey Business Images

Programme pédagogique original d’apprentissage par l’expérience hébergé par l’École de droit de Sciences Po depuis 2011, la Clinique permet aux étudiants, à des chercheurs et membres de la faculté permanente, ainsi qu’à des organismes partenaires de participer à des projets d'intérêt public et d'innovation sociale de pointe à l'échelle locale, nationale et mondiale.

Elle regroupe actuellement quatre programmes spécifiques, portant respectivement sur :

Chaque programme est articulé autour d'un cours séminaire clinique et d'un portefeuille de projets menés en équipe. Les séminaires cliniques sont dispensés par des membres de la faculté permanente de Sciences Po, ainsi que par des professionnels issus de différents milieux. Les séminaires s'articulent autour de projets cliniques sur lesquels des équipes d'étudiants, encadrées par des tuteurs professionnels et/ou académiques, travaillent tout au long de l'année universitaire en partenariat avec un grand nombres d'organismes.

En 2018-2019, la demande de projets cliniques, tant de la part des étudiants que des partenaires extérieurs, a considérablement augmenté. La Clinique accueille cette année 74 étudiants (contre 56 en 2017-2018), dont 46 de l’École de droit et 28 de l’École des affaires internationales (PSIA), travaillant sur 24 projets avec des partenaires issus du monde associatif, d’ONGs, de l’institutionnel ou du secteur privé.

En raison de cette évolution, la Clinique se développe, à travers deux nouveautés : l’ouverture d’un nouveau programme et l’ouverture de l’accès à la Clinique aux étudiants de l’École du Management et de l’Innovation de Sciences Po (EMI).

Le programme Justice Environnementale et Transition Écologique / Environmental Justice and Ecological Transition

Au cours des 4 dernières années, les programmes HEDG et RISE de la Clinique ont entrepris des projets innovants liés aux questions environnementales.

Les étudiants du programme RISE ont par exemple rédigé un rapport à l'intention du Maire de Paris dont les lignes directrices visaient à adapter ses politiques d’achat et de marchés publics aux principes de l’économie circulaire, ainsi qu’à proposer des modifications du droit des marchés publics. Une autre équipe d'étudiants a rédigé un rapport novateur sur la participation citoyenne et la gouvernance autour des énergies renouvelables. Un autre encore travaille actuellement avec l'Agence française de développement (AFD) à l'adaptation de ses instruments juridiques aux principes de l'Accord de Paris pour le Climat.

Les équipes du programme HEDG ont travaillé sur l'impact sur les droits de l'homme de projets extractifs, notamment en termes de droits à la santé et environnementaux en République démocratique du Congo, ainsi que sur une campagne de plaidoyer relative à l'accaparement de terres dans un contexte de production d'huile de palme au Cameroun.

Compte tenu de l'expertise de la Clinique en matière environnementale, et en raison de la demande croissante des étudiants et des partenaires externes pour des travaux juridiques et de plaidoyer liés aux changements climatiques et à la justice environnementale, l’École de droit lancera à l'automne 2019 son programme Justice Environnementale et Transition Écologique / Environmental Justice and Ecological Transition.

Ce programme impliquera les étudiants dans des recherches interdisciplinaires, à la pointe de la recherche et du plaidoyer sur les questions d'environnement et de justice climatique et ce, afin de soutenir un éventail d'acteurs institutionnels et d’ONG en France et à l'international. L'un des objectifs spécifiques de la Clinique sera d'examiner et de mettre en œuvre des stratégies juridiques et politiques qui pourront assurer des résultats durables et équitables en matière de justice environnementale, tant au niveau local qu'à l’international.

L’ouverture de la Clinique aux étudiants de l’EMI

A partir de la rentrée 2019, 4 des 5 programmes de la Clinique seront ouverts aux étudiants de 1ère année des Masters International Management & Sustainability, Financial Regulation & Risk Management, et Finance & Stratégie en double-diplôme avec l'University of Pennsylvania de l’École du Management et de l’Innovation (EMI) de Sciences Po.

Pour rappel, la Clinique est ouverte aux étudiants de 2ème année de Master de l’École de Droit, ainsi qu’aux étudiants de 1ère année des Masters Human Rights and Humanitarian Action et International Public Management de la PSIA.

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"Il ne faut donc pas hésiter à créer ses propres projets"

Hugo Ruggieri, diplômé de l'École de droit
  • Hugo Ruggieri Hugo Ruggieri

"J'ai intégré Sciences Po dès le Collège Universitaire, campus de Paris, pour bénéficier d'une formation pluridisciplinaire et ouverte. À l'époque, je n'avais aucun projet professionnel concret, et j'étais attiré par le projet de cursus en deux étapes (bachelor général, master spécialisant) et l'environnement associatif foisonnant de Sciences Po.

Passionné depuis toujours par les nouvelles technologies et le numérique, j'ai créé dès la fin de ma première année l'association Espace Numérique, toujours active aujourd'hui. C'est dans le cadre de nos activités que j'ai découvert le droit du numérique et de la propriété intellectuelle, que je me suis pris d'une nouvelle passion pour ces domaines, et, après une année à la faculté de droit de Seoul National University, que j'ai intégré le Master Droit économique, dans le but de rejoindre après une année de césure la spécialité Droit de l'Innovation.

Durant tout mon parcours, j'ai continué à m'investir autant que je le pouvais dans la vie étudiante de Sciences Po, notamment en faisant partie du BDE 2011-2012, en intégrant l'association du M2 "Sciences Pi" ou encore en créant un think tank sur la régulation et l'éthique du transhumanisme à partir de la Clinique de l'École de Droit. J'ai complété cette formation par un M2 en droit du commerce électronique et de l'économie numérique à l'Université Panthéon-Sorbonne, tout en passant le barreau.

J'ai cependant choisi de ne pas prêter serment tout de suite, puisque j'ai intégré la startup de legaltech Doctrine.fr en tant que responsable juridique et délégué à la protection des données personnelles. Doctrine.fr est un moteur de recherche et d'information juridique : nous proposons non seulement un moteur de recherche dopé à l'intelligence artificielle, mais aussi des fonctionnalités avancées de veille juridique et de panorama du contentieux. J'ai rencontré les dirigeants de la société alors que je cherchais une collaboration libérale : je ne pensais pas intégrer une entreprise dès mon premier emploi, mais le projet et la vision d'ouverture et de transparence de la justice par l'open data m'ont convaincu.

Je gère les problématiques juridiques internes comme externes, et le travail est donc très varié et toujours stimulant. En interne, il s'agit principalement de revoir les contrats, d'aider à la conception du produit et d'assurer la conformité avec nos obligations (en particulier, en tant que délégué à la protection des données personnelles, avec le RGPD). Je gère également nos relations précontentieuses et contentieuses, surtout en ce qui concerne l'accès à la donnée juridique. Enfin, en tant que membre de la direction juridique et affaires publiques, je travaille avec notre directrice et mon collègue responsable affaires publiques afin d'établir des relations avec les institutions et les autres acteurs du secteur.

Le principal défi est de réussir à définir des priorités strictes dans l'ensemble de ces tâches et d'être sur une multitude de fronts à la fois. J'ai en revanche la chance de travailler dans une société qui comprend l'importance de la direction juridique, et qui ne la considère pas uniquement comme une fonction support : nous bénéficions du plein soutien de nos dirigeants et de l'ensemble de nos collègues, et sommes pleinement intégrés aux décisions stratégiques, ce qui facilite grandement le travail en interne.

Je continue en parallèle à tenter de réfléchir le droit du numérique, au travers de plusieurs projets. J'ai ainsi créé avec deux anciens camarades de la spécialité Droit de l'Innovation un site d'actualités techno-juridiques, sur lequel nous publions de la doctrine et une newsletter hebdomadaire : aeonlaw.eu. Je travaille aussi, au travers des initiatives Galatea et ThinkH+, à la réflexion sur le droit et l'éthique de l'intelligence artificielle et du transhumanisme.

Si je ne devais donner qu'un seul conseil à des étudiants aujourd'hui intéressés par le droit du numérique, ce serait justement de s'investir dès maintenant et autant que possible dans des initiatives collectives de réflexion sur ces sujets d'actualité. Cette matière technique requiert un partage de connaissances interdisciplinaire - on ne peut réfléchir le droit du numérique sans échanges entre sciences humaines et sciences dures - mais aussi intergénérationnel. Des réseaux de réflexion et des cliniques juridiques naissent désormais partout, et il est essentiel de les développer et de favoriser les travaux communs. Il ne faut donc pas hésiter à créer ses propres projets ou à rejoindre des initiatives existantes - les associations dont je fais partie sont d'ailleurs toujours en recherche de nouveaux membres !"

Hugo Ruggieri est diplômé 2016 du master Droit Economique spécialité Droit de l'Innovation (DI).

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"Un mélange d’enthousiasme, d’ambition et de liberté très inspirant"

Pascale Cornut St-Pierre, Docteure de l'École de droit de Sciences Po
  • Pascale Cornut St-Pierre Pascale Cornut St-Pierre

Pascale Cornut St-Pierre est Docteure de l'École de droit de Sciences Po. Elle a obtenu le Prix Cabonnier 2018 et le Prix solennel de la Chancellerie pour sa thèse "Les swaps ou l’innovation financière aux mains des juristes. Contribution à l’étude socio-juridique de la financiarisation" soutenue en décembre 2017. Elle est professeure adjointe à la section de droit civil de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa (Canada).

Pourriez-vous résumer votre parcours au sein de Sciences Po ?

Je suis arrivée à Sciences Po en 2012, pour le doctorat. J’avais fait toutes mes études antérieures au Québec – d’abord en philosophie, puis en droit – et je souhaitais découvrir de nouveaux horizons. Au moment de commencer la thèse, j’avais encore un attachement très incertain au droit : comparé à la philosophie, le droit m’offrait plus de prise sur le monde, mais j’y voyais une discipline dogmatique, remplie de personnes à l’esprit conformiste. Pour dire la vérité, j’avais même initialement prévu faire une thèse en sociologie, et ce sont les sociologues qui n’ont pas voulu de moi ! Ceci dit, j’ai tout de suite été charmée par l’ambiance qui régnait au sein de l’École de droit. Le programme doctoral en était encore à ses débuts – j’ai assisté à la soutenance de la première thèse à la fin de ma première année à Sciences Po – et j’y ai trouvé un mélange d’enthousiasme, d’ambition et de liberté très inspirant pour la jeune chercheuse que j’étais. L’interdisciplinarité et les approches critiques y étaient très valorisées et y nourrissaient un enseignement du droit fortement ancré dans la pratique – une combinaison étonnante, que je m’efforce à présent de reproduire dans mes propres cours. Mes années de thèse ont été ponctuées d’expériences très riches, sur le plan de l’enseignement comme de la recherche. Dès ma première année, on m’a par exemple offert d’enseigner un cours de sociologie du droit au Collège universitaire de Sciences Po, pour lequel on m’a donné presque carte blanche. Lors de ma deuxième année, j’ai pu effectuer deux séjours de recherche de plusieurs mois hors des murs de l’institution, le premier à l’Université McGill, à Montréal, et le second à l’Université Goethe de Francfort. J’ai aussi fait quelques séjours plus courts au Centre Perelman de philosophie du droit, à l’Université libre de Bruxelles. Ces expériences ont durablement marqué ma vision du droit et de moi-même en tant que juriste.

Aviez-vous un projet professionnel précis lorsque vous avez décidé d'effectuer un doctorat en droit ? Envisagiez-vous déjà une carrière académique ?

Mon objectif était clair dès le départ : je souhaitais faire un doctorat non seulement par curiosité et par amour du savoir, mais également en vue de rentrer au Canada et d’y poursuivre une carrière universitaire. Il faut dire que j’ai commencé mes études doctorales en étant un peu plus âgée que plusieurs de mes collègues : j’avais déjà eu l’occasion de tergiverser longuement quant à mon avenir professionnel !

Comment avez-vous défini le sujet de votre thèse ?

Je savais dès le départ que je souhaitais étudier les liens entre le droit et la finance, à l’aide d’une approche sociologique. Mais entre cette orientation générale et le choix définitif de mon sujet, il m’a fallu deux années complètes de recherche. Le choix de mon sujet n’avait donc rien d’évident. J’ai d’abord dû me familiariser avec l’univers de la finance et son jargon bien particulier, puis comprendre comment les sciences sociales pouvaient enrichir notre lecture des phénomènes financiers. Cela accompli, il me restait encore à retrouver le droit au milieu de toute cette technique financière ! On imagine souvent une finance qui se serait plus ou moins émancipée du droit au cours des dernières décennies, et j’ai mis du temps à comprendre que le droit se situait au contraire au cœur de la finance, à l’intérieur même des produits financiers. Avant cette découverte, je n’aurais jamais imaginé consacrer une thèse aux swaps !

Quel message souhaitez-vous transmettre aux étudiants de l'École de droit de Sciences Po et à ceux qui envisagent des études doctorales  ?

Si vous entamez des études doctorales, ayez le courage de vous perdre ! La thèse est une aventure intellectuelle dont on ne connaît pas d’avance le point d’arrivée : je crois qu’il faut l’accepter et se laisser guider par son intuition. Je me souviens des paroles de l’un de mes superviseurs qui, constatant mon désarroi devant mon incapacité à formuler clairement mon projet de recherche après une année entière de travail, m’avait confié que le contraire eut été bien plus inquiétant : un sujet qui s’énonce clairement après une seule année de recherche est probablement trop évident pour qu’il vaille la peine d’y consacrer une thèse de doctorat. Il avait raison : la bonne recherche prend du temps, et faire le choix d’un doctorat implique d’aller à contre-courant d’une époque où tout s’accélère.

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"Un métier qui allie humanité et technicité"

Adélaïde Jacquin, diplômée de l'École de droit
  • Adélaïde JacquinAdélaïde Jacquin

Quel a été votre parcours à Sciences Po ?

Je suis entrée à Sciences Po Paris après avoir passé le concours l’été suivant l’obtention de mon baccalauréat en juin 2008. J’ai suivi le cursus du Collège universitaire, et puis j’ai eu la chance d’aller en Russie pendant ma troisième année à l’étranger, au sein du MGIMO, une université moscovite de renom et spécialisée dans les relations internationales.

Durant ces premières années, j’étais très intéressée par le droit constitutionnel et l’enseignement « Institutions Politiques », et le droit public de façon générale : à mon retour de 3e année, je me suis donc inscrite en Master 1 Affaires Publiques, avec une spécialité Santé. J’ai en effet un temps envisagé de passer les concours permettant d’être directrice d’hôpital (l'EHESP) ou de travailler au sein de la sécurité sociale (En3s). Toutefois, très rapidement, j’ai préféré rejoindre la filière générale, et cela m’a été permis dès le second semestre. Dans ce cadre, je suivais le cours de MM. Stirn et Guerin : j’ai alors découvert le droit privé, et notamment le droit pénal, à travers la jurisprudence de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation.

J’ai alors décidé de faire le master Droit économique de l’École de Droit de Sciences-Po Paris, avec la spécialité Entreprises, Marchés et Régulations. Bien qu’ayant une dominante en droit des affaires, je me suis toujours assurée de suivre des enseignements de droit pénal, et cette matière m’intéressait tout particulièrement. J’ai été diplômée de Sciences Po Paris en juin 2014.

Quelles sont vos activités et missions aujourd'hui ?

Je suis avocat pénaliste depuis 2016. J’exerce en droit pénal des affaires et en droit pénal dit de droit commun, au sein du cabinet VIGO. Étant profession libérale, j’exerce également à titre individuel, pour ma propre clientèle.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre cette structure ?

VIGO est une structure qui permet à un avocat pénaliste de s’épanouir dans toute la matière pénale : les dossiers sont très variés en termes de problématiques (droit pénal des affaires / droit commun), mais également en termes de type de clientèle (personne morale / personne physique) et donc en termes d’enjeux (financiers, humains, etc).

En outre, le cabinet VIGO est un cabinet d’avocats engagés (sur des problématiques telles que les libertés et droits fondamentaux, mais également sur les enjeux environnementaux et les problématiques liées à la responsabilité sociale des entreprises) et cet engagement a également été une donnée essentielle pour moi.

Comment êtes-vous parvenu(e) à ce poste ?

Avant de rejoindre le cabinet VIGO en qualité d’avocat, j’y ai effectué mon stage final dans le cadre de l’école de formation du barreau. Au cours de mon stage, les associés du cabinet m’ont proposé de rejoindre leur équipe. J’ai accepté.

Quels sont vos défis au quotidien ?

Le temps ! Le métier d’avocat pénaliste est un métier très exigeant en termes de disponibilité. C’est aussi un métier qui allie humanité et technicité : l’avocat pénaliste est un juriste, mais son expertise vient au secours de personnes en difficulté. Il faut trouver un équilibre. Et puis sans doute faut-il aussi savoir faire preuve d’une certaine forme de courage, ou du moins de volonté et de détermination : le rôle premier d’un avocat pénaliste est avant tout de défendre quelqu’un qui est accusé d’avoir commis un crime ou un délit, et devant la juridiction pénale, vous êtes seul aux côtés de votre client, face à l’accusation et à ceux qui vont le juger.

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Je préfère la question précédente ! Je crois que l’on ne peut qu’exercer ce métier avec passion. Il faut sans doute savoir puiser dans ses victoires l’énergie pour faire face à des échecs et savoir accompagner ceux qui sont les premiers concernés. Ne pas perdre de vue que l’avocat n’est jamais le gagnant ou le perdant d’un procès pénal.

Quels sont vos projets ?

Continuer à développer mon expertise en qualité de praticienne du droit dans tout le spectre de la matière pénale (droit pénal des affaires, droit commun, criminalité organisée, et terrorisme qui m’intéresse tout particulièrement).

D’un point de vue peut être plus théorique, mais qui me semble essentiel à la pratique quotidienne du droit, j’espère également pouvoir continuer à produire des articles de doctrine dans des revues spécialisées, et à m’intéresser aux problématiques et enjeux juridiques suscités par les réformes législatives dans le cadre de colloques et conférences, comme j’ai aujourd’hui l’occasion et la chance de le faire. Et peut-être réfléchir à terme à l’enseignement, en parallèle de mon activité d’avocat.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaiteraient suivre votre parcours ?

Je n’ai pas eu le parcours « type » d’un avocat pénaliste. Et pourtant je ne pourrais pas me sentir plus à ma place qu’en exerçant ce métier. Outre la nécessité d’avoir des compétences en droit et des qualités rédactionnelles, c’est un métier que l’on apprend en faisant : je ne crois pas qu’il faille avoir des inquiétudes sur le fait d’avoir étudié d’autres matières juridiques que du droit pénal avant d’exercer le métier d’avocat pénaliste. L’étude du droit donne des facultés à raisonner, à rédiger un argumentaire, qui peuvent être transposées à toute la matière juridique. Le métier d’avocat pénaliste est plein d’intensité : très rapidement, vous saurez si vous êtes faits pour cette aventure.

Adélaïde Jacquin, diplômée 2014 du master Droit Economique spécialité Entreprises, Marchés et Régulation (EMR)

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Congratulations to Mikaël Schinazi on his PhD Defense

  • Mikaël Schinazi and the juryMikaël Schinazi and the jury

We extend our congratulations to Mikaël Schinazi, who successfully defended his PhD thesis entitled “The Three Ages of International Commercial Arbitration: Between Renewal and Anxiety” on 15 January 2019.

The thesis, which was supervised by Professors Emmanuel Gaillard and Mikhaïl Xifaras, seeks to divide the history of international commercial arbitration into three broad waves or periods:

  • the Age of Aspirations (ca.1800–1920),
  • the Age of Institutionalization (1920s–1950s),
  • and the Age of Autonomy (1950s–present).

The thesis also argues that this history oscillates between moments of renewal, in which new instruments, devices, and institutions were created to carry international commercial arbitration forward, and moments of anxiety, in which it seemed that international commercial arbitration should not go too far (lest it encroach on state sovereignty, for example).

The jury was composed of:

  • Professor Horatia Muir Watt of Sciences Po (president),
  • Professor Carine Jallamion of the University of Montpellier (rapporteur),
  • Professor Joshua Karton of Queen’s University (rapporteur),
  • Professor Jérôme Sgard of Sciences Po,
  • Mr. V.V. Veeder, Queen’s Counsel and Arbitrator, Essex Court Chambers and Visiting Professor at King’s College in London.

I feel lucky to have had the opportunity to carry out this project at Sciences Po, which provided excellent working conditions during my time there, as well as constant research advice from faculty members and the friendship of many fellow students in the PhD Program,” Mikaël said after his defense.

Mikaël holds a B.A., magna cum laude with highest honors from Harvard University, an LL.B. from the University of Cambridge (John Eliot Scholar), and an LL.M. from Columbia Law School (Harlan Fiske Stone Scholar). A member of the New York Bar, he recently joined Shearman & Sterling’s International Arbitration Group in Paris. At Sciences Po, Mikaël also teaches a master’s-level class entitled “International Arbitration Practice in Perspective: History, Sociology, and Legal Theory”.

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Global PIL Book Launch

  • Lucia Bizikova, Professor Horatia Muir Watt and Agatha Brandao de OliveiraLucia Bizikova, Professor Horatia Muir Watt and Agatha Brandao de Oliveira

The case-book was originally inspired by Professor Horatia Muir Watt's courses in private international law. Witnessing the impact of globalisation on private international law, the cases in the book reflect on the ever-increasing gap separating the conventional presentation of private international law and the contemporary changes that have induced transformations in transnational adjudication and law-making. With over 50 contributors from diverse cultural origins and disciplinary horizons, the book is seen as both an academic and pedagogical experiment.

The evening celebrating this novel contribution to the legal field was a grand success, with invited speakers Paul Lagarde and Antoine Garapon, presenting on their thoughts of the structure and shifts in private international law against the 'global turn.' Librairie Pedone was packed with excitement and interest as the event had brought in over 50 guests from all parts of the world.

Global Private International Law, Adjudication without Frontiers (Edward Elgar Publishing, January 2019)

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La Comparution : la finale !

  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

L'AJSP et Sciences Polémiques sont fières de vous inviter à la finale de La Comparution 2019, le concours de plaidoirie de l'École de droit de Sciences Po, organisé avec le soutien du cabinet Temime & Associés.

La finale se déroulera le mercredi 20 février 2019 en la première chambre de la Cour d'appel de Paris, au sein de l'ancien Palais de Justice.

La finale est ouverte à tous, étudiants de Sciences Po comme externes !

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Prix du meilleur étudiant du Master Droit économique

  • © Shutterstock/Atstock Productions© Shutterstock/Atstock Productions

Nous sommes heureux de vous annoncer la création du Prix du meilleur étudiant du Master Droit économique - spécialité Entreprises, Marchés, Régulations, organisé conjointement par l'École de droit de Sciences Po et la SELARL Berthelot.

Ce Prix, d'un montant de 1 000 euros sera remis pour la première fois en juin prochain et récompensera l'étudiante ou l'étudiant ayant obtenu la meilleure moyenne à l'issue de ses deux années de Master.

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Pascale Cornut St-Pierre Lauréate du Prix Carbonnier 2018

  • Pascale Cornut St-PierrePascale Cornut St-Pierre

Toutes nos félicitATions !

Le Prix Carbonnier 2018 a été attribué à Pascale Cornut St-Pierre, pour sa thèse « Les swaps ou l’innovation financière aux mains des juristes : contribution à l’étude socio-juridique de la financiarisation », soutenue le 13 décembre 2017.

En savoir plus sur le Prix Jean Carbonnier de la recherche sur le droit et la justice

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Trouvez votre stage au Forum des métiers du droit

  • Trouver un stage au Forum des métiers du droit ©Claire-Lise Havet / Sciences PoTrouver un stage au Forum des métiers du droit ©Claire-Lise Havet / Sciences Po

Chaque année, plus de 300 étudiants de l'Ecole de droit participent au Forum des métiers du droit.

Objectif : trouver votre stage ou première expérience au sein d'un cabinet d'avocats ou obtenir de l'information sur les métiers du droit accessibles par concours.

Forum des métiers du droit 2019, mercredi 6 févier de 14h à 18h à la Maison de la Chimie (Paris 7).

Inscription obligatoire

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Témoignages des étudiant(e)s reçu(e)s à l'École Nationale de la Magistrature (vidéo)

  • Steffy Machefer, Fiona Palomba et Lucie Pascault, lauréates du concours de l'ENMSteffy Machefer, Fiona Palomba et Lucie Pascault, lauréates du concours de l'ENM

Steffy Machefer, Fiona Palomba et Lucie Pascault sont lauréates du concours de l'École Nationale de la Magistrature (ENM) du 20 décembre 2018. Elles témoignent en vidéo.

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Félicitations à Julie Saada

Professeure invitée à l'Université de Columbia
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

Toutes nos félicitations à Julie Saada, Professeure des universités à Sciences Po, qui a été sélectionnée par le programme Alliance en tant que professeure invitée au sein du département de science politique de l'Université de Columbia.

Julia Saada séjournera à l'Université de Columbia au semestre de printemps 2020. Elle y dispensera des enseignements et participera aux activités de recherche du département.

En savoir sur les Professeurs invités du programme Alliance

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Les enjeux éthiques de la justice prédictive

Le livre blanc des étudiants de la Clinique de l'École de droit
  • Les étudiants de l'École de droitLes étudiants de l'École de droit

La justice prédictive peut-elle être éthique ?

Le livre blanc « Les enjeux éthiques de la justice prédictive », issu de travaux menés durant un an par des étudiants de la Clinique de l'École de droit de Sciences Po en étroite collaboration avec la legaltech Predictice et avec le cabinet d'avocats d'affaires Taylor Wessing, fournit plusieurs recommandations.

Lire le livre blanc

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Forum des métiers du droit 2019

Save the date : mercredi 6 février 2019
  • Forum des métiers du droit, Maison de la Chimie ©Claire-Lise Havet / Sciences PoForum des métiers du droit, Maison de la Chimie ©Claire-Lise Havet / Sciences Po

Le Forum des métiers du droit aura lieu mercredi 6 février 2019 à la Maison de la Chimie. Il permet aux étudiants et diplômés de s'informer sur les cabinets d'avocats, sur leurs domaines d'expertises et opportunités, de s'informer sur les carrières en administration judiciaire et de trouver un stage optionnel ou obligatoire de master 2...

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