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L'ERC fête 10 ans de projets d'excellence

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A l’occasion du 10è anniversaire du Conseil européen de la recherche (ERC), Université Sorbonne Paris Cité célèbre l'excellence scientifique en Europe.

Sciences Po, avec le soutien du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, organise une rencontre nationale, le 17 mars 2017, pour dépasser les frontières en sciences humaines et sociales.

La journée débutera par une conférence ouverte à tous. Des lauréats et des experts de haut niveau s'exprimeront sur les défis que pose l’ERC aux sciences humaines et sociales (SHS) : qu'est-ce qu'un projet à risque, en rupture, en SHS ? comment traduire ces notions dans une proposition de recherche ? Seront également présentés les travaux les plus avancés sur les politiques d'attractivité et de maintien des lauréats ERC en France. Comment assurer le rayonnement des travaux en SHS à l'international ?

La conférence sera suivie d’un buffet-ateliers, animé par des lauréats, le Point de contact national (PCN) et des chargés d'affaires européennes de USPC. Les candidats recevront des informations personnalisées sur les profils attendus à l'ERC, l'évaluation, ainsi que des conseils de rédaction des projets.

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Marta Dominguez Folgueras

nommée directrice du Département de sociologie
  • Marta Dominguez FolguerasMarta Dominguez Folgueras

Marta Dominguez Folgueras, associate professor en sociologie, est nommée directrice du département de sociologie à partir du 1er février 2017.

Marta Dominguez-Folgueras a rejoint l’OSC en tant qu’associate professor en sociologie en 2013, après avoir travaillé au CSIC (Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, principal organisme public de recherche en Espagne) et à l’Universitat Pompeu Fabra. Son travail relève de la sociologie de la famille, de la sociologie de l’emploi du temps, et de la sociologie du genre. Ses recherches portent sur la formation des couples et sur les comportements au sein de la famille, en particulier sur la division des tâches domestiques et de l’attention aux enfants, avec un intérêt particulier sur les inégalités du genre. Elle participe à plusieurs projets de recherche et notamment au projet international Transparent, et est membre du Conseil scientifique et pédagogique de la Cité du Genre (USPC).
La mission principale du département de sociologie est de mener une réflexion sur la qualité, la diversité et la complémentarité de l’offre pédagogique, en ayant le souci d’une progression et d’une maîtrise des principaux outils et paradigmes de la discipline. Il s’agit d’un lieu privilégié d’échanges et de décisions sur l’enseignement de la sociologie à Sciences Po. Le département s’appuie principalement sur trois centres de recherche : le Centre de Sociologie des Organisations (CSO), l’Observatoire Sociologique du Changement (OSC), et le Centre d’Etudes Européennes, qui constituent les lieux privilégiés de formation à la recherche au plus haut niveau. 
Les principes de collégialité et de responsabilité élective sont au cœur de la constitution et du fonctionnement du département. L’organisation repose sur cinq mandats : une directrice (Marta Dominguez Folgueras), un directeur des études doctorales (Didier Demazière), deux référents pour le premier cycle (Jeanne Lazarus et Etienne Nouguez), un référent pour les masters (Henri Bergeron) et un référent pour l’international (Emanuele Ferragina).

Frédéric Ramel

nommé directeur du département de science politique
  • Frédéric RamelFrédéric Ramel

Frédéric Ramel, professeur des universités en science politique, a été nommé directeur du département de science politique en novembre 2016.

Frédéric Ramel est professeur des universités en science politique et chercheur au CERI. Il a enseigné dans différentes universités (Université Jean Moulin Lyon 3, Université Paris-Sud, Université du Québec à Montréal) avant de rejoindre Sciences Po en 2012. Il a exercé les fonctions de directeur scientifique de l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire entre 2009 et 2013 et contribué à la naissance du réseau académique européen European International Studies Association. Ses travaux relèvent des relations internationales, et plus spécifiquement des études stratégiques et diplomatiques. Depuis son arrivée à Sciences Po, il travaille également sur  le thème musique et multilatéralisme, ce qui l’a amené à prononcer d’une part, une keynote lors d’une Conférence à Harvard en 2013 et d’autre part, à organiser un colloque international au CERI dans le cadre d’USPC au printemps dernier.


Le département de science politique a pour fonction principale de coordonner les différentes actions pédagogiques qui relèvent de la discipline au sein de l’établissement. En lien étroit avec les trois centres de recherche (CEE, CERI, CEVIPOF), il mène une réflexion sur l’offre d’enseignement au Collège universitaire et dans les écoles, il définit les orientations en termes de recrutement des enseignants, il participe à la gestion des carrières. Ses missions sont réalisées en prenant en compte représentativité et équilibre des différents sous-secteurs de la discipline.

Le département de Science politique comprend aujourd’hui le plus grand nombre de membres, tous statuts confondus (90 environ), au sein de la Faculté permanente.

Les élus au bureau sont Romain Lachat (CEVIPOF), Nathalie Morel (CEE), Kathy Rousselet (CERI), Olivier Rozenberg (CEE), Réjane Sénac (CEVIPOF).

L'économie européenne 2017

L'UE après le Brexit
  • L'économie européenne 2017L'économie européenne 2017

Rendez-vous annuel dans la collection "Repères" (Editions La Découverte), L'économie européenne 2017 publiée par l'OFCE propose un bilan accessible et rigoureux de l'économie européenne.
Cette édition 2017, réalisée par les chercheur(e)s* de l'OFCE, sous la direction de Jérôme Creel, présente l'état de la conjoncture, les politiques de concurrence, les fondements des politiques monétaires et budgétaires et les grands problèmes posés au processus d'intégration européenne. Le principal d'entre eux est certainement le Brexit.
Au-delà de ses modalités et de ses conséquences pour le Royaume-Uni et pour l'Union européenne, le Brexit révèle les risques de désintégration européenne. Quelle sera l'UE de demain ? Les divergences économiques pourront-elles être atténuées par les réformes structurelles et les divergences bancaires et financières par l'Union bancaire ? Quelles ont été les conséquences de la crise sur les inégalités européennes et sur les marchés du travail ? Quelles pourraient être les conséquences économiques de la crise des réfugiés pour l'UE ?

L'ouvrage inclut des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques.
*Auteurs : Guillaume Allègre, Céline Antonin, Jules Bergeot, Christophe Blot, Gérard Cornilleau, Jérôme Creel, Sarah Guillou, Fabien Labondance, Eloi Laurent, Sabine Le Bayon, Sandrine Levasseur, Catherine Mathieu, Christine Rifflart, Henri Sterdyniak, Vincent Touzé, Sébastien Villemot.

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Cinq propositions pour une croissance soutenable en Europe

par l'OFCE
  • Zone euroZone euro

Dans la tradition de ses analyses des politiques publiques, l'OFCE propose une série de msures de politique économique visant à conduire l'Union européenne sur la voie d'une croissance par le biais d'une action coordonnée. Lire le Policy Brief (pdf 510 Ko).

Résumé

La sortie de la double crise de 2008 et de la crise des dettes souveraines se fait trop lentement pour espérer une résorption rapide du chômage et des principaux déséquilibres macroéconomiques (dettes publiques, dettes privées, système bancaire et balances courantes). Cela alimente des forces centrifuges à l'intérieur de la zone euro et de l'Union européenne dont le Brexit pourrait être un premier symptôme. Nous faisons cinq propositions pour sortir de l'entre-deux dans lequel se trouve l'Union européenne.

1.  Sans opérer de transferts entre États membres, une règle d'or de l'investissement public permettrait de créer de la marge de manœuvre budgétaire dans tous les pays et permettrait d'accélérer la sortie de crise dans les pays qui connaissent un chômage élevé tout en construisant les actifs qui renforceront les bilans patrimoniaux des Etats.

2.  Une coordination des leviers d'action sur les salaires  (salaire minimum,  assurance chômage, dévaluation fiscale) aurait comme objectif d'augmenter plus vite les salaires que la productivité dans les pays en surplus et moins vite dans les pays en déficit de la balance courante. Cette règle d'or symétrique des salaires pourrait aider à résorber les déséquilibres de balance courante.

3.  Un choc sur le prix du carbone serait à même de provoquer une rupture dans la rentabilité  des investissements  dans la transition  vers une économie zéro carbone. La question de la bonne allocation  serait assurée par  le signal  prix,  l'intervention publique se concentrant sur la compensation des perdants. Une taxe aux frontières permettrait de limiter les fuites de carbone. Un recyclage de la taxe carbone dans la baisse des impôts, dans des fonds d'aide à la transition, dans des dispositifs de tiers financeurs réduirait les pertes des détenteurs de capital brun. En allant au-delà du recyclage de la taxe carbone, on augmenterait l'acceptabilité politique et le stimulus à l'économie européenne.

4.  Un  règlement  déterminé  des créances douteuses favoriserait un  assainissement pérenne des systèmes bancaires européens où plus de 1 000 milliards de créances douteuses sont identifiées, en particulier dans  les pays en crise. C'est à la fois un facteur de paralysie et de divergence dans l'Union  européenne. Les schémas de bad bank et de titrisation ont fait leur preuve pour réduire au minimum  le coût de l'absorption de ces créances douteuses.  En utilisant une architecture proche de celle du Quantitative Easing on peut confier la supervision du dispositif à une institution européenne (par exemple la BCE) sans impliquer de transferts entre États membres.

5.  Pour assurer une coordination efficace, à la hauteur des déséquilibres existants, pour sortir du piège d'une vision à court terme de la stabilité des finances publiques, pour permettre un plein exercice de la souveraineté monétaire tout en limitant  les transferts implicites ou explicites entre Etats membres, il faut renforcer la légitimité  et clarifier les responsabilités  des institutions européennes. Ceci demande de refonder le fonctionnement  démocratique de l'Union que ce soit par un pouvoir accru du Parlement européen ou par une nouvelle chambre.

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