Le catéchisme dans l’enseignement scolaire en Pologne

Auteur(s): 

Ewa Tartakowsky, post-doctorante à l’Institut des Sciences sociales du Politique- Paris Nanterre, ENS Paris-Saclay

Date de publication: 
Février 2019

L’enseignement du catéchisme durant la scolarité des enfants est une pratique généralisée en Pologne. Labélisé « Religion1 » au singulier [religia], ce cours est dispensé dans les écoles à partir de la maternelle et jusqu’au lycée. Selon la Commission d’éducation de la Conférence de l’Episcopat polonais, 91,5 % d’élèves des écoles primaires, 90,8 % d’élèves des collèges, 84,8 % d’élèves des lycées généralistes et 84,6 % élèves des lycées techniques et professionnels ont suivi l’enseignement de la religion en 20152. L’Institut statistique de l’Eglise catholique estime qu’en 2017, 76,3% des élèves des écoles de second degré, tous types confondus, ont pris des cours de catéchisme, avec une proportion plus importante en territoires ruraux qu’urbains (respectivement 84% et 67%). Il faut noter que 28 % des élèves ayant suivi ce cours se déclarent pourtant non-croyants3.

Malgré son caractère massif, cette pratique met en relief des contradictions à la fois dans le champ politique et au niveau de la réception de cet enseignement par les élèves et leurs familles. L’arrivée au pouvoir du parti Droit et Justice (PiS) en 2015 et la récente réforme du système éducatif, accompagnée d’une modification des programmes scolaires, permet d’interroger les ajustements survenus dans la période récente, singulièrement ceux qui ont un rapport avec le religieux. Leur analyse offre une vue générale particulièrement éclairante sur les rapports du pouvoir politique avec le pouvoir religieux en Pologne.

Catéchisme à l’école dans la « Pologne populaire » : entre héritage et rupture

Dans l’imaginaire collectif polonais, la Pologne communiste est communément perçue comme antireligieuse et en lutte contre l’Église, l’enseignement scolaire comme endoctriné et saturé d’idéologie marxiste-léniniste. Pourtant, malgré la révocation du concordat en 1945, Religion ne disparaît pas des emplois du temps des écoles : elle est d’abord limitée à une heure4 par semaine, puis devient optionnelle. Car le gouvernement polonais, avant l’instauration de la République populaire de Pologne en 1952, se revendique comme héritier de la Deuxième République (1918-1939) et reconnaît donc la validité de la Constitution du 17 mars 1921. Dans son article 120, cet acte normatif mentionne l’obligation d’organiser des cours de religion dans les écoles publiques, obligation confirmée par le Concordat de 1925 pour un format de deux leçons par semaine.

Si le gouvernement communiste déploie des efforts pour supprimer le catéchisme, il faut attendre l’instruction du ministre de l’Education, Władysław Bieńkowski, du 8 décembre 1956 pour voir autorisé le fait de ne pas organiser des cours de religion dans les écoles. En 1956, la circulaire du 11 décembre autorise l’ouverture d’écoles sans religion. Finalement, la loi du 15 juillet 1961 (art. 2) parachève la laïcisation de l’école publique en supprimant définitivement cet enseignement5. Depuis, le catéchisme a été organisé dans des paroisses, tout en restant placé sous la tutelle du ministère de l’Education jusqu’en 1981.

Transformation démocratique de 1989 : une politique traversée de tensions

Lorsque survient l’effondrement du bloc soviétique et la transformation de 1989, l’enseignement Religion est officiellement rétabli dans les écoles publiques (de la maternelle au lycée) par une instruction du ministre de l’Éducation nationale du 30 août 1990. Mais cette mesure soulève des protestations. Introduite sous la pression de l’Église6, elle est critiquée notamment par Ewa Łętowska, à l’époque Défenseur des droits, pour son incompatibilité avec la loi de 1961, qui stipule que l’école est laïque, alors toujours en vigueur. Le Tribunal constitutionnel, saisi par Ewa Łętowska, se prononce toutefois à la majorité (et non pas à l’unanimité) sur la constitutionnalité de cette mesure en arguant que si la « laïcité et la neutralité de l’État » ne peuvent fonder légalement l’obligation de l’enseignement religieux, ces dispositions ne peuvent pas non plus constituer une base pour son interdiction. Le Tribunal estime que la séparation de l’État et de l’Église reste respectée, car le ministère ne fait que « mettre à la disposition des salles dans des écoles7 ».

La décision du Tribunal constitutionnel, suite à la saisine du Défenseur des droits Tadeusz Zieliński, confirme la constitutionnalité de l’enseignement du catéchisme dans des écoles publiques suite à la mise en place d’un règlement du ministère de l’Éducation du 14 avril 1992 définissant les conditions d’organisation de la religion8.

La possibilité de suivre ce cours dans les écoles publiques est ensuite confirmée par le Concordat de 1993, ratifié en 1998, et par la Constitution de 1997 (art. 53)9. Toutefois malgré ce corpus juridique, la réintroduction de l’enseignement de la religion à l’école publique soulève des controverses qui permettent de saisir les contradictions à l’œuvre dans les conceptions du service public.

Religion et école : droit constitutionnel et pratiques hégémoniques

Aujourd’hui, l’élève peut suivre, au choix, un cours de religion, d’éthique, voire les deux, ou aucune de ces deux matières. Il faut néanmoins réunir sept élèves pour que l’un de ces enseignements puisse être dispensé. En cas d’impossibilité, l’école doit organiser un groupe interclasses ou même, inter-écoles. Une première inégalité de traitement concerne le format de ces deux enseignements : si Religion bénéficie d’office de deux cours hebdomadaires, le format horaire d’Éthique relève, lui, de la seule décision du directeur de l’école.

Ce sont les parents des élèves non-majeurs qui choisissent l’inscription de leurs enfants à cet/ces enseignement/s, tandis que les élèves majeurs prennent seuls cette décision. Depuis l’année scolaire 2014-2015, suite à la décision du Tribunal des Droits de l’Homme à Strasbourg, cette déclaration doit obligatoirement être faite sous forme écrite10. L’école doit également garantir la garde des enfants ne prenant pas part à ces enseignements.

Dans la pratique, Religion est une matière dominante que les élèves suivent sans forcément s’y inscrire. Ethique, quant à elle, n’est présente que dans 54 % des écoles11. De fait, selon un rapport de la Fondation Liberté de religion, en date du 1er septembre 2017, 24 % des écoles publiques n’ont pas informé les élèves de la possibilité de suivre le cours Éthique, 29% l’ont fait, 17 % l’ont fait mais en présentant son organisation de sorte à décourager les intéressés et 25 % des écoles l’ont fait uniquement à la demande des parents et/ou des élèves majeurs12.

Or, on constate une corrélation entre la qualité d’information et le taux de fréquentation du cours Éthique. Les écoles qui informent scrupuleusement de la possibilité de suivre cet enseignement le dispensent à 80 % alors que celles qui n’en informent pas du tout sont seulement 28 % à le dispenser, à l’initiative des parents13. Dans ce second cas, la prise en charge des enfants ne participant pas à ces cours se résume de fait souvent à une surveillance à la bibliothèque, voire un temps libre sans surveillance du tout.

Le règlement de 1992, toujours en vigueur, stipule également qu’il est autorisé d’accrocher des crucifix – aucun autre symbole religieux n’est mentionné – dans les salles de classe. Rappelons qu’une croix est également accrochée dans la salle de la Diète, l’Assemblée polonaise, malgré des récurrentes discussions pour l’enlever. Le règlement de 1992 autorise également les prières avant et après les cours, en précisant qu’elles « devraient être l’expression d’une démarche commune des élèves ainsi que du tact et de la délicatesse de la part des enseignants et des éducateurs14 ». Cela, même si l’élève ne peut être forcé à participer à une prière, ce que garantit la Constitution.

Dans la réalité, selon les enquêtes du rapport de la Fondation Liberté de religion, des symboles catholiques sont présents dans 71 % des écoles, 51 % des écoles organisent des spectacles à l’occasion de Noël [jasełka], les hommes d’Église prennent la parole lors des célébrations officielles [apele] dans 32 % des écoles, 63 % de ces établissements organisent des messes pour les anniversaires et autres évènements importants, et enfin, 18 % des écoles organisent des pèlerinages, notamment avant le bac15.

Contrairement aux autres matières, Religion dispose d’une autonomie par rapport à la validation des programmes et des manuels d’enseignement religieux. Depuis 1993, ces derniers relèvent d’ailleurs de la seule compétence de l’Église qui en informe les pouvoirs publics. Ainsi, les programmes et les manuels pour diffusion nationale sont validés par une commission compétente de l’épiscopat et ceux destinés à une diffusion locale, par le diocèse dont relève l’école.

Si la notation n’entre pas dans l’évaluation d’un élève pour valider son passage à la classe supérieure, elle peut néanmoins compter pour sa moyenne générale et figure sur les bulletins de notes officiels. Concrètement, la note de Religion figure juste à côté de celle du « comportement » de l’élève [zachowanie]. Bien que cette inscription sur le bulletin de notes suscite des oppositions, le Tribunal constitutionnel a émis un avis confirmant la constitutionnalité de cette mesure, estimant qu’elle relève de la liberté de conscience, comme conséquence logique de l’enseignement Religion à l’école.

Enfin, le traitement des prêtres et des laïcs dispensant cet enseignement est prélevé sur le budget du ministère de l’Éducation ce qu’avait affirmé, dès 1991, le Tribunal constitutionnel en précisant que « le paiement des salaires des enseignants de la religion ne peut pas être assimilé à une dotation ou à un subventionnement des églises ». Or, cette disposition soulève des critiques. Récemment elle a donné lieu à une initiative législative citoyenne « École laïque » [Świecka szkoła], afin de mettre fin à ce financement public. Entre juillet et octobre 2015, la pétition a recueilli plus que les 150 000 signatures nécessaires pour le dépôt du projet à la Diète. Le projet n’est toutefois pas passé en deuxième lecture. Aujourd’hui, 64 % de Polonais soutiennent la suppression du financement de l’État au Fonds de l’Église, destiné, entre autres, à financer les cours de Religion à l’école16.

L’arrivée du PiS au pouvoir : un paradigme ethno-religieux

Avec l’arrivée du PiS au pouvoir, la présence de la religion catholique est renforcée par de multiples projets à destination de l’école. Le 7 juin 2017, une ordonnance dispense de cours les élèves fréquentant des cours religieux avant Pâques [rekolekcje] et ouvre cette dispense aux autres cours du même type « à d’autres périodes de l’année17 ». Le 20 février 2018, la ministre de l’Éducation nationale, Anna Zalewska propose que les fonctions de professeur principal soient assurées également par les catéchètes18, mesure vivement critiquée par le Défenseur des droits, Adam Bodnar19. Un autre projet d’ordonnance de septembre 2017 visait à évaluer les enseignants sur des critères moraux, critères d’ailleurs non définis dans le document. Cette mesure a finalement été abandonnée dans le nouveau projet d’ordonnance du 21 févier 2018, suite à la mobilisation des syndicats.

Cette série de mesures, critiquée par les partisans de l’enseignement laïc et de la séparation de l’Église et de l’État, vient renforcer la présence de l’Église catholique dans les écoles polonaises. Pour Barbara Nowak, membre du PiS et rectrice de l’académie de Małopolska (Petite Pologne avec Cracovie comme capitale), elle constitue pourtant un exemple à suivre :

« Je participe à un grand nombre de célébrations en Małopolska. Et je vois que tout est entré dans la norme. Là-bas, il y a de magnifiques célébrations patriotiques. Surtout magnifiques à l’extérieur de Cracovie. Car là-bas, il y a moins de moyens pour se disperser, moins de choix et on y est plus volontaire [więcej się chce]. Là-bas, les célébrations à l’école commencent, comme je le souhaiterais toujours, à l’église20 ».

Dans ce contexte, les nouveaux programmes scolaires participent à cette promotion d’une citoyenneté ethno-religieuse. Par exemple, le programme d’histoire de 4e (équivalent de CM2) en offre un aperçu saisissant. L’histoire glorieuse de la nation s’y accompagne de valeurs morales et donne un poids sans précédent aux figures et évènements religieux. Chaque période est personnifiée par « les personnes et les événements dont la portée est particulièrement importante pour la création de l’identité culturelle polonaise21 », l’objectif étant de créer « un rapport émotionnel de l’élève au passé national [dzieje ojczyste] qui devrait se créer dès les premières leçons de l’histoire en classe de 4e 22». Dans ce contexte, l’importance donnée à l’Église chrétienne, puis catholique, se traduit par une narration qui date le début de l’histoire de la Pologne au moment de son baptême en 966 ou encore exalte Augustyn Kordecki23. Le Pape Jean Paul II (1978-2005) a droit à un traitement particulier. À la fois thème et personnage, il est le seul, de pair avec le personnage collectif du « héros de Solidarnosc », consacré à la seconde moitié du XXe siècle, auquel quatre manuels sur les six autorisés par le ministère consacrent des chapitres entiers. Significativement, la carte du monde n’apparaît que comme illustration des voyages de Jean Paul II, dessinant ainsi un rapport au monde particulier de la Pologne24.

Dans ces manuels, le rôle de l’Église est aussi souligné à d’autres occasions notamment à travers l’iconographie qui valorise l’imaginaire national-catholique. Ainsi, le manuel de la maison d’édition Wiking propose aux élèves une citation de Jean-Paul II portant sur la définition du patriotisme25. Les auteurs du manuel de la maison d’édition Operon dans le chapitre consacré aux « lieux de la mémoire nationale » publient l’image d’une croix à côté d’une photographie du chêne Bartek, célèbre pour son ancienneté et inscrit depuis 1934 au patrimoine national. Ce photomontage lie de façon symbolique un monument naturel « qui [selon les auteurs du manuel] a poussé dans la période des rois polonais, des partages et de l’occupation », avec une conception catholique de la polonité, ce dont témoigne le texte : « très souvent dans ces lieux sont organisés des célébrations nationales durant les fêtes étatiques et célébrations religieuses26 ».

In fine, la place de la religion catholique à l’école publique en Pologne permet d’interroger la promotion d’un type de citoyenneté ethno-religieuse, liant catholicisme et polonité dans la période post-communiste. Cette réalité se donne à voir à la fois sur le terrain juridique et dans le débat public ainsi qu’au travers de la socialisation à l’école. Les pratiques ordinaires, quotidiennes, dans l’espace scolaire telles que l’accrochage d’une croix dans une salle de classe ou l’impossibilité d’organiser une garde pour les élèves ne participant pas aux cours Religion dessinent un rapport aux éléments considérés comme exogènes à la société polonaise. Autrement dit, aux « minorités » qu’elles soient « ethniques », « nationales » ou « religieuses ».

  • 1. Pour faciliter la lecture, l’enseignement de la religion et de l’éthique sera mentionné dans cet article en majuscule, soit Religion et Éthique.
  • 2. « Nauczanie religii w polskiej szkole » [Enseignement de la religion à l’école polonaise], Katolicka Agencja Informacyjna, le 4 septembre 2018. [URL: https://ekai.pl/nauczanie-religii-w-polskiej-szkole/, consulté le 9 février 2019].
  • 3. Ibid.
  • 4. Une heure de cours à l’école (primaire, collège, lycée) équivaut à 45 minutes
  • 5. Loi du 15 juillet 1961 sur le développement du système d’éducation et d’instruction. Dz. U. 1961, n°32, §160. [URL : http://prawo.sejm.gov.pl/isap.nsf/DocDetails.xsp?id=WDU19610320160, consulté le 9 février 2019].
  • 6. À titre d’exemple, notons que lors de la Conférence de l’Episcopat du 2 mai 1990, les évêques se sont prononcés unanimement en faveur du retour de la religion et de la nécessité de son inscription dans les futures constitution et lois sur l’éducation nationale. Une lettre pastorale à ce sujet a été lue dans toutes les paroisses.
  • 7. Décision du Tribunal constitutionnel du 29 janvier 1991.
  • 8. Règlement [rozporządzenie] du ministre de l’Éducation nationale du 14 avril 1992 au sujet des conditions et de la manière d’organiser l’enseignement de la religion dans des écoles publiques (Dz.U. 1992, n°36 § 155), [URL : http://prawo.sejm.gov.pl/isap.nsf/DocDetails.xsp?id=wdu19920360155, consulté le 9 février 2019].
  • 9. Plus précisément l’article stipule : « la religion de l’Église ou d’une autre communauté de croyance, dont la situation juridique est régulière, peut être l’objet de l’enseignement à l’école, sachant que la liberté de conscience et de religion des autres personnes ne peut pas être atteinte ». [URL : http://www.sejm.gov.pl/prawo/konst/polski/kon1.htm, consulté le 9 février 2019]. Ainsi, dans certaines régions de Pologne, surtout dans le Nord-Est, des cours d’autres cultes sont organisés, tel le gréco-catholicisme ou l’islam (ce dernier pour des élèves tatars, dans une école de Bialystok)
  • 10. Information au sujet des règles de l’organisation de l’enseignement de la religion et de l’éthique dans l’année scolaire 2014/2015. [URL : http://web.archive.org/web/20160528031840/https://men.gov.pl/ministerstw..., consulté le 9 février 2019].
  • 11. Rapport « Dyskryminacja dzieci niewierzących i nieuczestniczących w lekcjach religii » [Discrimination des enfants non croyants et non participants à l’enseignement de la religion], Fundacja Wolność od religii, 2017, [URL : http://www.rownoscwszkole.pl/files/17/do-pobrania---content/37/Raport-ba..., consulté le 2 avril 2018].
  • 12. Ibid.
  • 13. Ibid.
  • 14. Règlement du ministre de l’Éducation nationale du 14 avril 1992…, op. cit.
  • 15. Rapport « Dyskryminacja dzieci… », op. cit.
  • 16. Selon le sondage « Liczymy się z Polkami » [On compte avec les Polonaises], réalisé par Kantar Millward Brown pour le magazine Wysokie Obcasy, les 5-11 marca 2019.
  • 17. Directive [rozporzadzenie] du ministère de l’Éducation nationale, le 7 juin 2017, modifiant la directive relative aux conditions et aux modalités d’organisation de l’enseignement de la religion dans des écoles publiques, [URL : http://www.abc.com.pl/du-akt/-/akt/dz-u-2017-1147, consulté le 2 avril 2018].
  • 18. Projet de l’ordonnance du ministère de l’Éducation nationale du 20 février 2018 [URL : http://legislacja.rcl.gov.pl/docs//501/12308603/12493226/12493227/dokume..., consulté le 2 avril 2018].
  • 19. Réponse d’Adam Bodnar à Anna Zalewska du 7 mars 2018, [URL : https://www.rpo.gov.pl/sites/default/files/RPO%20do%20Ministra%20Edukacj..., consulté le 2 avril 2018].
  • 20. Cité d’après Agata Ambroziak, « Małopołska kurator oświaty urządza polską szkołę: dużo Kościoła, mało wyboru » [Rectrice de Małopolska organise l’école polonaise : beaucoup d’Église, peu de choix], Oko press, le 29 septembre 2017 [URL : https://oko.press/malopolska-kurator-oswiaty-urzadza-polska-szkole-duzo-..., consulté le 23 mars 2018].
  • 21. Ibid.
  • 22. Ibid.
  • 23. Augustin Kordecki (1603-1673) est un moine paulinien du sanctuaire marial de Jasna Góra à Częstochowa qui a défendu Jasna Góra contre les armées suédoises en 1655, marquant ainsi l’arrêt de l’invasion suédoise, communément appelé « le déluge » [potop]. C’est au monastère de Jasna Góra que se trouve l’icône de la Vierge noire, considérée comme sacrée et miraculeuse, donnant lieu à des pèlerinages. Elle est également l’un des plus célèbres symboles chrétiens en Pologne.
  • 24. Bogumiła Olszewska, Wiesława Sudryk-Fertsch et Grzegorz Wojciechowski, Wczoraj i dziś. Podręcznik do historii dla klasy czwartek szkoły podstawowej, Varsovie, Nowa Era, p. 138-139 ; Maria Pacholska et Wiesław Zdziabek, Historia. Podręcznik dla szkoły podstawowej 4, Gdynia, Operon, 2017, p. 133.
  • 25. Zofia Bentkowska-Sztonyk et Edyta Wach, Historia. Podręcznik dla klasy czwartej szkoły podstawowej, Wrocław, Wiking, 2017, p. 52.
  • 26. M. Pacholska et W. Zdziabek, Historia. Podręcznik dla szkoły podstawowej 4, op. cit., p. 17.