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05.06.2019

Aurélia Giffaut « 18 mois intenses qui m’ont permis de faire bouger les lignes ! »

En 2016, j’ai intégré l’Executive Mastère Spécialisé® Communication. Cette démarche s’est imposée après un temps important de discussions avec mon entourage, personnel et professionnel.

À l’époque, j’étais directrice des relations médias chez Europe 1. J’étais bien installée dans ma fonction, j’avais fait toute ma carrière dans les médias et j’avais évolué régulièrement au sein du Groupe. Malgré tout, j’avais le sentiment d’avoir fait le tour de la question et je m’interrogeais donc sur la prochaine étape. Mes réflexions m’avait menée vers un constat : j’aime la communication, je suis douée pour cela, je veux rester dans ce domaine. Du coup, que puis-je faire pour donner un nouveau souffle à ma carrière ? 

Pour faire bouger les lignes, il fallait que je lance une action. Suivre une formation s’est alors imposée assez naturellement : j’ai toujours aimé étudier et j’avais très envie de retourner sur les bancs de l’école. Mais pas pour n’importe quelle formation. Il fallait que ce soit celle de mes rêves. On s’engage pour 18 mois, il faut donc bien réfléchir et trouver une formation qui nous porte. Rapidement, je suis tombée sur l’Executive Mastère Spécialisé® Communication qui répondait à tous mes critères : une école de référence, une approche pluridisciplinaire, des intervenants professionnels de haut niveau. 

« On prend de la hauteur et on revient au bureau avec des idées nouvelles »

J’ai donc intégré la promotion de 2016. Le format de 2-3 jours par mois me convenait parfaitement. Deux jours par mois, cela revient vite, mais c’est tout à fait conciliable avec une vie professionnelle. Mon employeur a d’ailleurs validé ma demande de formation pour ces raisons-là aussi. Au moment de l’inscription, nous recevons le planning des 18 mois. Cela permet aux équipes de bien s’organiser et, pour moi, c’était confortable et déculpabilisant de savoir qu’elles pouvaient anticiper mes absences. L’organisation est également facilitée par certains outils, comme le partage de documents qui nous permet de récupérer tous les supports dont on a besoin pour travailler, où que l’on soit. 

Suivre une formation alors qu’on est en activité est en outre bénéfique. Les jours de formation nous permettent en effet de nous oxygéner, de nous frotter à des sujets différents et de nous challenger. Les lectures et les échanges avec les autres nous nourrissent. On prend énormément de hauteur et on revient au bureau avec des idées nouvelles, de nouvelles manières de faire, l’envie de bousculer les choses. C’est enrichissant pour tout le monde.  

« La formation doit rester la priorité »

Attention toutefois, car il y aura toujours de bonnes raisons de ne pas assister à un cours : une réunion ou un déjeuner important par exemple. Dans ces moments, il est important de se rappeler que la priorité reste la formation. Les jours de formation doivent être sacralisés. C’est d’autant plus important qu’il faut pouvoir rester mobilisés intellectuellement. C’est un effort de concentration important et les incursions de la vie professionnelle doivent donc rester exceptionnelles. 

Idem du côté de la vie personnelle. Le soutien de la famille est impératif. Il faut que celle-ci comprenne qu’on sera parfois moins présent, qu’on aura besoin de temps pour lire et rédiger mémoire. Bien sûr, il faut tout de même savoir se déconnecter de tout ça.

« Se fixer un cap et le garder en tête »

Au bout du compte, cette formation a été une véritable réussite. Je voulais changer de secteur et de fonction et j’y suis arrivée, en dépit des commentaires de personnes parfois négatives qui me disaient que c’était impossible de jouer sur les deux tableaux. Mais si j’y suis parvenue, c’est sans doute parce que je m’étais fixé un cap et que je l’ai gardé en tête pendant les 18 mois de la formation. Mon conseil aux futur.e.s participant.e.s : mettre tout ce que l’on apprend, tout ce que l’on travaille au service de son objectif. Se faire confiance. Si l’on s’interroge sur son avenir professionnel, c’est qu’il faut creuser la question et ces formations feront forcément bouger les choses. 

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