Adresses

  • Patrice Mitrano, Thomas Ansart et Antoine Rio :
    84 rue de Grenelle, 75007 Paris
    · Bureau 405
  • Benoît Martin :
    199 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris
    · Bureau 309

Téléphones

Mode d'emploi

Application

L’application Khartis s’adapte à votre environnement et à vos contraintes de travail. Que vous l’utilisiez directement en ligne ou hors connexion, elle garantit un fonctionnement local fluide, une maintenance simplifiée et le respect absolu de la confidentialité de vos projets.

Accéder à Khartis

Par défaut, Khartis est une application en ligne qui s’exécute directement depuis votre navigateur web habituel, sans aucune contrainte matérielle.

  • Aucune installation requise : vous n’avez aucun logiciel à télécharger, aucun plug-in à ajouter, ni aucune dépendance technique à configurer sur votre terminal.
  • Connexion internet : dans ce mode d’utilisation standard, une connexion internet active est requise pour accéder à l’application et charger ses contenus.

Installer Khartis

L’application Khartis est aussi conçue pour être aussi utilisée de manière autonome, sans aucune connexion internet, sur ordinateur et via un navigateur compatible comme Chrome, Edge ou Safari.

Pour bénéficier de ce mode hors connexion, vous pouvez installer Khartis sur votre ordinateur grâce à la technologie Progressive Web App (PWA) afin de la faire fonctionner localement. Une fois installée, elle s’ouvrira comme un logiciel classique, directement depuis votre système d’exploitation. Des indications précises selon votre terminal ou votre navigateur sont disponibles via le menu principal de Khartis.

Disponibilité des fonds de carte hors ligne

Pour qu’un fond de carte soit accessible hors ligne, vous devez obligatoirement l’ouvrir et le charger à l’écran une première fois pendant que vous disposez d’une connexion internet active. Une fois cette manipulation initiale effectuée, les données sont mémorisées localement par l’application : le fond de carte reste alors pleinement fonctionnel, même sans aucun accès au réseau.

💡 À savoir

Si vous n’avez pas anticipé cette première ouverture en ligne, les fonds de carte (qu’il s’agisse des fonds du catalogue ou des fonds de référence comme IGN et OpenStreetMap) ne pourront pas se charger à l’écran en l’absence de réseau. En cas d’imprévu totalement hors ligne, privilégiez l’importation directe de vos propres fichiers géographiques locaux.

Actualiser Khartis

Si vous constatez un comportement inhabituel de l’interface ou si vous souhaitez simplement vous assurer que l’application fonctionne de manière optimale, Khartis intègre une fonctionnalité d’actualisation et de maintenance rapide.

Le déclenchement de cette action ouvre une fenêtre de confirmation et lance un processus automatisé en deux étapes :

  • Nettoyage du moteur : l’application réinitialise ses composants internes et vide les scripts temporaires afin d’éliminer d’éventuels conflits techniques.
  • Rechargement de la page : l’interface se rafraîchit instantanément pour initialiser une session de travail parfaitement propre.

💡 À savoir

Cette opération de maintenance est totalement invisible et sûre pour vos données. Vos projets enregistrés dans la mémoire du navigateur restent intégralement conservés et sécurisés.

Confidentialité et sécurité des données

Avant de commencer à utiliser Khartis, il est important de souligner que l’application a été conçue dans le strict respect de la confidentialité de votre travail :

  • Aucune inscription requise : l’utilisation de l’outil est entièrement libre et ne nécessite la création d’aucun compte utilisateur.
  • Traitement local : aucune donnée personnelle ni aucun jeu de données que vous importez n’est stocké ou transmis sur des serveurs distants. L’intégralité des traitements cartographiques s’effectue localement, directement dans la mémoire de votre navigateur web. Vous gardez ainsi un contrôle total et exclusif sur vos informations.

Interface

L’interface de Khartis est conçue pour accompagner votre progression de manière fluide et intuitive. Son architecture respecte un principe de linéarité guidée pour orienter l’utilisateur, tout en offrant la flexibilité nécessaire pour naviguer directement vers l’essentiel.

L’espace de travail s’organise en quatre zones principales, chacune dévolue à un rôle précis dans la construction de votre carte.

Zoning de l’interface sur ordinateur.
Zoning de l’interface sur mobile.

En-tête

Situé en haut de l’écran, l’en-tête regroupe les commandes transversales liées à la gestion du projet, à la navigation générale et aux réglages globaux de l’application.

Aperçu de l’en-tête.

Le menu principal regroupe l’ensemble des fonctionnalités de gestion de l’outil et l’accès aux ressources documentaires, réparties en quatre sections :

  • Projet : centralise toutes les actions liées à votre travail. Vous pouvez y créer un nouveau projet, ouvrir un projet existant (sauvegarde dans le navigateur ou fichier au format .kh), ou encore sauvegarder, dupliquer et supprimer le projet en cours.
  • Application : permet de gérer le fonctionnement de l’outil sur votre appareil. Vous pouvez installer Khartis pour une utilisation hors ligne (voir Installer Khartis) et actualiser Khartis pour relancer proprement l’application en nettoyant les fichiers temporaires de votre navigateur, sans perdre vos projets sauvegardés (voir Actualiser Khartis).
  • Aide et ressources : vous accompagne dans votre pratique cartographique. Ces liens proposent un parcours de prise en main rapide, le mode d’emploi complet, une rubrique Culture carto pour approfondir vos connaissances en sémiologie et discrétisation, ainsi qu’un lien pour faire un retour (signaler un bug ou suggérer une idée d’évolution).
  • À propos & liens : rassemble les informations institutionnelles et techniques. Vous y trouverez une présentation de Khartis, notre politique de confidentialité des données et nos mentions légales, le code source de Khartis sur GitHub, ainsi qu’un accès à Khartis V2 (obsolète) pour consulter d’anciens projets.

Le menu propose également les réglages généraux comme le choix de langue (français/anglais), ou d’un mode clair ou sombre.

Nom du projet et état

Vous pouvez nommer votre projet afin de l’identifier facilement dans vos sauvegardes. À côté du nom, un indicateur d’état vous confirme l’enregistrement en continu de vos modifications.

Aide

Un lien direct vers les ressources pédagogiques disponibles en dehors de l’application : prise en main (avec tutoriels et exemples), ce mode d’emploi et des ressources pédagogiques dans la rubrique Culture carto.

Télécharger

Accès rapide au module d’export final (voir section Exports et projets).

Vous pouvez y générer vos cartes en différents formats ainsi que vos données ou le fichier projet.


Barre d’outils

La barre de navigation pilote le flux de travail et donne accès aux outils spécifiques. Sa position s’adapte à votre terminal : elle se situe sur le côté gauche sur grand écran (ordinateur/tablette) et migre au bas de l’écran sur smartphone.

Étapes

Trois boutons structurent le parcours de création : Données, Visualisations et Habillage. Bien que le processus soit logique, vous pouvez naviguer librement entre ces étapes à tout moment.

Outils contextuels

Selon l’étape sélectionnée, des icônes d’outils spécifiques apparaissent dans la barre. Ces derniers sont détaillés dans la section Outils de visualisation et Outils d’habillage.

Aperçu de la barre d’outils.

Panneau latéral

Ce panneau constitue l’espace principal de paramétrage. Son contenu est contextuel et s’adapte à l’étape active : Données, Visualisations ou Habillage.

Sur grand écran et à l’étape Données, la largeur de ce panneau est ajustable (large ou réduite). Vous pouvez également le masquer totalement pour laisser place à la visionneuse.

Panneau latéral avec exemples de réglages.

Visionneuse

La visionneuse occupe la zone centrale et prépondérante de l’interface. Elle offre un rendu en temps réel de votre travail.

  • Affichage : elle présente la carte (ou la collection de cartes) en cours de construction et, lors de l’étape finale, la mise en page complète du document.
  • Exploration : c’est l’espace où vous vérifiez vos données via les infobulles au survol et observez instantanément l’impact de vos choix sémiologiques.
  • Contrôle de la vue : deux modes de zoom distincts sont proposés pour une précision maximale :
    • Zoom carte : pour naviguer précisément au sein de la géographie (déplacement et agrandissement des fonds) ;
    • Zoom page : pour ajuster la vue d’ensemble de la mise en page globale et des éléments d’habillage.
Aperçu de la visionneuse.

Étape 1 : Données

L’étape Données pose les fondations de votre projet. Khartis accepte une grande variété de formats, qu’il s’agisse de tableaux de données ou de fichiers géographiques. Une fois importées, ces données peuvent être contrôlées, nettoyées, enrichies et jointes à un fond de carte pour être représentées dans l’espace.

Importer des données

L’intégration de vos données constitue le point de départ de la démarche. Khartis propose des méthodes d’importation simples et directes pour s’adapter à vos habitudes de travail.

Si cette étape intervient généralement dès la création d’un nouveau projet, l’application vous offre la flexibilité d’importer des fichiers complémentaires à tout moment pour enrichir votre réalisation.

Khartis accepte deux grandes familles de données :

  • Données tabulaires (tableaux).
  • Fichiers d’informations géographiques (contenant une géométrie).

Il existe trois méthodes pour importer des données :

  • Copier-coller : transférez instantanément vos données depuis n’importe quel tableur (Excel, LibreOffice, Google Sheets) par un simple copier-coller.
  • Charger un fichier : importez directement vos données via le chargement d’un fichier.
  • URL : collez le lien direct vers un fichier hébergé sur un serveur externe.
Import des données à l’ouverture de Khartis.

Données tabulaires

Pour être correctement interprétées, vos données doivent idéalement :

  • comporter une ligne d’en‑tête (nom de chaque colonne) ;
  • contenir une ligne par objet géographique.

Formats tabulaires acceptés

FormatExtensions
CSV.csv
Texte.txt, .tsv

Les fichiers ZIP contenant des données tabulaires sont également pris en charge.

Fichiers d’informations géographiques

Khartis accepte les fichiers vectoriels contenant des géométries (points, lignes, polygones).

Formats géographiques acceptés

FormatExtensions
GeoJSON.geojson, .json
GeoPackage.gpkg
ESRI Shapefile.shp (+ .dbf et .shx minimum)
KML/KMZ.kml, .kmz
Parquet.parquet, .geoparquet
GPX.gpx

Les fichiers ZIP contenant des données géographiques sont également acceptés.

💡 À savoir

Les fichiers raster ne sont pas pris en charge par Khartis.


Ajouter d’autres données au projet

En cours de travail, vous pouvez à tout moment enrichir votre projet en y intégrant de nouvelles données, qu’elles soient tabulaires ou géographiques. Cette flexibilité permet de croiser différentes sources ou de mettre à jour votre analyse sans avoir à recommencer la configuration de votre carte.

Le bouton bouton ajouter permet un nouvel import et crée un nouvel onglet dans le panneau latéral.


Contrôler les données

Une fois importées, vos données apparaissent dans le panneau latéral. Khartis vous permet de les vérifier, de les nettoyer et de les ajuster sans retourner dans votre tableur d’origine. Cette étape est essentielle : elle garantit le bon déroulé de la réalisation de vos visualisations.

Tableau de données.

Résumés graphiques

Sous chaque en‑tête de colonne, Khartis génère automatiquement un résumé statistique pour vous aider à comprendre la structure de vos données et à avoir une première analyse synthétique.

Quelques exemples de résumés graphiques.

Selon le type de variable :

  • Variables texte : nombre de catégories.
  • Variables numériques : diagramme de fréquences, min/max, valeurs nulles.

Vous pouvez masquer ces résumés via le bouton bouton zoom situé au‑dessus du tableau.

Changer le type

Khartis détecte automatiquement la nature de la colonne (texte ou nombre). En cas d’erreur d’interprétation, vous pouvez corriger le typage manuellement grâce au menu de chaque colonne.

💡 À savoir

À l’étape Géolocaliser les données, Khartis identifie un sous‑type géographique (codes ISO, noms d’entités, coordonnées). Cela facilite la géolocalisation et la jointure avec un fond de carte.

Affiner

Depuis le menu de chaque colonnes, deux outils permettent de nettoyer rapidement vos données textuelles :

  • Mettre en majuscules ou en minuscules : conversion globale des chaînes de caractères pour changer la casse.
  • Supprimer les espaces : suppression des espaces superflus (en début et fin de chaîne, ou consécutifs).

Renommer les colonnes

La liste déroulante de chaque en-tête permet de renommer une variable. Cette action est particulièrement recommandée pour simplifier les intitulés complexes et faciliter la sélection des champs lors de la création des visualisations.

Masquer

Cette option permet de masquer une colonne pour alléger l’interface de travail. La variable est conservée dans le jeu de données mais n’apparaît plus dans les menus de visualisation. Pour rétablir l’affichage de ces variables, un bouton Rétablir les variables masquées bouton Rétablir les variables masquées est disponible dans la barre d’outils du tableau de données.

Supprimer

Cette action, accessible depuis le menu de chaque en-tête, efface définitivement une colonne de votre projet. Un avertissement de sécurité s’affiche si la variable concernée est déjà exploitée dans une visualisation.

Outils

La barre d’outils située au-dessus du tableau regroupe plusieurs fonctions avancées.

Barre d’outils du tableau de données.
  • Résumés graphiques Khartis génère automatiquement sous chaque colonne un résumé statistique adapté au type de variable (géographique, texte ou numérique) afin de vous offrir une première analyse rapide de la structure de vos données (voir Résumés graphiques).

  • Recherche

    Outil de recherche du tableau de données.

    Localisez rapidement une valeur dans le tableau et sur la carte. La fonction Rechercher / Remplacer permet de corriger des erreurs en série. Le champ Source offre la possibilité de restreindre la recherche à une colonne spécifique.

  • Filtres

    Outil de filtrage du tableau de données.
    Appliquez des opérateurs logiques (égal, supérieur, vide, contient, etc.) pour isoler un sous-ensemble de données. Un indicateur de rétention affiche le pourcentage de lignes conservées après filtrage. Les filtres actifs peuvent être désactivés ou supprimés directement au sein de ce même panneau.
  • Calculatrice

    Outil de calcul du tableau de données.
    Générez une nouvelle colonne à partir d'une formule de calcul : - Opérations simples : additions, soustractions, multiplications ou divisions. - Fonctions intégrées : moyenne, arrondis, concaténation, etc.

    La saisie est assistée par une auto-complétion pour prévenir les erreurs de syntaxe.

    💡 À savoir

    Un bouton Test vous permet de vérifier le bon fonctionnement de votre formule avant de créer votre nouvelle variable.

    Fonctions intégrées à la calculatrice

    FonctionNomSyntaxeDescription
    ArrondiROUNDROUND("colonne", 2)Arrondit une valeur numérique au nombre de décimales spécifié (ici, 2).
    ConcaténationCONCATCONCAT("colonne", 'texte')Assemble deux ou plusieurs chaînes de caractères (colonnes ou texte fixe) pour n’en former qu’une seule.
    ExtractionSUBSTRINGSUBSTRING("colonne", 1, 3)Extrait une partie d’un texte à partir d’une position de départ (1) et pour une longueur donnée (3).
    Maximumgreatestgreatest("col_A", "col_B")Compare plusieurs colonnes ou valeurs entre elles et renvoie la valeur la plus élevée pour chaque ligne.
    Minimumleastleast("col_A", "col_B")Compare plusieurs colonnes ou valeurs entre elles et renvoie la valeur la plus basse pour chaque ligne.
    Moyennelist_avglist_avg(["col_A", "col_B"])Calcule la moyenne arithmétique d’une liste de variables sélectionnées au sein d’une même ligne.
    PuissancePOWERPOWER("colonne", 2)Élève une valeur numérique à la puissance indiquée (ici, au carré).
    Sommelist_sumlist_sum(["col_A", "col_B"])Additionne les valeurs d’une liste de variables sélectionnées pour chaque ligne du tableau.
  • Rétablir les variables masquées Lorsqu’une ou plusieurs variables ont été masquées, le bouton bouton Rétablir les variables masquées permet de rétablir l’affichage de ces variables.

  • Supprimer Cliquez sur le bouton bouton Supprimer une ligne dans la barre d’outils et sélectionnez ensuite la ou les lignes à supprimer. CIiquez de nouveau sur le bouton le bouton bouton Supprimer une ligne pour pouvoir valider enfin la suppression.

  • Options CSV Disponible uniquement pour les fichiers .csv. Ce module bouton Options CSV permet de rectifier un fichier mal interprété lors de l’importation en ajustant :

    • la présence ou non d’en-têtes
    • le séparateur de décimales
    • le séparateur de milliers
  • Réinitialiser Restaure l’état initial des données tel qu’il était lors de l’importation.

    💡 À savoir

    Cette action est irréversible : toutes les modifications tabulaires et les visualisations qui en dépendent seront perdues.

  • Agrandir Déploie le tableau de données en plein écran pour un confort de lecture optimal.


Géolocaliser les données

Disponible uniquement pour les données tabulaires.

Khartis identifie automatiquement les colonnes contenant des informations géographiques :

  • Entités administratives (pays, régions, départements, communes, codes IS0, etc.).
  • Coordonnées géographiques (latitude / longitude en degrés décimaux).

En cas de non-reconnaissance ou d’erreur d’interprétation, cette sélection automatique peut être modifiée manuellement si nécessaire.

💡 À savoir

Khartis ne réalise pas de géocodage : il ne peut pas convertir une adresse en coordonnées. Cette opération doit être effectuée en amont via un outil externe.


Joindre les données à un fond de carte

Pour être visualisées, vos données tabulaires doivent impérativement être associées à une géométrie (fond de carte).

Catalogue

Khartis propose un catalogue de fonds de carte prêts à l’emploi. Chaque fond est présenté sous forme de vignette indiquant : nom, année, source et niveau de découpage (pays, régions, etc.)

  • Suggestions de Khartis 🪄 L’application analyse votre jeu de données et propose automatiquement les fonds les plus adaptés.
    Suggestions de fonds de carte.
    Chaque suggestion est assortie d'un score de correspondance (exprimé en pourcentage), calculé selon la concordance des noms, des codes géographiques ou de l'emprise spatiale. Lorsque la correspondance est optimale, Khartis sélectionne de lui-même le fond de carte le plus pertinent.
  • Autres fonds de carte Vous pouvez explorer l’intégralité du catalogue à l’aide d’un moteur de recherche assisté par auto-complétion et par des filtres chronologiques.
    Catalogue de fonds de carte intégrés à Khartis.

Fonds de cartes intégrés

Nom et découpageAnnéeSource
Monde par pays2024Eurostat - GISCO
Europe par pays2020 / 2024Eurostat - GISCO
Europe par régions NUTS 12021 / 2024Eurostat - GISCO
Europe par régions NUTS 22021 / 2024Eurostat - GISCO
Europe par régions NUTS 32021 / 2024Eurostat - GISCO
France par régions2025IGN - ADMIN EXPRESS
France par départements2025IGN - ADMIN EXPRESS
France par cantons2025IGN - ADMIN EXPRESS
France par communes2025IGN - ADMIN EXPRESS
France — [Région] par communes2025IGN - ADMIN EXPRESS
France — [Département] par communes2025IGN - ADMIN EXPRESS
États-Unis par États2024U.S. Census Bureau
États-Unis par comtés2021 / 2024U.S. Census Bureau
États-Unis — [État] par comtés2024U.S. Census Bureau

💡 À savoir

Un fond de carte est manquant ? Vous pouvez éventuellement utiliser un fond plus global et ajuster votre cadrage à l’aide du zoom. Sinon, vous pouvez Importer un fond de carte ou Suggérer un fond de carte.

Importer un fond de carte

Khartis vous permet également de charger vos propres fichiers géographiques. Les formats compatibles sont détaillés dans la section Fichiers d’informations géographiques.

Jointure assistée par Khartis 🪄

Une jointure propre garantit une carte fiable. C’est l’une des étapes les plus importantes du processus.

Une fois le fond sélectionné, Khartis propose un module dédié pour vérifier la correspondance entre vos données et le fond.

Module de jointure assistée.

Les valeurs sont classées en cinq catégories :

  • Jointes : correspondances correctes.
  • Jointes mais à vérifier : correspondances incertaines nécessitant votre attention.
  • Non reconnues : doublons empêchant une localisation unique.
  • Répétées : valeurs ne trouvant aucun équivalent sur le fond de carte.
  • Ignorées : entités mises de côté par l’utilisateur, non prises en compte pour la jointure et les visualisations.

Vous avez la possibilité de corriger ou de réassigner ces identifiants directement depuis ce module.

Fond de référence

Khartis vous propose d’afficher un fond de carte détaillé qui conjugue la rigueur institutionnelle de l’IGN et la richesse collaborative d’OpenStreetMap. Ce fond repose sur la bibliothèque Carte Facile, une initiative de la Fabrique des Géocommuns (IGN). Ce service permet d’exploiter simultanément la fiabilité des données nationales à l’échelle française et la densité d’informations globales d’OpenStreetMap.

Exemple d’utilisation d’un fond de référence.

💡 À savoir

Ce fond de référence est entièrement personnalisable lors de l’étape Visualisations : Personnaliser le fond de carte. Vous y trouverez plusieurs styles prédéfinis et pourrez ajuster librement la visibilité des différents calques d’information.


Enrichir les données

Disponible uniquement après l’import d’un fichier géographique.

Cette fonctionnalité permet d’agrémenter votre projet en intégrant de nouvelles variables via un tableau externe, ou en superposant un fond de carte supplémentaire.

Joindre des données tabulaires

Ce module vous offre la possibilité de compléter votre fichier géographique en y associant un tableau de données. La procédure s’appuie sur la méthodologie standard d’intégration :

  1. Importer des données
  2. Géolocaliser les données
  3. Vérifier le jointure (voir. Jointure assistée par Khartis)

💡 À savoir

Lors de cette phase préparatoire, les nouvelles données ajoutées ne peuvent pas être manipulées à l’aide des outils de traitement (filtres, calculatrice, etc.). Ces fonctions seront débloquées dès lors que la jointure sera validée et que les données auront intégré le tableau principal de votre projet.

Superposer à un fond de carte

Vous avez la possibilité d’ajouter une couche géographique sous votre fichier principal afin d’enrichir le contexte spatial de votre carte. Trois sources sont à votre disposition :

  • Depuis le catalogue intégré à Khartis.
  • Via l’importation d’un fichier géographique personnel.
  • Via un fond de référence (IGN et OpenStreetMap)

Visionneuse

Dès la validation des étapes de contrôle, de géolocalisation et de jointure, une première ébauche cartographique s’affiche dans la zone centrale de l’interface.

Si aucune donnée n’a pu être reconnue au cours de ces étapes, l’application affiche par défaut un planisphère basé sur un découpage par pays.

Outils

Deux fonctionnalités facilitent l’exploration spatiale de vos données au sein de la visionneuse :

  • Infobulles : dévoilent les attributs de chaque entité géographique lors du survol avec le curseur.
    Exemple d’infobulle.
  • Zoom différencié : permet d’ajuster spécifiquement l’échelle de la carte (pour la navigation géographique) ou l’échelle globale de la page (pour le contrôle de la mise en page).
    Module de contrôle du zoom.

Étape 2 : Visualisations

Une fois vos données importées et géolocalisées, cette deuxième étape vous permet de les transformer en représentations graphiques. Les paramètres de chaque visualisation sont rassemblés au sein d’un onglet du panneau latéral.

Choisir ou créer une visualisation

Khartis vous offre deux approches : exploiter des visualisations préconfigurées adaptées à votre jeu de données ou construire votre propre représentation ex nihilo.

Suggestions de Khartis 🪄

Pour montrer les possibles de l’outil et aider à construire une carte, Khartis analyse le profil de vos données (numériques, textuelles) pour vous proposer des visualisations les plus pertinentes.

  • Chaque vignette de suggestion précise la primitive graphique mobilisée (symboles, polygones, etc.) ainsi que les variables associées.
  • Selon la richesse de votre jeu de données, l’application peut générer des propositions de visualisations supplémentaires.
Exemples de suggestions de visualisations.

Créer sa visualisation

Si les suggestions de Khartis ne correspondent pas à vos intentions, vous avez la possibilité de concevoir une visualisation ex nihilo. Il vous appartient alors de sélectionner manuellement les primitives graphiques (symboles, polygones, etc.) et les données à représenter.


Paramétrer la visualisation

Le panneau latéral regroupe tous les réglages nécessaires pour affiner votre représentation en agissant selon les différentes primitives graphiques : symboles, polygones, lignes et textes.

Chaque primitive proposent différents réglages pour personnaliser à souhait la représentation de la variable ou des variables sélectionnées. Selon la primitive ou la nature de la variable, il est ainsi possible d’agir sur de nombreux paramètres tels que la taille, la forme, le fond, le contour, ou encore l’épaisseur.

Réglages d’une visualisation avec des symboles.
Réglages d’une visualisation avec des polygones.
Réglages d’une visualisation avec des textes et des polygones.
Réglages d’une visualisation avec des lignes et des textes.

Taille et forme

Concerne uniquement les symboles.

  • Uniques : attribue une taille et une forme identiques à tous les symboles de la couche. Les formes disponibles incluent les points, carrés, croix, losanges, triangles, étoiles et rectangles.
    Exemple d’utilisation de symboles différents.
  • Proportionnelles : fait varier la taille (et potentiellement la forme) des symboles en fonction des données statistiques. Les symboles proportionnels peuvent être uniques ou doubles. Leurs propriétés de remplissage (couleur, opacité) restent librement personnalisables.
    • Symboles proportionnels uniques : la taille du symbole évolue de façon continue selon une variable numérique. Vous pouvez définir la taille maximale et la forme : points, carrés, barres, ou pics.
      Exemple d’utilisation de symboles proportionnels uniques.
    • Symboles proportionnels doubles : ce mode permet de comparer visuellement deux variables numériques par l’affichage de deux symboles pour une même entité. Outre la taille maximale et la forme, vous en définissez le mode d’agencement (superposition ou division). Une couleur distincte est assignée à chaque variable.
      Exemple d’utilisation de symboles proportionnels doubles.
  • En classes : regroupe les symboles en différentes catégories de taille à partir d’une variable numérique. Ce mode nécessite de paramétrer le nombre de classes, la méthode de découpage (voir Discrétisation) et la taille maximale. Les formes standard de symboles restent disponibles.
    Exemple d’utilisation de polygones en classes.
  • En catégories : personnalise la taille, la forme et la couleur des symboles en fonction d’une variable textuelle (qualitative).
    Exemple d’utilisation de symboles de forme différente, en catégories.
    La distribution des formes s'organise selon deux logiques : - Unique : une forme commune déclinée par une variation de couleurs (et optionnellement de taille et de contour). - Différente : l'association d'une forme spécifique et d'une couleur propre à chaque catégorie.

Fond

Concerne les symboles, les polygones et les textes.

  • Aucun : rend le fond de l’objet totalement transparent.

  • Unique : applique un aplat de couleur uniforme et un niveau d’opacité défini à l’ensemble des objets.

  • En densité (disponible uniquement pour les polygones) : génère un semis de points diffusé au sein de la géométrie, proportionnellement à l’intensité d’une variable quantitative. Les paramètres incluent la taille du point, le ratio de densité, la couleur et le niveau d’opacité.

    Exemple d’utilisation de polygones avec un fond en densité.
  • En classes : répartit les valeurs d’une variable quantitative au sein de classes statistiques via une méthode de discrétisation (voir Discrétisation). Cette approche synthétise l’information pour dégager des ordres de grandeur. Visuellement, les valeurs fortes sont généralement traduites par des teintes sombres et les valeurs faibles par des teintes claires, au moyen de palettes séquentielles ou de motifs gradués.

    Exemple d’utilisation de polygones en classes.
  • En catégories : exploite une variable qualitative pour illustrer des différences ou des similarités. Chaque catégorie se voit attribuer un fond de couleur ou un motif distinct. Lorsque des symboles sont choisis comme primitives, des formes et des couleurs différentes permettent de distinguer les catégories .

    Exemple d’utilisation de polygones en catégories.

Contour

Concerne les symboles, les polygones et les textes.

  • Aucun : supprime le tracé périphérique de l’objet.

  • Unique : applique une couleur, une épaisseur et un niveau d’opacité uniformes au contour de tous les objets.

  • En classes : associe l’apparence du contour à une variable quantitative discrétisée (voir Discrétisation). Les contours adoptent une gradation de couleurs proportionnelle à l’ordre de grandeur représenté.

    Exemple d’utilisation de symboles avec des contours en classes.
  • En catégories : traduit une variable qualitative en attribuant une couleur de contour spécifique à chaque catégorie distincte.

    Exemple d’utilisation de polygones avec des contours en catégories.

Épaisseur

Concerne uniquement les lignes.

  • Unique : standardise l’ensemble des lignes avec une épaisseur identique.

  • Proportionnelle : fait varier l’épaisseur du tracé de façon continue selon une variable quantitative. L’utilisateur définit l’épaisseur maximale. Des options de style (lignes en pointillés) sont également paramétrables.

    Exemple d’utilisation de lignes avec une épaisseur proportionnelle.
  • En classes : segmente une variable quantitative par une méthode de discrétisation (voir Discrétisation). L’ensemble des lignes est alors hiérarchisé visuellement selon plusieurs paliers d’épaisseur.

    Exemple d’utilisation de lignes avec une épaisseur en classes.

Couleur

Concerne uniquement les lignes.

  • Unique : uniformise le tracé avec une seule couleur pour l’ensemble des lignes.

  • En classes : applique une méthode de discrétisation (voir. Discrétisation) sur une variable quantitative. La ligne adopte alors une couleur issue d’une palette séquentielle pour traduire visuellement les différents ordres de grandeur.

    Exemple d’utilisation de lignes avec des couleurs en classes.
  • En catégories : différencie les entités linéaires en fonction d’une variable qualitative, en attribuant une couleur propre à chaque catégorie.

    Exemple d’utilisation de lignes avec des couleurs en catégories.

Absence de données

Lorsqu’une entité géographique ne dispose d’aucune donnée associée, Khartis vous permet de signifier visuellement cette information manquante. Le mode de représentation de cette absence s’adapte en fonction de la primitive graphique mobilisée pour votre visualisation.

Exemple de représentation de l'absence de données avec des points.
  • Symboles : vous pouvez définir une forme spécifique, ajuster sa taille et lui attribuer une couleur propre pour marquer l’absence de données sur une entité.
  • Fond : la couleur de remplissage du polygone est entièrement personnalisable. L’application d’un motif graphique (comme des hachures) est également proposée pour distinguer clairement ces zones du reste de la carte.
  • Contour : la couleur et l’épaisseur du tracé sont ajustables. Une option de ligne en pointillés est disponible pour indiquer visuellement le manque d’information sur la délimitation géographique concernée.
  • Texte : vous avez la possibilité de saisir une mention textuelle spécifique et de lui appliquer une couleur dédiée afin de l’intégrer harmonieusement à votre habillage.

Couleurs et motifs

Khartis intègre des palettes de couleurs harmonieuses, accessibles et rigoureusement adaptées à la nature de vos données.

  • Couleur unique Lorsqu’une représentation monochrome est requise, quatre familles colorimétriques sont mises à votre disposition pour orienter votre choix :

    • Vif : des teintes saturées, conçues pour accentuer la visibilité des objets géographiques.
    • Pastel : des tons adoucis, particulièrement adaptés aux fonds de surface, aux informations de second plan ou aux rendus graphiques épurés.
    • Sépia : des nuances de brun et de beige, idéales pour un habillage sobre ou un rendu d’apparence ancienne.
    • Daltonisme : une sélection rigoureuse de couleurs fortement contrastées, garantissant une distinction optimale pour les personnes concernées par des déficiences visuelles.

    À l’exception de la famille Daltonisme, les suggestions sont systématiquement classées par températures de tons : chauds, froids ou mixtes.

    Options de personnalisation :

    • Intensité : ajustez la luminosité de chaque couleur pour décliner des variantes plus claires ou plus sombres.
    • Motifs : substituez l’aplat de couleur par un motif graphique (hachures, semis de points, etc.). Vous pouvez en paramétrer la taille, l’échelle et parfois l’angle d’inclinaison, (voir Couleurs et motifs).

    Il est également possible de définir une teinte sur mesure via les curseurs de saturation et de luminosité (HSL) ou par la saisie directe d’un code hexadécimal.

    Aperçu du réglage d'une couleur unique.
  • Palettes séquentielles

    Ces palettes sont dédiées à la représentation des données quantitatives continues ou ordonnées, traduisant visuellement une progression (par exemple, des valeurs minimales vers les valeurs maximales). Khartis propose des palettes à l’efficacité visuelle éprouvée, structurées en quatre familles : Monochrome, Bicolore, Sépia et Daltonisme.

    Options de personnalisation :

    • Gradient personnalisé : construisez votre propre gradient en sélectionnant une couleur de référence ou bien deux couleurs, avec la couleur de départ et celle d’arrivée.
    • Contraste : trois niveaux de réglage (faible, normal, élevé) permettent de moduler la distinction visuelle entre les différentes classes statistiques.
    • Inversion : inversez la polarité du dégradé pour attribuer les teintes sombres aux valeurs faibles plutôt qu’aux valeurs fortes.
    Aperçu du réglage d'une palette séquentielle.

    💡 À savoir

    Si vous spécifiez une valeur de rupture (telle qu’une moyenne ou un seuil à zéro), Khartis bascule automatiquement vers la suggestion d’une palette divergente.

  • Aspect des catégories

    Pour distinguer des entités de nature qualitative (données nominales), l’application suggère des palettes catégorielles réparties en cinq familles : Vif, Pastel, Sépia, Niveaux de gris et Daltonisme. À l’exception de la famille Daltonisme, ces suggestions sont également classées par températures de tons : chauds, froids ou mixtes.

    Aperçu du réglage de l'aspect des catégories.

💡 À savoir

Derrière la simplicité de nos sélecteurs de couleurs opère la bibliothèque ok-palette, conçue par l’Atelier de cartographie de Sciences Po. Contrairement à la majorité des outils exploitant des modèles de couleurs standards, Khartis s’appuie sur un espace colorimétrique fondé sur la perception visuelle humaine. Cette approche scientifique garantit que chaque écart colorimétrique au sein de vos légendes se traduit par un saut perceptif équivalent. Vos cartes gagnent ainsi en intuitivité, en rigueur et en accessibilité, y compris pour les publics daltoniens.

Discrétisation

La discrétisation est une étape cruciale en cartographie. Elle consiste à découper une série de données numériques continue en plusieurs groupes ou “classes”. L’objectif est de simplifier l’information pour rendre visibles les tendances géographiques.

Khartis propose sept méthodes statistiques adaptées à différents types de distributions de données:

  • K-means (seuils naturels) : calcule les classes de manière à minimiser les différences à l’intérieur de chaque groupe et à maximiser les différences entre les groupes. C’est la méthode idéale pour respecter la distribution de vos données, aux résultats similaires à la méthode de Jenks.
  • Quantiles : chaque classe rassemble le même nombre d’entités géographiques. C’est une méthode efficace pour obtenir une carte “homogène” mais qui peut masquer des écarts de valeurs importants.
  • Intervalles égaux : l’étendue de la série (du min au max) est divisée par le nombre de classes que l’on souhaite. Cette méthode assure une légende avec un pas régulier.
  • Q6 : variante des quartiles à laquelle est ajoutée deux classes de valeurs extrêmes (5 et 95 %), aboutissant à 6 classes. Cette méthode est adaptée aux séries présentant des valeurs extrêmes.
  • Moyennes emboîtées : les seuils sont calculés par divisions successives de la série autour de la moyenne (soit 2, 4, 8, 16, etc. classes). Elle est utile pour mettre en évidence les unités qui se situent nettement au-dessus ou en dessous de la moyenne générale.
  • Head/Tail : calcule un nombre de classes adapté aux distributions statistiques très déséquilibrées (loi de puissance), en séparant la “tête” (les quelques valeurs très élevées) de la “queue” (la multitude de petites valeurs).
  • Manuelle : vous choisissez directement les seuils de vos classes.

Une fois la méthode choisie, plusieurs outils vous permettent d’affiner votre représentation :

  • Nombre de classes : vous pouvez ajuster le nombre de classes (généralement entre 3 et 7) pour trouver le bon équilibre entre simplification et précision.
  • Valeur de rupture : si vous précisez une valeur charnière (ex: le chiffre 0 pour séparer les soldes positifs des négatifs), Khartis appliquera automatiquement une palette de couleurs divergente pour souligner l’opposition autour de ce point.
  • Diagramme de fréquence : cet outil visuel affiche la distribution de vos données. Vous y voyez :
    • Les valeurs minimum et maximum de votre série.
    • Les bornes (seuils) de chaque classe, que vous pouvez modifier si besoin à la main.
    • La concentration de vos données, pour vérifier si la méthode choisie est cohérente avec la réalité statistique.

💡 À savoir

La légende de chaque visualisation se met à jour en temps réel dans la visionneuse.

Aperçu du réglage de la discrétisation.

Filtre par primitive

En complément des filtres globaux appliqués au tableau de données lors de la première étape, Khartis permet d’appliquer un filtre spécifique à chaque primitive graphique (symboles, polygones, lignes ou textes). Cette fonctionnalité offre un contrôle sémiologique fin en ciblant l’affichage de chaque primitive de la visualisation de manière indépendante

Bouton actionnant le filtre par primitive.
  • Opérateurs identiques : le filtre par primitive s’appuie sur les mêmes opérateurs logiques que l’outil de filtrage présent à l’étape Données (égal à, supérieur ou égal, contient, compris entre, etc.).
  • Affinage ciblé : vous pouvez restreindre l’affichage d’une primitive à un sous-ensemble de données sans altérer les autres primitives appliquées au même jeu de données.
Outil de filtrage d’une primitive.

Gérer les visualisations

Dans Khartis, une “visualisation” correspond à une couche de données appliquée sur votre fond de carte.

Créer une visualisation supplémentaire

Pour réaliser une carte riche et croiser plusieurs indicateurs, Khartis vous permet de superposer plusieurs types de représentations.

  • Ajouter une visualisation : cliquez sur le bouton Ajouter bouton ajouter, dans la barre d’onglet, en haut du panneau latéral. Un nouvel onglet apparaît.
  • Choisir les données à visualiser : dans ce nouvel onglet, vous pouvez choisir une autre variable de votre tableau de données et lui affecter un mode de représentation différent.

    💡 À savoir

    La superposition de ces visualisations s’effectue à l’étape Visualisations, via l’outil Calques, disponible dans la barre d’outils. (voir Calques)

Renommer, dupliquer ou supprimer une visualisation

Il peut être utile de nommer spécifiquement une visualisation pour mieux identifier ses calques. Il est aussi fréquent de vouloir tester une variante d’une visualisation en la dupliquant ou, au contraire, de nettoyer sa carte ou son projet en supprimant une visualisation.

Ces trois fonctionnalités se trouvent dans le même menu : cliquez sur le menu de l’onglet de la visualisation et choisissez Renommer, Dupliquer ou Supprimer.

Menu d'un onglet de visualisation.

Personnaliser le fond de carte

Indépendamment des données que vous représentez, Khartis vous permet de modifier l’aspect esthétique de votre fond de carte et éventuellement d’ajouter des informations d’habillage. Ces options d’affichage s’adaptent automatiquement selon la nature du fond que vous utilisez.

Fond issu du catalogue

Ce sont les fonds intégrés à l’outil Khartis qui offrent le plus haut niveau de personnalisation.

  • Éléments de base : vous pouvez modifier la couleur et l’opacité de la Terre, des Mers/Océans ainsi que l’aspect des limites (frontières) des entités géographiques (couleur, épaisseur et style de trait).
  • Couches additionnelles : selon le fond choisi, vous pouvez activer des calques d’information pour enrichir votre contexte géographique (régions voisines, limites supplémentaires, etc.)
Aperçu de la personnalisation d’un fond de carte issu du catalogue.

Fond importé

Si vous utilisez votre propre fichier géographique, Khartis vous permet d’en gérer l’aspect graphique essentiel.

Vous gardez la main sur le style de la Terre, des Mers/Océans et le tracé des limites des entités que contient votre fichier.

💡 À savoir

Les couches additionnelles spécifiques au catalogue Khartis ne sont pas disponibles pour les fichiers importés.

Fond de référence (IGN & OSM)

Pour des cartes nécessitant par exemple un haut niveau de détail topographique, urbain ou pour une vue satellite, Khartis propose des fonds de référence basés sur OpenStreetMap (OSM) ou l’IGN.

  • Échelle : préciser le cadre géographique de la carte. Ce choix sélectionne la source de données optimale :
    • Monde : active la source OpenStreetMap, idéal pour une couverture globale et homogène de la planète.
    • France : active la source IGN. Conçue spécifiquement pour l’échelle française, cette source offre un niveau de détail topographique et administratif plus fin et rigoureux sur le territoire national.
  • Thèmes visuels : trois styles prédéfinis sont disponibles pour s’adapter à vos objectifs : Couleurs, Niveaux de gris ou Satellite.
  • Gestion des informations : pour ne pas surcharger votre carte, vous pouvez choisir d’afficher ou de masquer sélectivement différents calques d’information, disponibles selon l’échelle choisie (hydrographie, occupation du sol, bâtiments, routes et voies ferrées, frontières internationales etc.)
Aperçu de la personnalisation d’un fond de référence.

Créer une collection de cartes

Une collection de cartes (aussi appelée “facettes” ou ”small multiples”) est un ensemble de cartes de taille réduite, affichées côte à côte. Elles partagent le même fond de carte et la même sémiologie graphique, mais chacune représente une variable différente. Cette méthode est la plus efficace pour comparer des évolutions ou des structures géographiques.

La création d’une collection commence lors du choix de vos données lors de la construction de votre visualisation :

  • Sélection multiple : dans la liste déroulante de choix des variables, cliquez sur le bouton Créer une collection de cartes. Vous pourrez alors cocher plusieurs variables.
Liste déroulante avec sélection multiple de variables.
  • Lien variable/carte : Khartis génère automatiquement une carte pour chaque variable sélectionnée. Toutes ces cartes utilisent la même primitive graphique.
  • Légendes et comparaison : une fois la collection créée, un nouveau réglage “Échelle commune” apparaît pour garantir la justesse de la comparaison. S’il est activé, toutes les cartes partagent la même légende, les mêmes seuils ou la même taille de symboles. S’il est désactivé, chaque carte s’adapte à ses propres valeurs.
Exemple de collection de cartes avec une échelle commune.

💡 À savoir Une fois la collection de cartes créée, il est possible d’en personnaliser sa disposition grâce à l’outil dédié (voir Collection de cartes).


Outils de visualisation

Pour affiner votre analyse et personnaliser chaque détail de votre carte, Khartis met à votre disposition une barre d’outils permettant d’explorer vos données, d’ajuster la géométrie de votre fond de carte et d’organiser vos visualisations.

Recherche

Aperçu de l’outil Recherche avec un résultat mis en avant sur la carte.

Cet outil est indispensable pour localiser rapidement une information précise sur la carte.

Saisissez le nom d’une entité géographique ou d’une valeur précise dans la barre de recherche et l’entité concernée est immédiatement mise en évidence sur la carte par un effet visuel permettant de la situer instantanément.

Si votre recherche correspond à plusieurs entités, un sélecteur apparaît et vous permet de faire défiler les résultats un par un.

Deux options de recherche sont possibles : “Sensible à la casse” et “Mot entier” afin d’affiner au maximum votre recherche.

Calques

Aperçu de l’outil Calque.

L’outil de gestion des calques permet de contrôler précisément la superposition des visualisations (représentation de vos données) et des éléments qui composent le fond de carte. C’est ici que vous décidez de ce qui doit être mis en avant ou masqué.

  • Gérer l’ordre de superposition

    L’ordre des calques dans la liste détermine leur affichage sur la carte : un calque situé en haut de la liste recouvrira ceux qui sont en dessous.

    💡 À savoir

    Cliquez et déplacez un calque vers le haut ou le bas pour gérer les recouvrements.

  • Contrôler la visibilité

    Vous pouvez avoir besoin de simplifier la carte temporairement sans pour autant supprimer votre travail. Cliquez sur le bouton bouton Afficher/masquer pour masquer ou afficher une visualisation ou un élément spécifique du fond de carte.

  • Accès rapide aux réglages

    Chaque calque dispose d’un raccourci direct vers ses paramètres. Cliquez sur le bouton bouton Paramètres pour un renvoi instantané vers le panneau de configuration de l’élément concerné.

Projection

La projection est l’opération mathématique qui permet de passer de la Terre (sphérique) à une carte (plane). Ce choix n’est jamais neutre : il modifie la perception des surfaces, des distances et des angles. Khartis vous guide pour choisir la projection la plus adaptée à votre sujet.

Suggestions de Khartis 🪄

Khartis analyse l’étendue de votre fond de carte pour vous proposer des projections pertinentes. Pour l’échelle mondiale, les suggestions sont classées en trois familles visuelles.

  • Les projections rectangulaires Elles s’inscrivent dans un cadre orthogonal. Très pratiques pour l’affichage écran, elles présentent néanmoins des distorsions importantes aux hautes latitudes.

    • Gall-Peters : elle respecte strictement l’équivalence des surfaces au prix d’un étirement vertical.
    • Imago : atypique par rapport aux autres projections rectangulaires car elle ressemble à une projection discontinue sans en être une. Elle tente de concilier le respect des formes et des surfaces.
    • Mercator : créée au XVIe siècle pour la navigation, elle conserve les angles (conforme) mais agrandit démesurément les surfaces à mesure que l’on s’éloigne de l’Équateur. Bien qu’elle soit la norme sur le web, elle est déconseillée pour représenter des données statistiques à l’échelle mondiale.
    • Équirectangulaire : c’est la projection qui semble la plus élémentaire, dans sa formule mathématique comme dans son apparence (un degré de longitude égale un degré de latitude). Très utilisée pour le stockage de données géographiques brutes, le monde apparaît néanmoins écrasé aux pôles.
    • Times : cette projection cherche à réduire les distorsions de la Plate carrée. Elle offre un rendu plus harmonieux des continents tout en conservant une structure rectangulaire.
  • Les projections arrondies Elles cherchent à rappeler la courbure de la Terre. Elles sont souvent les plus équilibrées pour une vision globale.

    • Armadillo : elle projette le monde sur une forme évoquant la carapace d’un tatou. Elle donne une impression de 3D mais elle masque une partie des océans et du Sud de la planète.
    • Atlantis : une variante de la projection de Mollweide centrée sur l’Océan Atlantique. Elle met en scène les relations transatlantiques et relativise une vision Est/Ouest très européenne.
    • Bonne : projection en forme de cœur (cordiforme). Historiquement très utilisée pour les cartes de France au XIXe siècle, elle conserve l’équivalence des surfaces mais déforme fortement les zones éloignées du méridien central.
    • Bertin 1953 : conçue par le cartographe Jacques Bertin puis récemment modélisée par Philippe Rivière, elle minimise les déformations des masses terrestres habitées.
    • Equal Earth : créée en 2018, c’est la réponse moderne au besoin d’une carte qui respecte les surfaces tout en restant familière. Elle est devenue un standard pour l’enseignement. C’est la projection monde utilisée par défaut dans Khartis.
    • Azimutale équivalente : elle représente l’ensemble de la Terre sous la forme d’un disque plat, en respectant les surfaces au détriment des formes lorsqu’on s’éloigne du centre. Elle est idéale pour des vues polaires ou pour zoomer sur un continent spécifique.
  • Les projections discontinues En découpant la surface terrestre, ces projections parviennent à réduire presque totalement les déformations de taille et de forme.

    • Air Ocean (Dymaxion) : inventée par Buckminster Fuller, cette projection déplie la Terre comme un polyèdre. Elle présente les masses terrestres comme un ensemble quasi continu mais coupe et disperse les océans. Les formes et les surfaces sont bien conservées.
    • Mollweide interrompue : découpe la projection dans les océans afin que chaque continent soit projeté sur son propre axe central. Les formes comme les surfaces terrestres sont respectées.
    • Mollweide (2 hémisphères) : une variante plus complexe qui découpe la Terre en deux hémisphères pour réduire encore davantage les distorsions locales.
    • Mollweide océans interrompus : à l’inverse des précédentes, les coupes sont faites dans les terres pour offrir une vision continue et non déformée de la masse océanique.
    • Waterman Butterfly : le monde est déployé selon une forme de papillon. Cette projection présente un bon compromis entre préservation des formes et des surfaces.
Aperçu des suggestions de projections à l’échelle globale.

💡 À savoir

Un label ☑️ Surfaces apparaît à côté du nom de la projection si celle-ci ne déforme pas les rapports de taille entre les territoires, ce qui est par exemple très utile pour certaines cartes thématiques.

Catalogue étendu

Si les suggestions ne suffisent pas, Khartis ouvre les possibilités :

  • Catalogue complet : accédez à une bibliothèque exhaustive de projections standards.
  • Code CRS : pour les besoins spécifiques, vous pouvez appliquer une projection en saisissant son code de système de coordonnées de référence (CRS) au format Well-Known Text (WKT).

Paramètres avancés

Vous n’êtes pas limité au centrage par défaut et la déformation peut se personnaliser. Selon la projection choisie, vous pouvez ajuster :

  • La longitude et la latitude : utile pour placer un élément au centre de votre carte.
  • La rotation : pour changer l’orientation de la carte et proposer un nouveau point de vue.
Aperçu des paramètres de l'outil Projection.

Cas des fonds importés

Chaque fond importé possède théoriquement sa propre projection d’origine. Khartis vous permet néanmoins de la modifier pour l’harmoniser avec d’autres données ou pour changer de perspective.

Simplification

Aperçu des paramètres de l'outil Simplification.

L’outil de simplification permet d’alléger le niveau de détail des tracés géographiques. Son usage répond à deux objectifs :

  • La lisibilité : à petite échelle (quand la carte est dézoomée), un trop grand nombre de détails peut brouiller la lecture et créer un trouble visuel.
  • L’esthétique : vous pouvez souhaiter une carte aux contours plus géométriques ou avec un rendu graphique épuré.

Fonds issus du catalogue

Pour les fonds de carte intégrés à Khartis, l’Atelier de cartographie a pré-calculé trois niveaux de simplification optimisés qui préservent la topologie (faible, moyen et élevé).

Fonds importés par l’utilisateur

Lorsque vous importez votre propre fichier géographique, Khartis vous offre une liberté totale : vous pouvez ajuster précisément le pourcentage de simplification.

Collection de cartes

Aperçu des paramètres de l'outil Collection de cartes.

Dès que vous mobilisez plusieurs variables lors du paramétrage de votre visualisation (voir Créer une collection de cartes), une pastille de notification apparaît sur l’icône de l’outil Collection dans la barre d’outils. Elle vous invite à finaliser la mise en page de vos facettes.

Le panneau vous permet de structurer la mise en page de vos cartes :

  • Affichage : définissez sur combien de colonnes les cartes doivent se répartir. Khartis ajuste automatiquement la taille des cartes pour qu’elles tiennent sur la page.
  • Distribution : vous pouvez réorganiser l’ordre d’apparition des cartes en attribuant les variables aux différentes cartes. Cela permet de construire une narration logique (ex: ordre chronologique).

Étape 3 : Habillage

L’habillage d’une carte désigne l’ensemble des éléments ajoutés pour la rendre lisible, informative et autonome. Ces éléments facilitent l’interprétation des informations représentées et peuvent être personnalisés ou agencés librement lors de cette étape.

💡 À savoir

Lorsque vous entrez dans l’étape Habillage, des zones de texte prédéfinies s’affichent automatiquement sur votre page Ces éléments (titre, sous-titre, source, signature) se comportent comme des guides visuels. Si vous ne les complétez pas, elles resteront invisibles lors de l’exportation finale de votre image.

Aperçu de l'interface d'habillage avec les éléments par défaut.

Déplacement et recadrage

Pour offrir une liberté totale dans la composition de la mise en page, Khartis permet d’ajuster la position de chaque composant et de redéfinir l’espace accordé à la carte.

  • Déplacement des éléments d’habillage : tous les objets disposés autour de votre carte (légendes, annotations textuelles, formes, carte en encart) peuvent être repositionnés librement sur la page. Il vous suffit d’effectuer un double-clic sur l’élément souhaité pour l’activer, puis de le repositionner par un simple glisser-déposer.
  • Recadrage de l’espace cartographique : L’emprise de la carte principale n’est pas figée. En cliquant sur les côtés de son cadre de délimitation, vous pouvez étirer ou réduire les bordures afin d’agrandir ou de restreindre l’espace réservé à la carte sur la page, vous permettant ainsi de libérer de la place pour vos blocs textuels ou vos légendes.
Recadrage de l'emprise de la carte.

Outils d’habillage

Tout au long de cette étape, Khartis donne accès à une série d’outils pour enrichir, structurer et personnaliser la mise en page de votre carte.

Format

Aperçu de l'outil Format.

Cet outil vous permet de définir les dimensions de votre zone de travail. Vous pouvez sélectionner un format de page prédéfini parmi une liste standardisée (A4, A3, écran 16:9 en portrait ou paysage) ou saisir des valeurs personnalisées en pixels.

  • Mise en page : vous pouvez personnaliser la couleur d’arrière-plan de la page et ajuster les marges.
  • Grille d’alignement : pour vous aider à positionner vos éléments avec précision, une grille magnétique matérialisée par un quadrillage de points peut être activée.
  • Redistribution automatique : lors d’un changement de format, Khartis redistribue automatiquement tous les éléments sur la page en respectant une composition optimisée pour la lecture.

Légende

Aperçu de l'outil Légende.

Ce module est dédié à l’édition du contenu et à la personnalisation du style de vos légendes. Une pastille de notification restera visible sur l’icône de cet outil tant que vous ne l’aurez pas ouvert, afin de vous inciter à vérifier et affiner vos légendes.

  • Contenu : chaque légende peut être affichée ou masquée. Vous avez la possibilité d’en modifier le titre, le sous-titre, et d’y ajouter une note explicative.
  • Style : vous pouvez modifier la police de caractères, définir la taille maximale et ajuster la couleur du texte.
  • Arrière-plan : une option permet d’ajouter un fond à votre légende, dont vous pouvez régler la couleur et le niveau d’opacité.

Afin de garantir un rendu visuel harmonieux, les modifications de style appliquées ici se répercutent automatiquement sur l’ensemble des légendes de la page.

Indications géographiques

Légende

Aperçu de l'outil Indications géographiques.

Cet outil rassemble les éléments classiques d’orientation et de repérage.

  • Échelle : vous pouvez choisir son aspect (ligne simple ou boîte), définir une distance figurée, préciser l’unité de mesure et ajuster sa couleur.
  • Orientation : indiquez le Nord en choisissant entre une flèche simple ou une rose des vents, dont vous pouvez paramétrer la taille et la couleur.
  • Carte en encart : insérez une petite carte de situation sous forme de globe pour montrer un agrandissement ou le contexte géographique global. Vous pouvez ajuster sa taille ainsi que la couleur de la fenêtre ou symbole représentant l’emprise visualisée. Les couleurs de l’encart (continents, océans) sont également personnalisables.

Annotations

Aperçu de l'outil Annotations.

L’outil d’annotation vous permet d’ajouter des éléments graphiques libres. Il est important de noter que ces éléments sont ancrés sur la page de mise en page et non géolocalisés sur la carte elle-même.

  • Texte : placez une zone de texte libre sur la page. Vous pouvez y saisir votre contenu et lui attribuer un style prédéfini ou personnalisé. La sélection d’un texte existant rouvre ce panneau pour en modifier le contenu, le style ou le supprimer.
  • Forme : insérez une forme géométrique basique (flèche, ligne, rond, rectangle ou triangle). Les réglages permettent d’ajuster l’épaisseur du tracé, sa courbure (flèche et ligne), son style (pointillés) ou sa couleur.
  • Dessin : tracez manuellement une ligne libre ou une zone polygonale fermée. Vous contrôlez l’épaisseur, le taux de lissage, les couleurs (contour et remplissage) ainsi que le style de trait.
  • Image : importez une image externe au format JPG ou PNG. Vous pouvez la positionner librement, ajuster ses dimensions et régler son opacité.

Daltonisme

Aperçu de l'outil Déficiences visuelles.

Cet outil de contrôle propose une simulation des principales formes de daltonisme.

Ces filtres sont des outils de vérification visuelle : ils vous permettent de vous assurer que votre carte reste lisible pour tous, mais ils n’affecteront en aucun cas les couleurs réelles lors de l’exportation finale de votre document.

💡 À savoir

La protanopie et la deutéranopie, caractérisées par une confusion des rouges et des verts, sont les formes de daltonisme les plus fréquentes (99 % des daltoniens).


Export et projets

À tout moment de votre parcours, le bouton de téléchargement (situé dans l’en-tête) vous permet d’exporter le fruit de votre travail.

Aperçu du menu de téléchargement.

Options de téléchargement

Trois types d’exports sont mis à votre disposition : la carte finalisée, les données exploitées, ou le projet complet.

Carte

Le document final, intégrant vos visualisations et les éléments d’habillage, est téléchargeable dans des formats standards pour s’adapter à vos usages (intégration web, impression ou post-production).

  • Image vectorielle (SVG) : ce format préserve la qualité des tracés à n’importe quelle échelle. Le fichier généré est structuré en calques distincts, ce qui permet des retouches avancées dans un logiciel de dessin vectoriel externe (tel qu’Adobe Illustrator, Affinity ou Inkscape).
  • Image haute résolution (JPG) : un export proposé dans différentes résolutions, idéal pour une insertion directe dans un document ou une présentation.

Données

Vous avez la possibilité de récupérer les jeux de données exploités dans Khartis, incluant toutes les modifications (nettoyage, typage, création de variables) effectuées au sein de l’outil.

  • Données tabulaires (.csv) : export de votre tableau de données, éventuellement transformé et enrichi, au format .csv.

  • Fichiers géographiques (.geojson) : si vous avez importé un fond de carte personnalisé, vous pouvez l’exporter avec vos éventuelles modifications au format .geojson.

    💡 À savoir

    Si vous utilisez un fond de carte issu du catalogue Khartis, l’export des données jointes est possible, mais les couches d’habillage additionnelles (fleuves, lacs, relief, etc.) ne seront pas incluses dans ce téléchargement.

Projet

L’intégralité de vos opérations, de l’import des données jusqu’à l’habillage, peut être compilée dans un fichier projet portant l’extension .kh.

Vous pourrez ultérieurement réimporter ce fichier dans Khartis pour reprendre votre travail exactement là où vous l’aviez laissé, ou pour décliner une nouvelle carte à partir de ce modèle. Ce même fichier peut également être partagé avec un autre utilisateur, sans avoir à partager les données liées.

Sauvegardes et gestion des projets

Khartis propose un système de gestion double pour sécuriser vos réalisations et faciliter votre flux de travail.

Sauvegarde automatique dans le navigateur

Aperçu de l'écran de gestion des projets.

À chaque action ou réglage effectué, l’application enregistre instantanément votre projet dans la mémoire de votre navigateur web.

  • Organisation : ces sauvegardes, propres à chaque projet, sont centralisées sur l’écran d’accueil de Khartis et restent accessibles à tout moment via le menu principal. Elles portent le nom que vous leur avez attribué et sont classées par date de dernière modification.
  • Duplication : depuis le menu de gestion, vous pouvez dupliquer une sauvegarde existante en un clic. Cette fonction est particulièrement utile pour tester une variante sans risquer d’altérer votre carte initiale.

Sauvegarde manuelle dans un fichier

Pour archiver votre travail de manière pérenne sur votre disque dur ou le transmettre à un collaborateur, privilégiez le téléchargement manuel du fichier projet .kh (voir section Projet).