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Ateliers de politiques terriennes - un projet SPEAP

Théâtre Nanterre Amandiers du 11 au 20 mai
  • © SPEAP 2018© SPEAP 2018

Humains, microbes, champignons, virus, pesticides : sur Terre cohabitent des mondes en friction permanente. Il y a confrontation entre ces mondes, leurs manières de représenter la Terre et de l’occuper. 

Les Ateliers de politiques terriennes veulent mettre en chantier la manière dont l’Occident s’est représenté le monde habitable. Chacun est invité à venir à Nanterre-Amandiers pour inventer et négocier au sein d’ateliers.

Durant tout le week-end du 19/20 mai 2018, les étudiants de SPEAP investiront le hall du théâtre pour y proposer différents dispositifs de recherche collaborative et la grande salle, avec SciencesPo dans l’installation des frères Chapuisat, pour le tribunal de l'histoire, le samedi. Bruno Latour et ses acolytes inviteront un ensemble de praticiens (auteurs, architectes, scientifiques…) à travailler avec eux les cahiers de doléances du futur, le dimanche.

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Les carrières internationales à l'École d'Affaires publiques

  • © Marceau Ferrand© Marceau Ferrand

Mercredi 28 mars, l’École d’Affaires publiques et Sciences Po Nations Unies ont organisé pour les étudiants de Sciences Po une conférence d’information sur les carrières à l’international. Étaient présents Mikael Griffon, représentant de la Délégation aux Fonctionnaires Internationaux du Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères (DFI), ainsi que Julia Lindhorn, représentante de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ils ont présenté leur organisation respective ainsi que les possibilités de stages et de carrières au sein de chacune d’elles.

La DFI, service du MEAE, permet d’informer le public sur les appels à candidatures des organisations internationales (OI), notamment à l’ONU, mais pas seulement. L’objectif de la DFI est l’allocation optimale du plus grand nombre de Français à des postes stratégiques de ces organisations. On compte aujourd’hui 19 000 travailleurs français en OI, ce qui place la France au 2ème rang mondial. Cependant la forte pression, notamment à l’ONU promouvant un rééquilibre géographique en faveur des pays émergents, est un défi pour la DFI. Pour conserver une place importante au sein des OI, la DFI propose donc aux candidats des conseils dans l’élaboration de leur dossier de candidature et des entraînements pour préparer les entretiens, pour leur donner toutes les chances de réussir. Sont en général requis une excellente maîtrise de l’anglais (minimum C1), un niveau académique suffisant mais surtout une spécialisation dans un certain domaine de compétence, ainsi qu’une cohérence de parcours (sujet de mémoire, bénévolat etc.). De multiples stages sont relayés, en organisation humanitaire par exemple (UNICEF, HCR) et permettent d’enrichir un CV. Par ailleurs, le Bureau des Volontaires des Nations Unies à Bonn propose des formules permettant de faire du volontariat depuis son propre pays.

La procédure de candidature se fait générale en deux étapes. Premièrement il faut remplir un CV en ligne assez détaillé, puis a lieu un entretien, très souvent en anglais. Cependant le français est un réel atout à mettre en valeur dans un dossier de candidature, étant donné qu’il est la langue de travail de nombreuses organisation.

L’OCDE regroupe 35 pays membres et est basée à Paris, a pour but de traiter les données économiques, les analyser et les comparer avec des données d’autres pays, ainsi que de rédiger des rapports et recommandations pour les autorités publiques. Les personnes recrutées sont donc principalement des économistes, mais quelques profils issus des autres sciences sociales peuvent être recherchés. En 2017, la plupart des recrutements se faisait au niveau A1 (le plus bas niveau, 2 ans d’expérience professionnel requis), mais de nombreuses possibilités de stages existent également. Ils représentent une excellente opportunité pour se construire un réseau, mais également une voie d’accès à l’OCDE car 20% des stagiaires finissent par être recrutés tout de suite ou plus tard par l’organisme. 2 programmes en direction des jeunes ont été aménagés. Le YPP (Young Professional Program) recrute 20 jeunes professionnels tous les 2 ans. La procédure, semblable à celle employée au niveau A1 se déroule ainsi. Premièrement il y a une inscription en ligne qu’il ne faut pas négliger, car elle permet de montrer ce qu’un stage/expérience professionnelle nous a apporté concrètement. Il y a ensuite un test écrit qui permet d’évaluer les compétences techniques, puis un entretien oral avec un panel de collaborateurs, pour évaluer les « soft skills ». Le YAP (Young Associates Program) compte aujourd'hui 5 jeunes et s’adresse aux étudiants diplômés de licence, en leur donnant une expérience professionnelle de 2 ans. Quant aux stages, il existe un partenariat avec Sciences Po qui permet aux étudiants d’être traité de façon prioritaire, mais sachant que le nombre d’étudiants sélectionnés pour cette procédure est faible, il est conseillé de maximiser ses chances en postulant par les deux manières (Sciences Po et voie classique). Des stages de 2 mois sont possibles mais extrêmement rares, il est donc préférable d’être disponible pour une durée minimale de 4 mois.

Après cette présentation, Georgia, étudiante en Master de Public Policy à Sciences Po et a nous a fait part de son expérience de stagiaire à l’OCDE. Elle a rappelé l’importance de se préparer sérieusement avant de postuler à un stage, et de l’opportunité que celui-ci représentait pour construire son réseau.

Un grand merci à Marceau Ferrand, étudiant Master Politiques publiques, 4éme année, spécialité Administration publique, et président de l'association Sciences Po Nations Unies, et Charlotte Dozias, étudiante en 2éme année CU pour cet article.

 

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Migrants : une "bubble box" pour rester propre et digne

Un projet étudiant primé par le prix Talents #2024
  • Extrait de la vidéo de présentation du projet Bubble Box ©Bubble BoxExtrait de la vidéo de présentation du projet Bubble Box ©Bubble Box

Le 10 janvier 2018, un projet nommé “Bubble Box” remportait le premier prix de l’appel à projets Talents #2024 de la Ville de Paris. Ce module d’hygiène mobile et autonome pour les migrants, les réfugiés et les sans-abris a été élaboré par quatre étudiants de l’École d’Affaires publiques de Sciences Po et de Harvard, pour aider les autorités publiques et les ONG dans la gestion de crises humanitaires et de catastrophes naturelles. Explications avec Pierre Noro, un des étudiants créateurs du projet.

Pouvez-vous nous expliquer le concept de Bubble Box ?

Pierre Noro : Concrètement, Bubble Box vise à apporter gratuitement l’hygiène dans les campements « improvisés » de migrants et de réfugiés, où les conditions sanitaires sont extrêmement précaires, afin d’améliorer la vie quotidienne et de restaurer la dignité de ces personnes.

Nous l’avons imaginé comme un module d’hygiène mobile et autonome. L’utilisation d’un système de filtration "Showerloop", inspiré de celui de la Station spatiale internationale, de batteries et de panneaux solaires, permettent au module de fonctionner pendant plusieurs jours sans être relié au réseau hydroélectrique. Construite dans un conteneur, Bubble Box est aussi très mobile : cela permet de déplacer l’installation facilement, de la laisser au sol pour le long terme, tout en pouvant la retirer afin de respecter les impératifs de politique urbaine et de sécurité.

Comment vous est venue cette idée pour améliorer la vie des migrants et des réfugiés ?

P. N. : Ce projet est né pendant la Summer School for Social Innovation 2017, organisée en partenariat avec l’École d’Affaires publiques, Harvard et le Centre de Recherche Interdisciplinaire (CRI). Notre groupe de quatre étudiants était chargé de travailler sur le quartier de la Porte de Clignancourt à Paris. J’ai proposé à mes camarades d’aller observer les campements de Roms installés sur la zone de la “Petite Ceinture”, puis de continuer vers le centre d’accueil d’urgence de la Chapelle. C’est là que le déclic a eu lieu. Plusieurs milliers d’êtres humains se partageaient quatre robinets installés par la mairie comme seul point d’accès à l’eau.

Après avoir mené plusieurs entretiens avec les ONG présentes sur place, il est devenu clair que le manque d’accès à l’hygiène relevait d’un dilemme de politique publique. D’une part, les camps improvisés sont éloignés de structures comme les bains-douches municipaux, qui ne sont pas préparées à gérer un tel flux d’utilisateurs, et les solutions individuelles (douches portables, kits d’hygiène personnelle) ont un impact très limité et risquent de faire l’objet de vols. D’autre part, l’installation de structures permanentes est impossible, puisque les campements se déplacent régulièrement, mais surtout parce que de telles installations pérenniseraient et légitimeraient ces camps, au détriment des actions sociales et humanitaires entreprises conjointement par la Ville de Paris et les ONG.

Bubble Box est donc apparu comme une évidence. Ce projet a été l’occasion pour nous de sortir de la passivité face à la détresse de plusieurs milliers d’êtres humains vivant à tout juste 20 minutes du cœur de Paris.

Votre équipe rassemble des étudiants d’Harvard et de Sciences Po de différentes nationalités et cultures : une « dream team » répartie sur deux continents.  Quelle organisation ! Quel est votre secret ?

P. N. : Organiser des réunions qui correspondent à trois fuseaux horaires distincts et traduire tous nos documents en français et en anglais peuvent être de vrais casse-têtes, mais la diversité de l’équipe a toujours été notre plus grande richesse. Parmi les quatre co-fondateurs, aucun d’entre nous n’est né dans le même pays ou n’a la même langue maternelle. Avoir une grande variété de talents, de cultures et même d’âges au sein de l’équipe est essentiel à la compréhension de la diversité des attentes et des besoins des personnes que nous essayons d’aider avec Bubble Box, et donc la réussite du projet lui-même.

L’équipe a depuis été renforcée par l’arrivée de Hoyoung Lee, un autre étudiant de Harvard, en ingénierie, et de Juno Grace Lee, notre designer, qui a étudié l’Histoire de l’Art à l’Université de Californie. Enfin, Alain Latour, ingénieur senior passé par Areva et Onet Technology, nous a rejoint comme coordinateur technique.

Vous êtes les lauréats pour l’appel à projets Talents #Paris2024. Félicitations ! Qu’est-ce que ça change pour vous ? Quels sont vos objectifs pour les mois à venir ?

P. N. : Le 1er prix de l’appel à projet Talents #Paris2024 nous a permis d’élargir notre audience, de rappeler l’importance de la crise humanitaire que nous traversons alors qu’elle est déjà victime d’une forme de banalité, de résignation. Outre la subvention de la Ville de Paris, l’appel à projets va nous permettre d’établir de nouveaux partenariats. C’est aussi grâce à ce prix que nous avons pu rencontrer Sensecube, l’incubateur d’innovation sociale parisien qui nous soutient.

Nous sommes également en partenariat avec l'Université Technologique de Compiègne qui a lancé ses travaux sur la filtration et le chauffage de l'eau, avec une équipe d'étudiants et de professeurs. Si tout se passe bien, nous pourrons tenir le très ambitieux objectif que nous nous sommes fixés jusqu’à présent : débuter la construction du prototype dès l’été 2018 et diffuser, par la même occasion, les instructions nécessaires à la construction d’un module BubbleBox sous licence ouverte, à but non-lucratif.

Enfin, quels conseils donneriez-vous à nos étudiants aux âmes d’entrepreneurs ?

P. N. : Soyez curieux ! Nous sommes une génération avec un accès quasi-illimité à l’information. Être capable de chercher, de trouver efficacement et de connecter entre eux des éléments est essentiel si vous voulez identifier correctement un problème ou proposer une solution pertinente et innovante.

Rob Lue, coordinateur de la Summer School for Social Innovation, répète souvent que nous vivons dans un monde où « créer du sens est plus difficile que de faire de l’argent. » Il me semble qu’il a entièrement raison. Construire un projet est une expérience parfois frustrante voire décevante. Aujourd’hui, BubbleBox continue d’exister car nous sommes convaincus que notre projet a du sens et qu’il contribue au bien commun. Je pense que c’est la clé de la réussite : une bonne idée est une idée qui appelle ’action !

Enfin, se lancer dans un projet d’innovation est une vraie leçon d’humanité et d’humilité. Il faut accepter que, face à un problème, une grande réponse inapplicable a moins de valeur et moins de légitimité qu’une action pour mettre en place une solution précise, même à petite échelle.

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Inventer un monde durable

Une formation pour penser l'avenir de la planète
  • Une étudiante du SDG CertificateUne étudiante du SDG Certificate

Comment mettre en place les objectifs de développement durable définis par l’ONU à l’horizon 2030 ? C’est pour mieux répondre à cet enjeu que 4 prestigieuses universités internationales se sont associées pour proposer à leurs étudiants un “Sustainable Development Goals Professional Certificate”. En mars, les étudiants de ce programme se sont réunis pour la première fois à Sciences Po.

Réunissant la Columbia SIPA à New York, la Hertie School of Governance à Berlin, la Lee Kuan Yee School of Public Policy at the National University de Singapour, et l’École d’affaires publiques de Sciences Po à Paris, le SDG Professional Certificate permet aux étudiants de saisir le cadre et les enjeux des Objectifs de Développement Durables (ODD) définis par l’ONU, et de contribuer à leur mise en place.

La formation les amène à développer leur capacité d’entreprendre tout en travaillant avec les étudiants des universités partenaires. Il leur donne l’opportunité de formuler des projets opérationnels, ancrés dans leur environnement local et évalués à chaque étape par un écosystème international d’universitaires, de professionnels et de décideurs publics et privés spécialistes des SDGs.

En mars dernier, les 18 étudiants suivant le Certificate se sont réunis pour assister au séminaire inaugural. Pendant une semaine, ils ont rencontré des décideurs publics et privés, des acteurs issus d’organisations internationales ou d’associations locales afin de mieux comprendre les objectifs et de développer leur propre projet.

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Le SDG Professional Certificate

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Existe-t-il un management (au) féminin ?

Retour sur l’évènement du 14 février 2018
  • © Paul Rentler / Sciences Po© Paul Rentler / Sciences Po

Mercredi 14 février 2018, l'École d’Affaires Publiques (EAP) organisait une table-ronde sur le thème du “management au féminin », avec un focus particulier sur le secteur public et les entreprises associées.

L’événement s’est ouvert par la projection du film “Numéro Une”, en présence de la réalisatrice Tonie Marshall, qui a ensuite ouvert un échange avec la salle. La discussion s’est poursuivie par une table ronde composée d’Hélène Périvier, économiste à l’OFCE, Sciences Po, où elle coordonne le projet européen EGERA (Effective Gender Equality in Research and the Academia), de Julien Rencki, Directeur général du fond de garantie des assurances obligatoires de dommages, Laurent Turpault et Elsa Chantereau de la direction des affaires publiques de Coca-Cola. L’après-midi s’est conclue sur une discussion entre l’ancienne Ministre Anne-Marie Idrac et le doyen de l’Ecole d’Affaires publiques, Yann Algan.

À la fin de cet événement riche en enseignements, Charlotte, Madjda et Renaud ont accepté de nous livrer leurs impressions et réflexions sur ce que représente pour eux le management au féminin.

Une fiction aux  enjeux réels

Selon Charlotte, qui travaille à la Banque de France, la projection du film “était une bonne introduction au sujet et a permis d’ouvrir le débat” et “la possibilité d’avoir le regard de la réalisatrice à la fin était très intéressant.” Malgré la dureté de certains passages, Tonie Marshall a plusieurs fois insisté sur l’atténuation de la réalité du sexisme à l’écran. En ce sens, Renaud, administrateur territorial, déplore qu’il n’existe pas “de réseaux de femmes aussi influents que dans le film”. 

Des interventions riches et diversifiées mais un public encore très féminin

J’ai été heureuse de voir que des hommes aient aussi été invités!”, s’exclame Madjda en Master à Sciences Po. Si la diversité des intervenants était notable ce n’était pas le cas de l’auditoire, composé presque exclusivement de femmes. Renaud souligne que l’absence des hommes dans le débat est “étonnant voire préoccupant”. Sans la participation active des hommes, l’égalité entre les genres “avancera forcément moins vite, elle ne doit pas avancer uniquement dans les textes”.

Les notions d’égalité et mixité au coeur des échanges

Les mesures transitoire de parité ont été abordées par Julien Rencki ancien Secrétaire général et Directeur des Ressources Humaines de la DG Trésor, qui a été précurseur dans la mise en place de quotas au sein de l’administration. Au cours des échanges, notamment avec les représentants de Coca-Cola, le terme de “mixité au travail” a souvent été ajouté à celui d’égalité. Selon Charlotte, le terme “mixité” est plus intéressant que celui de “parité” puisqu’il suggère une autonomie des femmes et une prise d'indépendance dans leur  accès à la représentation.

La notion de féminisme mise en question

La sociologue Hélène Périvier a de son côté mis en lumière la diversité des mouvements féministes et des revendications. Au final, le mot “féminisme” a très peu été utilisé au cours des échanges et parfois critiqué. “Je défends la cause des femmes mais ne me reconnais pas dans le débat féministe que je trouve souvent trop vindicatif” déclare Madjda. Si Renaud n’est pas aussi critique sur le terme de “féminisme”, il estime que l’association dans l’imaginaire collectif des féministes et d’une pensée anti-hommes rend l’utilisation de ce mot encore sensible en France.

Le management au féminin existe-t-il vraiment?

Comme l’ancienne Présidente de la RATP et SNCF Anne-Marie Idrac, Renaud doute qu’un management au féminin existe réellement: “tout au plus les femmes ont-elles peut être un management plus « adapté » aux contraintes de la vie familiale puisqu’elles en assument toujours une part importante”. Le management au féminin ne serait dans ce cas qu’une contingence sociale niant toute altérité du dirigeant ou de la dirigeante. Ce n’est pas la position de la réalisatrice Tonie Marshall qui insiste sur la particularité du style de management des femmes.

Une réflexion inspirante sur la place des femmes dans le monde du travail en 2018

Malgré certaines divergences d’appréciation de la question de l'intégration des femmes aux postes de management, chacun s’accorde pour féliciter les prises d’initiatives en la matière. L’étudiante Madjda s’enthousiasme: “Ce serait super si d’autres écoles pouvaient également s’engager dans ce sens!”. Renaud retient l’invitation de Tonie Marshall en faveur des jeunes femmes à «oser», à «se montrer ». Pour lui, il faut que ce message soit diffusé “à l’ensemble des femmes dans tous les territoires et tous les milieux sociaux.” Enfin, Charlotte a été “très inspirée” par les différentes interventions qui ont remis en perspective sa vision du “bien-être au travail” dépassant la seule problématique d’accès des femmes aux postes de prise de décision.

Propos recueillis par Pauline Lego et Sandrine Elmi Hersi, étudiantes à l’Ecole d’Affaires publiques

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