L'investissement à impact social

conférence-débat, 28 janvier 9h - 11h
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

 

Le LIEPP, l’Impact Invest Lab et le Centre français des Fonds et Fondations
ont le plaisir de vous inviter à la conférence-débat autour de :

 

L'investissement à impact social.
Présentation des dernières publications de l’IiLab

 

Lundi 28 janvier 2019
9h00 - 11h00 
Sciences Po, salle à confirmer, 75 007 Paris

Inscription obligatoire

 

Présentations:

  • Etat des lieux du marché français de l’investissement à impact social par Amélie Artis (Université de Grenoble Alpes, CNRS, Sciences Po Grenoble, PACTE)

Résumé : A fin 2017, le marché français de l’investissement à impact social représente 3 milliards d’euros sous gestion, pour un flux de financements engagés dans l’année de 400 millions d’euros. Ces chiffres recouvrent des initiatives aux réalités très différentes, en termes d’origine de la ressource, d’opérateurs financiers, d’outil, comme de bénéficiaires des flux financiers. L’étude s’attache à décrire cet écosystème et à le comparer à d’autres marchés à l’international. 

  • Le rôle des fondations et fonds de dotation dans l’investissement à impact social en France. Investir au service de l’intérêt général ? Approches et expérimentations par Gaspard Verdier (Simandef)

Résumé : Les fondations distributives françaises mettent en œuvre leur mission de philanthropie en octroyant des subventions à des œuvres d’intérêt général. Si ceci n’est pas amené à évoluer à court/moyen terme, il existe des perspectives pour l’investissement à impact social au niveau de leur activité de placements financiers. 

  • Obligations sociales « Le marché des Social Bonds : vers une nouvelle classe d’actifs ? » par Mathilde Pelizzari (Impact Invest Lab)

Résumé : Dans la lignée des Green Bonds, ou obligations vertes, les obligations sociales (Social Bonds) visent à financer ou refinancer des projets dont l’objectif social est identifié. Tout comme des obligations classiques, elles peuvent être émises par des Etats, collectivités, établissements publics ou privés et s’échangent sur le marché de la dette obligataire. Elles présentent des caractéristiques financières comparables à des obligations classiques et apportent un rendement social, ce qui en fait un outil de financement attrayant. Le marché est naissant depuis 2017 et tend à grossir, sous réserve de parvenir à engager davantage d’acteurs financiers. La puissance publique peut jouer un rôle structurant.

Plus d'information

 

Le retour des domestiques. Comment les politiques publiques de soutien à la personne structurent de nouvelles inégalités?

Séminaire, Mardi 4 décembre 12h30 - 14h30
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Le LIEPP a le plaisir de vous inviter au séminaire autour de la sortie du nouvel ouvrage de Clément Carbonnier et Nathalie Morel : 

Le retour des domestiques. 
Comment les politiques publiques de soutien à la personne structurent de nouvelles inégalités?

 Mardi 4 décembre 2018
12h30 - 14h30

Salle de séminaire du LIEPP
254, boulevard Saint Germain, 75007 Paris 

Inscription

Présentation : 

 

Clément Carbonnier 
maître de conférences en économie à l’université de Cergy-Pontoise (THEMA) et co-directeur de l'axe Politiques sociofiscales du LIEPP 

 

 

 

Nathalie Morel 
assistant professor en sciences politiques à Sciences Po (CEE, LIEPP) et co-directrice de l'axe Politiques sociofiscales du LIEPP 

 

 


livreLe retour des domestiques, Le Seuil, 2018.

Depuis plusieurs décennies, la France soutient activement les emplois de services à la personne. Aujourd’hui, le secteur compte 1,2 million de salariés, représentant plus de 5 % de l’emploi total. Malgré ce succès apparent, cette stratégie n’est ni efficace ni juste. Elle crée un faible nombre d’emplois en comparaison de leur coût public. Précaires et mal rémunérés, ces emplois "bas de gamme" contribuent à la polarisation de notre société, ainsi qu’à l’augmentation des inégalités ethniques et de genre. En outre, l’État subventionne des services de confort pour les plus aisés, au détriment des services publics ouverts à tous. C’est ainsi qu’on en revient à une société de domestiques, comme au XIXe siècle, avec de "nouveaux pauvres" au service de "nouveaux riches". Heureusement, plusieurs pistes existent pour sortir de ce contre-modèle.

Discutant:

François-Xavier Devetter, professeur en sciences économiques, Université de Lille, Clersé

Rachel Brishoual, secrétaire générale de la fédération UNSA (Services, Activités Diverses, Tertiaires et Connexes)

 

Care Economy: An Outline of a New Research Project

Séminaire organisé par l'axe Politiques socio-fiscales, 30 avril 2018, 12h30-14h30
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L'axe Politiques socio-fiscales du LIEPP a le plaisir de vous inviter au séminaire:

Care Economy: An Outline of a New Research Project

[langue: anglais]

 Lundi 30 avril 2018
12h30-14h30
Salle de séminaires du LIEPP
254 bvd Saint-Germain, 75 007 Paris

Merci de vous inscrire

 

Présentation:

ito peng

    Ito PENG

    Professeure de Sociologie, Université de Toronto
    Canada Research Chair in Global Social Policy

     "Care Economy: An Outline of a New Research Project"  

 

Résumé [en anglais]:

Care economy refers to the sector of economic activities, both paid and unpaid, related to the provisions of social and material care, including care of children, the elderly and the disabled, health care, education, and as well, financial and other personal services, all of which contribute to nurturing and supporting the present and future populations. While the expansion of the care economy is evident across the OECD world, their forms and modalities vary significantly across regions. In this presentation I show four different forms of care economies – in East Asia, Europe and North America – and ask: 1) why do we see different types of care economies across different regions of the world; and 2) what are the factors/variables that can account for their differences, and how do they contribute to the diverse outcomes. I provide a tentative conceptual approach and methodology to address these research questions, and discuss an opportunity for a potential collaborative international research project.

Discutant:  

Nathalie Morel 
Assistant Professor LIEPP/CEE
Co-directrice de l'axe Politiques socio-fiscales

 

Progressive Taxation and Redistribution

Séminaire avec Pablo Beramendi et Elvire Guillaud, 9 mars 2018, 14h30-16h30
  • ©Photo Joel Saget AFP©Photo Joel Saget AFP

 

L'axe Politiques socio-fiscales du LIEPP a le plaisir de vous inviter au séminaire:

Progressive Taxation and Redistribution

[langue: anglais]

 

Vendredi 9 mars 2018
14h30-16h30
Salle de séminaires du LIEPP
254 bvd Saint-Germain, 75 007 Paris

Merci de vous inscrire

 

pablo b

   

    Pablo Beramendi

    Professeur de Science Politique, Université Duke 

 

"Progressive Taxation and Redistribution"  

co-authored with: Matthew Dimick (SUNY Buffalo Law School) Daniel Stegmueller (Duke University)

Abstract
In this paper we demonstrate empirically, and explain theoretically, that more progressive tax systems are more redistributive. Contrary to current common wisdom, the progressivity of taxes matters at least as much, if not more, than that of benefits. Our results are based on a novel measurement approach, which uses tax-benefit simulation models to measure the “pure” policy effect of taxes on incomes. To explain the relationship between progressivity and redistribution, we formalize two theoretical alternatives. The first predicts that greater inequality will reduce both progressivity and redistribution, and is consistent with our empirical findings. The second predicts that tax progressivity will be lower but redistribution higher under proportional representation than under majoritarian representation. This result is in line with the current consensus, but contradicted by our empirical results.

 

elvyre g   

    Elvire Guillaud

    Maître de conférence en économie, Université Paris 1 (CES)
    Chercheuse associée à Sciences Po (LIEPP)

 

"Pattern of direct taxation in affluent democracies"

co-authored with: Michaël Zemmour (Clerse Univ. Lille, LIEPP-Sciences Po)

Abstract
In comparing tax systems across developed countries, scholars generally stress differences. In this paper, we look for a common pattern of tax systems in advanced democracies, in order to draw the lines of a feasible set of policies. We hypothesize that the tax rate applied to any percentile of household income can be approached by a (common) linear function of the household income rank (percentile number) adjusted by the median tax rate of the country. In other words, countries would all be aligned on the same tax schedule, notwithstanding their average tax rate. We then identify what shapes this common pattern of taxation. We conjecture alternatively that the taxation of households depends on the size of their relative income, or is determined by their position in the income distribution. We test these conjectures using LIS micro-data complemented by imputed data on social security contributions. Effective tax rates are recovered at the household level, including personal income tax, employer and employee social contributions. Our sample is made of 20 OECD countries, over the period 1999 to 2013.

Discutant:  Bruno Palier

Insurance and Redistribution: An Experimental Approach

Séminaire avec David Rueda, 6 avril 2018, 12h30 - 14h00
  • Actualité Sciences PoActualité Sciences Po

 

L'axe Politiques socio-fiscales du LIEPP a le plaisir de vous inviter au séminaire-déjeuner:

Insurance and Redistribution: An Experimental Approach

[langue: anglais]

Vendredi 6 avril 2018
12h30 - 14h00
Salle de séminaires du LIEPP
254 bvd Saint-Germain, 75 007 Paris

 
Merci de vous inscrire

 

rueda

David RUEDA

Professeur de Politiques Comparées, Université d'Oxford 

Professorial Fellow à Nuffield College

 

 

Abstract

Most distributive theories in political economy understand individuals to be motivated by material self-interest, often approximated by their current positions in the income distribution. It has become increasingly common, however, to also conceptualise material self-interest inter-temporally (as lifetime consumption/income). This approach extends the more direct focus on effects of contemporary relative income (as in Romer 1975 and Meltzer and Richard 1981) and opens the door to arguments about insurance and risk (as in Sinn 1995; Moene and Wallerstein 2003; Iversen and Soskice 2001; Rehm 2009; Mares 2003), and about social mobility and life-cycle profiles (Rueda and Stegmueller 2018; Alesina and Giuliano 2011; Haider and Solon 2006; Benabou and Ok 2001). Distinguishing between redistribution (in the present) and insurance (against something that could happen in the future), however, is empirically challenging. In this paper, we propose that the effects of insurance motivations on support for redistribution are income dependent. We distinguish our argument from other theoretical alternatives and explore its implications through a laboratory experiment designed to separate the influence of redistribution, insurance and altruistic motivations that we conducted through the Nuffield Centre for Experimental Social Sciences (CESS) in the United Kingdom and Chile.

Discutant:

Emeric HENRY (Associate Professor, Département d'économie de Sciences Po)