Cartographier les féminicides en France

Auriane, Cassandre, Cloë, Fiona et Huifang racontent leur projet
  • L'équipe illustrée ©Cassandre SiebertL'équipe illustrée ©Cassandre Siebert

En 2020, Auriane, Cassandre, Cloë, Fiona et Huifang, étudiantes en Master Communication, médias et industries créatives à l'École du Management et de l’Innovation de Sciences Po, ont cartographié les controverses autour des féminicides en France. Cette méthode pédagogique, créée par Bruno Latour, professeur émérite à Sciences Po, a pour but d’apprendre aux étudiantes et aux étudiants à se repérer dans l'univers de la recherche en sélectionnant une controverse sur laquelle elles et ils accumulent une documentation complète qu’ils mettent en forme et publient sur un site web.

Se préparer à relever le défi de l’égalité

Découvrir le programme du Certificat Égalité femmes hommes et politiques publiques avec Hélène Périvier et Najat Vallaud-Belkacem
  • © Guillaume Adjagba / Sciences Po© Guillaume Adjagba / Sciences Po

Depuis 2019, le Certificat Égalité femmes-hommes et politiques publiques forme les élèves de l'École d’affaires publiques et de l’École des affaires internationales de Sciences Po aux politiques de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et les discriminations. Najat Vallaud-Belkacem et Hélène Périvier, les directrices de ce Certificat, nous présentent le programme pour l’année 2020-2021.

La pratique de la non-mixité politique comme objet d’étude

Suite à l’interruption de son échange universitaire au Mexique, Ysé rédige un mémoire
  •  © Enzo Navarro / Sciences Po © Enzo Navarro / Sciences Po
  • Manifestation du 8 mars 2020 à Mexico © YAS/ Sciences PoManifestation du 8 mars 2020 à Mexico © YAS/ Sciences Po

Ysé est étudiante en troisième année au Collège universitaire de Sciences Po, sur le campus de Paris. Elle a passé son année d’échange universitaire à la Universidad Nacional Autónoma de México, au Mexique. En raison de l’épidémie de Coronavirus Covid-19, ses cours ont été interrompus et son retour en France précipité. Pour valider sa troisième année d’études, elle rédige un mémoire sur les enjeux soulevés par les expériences de la non-mixité politique en France, sous la direction de Réjane Sénac, directrice de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po.

S’engager contre les violences faites aux femmes

Clotilde, étudiante en Master à l’École d’affaires publiques de Sciences Po, présente son stage de césure
  • © Sciences Po© Sciences Po

Clotilde est étudiante en Master politiques publiques à l’École d’affaires publiques de Sciences Po. Pendant son année de césure, elle effectue un stage à la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), placée sous l’autorité de la ministre en charge des droits des femmes. Elle nous présente ses missions et son parcours.

Quel droit à l’eau pour les femmes migrantes à Paris ?

Trois étudiantes présentent leurs recherches sur l'accès à l'eau et à l'assainissement
  • © Daniel Stockman / Flickr CC BY-SA 2.0© Daniel Stockman / Flickr CC BY-SA 2.0

Chaque année, l'École de droit de Sciences Po propose des “Cliniques” : des programmes pédagogiques situés à mi-chemin entre théorie et pratique, articulés autour d’une mission d’intérêt public. Pendant neuf mois, Eline, Ivana et Juliette, étudiantes en première année de Master, ont étudié le sujet de l'accès à l'eau potable des populations migrantes, notamment des femmes migrantes, afin d’approfondir l’expertise du collectif Coalition Eau. Elles racontent.

À la rencontre d’activistes féministes

Cinq étudiantes à Dakar et à Abidjan pour leur projet collectif.
  • Inaïssa, Carolin, et Chloé avec Dr Aminata Kane à Abidjan ©Sciences PoInaïssa, Carolin, et Chloé avec Dr Aminata Kane à Abidjan ©Sciences Po
  • Hannah et Sofietou avec Dr. Selly Ba à Dakar ©Sciences PoHannah et Sofietou avec Dr. Selly Ba à Dakar ©Sciences Po
  • Fatou Bintou Thiam, fondatrice de Santé Mobile, à Dakar ©Sciences PoFatou Bintou Thiam, fondatrice de Santé Mobile, à Dakar ©Sciences Po
  • Carinne Assamoi a créé des Clubs Genre dans 40 lycées d'Abidjan ©Sciences PoCarinne Assamoi a créé des Clubs Genre dans 40 lycées d'Abidjan ©Sciences Po
  • Entretien avc Marieme Soda Ndiaye, la plus jeune députée du Sénégal ©Sciences PoEntretien avc Marieme Soda Ndiaye, la plus jeune députée du Sénégal ©Sciences Po

Pendant l’année universitaire 2019-2020, cinq étudiantes de Master 1 réalisent un projet de recherche-action pour l’ONG Équilibres et Populations. Carolin, Chloé, Hannah, Inaïssa et Sofietou sont chargées de rédiger un rapport sur les actions collectives portées par des jeunes activistes féministes en Afrique de l’Ouest francophone. En janvier, elles sont allées interroger ces activistes sur place : Carolin, Chloé et Inaïssa se sont rendues à Abidjan, en Côte d’Ivoire et Hannah et Sofietou à Dakar, au Sénégal. Elles racontent.

Liberté, Égalité, Sororité

Cinq étudiantes organisent des tables rondes sur l’évolution des luttes féministes depuis les années 70 à la Cité Audacieuse.
  • Éléonore, Marie, Prune, Léa et Leeloo ont préparé un cycle de tables rondes Éléonore, Marie, Prune, Léa et Leeloo ont préparé un cycle de tables rondes

Léa, Leeloo, Eléonore, Marie et Prune sont étudiantes en Master 1 à Sciences Po. Pendant six mois, elles ont préparé un cycle de tables rondes à la Cité Audacieuse, lieu dédié aux droits des femmes à Paris, piloté par la Fondation des femmes. Elles nous racontent le déroulement de ce projet collectif.

Lutter contre la précarité menstruelle

Rita Sekkat nous présente son association
  • Rita Sekkat présente son projet © Rita Sekkat/HAPPIHRita Sekkat présente son projet © Rita Sekkat/HAPPIH
  • Les serviettes hygiéniques distribuées en 2019 par HAPPIH © Rita Sekkat/HAPPIHLes serviettes hygiéniques distribuées en 2019 par HAPPIH © Rita Sekkat/HAPPIH

Rita Sekkat est étudiante à l’École d’affaires publiques de Sciences Po. Avec quatre étudiants de Sciences Po et d’autres venus de différents horizons, elle s’engage contre la précarité menstruelle en Europe et en Afrique dans le cadre de son association : HAPPIH, Humanitarian Action for Protection and Preservation of Intimate Hygiene.

"Il faut repenser la façon dont nous établissons des relations avec les autres"

Lena et Lucie nous présentent l’association étudiante Volar
  • Des étudiantes et étudiants membres de l'association Volar ©Volar / Sciences PoDes étudiantes et étudiants membres de l'association Volar ©Volar / Sciences Po

Vous êtes co-présidentes de Volar, l'association féministe et LGBTQI du campus de Poitiers. Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre cette association ?

Lucie : J’ai eu la chance pendant mon adolescence d’être entourée de personnes très féministes qui m’ont éveillée à ce sujet. Puis, au fil de lectures et de rencontres, j’ai pris conscience de l’ampleur et du caractère systémique des discriminations de genre. Les questions queer sont venues plus récemment.

Les sciences sociales au prisme du genre

Rencontre avec les fondatrices du Programme PRESAGE, Françoise Milewski et Hélène Périvier
  • Hélène Périvier et Françoise Milewski en 2012 @Thomas Arrivé/Sciences PoHélène Périvier et Françoise Milewski en 2012 @Thomas Arrivé/Sciences Po

PRESAGE, le Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre de Sciences Po, a été créé en 2010. Destiné à promouvoir la recherche sur le genre, à développer l’offre de cours et à diffuser les savoirs sur ce champ, c’est l’un des plus anciens programmes transversal et pluridisciplinaire dédié au genre en France. Rencontre avec ses fondatrices, Hélène Périvier et Françoise Milewski, chercheuses à l'Observatoire français des conjonctures économiques.

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