Discussion avec Franziska Brantner

Discussion avec Franziska Brantner

Rendez-vous le 7 février 2019
  • Franziska Brantner, députée au Bundestag © Florian Freundt Franziska Brantner, députée au Bundestag © Florian Freundt

À quelques mois des élections européennes, le Programme de recherche et d'enseignement des savoirs sur le genre et l'École d'affaires publiques de Sciences Po organisent une rencontre avec Franziska Brantner, députée au Bundestag, ancienne députée européenne, autour du thème des droits des femmes dans les institutions européennes. Martine Méheut, présidente de l’association Citoyennes pour l’Europe, sera aussi présente pour animer la discussion.

Rendez-vous le jeudi 7 février 2019 à 19h15 à Sciences Po, amphithéâtre Eugène d'Eichtal (cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite).

Cet évènement est ouvert à toutes et tous, sur inscription préalable.

Une européenne féministe membre du Brundestag

C’est à l’âge de 17 ans que Franziska Brantner rejoint le parti vert allemand avant de partir travailler à Tel-Aviv et à Washington, puis intègre un double-diplôme Sciences Po-Columbia en relations internationales.

Au fil de ses expériences et de ses mandats, Franziska Brantner s’est spécialisée sur les sujets liés aux droits des femmes et à la famille, tout en restant engagée dans les affaires internationales. En 2000, elle était co-présidente du Youth Caucus de la Commission des Nations Unies sur la condition de la Femme, puis en 2008 elle a coordonné depuis Bruxelles un projet de résolution ONU sur les femmes, la paix et la sécurité avec le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM).

Élue au Parlement européen en 2009, elle devient porte-parole du groupe Les Verts pour les affaires étrangères.

Depuis 2013, elle est élue au Bundestag. Elle a été membre du comité des affaires familiales et de l’enfance jusqu’en 2017 et est aujourd’hui porte parole des Verts et membre de la commission des affaires étrangères. Elle travaille sur la région MENA, plus particulièrement sur l’Égypte et la Syrie.

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