Informations aux admis 2021 de l'Ecole de journalisme de Sciences Po

  • L'Ecole de journalisme de Sciences PoL'Ecole de journalisme de Sciences Po

En attendant le plaisir de rencontrer les admis à l'Ecole de journalisme de Sciences Po à la rentrée 2021, nous tâchons de répondre aux questions les plus fréquentes. En raison de la crise du COVID-19 et des incertitudes sur son évolution, la situation est évolutive et les informations ci-dessous peuvent être ajustées. 

JE SUIS ADMIS(E). QUE FAIRE MAINTENANT?

Félicitations ! Vous devez maintenant procéder à vos inscriptions administratives puis pégagogiques. Voici ici la marche à suivre.

QUAND A LIEU LA RENTRÉE ?

A l'Ecole de journalisme de Sciences Po, les rentrées des M1 et des M2 ont lieu le vendredi 27 août 2021 en présentiel, avant le premier jour des cours du semestre d'automne 2021 fixé au lundi 30 août 2021.

Rendez-vous le 27 août à 8h45 pour les M1 Master journalisme et Joint Master Journalism and International Affairs, au 28 rue des Saints Pères, à Paris, amphithéâtre Simone Veil, pour une réunion d'information et de bienvenue globale.

Ensuite, à 11h, toujours au 28 rue des Saints Pères, à Paris, amphithéâtre Simone Veil, réunion pédagogique avec les M1 du Joint Master Journalism and International Affairs.

A 13h45, toujours au 28 rue des Saints Pères, à Paris, amphithéâtre Simone Veil, réunion pédagogique avec les M1 du Master Journalisme.

Les M2 sont accueillis à 11h45 au 28 rue des Saints Pères, à Paris, amphithéâtre Simone Veil.

A noter: les samedis 3, 10 et 18 septembre 2021 ont lieu des modules d'initiation technique pour les M1 du Master journalisme et du Master joint Journalism and International Affairs. 

Toutes les étudiantes et étudiants de l'Ecole de journalisme de Sciences Po adhèrent, à leur arrivée, la charte des valeurs qui les engage pour toute la durée de leurs études.

> CONSULTER LE CALENDRIER 2021-2022 DE L'ECOLE DE JOURNALISME DE SCIENCES PO

COMMENT SE DÉROULENT LES ENSEIGNEMENTS DU SEMESTRE D'AUTOMNE 2021 ?

Le semestre d'automne 2021 (fin août-décembre) vise à maximiser les enseignements en présentiel, mais peut être soumis à de nouveaux ajustements selon les directives gouvernementales liées au contexte sanitaire.

Le dispositif prévu permet d'assurer la sécurité de toutes nos communautés (élèves, enseignants, personnel), tout en garantissant l'excellence de la formation avec : 

  • des cours académiques renforcés sur les enjeux du monde de demain (crises sanitaire et internationale, intelligence artificielle, politique de la Terre et environnement, pouvoirs et vie politique française, fabrique de l’opinion, etc.), répondant aux exigences d’un diplôme de master de Sciences Po,
  • des nouveaux cours sur l'élection présidentielle française, pour cerner les enjeux de cette échéance (les grands raisonnements économiques à connaître pour la présidentielle, avec le département d'Economie de Sciences Po, analyses des discours et opinion publique, avec le CEVIPOF de Sciences Po) et produire des contenus d'information pertinents sur cette campagne électorale,
  • des ateliers pratiques afin d'offrir la meilleure professionnalisation des élèves au métier de journaliste,
  • l'expérience de la raison d'être de notre école pour goûter à la plus value de notre formation : 

> l'expérience du collectif, comme dans une rédaction où chacune et chacun est un maillon indispensable à l'ensemble de la chaîne de production d'informations,
> l'expérience de l'intensité et de l'adrénaline au moment de couvrir l'actualité,
> l'expérience du terrain,
> l'expérience du 
réseau de l'Ecole de journalisme de Sciences Po (778 diplômés et 180 enseignants) qui, à tout moment d'une carrière, peut conseiller, aider, orienter,
> l'expérience de 
l’innovation éditoriale et technologique,
> l’expérience du prestige de Sciences Po avec un cycle de master class tous les jeudis à 17h en ligne, et la conférence annuelle dédiée aux nouvelles pratiques du journalisme le 6 décembre 2021.

L'ensemble s'inscrit dans l'ADN de notre école, créée en 2004, à l'heure où le journalisme doit relever de nombreux défis, notamment pour la couverture du monde d'après.

VAIS-JE POUVOIR ALLER SUR LE TERRAIN ?

Nous tablons sur un retour au présentiel et au terrain tant que possible. Nous avons aussi défini, pour chaque enseignement du semestre d'automne 2021, des scenari selon que nous pourrons être assis en classe sans distanciation ou en cas de jauge réduite.

Nous avons enfin décidé que le thème de la conférence annuelle des nouvelles pratiques du journalisme #NPDJ, prévue le 6 décembre 2021, portera sur "la reconquête du terrain".

QUAND AI-JE ACCES A LA LISTE DES COURS ?

Dès juillet 2021, lorsque nous procédons à vos inscriptions pédagogiques.

QUEL IMPACT ONT EU LES CONFINEMENTS et COUVRE FEU SUR LEs SEMESTRES PRECEDENTS ?

Lors de la fermeture des locaux de Sciences Po le 16 mars 2020, nous avons basculé avec succès l'intégralité de nos enseignements en ligne, à la fois les cours théoriques et les ateliers pratiques. Cette dynamique s'est installée en quelques jours seulement et, grâce à l'effort collectif conjugué de nos élèves et de nos enseignants, nous avons pu expérimenter de nouveaux formats de cours, de nouvelles interactions, même lorsque nos communautés se trouvaient parfois à différents fuseaux horaires, tout en plaçant plus que jamais le numérique et les enjeux du monde de demain au coeur de nos priorités.

Nous avons ensuite obtenu des dérogations du rectorat dès le semestre d'automne 2020 pour à la fois maintenir des ateliers en présentiel dans nos locaux et permettre l'accès au terrain à nos élèves. Les restrictions de déplacements ont certes pesé sur l'accès aux sources et aux différents terrains, mais les étudiantes et étudiants de l'Ecole de journalisme de Sciences Po ont su trouver des solutions pour réaliser des sujets malgré ces contraintes, avec l'appui bienveillant de leurs enseignants.

JE SUIS ADMIS(E) EN MASTER DE L'ECOLE DE JOURNALISME (MASTER JOURNALISME OU MASTER JOINT JOURNALISM AND INTERNATIONAL AFFAIRS). PUIS-JE DEMANDER UN REPORT ?

Vous avez le droit de demander un report de votre scolarité pour une durée d'un an. Cette demande pourra être acceptée ou refusée par Sciences Po. Vous devez le faire en ligne, sur votre espace étudiant, à la rubrique prévue à cet effet (sur laquelle vous sont proposés soit l'acceptation de notre offre d'admission, soit le refus, soit la demande de report). 

A noter : aucun report n'est possible pour les programmes de double diplôme. 


COMMENT SE PR
ÉPARER A L'ÉVENTUALITE D'UN APPRENTISSAGE ?

Pour se préparer au mieux, nous vous conseillons d'obtenir au plus vite votre permis de conduire B, que les rédactions exigent le plus souvent de leurs apprentis afin qu'ils soient en mesure d'effectuer des déplacements sur le terrain lors des reportages, de connaître l'actualité, le positionnement éditorial de la rédaction visée, et avoir bien sûr un CV structuré et axé sur le journalisme. 

Surtout, il faut détenir des capacités d'organisation et de travail puisque mener de front un apprentissage en rédaction et des études de haut niveau nécessitent un investissement très important. 

A noter : seuls les étudiants du Master en journalisme sont éligibles pour l'apprentissage.

> CONSULTER LA PAGE DEDIEE A L'APPRENTISSAGE A L'ECOLE DE JOURNALISME DE SCIENCES PO


OU TROUVER DES OFFRES D'APPRENTISSAGE ?

Tout étudiant du Master en journalisme peut effectuer des démarches pour obtenir un apprentissage par lui-même. Dans ce cas, il en tient informée l'équipe pédagogique de l'Ecole de journalisme de Sciences Po afin que celle-ci puisse organiser l'aspect administratif de l'apprentissage (calendrier, contrat, suivi de la scolarité).

Il peut aussi bénéficier des contrats d'apprentissage proposés par l'Ecole de journalisme de Sciences Po, en postulant selon les modalités définies par les rédactions : AFP, Radio France, France TV, Le Monde, TF1, Brut, RFI, France 24, etc.

Les offres d'apprentissage que les rédactions souhaitent que l'Ecole de journalisme de Sciences Po centralise sont envoyées par email à partir de juillet, lorsque les futurs M1 ont procédé à leur inscription administrative, puis dans les premières semaines du semestre, jusqu'octobre. Un certain nombre de contrats d'apprentissage sont trouvés directement par les élèves lors de leurs expériences en rédaction ou via candidature spontanée.

> CONSULTER LA PAGE DEDIEE A L'APPRENTISSAGE A L'ECOLE DE JOURNALISME DE SCIENCES PO


J'AI TROUV
É UN CONTRAT D'APPRENTISSAGE DANS UNE ENTREPRISE NON JOURNALISTIQUE. PUIS-JE L'ACCEPTER ?

Non. L'entreprise dans laquelle vous effectuerez votre apprentissage doit être une entreprise de presse, pouvant vous permettre d'obtenir la carte de presse des journalistes professionnels.


COMMENT TROUVER UN LOGEMENT ?

Sciences Po dispose d'une plate-forme institutionnelle dédiée aux offres de logement et vous accompagne dans votre recherche d'hébergement selon vos besoins.

COMMENT OBTENIR UN TITRE DE SEJOUR ?

Le service titres de séjour de Sciences Po vous informe et vous accompagne dans vos démarches de première demande ou de demande de renouvellement de votre titre de séjour.

COMMENT BÉNÉFICIER D'UNE AIDE SOCIALE ?

Le pôle aide sociale de Sciences Po vous accompagne individuellement pour vos démarches administratives telles que l'ouverture d'un compte bancaire, l'obtention de titres de transports, etc., mais aussi votre recherche d'aides financières. 

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Les rendez-vous de l'année 2021-2022

A vos agendas!
  • AgendaAgenda

RENTREE SOLENNELLE

Vendredi 27 août 2021

DEBUT DU SEMESTRE D'AUTOMNE

Lundi 30 août 2021

MaSTER CLASS

Tous les jeudis à 17h

CONFERENCE ANNUELLE SUR LES NOUVELLES PRATIQUES DU JOURNALISME 

Lundi 6 décembre 2021

DEBUT DU SEMESTRE DE PRINTEMPS

Lundi 10 janvier (intensives M2)
Samedi 22 janvier 2022 (cours M1 et M2)

JOURNEE PROFESSIONNELLE (POUR LES M2 et EMPLOYEURS)

Vendredi 11 mars 2022

Vous pouvez aussi retrouver en ligne tous les calendriers 2021-2022 : le général, celui pour les bourses de vie, ceux pour les apprentissages semestriels et hebdomadaires. 

Julien NGuyen Dang gagne le prix spécial à la bourse AFP

  • Julien NguyenJulien Nguyen

Julien Nguyen Dang, étudiant bientôt diplômé 2021 de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, gagne un prix spécial de la bourse AFP des écoles de journalisme. 

Actuellement en bourse de vie à franceinfo.fr, à la rubrique fact checking, il poursuit son service et sera amené à travailler avec l'AFP (Agence France Presse) à l'automne.

Retrouvez le palmarès des prix et concours remportés par les étudiantes et étudiants de l'École de journalisme de Sciences Po.

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Juliette Geay gagne le Tremplin Radio France 2021

  • Juliette GeayJuliette Geay

Juliette Geay, étudiante bientôt diplômée 2021 de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, gagne le concours du Tremplin de Radio France.

Elle obtient un an de contrat au sein du "planning" de Radio France.

Lors des épreuves de ce concours, qui se sont déroulées les 10 et 11 mai 2022, Juliette Geay a réalisé un reportage, un journal, une épreuve numérique, et a passé un entretien devant un jury. 

Félicitations !

Retrouvez le palmarès des prix et concours remportés par les étudiantes et étudiants de l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

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Hommage à Sunaina Karkarey

Diplômée 2010 de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, elle avait 34 ans
  • Sunaina KarkareySunaina Karkarey

C'est avec une infinie tristesse que nous avons appris la mort en Inde de Sunaina Karkarey, diplômée 2010 du Master journalisme.

Toute l'équipe de l'Ecole de journalisme de Sciences Po est profondément affectée par cette nouvelle. Ses camarades, ses enseignants et toute la communauté Sciences Po veut témoigner, à l'égard de ses enfants, de son mari, sa famille, ses proches, de l'exceptionnelle force de travail et joie de vivre de Sunaina, arrivée à l'Ecole de journalisme après un échange au Collège Universitaire de Sciences Po.

Nombreux sont ses camarades et enseignants qui ont souhaité lui rendre hommage via des textes, mots, images et souvenirs partagés.

Sunaina was one of my closest friends during my two years at Sciences Po Journalism School. The first time we met, she introduced herself then emphasised the way her name should be pronounced: “Su - nay - nah.” We were both international students and it was comforting to have another English speaker to share the experience with. During the third week of the first module, I confided in Sunaina about how overwhelmed I felt because of all the coursework. She told me she felt the same way, and we made a pact to keep going. We offered each other emotional and practical support over the years, cheering each other on when we got internships, freelance work and eventually full-time jobs. Sunaina had a way of putting everyone at ease with her smile, which lit up the room. I'll always remember her smile.

Lisa Pham, diplômée 2010

Quand je pense à Sunaina, c’est ses yeux pétillants qui me viennent à l’esprit. I see her twinkling eyes. Her bright smile. I hear her infectious laugh and feel her uplifting spirit. I remember conversations in the Sciences Po newsroom, about the latest school assignments and our favourite Bollywood movies. I remember basking in the sun in Switzerland at her side and laughing with her in busses and trains. Her energy, cheerfulness and kindness transcend every memory I have of her. She was a wonderful person and a wonderful friend. I am truly heartbroken, and my thoughts go to Gautam, her husband, and their children.

Isabelle Schäfer, diplômée 2010

Sunaina was an international student in my class at Sciences Po. We weren't very close, but I remember her vividly. It took courage to study journalism in French for international students, who had to work twice as much as most of us, but Sunaina always had a smile on her face. Most importantly, you could tell she was smart as a whip and determined to make the most of the experience. A few years later, short after her daughter was born, she posted a picture on social media which said that her little girl was the lastest in several generations of strong women in her family. I remember thinking 'how insipiring will Sunaina be for this little girl'. I hope she will be remembered as the bright young womna and accomplished journalist she was.

Marion Solletty, diplômée 2010

De la promotion de Sunaina à Sciences Po, je n’ai connu que peu de personnes. N’étant pas dans la même année, nous nous fréquentions peu. Je ne connaissais pas encore vraiment Sunaina, mais j’avais du plaisir à la croiser car elle était toujours souriante, gaie. Un rayon de soleil dans ces couloirs parfois si sérieux. On avait envie de lui parler, tout simplement. C’est à Reuters que j’ai véritablement découvert Sunaina. Là encore, j’aurais pu ne pas vraiment la connaître, passer à côté d’elle - elle travaillait pour le service télé, moi le service texte. Elle évoluait coté anglophone, et moi côté francophone. Mais Sunaina faisait partie de ces êtres solaires qui ne vous laissent pas indifférents, même quand vous ne travailliez pas directement avec elle. L’équipe télé de Reuters était de loin la plus sympathique de la rédaction.... personne je pense ne chercherait à contredire ce constat... j’avais donc du plaisir à aller papoter avec eux, de temps en temps, dans leur petit coin chaleureux... Et parmi eux, Sunaina faisait partie des gens que j’ai aimé côtoyer. Avec sa bouille d’enfant, sa bonne humeur et son sourire bienveillant, Sunaina était l’une de ces personnes qui faisait l’unanimité... C’est pour cette raison que sa disparition nous touche tous autant, que l’on ait été très proche, proche, ou que l’on ait simplement fait un petit bout de chemin à ses côtés. C’est pour cette raison aussi que son image et son souvenir ne nous quitterons jamais.

Chine Labbé, diplômée 2009 

Bien que j'avais presque le double de son âge lorsque nous nous sommes rencontrées chez Reuters, Sunaina, ma voisine de bureau pendant de longues années, est devenue à la fois ma collègue, ma prof - a native English speaker - et puis très vite "a true friend" et surtout un soleil. J'allais écrire mon soleil, mais je réalise au gré des témoignages qui arrivent depuis l'annonce de sa disparition, que nous avons tous été touchés et émus par cette jeune femme brillante et douce, au sourire radieux qui inondait de sa lumière intérieure. Tout le monde se souvient de Sunaina, intelligente, combative, une vraie pro, discrète mais déterminée. Je t'adorais, tu étais aussi très très drôle et je sais qu'aucun de ceux qui t'ont connue ne t'oubliera jamais.

Pauline Adès-Mével, enseignante à l’Ecole de journalisme de Sciences Po

Cela fait quelques années que je n’ai pas revu le sourire de Sunaina. Mais ce sourire là et la douceur qui en émanait sont difficiles à oublier. Ils m’accompagneront toute ma vie.

Emanuele Marzari, diplômé 2010

Je n'avais pas revu Sunaina depuis notre soirée de remise des diplômes, il y a plus de dix ans maintenant. Je me souviens d'elle, toujours si souriante et pleine de joie de vivre. Je crois que personne n'a oublié son sourire.

Carole Dieterich, diplômée 2010

Sunaina était une camarade de promo. Nous avons régulièrement travaillé ensemble à l'école et en binôme en spé télé. Je ne garde que de très bons souvenirs de nos échanges à l'école. Sunaina était très discrète mais cette discrétion cachait aussi un vrai sens de l'humour. Sunaina était extrêmement gentille et douce. Elle était attentive aux autres, une personne sur qui l'on pouvait compter. J'adresse mes sincères condoléances à ses proches, amis et famille.

Lucile Degoud, diplômée 2010

Je me souviendrai toujours du sourire, de la douceur et de la gentillesse de Sunaina, toujours sympa et conciliante quand nous avions des travaux à faire ensemble à l’Ecole de journalisme. Je me souviens aussi d'une petite nana forte de caractère, qui ne se laissait pas marcher sur les pieds et savait très bien ce qu'elle voulait. Toutes mes pensées et prières pour sa famille et spécialement pour son mari et ses deux enfants si petits.

Antoinette Jeanson-Martin, diplômée 2010

My dearest Sunaina,
On ne se connaissait pas bien
Et pourtant, parfois,
Dans les allées de mes souvenirs éclot soudain ton sourire

Un feu sans artifice,
Une étincelle de joie,
Un halo discret et délicat
Qui encore aujourd'hui 
M'accompagne

Ma très chère Sunaina
On ne se connaissait pas bien,
Et pourtant, parfois, 
Se déployait dans ce sourire-là
Une lueur de nostalgie 
Ou était-ce de mélancolie?
Une envolée de tons pastels
Une invitation au naturel
Qui encore aujourd'hui 
M'accompagne

My lovely Sunaina,
Loin de la course de nos vies
En ta présence, la poésie 
Qui encore aujourd'hui
T'accompagne

Célia Héron, diplômée 2010

Sunaïna c’était une intelligence vive et une grande modestie. Elle était de ceux dont la gentillesse est là comme un cadeau, constante et désintéressée. Je garderai en mémoire son regard pétillant, son sourire qu’elle habitait avec joie, sa curiosité et son envie de croquer le monde. Nous pensons fort à sa famille et surtout à ses enfants. 

Julie Trassard-Donatien, diplômée 2010

Sunaina avait partagé avec nous deux années riches à l’Ecole de journalisme. Elle était une camarade solidaire et enthousiaste. Je garde avant tout le souvenir de son sourire, apparu dès ses premiers jours à l'école, et que je n'ai jamais vu disparaître. Hier, une amie de promotion nous a partagé quelques photos de ces deux années et de la fête pour le diplôme, à l'été 2010, où ce sourire ne quitte jamais Sunaina. Mes pensées vont à sa famille, son mari, ses enfants dont je n'ose imaginer la peine.

Rémi Brancato, diplômé 2010

Sincères condoléances, Sunaina était joyeuse, curieuse et motivée. Pendant les années d'école de journalisme à Paris elle s'est montrée ouverte à tous et savait rassembler les étudiants autour de sa gentillesse, ses discussions amicales et son humour. Sa passion pour le journalisme reflétait sa capacité à s'adapter aux différentes cultures et à s'intéresser aux vies des autres. Je souhaite à sa famille et ses amis du courage pour traverser cette période de deuil. 
Sincere condolences, Sunaina was joyful, curious, and motivated. During her journalism school years in Paris she showed openness to all and knew how to regroup students around her kindness, friendship and humor. Her passion for journalism reflected her great capacity to adapt to different cultures and to be interested in the lives of others. I wish her family and friends courage as they cross through this period of grief.

David Owen, diplômé 2010

L’Ecole de journalisme est un peu loin, et mes souvenirs sont malheureusement trop vagues, mais je garde en mémoire le très beau sourire de Sunaina. Elle était un véritable rayon de soleil dans notre promotion, d'une gentillesse et d'une générosité extrêmes. Je suis vraiment peinée de cette terrible disparition. Sans avoir d'anecdotes à partager, je voulais néanmoins exprimer mes plus sincères condoléances à sa famille et tout mon soutien à ses enfants et à son mari.

Claire Tomasella, diplômée 2010

Il est des êtres lumineux qui d'un sourire dégagent chaleur et générosité, avec qui l'on se sent en confiance dès le premier regard. Sunaina était de ceux-là et jamais je n'oublierai sa douce curiosité et ses yeux malicieux, qui ont égayé nos années d'étude à Sciences Po.

Coline Garre, diplômée 2010

Sunaina, tu étais une camarade ouverte, appliquée, courageuse et toujours avenante. Je ne t'oublierai jamais. Repose en paix.

Anaïs Cordoba, diplômée 2010

Nous n’étions pas proches avec Sunaina du temps de l’école, mais nous avons parfois fait équipe ensemble pour des projets. C’était toujours simple de travailler et d’échanger avec Sunaina. Elle savait faire partager son avis, sans l’imposer, avec douceur mais fermeté. Je garde le souvenir d’une jeune femme discrète, gentille et déterminée. Je souhaite beaucoup de force et de courage pour ses proches, son mari et ses enfants. 

Charlotte Lazimi, diplômée 2010

Son sourire chaleureux remplissait l’espace de bonnes ondes. Dans mon souvenir des années d’école, Sunaina était quelqu’un de doux et discret, mais elle avait des idées bien claires et une forte volonté de changer ces choses qui lui tenaient à coeur. Son départ laisse un grand vide, plein de questions et énormément de tristesse. Tu nous manqueras, chère amie.

Paolo Bosonin, diplômé 2010

Quelle tristesse. Et quelle tristesse de savoir que ces deux enfants vont grandir sans leur mère. Cela faisait longtemps que je n’étais plus en contact avec Sunaina mais je garde un souvenir très précis d’elle, des deux années partagées à l’Ecole de journalisme. C’était une personne enjouée, vive, ultra débrouillarde, pleine d’énergie. On avait notamment travaillé ensemble sur un reportage sur le mal logement, en spécialité télé, et, encore étudiante, elle laissait voir les qualités professionnelles de la journaliste qu’elle était en train de devenir : rapide, pragmatique, efficace, intelligente. J’ai retrouvé nos échanges de l’époque, lorsque nous partagions des moments en dehors de l’école, en sortant en groupe manger au restaurant par exemple. Dans l’un de ses messages, en 2009, elle rend visite à ses proches en Inde et propose gentiment de me ramener un bracelet ou une écharpe en cadeau. C’était une personne humaine et attentive. Toutes mes pensées vont à ses proches et à ses deux enfants.

Flora Genoux, diplômée 2010 

C’est une terrible nouvelle qui m’a beaucoup touchée et fait réfléchir. Alors que nous étions dans la même promo, je connaissais à peine Sunaina. Quand je pense à elle, je vois toujours son grand sourire. Mais je ne saurais décrire la femme qui se cachait derrière. Faute de mots, je regarde quelques photos prises à l’école, pendant notre voyage de promo en Suisse et lors de notre fête de diplomation en juillet 2010. C’est la dernière fois que je l’ai vue – et en regardant les photos, on dirait qu’on a passé la soirée ensemble à rire et à danser. Cela me réconforte un tout petit peu qu’on se soit retrouvé de cette manière après deux années étudiantes principalement séparées. Toutes mes pensées sont avec sa famille. Cela doit être tellement dur pour eux, je ne peux même pas imaginer.

Nina Drewes, diplômée 2010

Chère Sunaina, Je me souviens ton sourire permanent, ton éternelle bonne humeur... Et à quel point nous avions ri en réalisant, pour l'un de nos cours sur le journalisme numérique, un lip dub reprenant des chansons emblématiques de publicités. Toutes mes pensées à tes enfants et ton mari.

Claire Bauchart, diplômée 2010

Je suis tellement triste d'apprendre le décès de Sunaina. C'est inconcevable. J'avais travaillé avec elle sur plusieurs projets lorsque nous étions étudiantes, et je crois que c'est avec elle, parmi tous mes camarades, que j'ai le plus apprécié de collaborer. Elle était déjà très professionnelle, toujours calme, réfléchie, fiable, on ne pouvait rêver meilleur binôme. On sentait aussi en elle une grande sérénité. Elle devait être une maman formidable. Je suis maman moi-même et je ne peux que ressentir une immense empathie à son égard, en pensant à ce qu'elle a dû traverser ces derniers jours, mais aussi bien sûr à l'égard de son mari et de ses enfants. Je voudrais faire quelque chose en sa mémoire. Si l'école est en contact avec ses proches, pourriez-vous leur demander ce qui aurait du sens pour lui rendre hommage? Une cause qui lui tenait à cœur, une association qu'elle soutenait et qu'on pourrait soutenir à notre tour, ou simplement écouter une musique, regarder un film, lire un livre qu'elle aimait et aurait voulu partager, je ne sais pas... je n'étais plus en contact avec Sunaina ces dernières années, mais je pensais régulièrement à elle, et je continuerai.

Camille Le Tallec, diplômée 2010

C’est une terrible nouvelle. Sunaina était une des camarades que j’appréciais le plus dans la promo 2010. Discrète et pétillante à la fois, elle était d’une grande gentillesse et nous avons partagé ensemble des moments joyeux, souvent autour de bons repas réunionnais ou indiens. Je n’ai jamais eu l’occasion de la revoir depuis mon départ de Paris, je ne connais donc pas sa famille mais je leur adresse mes sincères condoléances et leur souhaite du courage pour surmonter cette épreuve. 

Gaëlle Gonthier, diplômée 2010

Je me souviens de son sourire lumineux, de ses yeux qui pétillent, de sa gentillesse et de sa discrétion. 

Salomé Legrand, diplômée 2010

It was a morning in September, thirteen years ago already. All of us were beyond excitement to start the Journalism School we had all fought so hard to be a part of.

You told me you were from India, and when asked more specifically from what place, in this half-continent country of yours, you smiled politely and explained that I probably wouldn’t know it. « It’s called Pune, » you eventually said. And you were right, the European young man I was then had never heard of that place, though it was and still is among India’s biggest cities. This is how I remember you, Sunaina: a gentle, humble, understanding, smiling young woman. I recall the classes, the workshops, the drinks and parties we attended over those two years, during which you would be reserved most of the time, but could also unexpectedly burst into outrage over this or that issue - however always with the lightness and sense of humor that, I feel, defined you.

I did not expect an email with a piece of news from 7,000 kilometers away, from a city called Pune in India, to cause a quake this past weekend, both in my mind and among our class of 2010. We had lost contact over the years so I looked you up online, shocked by what I had just learned. It might sound absurd to have performed such a search, but these are irrational days we are living, and the disease that claimed your life and that we have so much trouble making sense of unfortunately illustrates the absurdity of our times.

We will look after your children and I hope they're able to experience life in Europe if they feel like it - just like their mother did in her twenties.

I also know you had returned to India and I hope it was because you felt homesick and not because you had gotten tired of French people!

Your friends from Sciences Po Journalism School had you in their hearts and minds all weekend, Sunaina: your smile, your kindness, your personality will be greatly missed.

Félix Briaud, diplômé 2010

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