Marie Mawad rejoint l'Ecole de journalisme

  • Marie MawadMarie Mawad

COMMUNIQUE, Paris, le 2 mars 2020 - L'Ecole de journalisme de Sciences Po est heureuse d'annoncer la nomination de Marie Mawad au poste de professeur associé. 

"La prochaine génération de journalistes devra faire face à la concurrence de robots rédacteurs, aux pièges des deep fakes, et à un public chaque jour noyé dans un foisonnement de contenus. L'Ecole de journalisme de Sciences Po est un lieu privilégié pour comprendre et se saisir ces changements et se préparer à l'évolution du métier de journaliste", dit-elle. "Je me réjouis de rejoindre l'équipe".

Journaliste professionnelle, Marie Mawad travaille actuellement pour Sifted, un nouveau média né en 2019 et adossé au Financial Times. Elle y couvre l'actualité de l'innovation en France et participe, en tant que conseillère en stratégie, à définir les orientations futures de la publication. Ayant précédemment officié à Bloomberg, et à Reuters, Marie Mawad est spécialiste de la technologie et des changements économiques et sociaux qu'elle engendre. Elle enseigne en anglais à l'Ecole de journalisme de Sciences Po depuis 2017. 

L'Ecole de journalisme de Sciences Po prévoit de continuer son développement international, notamment avec le master joint Journalism and International Affairs, le double diplôme Columbia / Sciences Po en journalisme, et la consolidation de ses programmes dispensés dans le cadre du Centre des Médias, en français et en anglais, pour offrir une solide éducation aux médias aux étudiants de Sciences Po. 

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"Tout le monde parle écologie, mais il y a une différence entre les mots et les actes"

David Belliard est l'invité de 20 minutes chrono
  • David BelliardDavid Belliard

Interrogé dans 20 minutes chrono, une émission proposée par l'Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, David Belliard, candidat à la mairie de Paris, répond aux questions d'Alexandra Sirgant, étudiante en M2 journalisme, et Caroline Deschamps, journaliste à Public Sénat.

"Je mène campagne pour répondre à l'urgence, l'urgence climatique, sociale et démocratique", commence-t-il. Tout le monde a pris à bras le corps l'écologie, mais maintenant, la question, c'est la cohérence" du projet, continue-t-il. Pistes pour les vidéos à Paris, vignette pour les deux roues motorisées, des gares qui ne soient plus des centres commerciaux, etc.

David Belliard se dit inquiet du risque de pandémie du coronavirus qui "pèse sur l'hôpital public". Au passage, il tacle Agnès Buzyn, autre candidate à la mairie de Paris pour La République en Marche, ex-ministre de la Santé, dont il juge le "bilan catastrophique" avec la souffrance des personnels, la tarification à l'acte...

Cette émission est à retrouver en intégralité sur YouTube et sous la forme d'extraits vidéo sur la page Facebook de l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

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"Les élus ont dépossédé les Parisiens de la fabrique de la ville"

Danielle Simonnet est l'invitée de 20 minutes chrono
  • Danielle Simonnet sur le plateau de 20 minutes chronoDanielle Simonnet sur le plateau de 20 minutes chrono

Interrogée dans 20 minutes chrono, une émission proposée par l'Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, Danielle Simonnet, candidate à la mairie de Paris, répond aux questions de Mathieu Rio, étudiant en M1 journalisme, et Alexandre Poussard, journaliste à Public Sénat.

"L'idée de nos listes, c'est dé féderer celles et ceux qui résistent et veulent habiter à Paris", affirme-t-elle. Cette démarche "municipaliste" vise à permettre "l'auto-organisation citoyenne" avec un programme collectif qui veut instituer le référendum d'initiative locale.

Pour Danielle Simonnet, candidate soutenue par La France insoumise, point de coalition écologiste. Elle reproche à David Belliard, candidat des Verts à la mairie de Paris, de vouloir mettre un "tampon écologiste" à Cédric Villani, également interrogé dans 20 minutes chrono.

Cette émission est à retrouver en intégralité sur YouTube et sous la forme d'extraits vidéo sur la page Facebook de l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

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"Il faut arrêter de me cataloguer comme forain"

Marcel Campion est l'invité de 20 minutes chrono
  • Marcel CampionMarcel Campion

Interrogé dans 20 minutes chrono, une émission proposée par l'Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, Marcel Campion, candidat à la mairie de Paris, répond aux questions de Pauline Blanc, étudiante en M2 journalisme, et Alexandre Poussard, journaliste à Public Sénat.

"Je ne suis pas que forain", clame celui qui est surnommé “le roi des forains”. Il insiste, il est un vrai Parisien. Né dans la capitale, Marcel Campion est davantage connu pour sa Grande Roue et son marché de Noël que pour son engagement politique. Pourtant, l’année 2020 marque sa première campagne électorale. Objectif pour Marcel Campion : se débarrasser de cette étiquette d’amuseur qui lui colle à la peau. “Je suis Parisien avant d’être forain”, affirme-t-il. Pour conquérir l’hôtel de ville de Paris, Marcel Campion a lancé sa liste, “Libérons Paris !”. Il ne décolère pas contre la locataire actuelle de la mairie, Anne Hidalgo, dont il fustige le bilan en dénonçant son “incompétence” et ses "mensonges". Il dénonce aussi son changement de cap soudain. “Elle adorait le monde forain, et subitement, sans savoir ce qu’il s’est passé, elle a tourné le dos. Elle a mis 2.000 personnes au chômage sans aucune explication.”

Le chef de “Libérons Paris !” s’est aussi expliqué sur ses propos jugés homophobes à l’encontre de plusieurs adjoints à la mairie de Paris. Des injures ressorties du tiroir pour lui nuire, pense Marcel Campion. Marcel Campion assume tout, et notamment l'absence d'écologie dans son programme. Une thématique qui sert de "commerce" électoral à ses concurrents, estime-t-il. “Tous ces gens qui parlent d’écologie se battent pour avoir la première place, parce qu’ils ont vu que c’était une place à prendre. Mais est-ce qu’ils sont plus écologistes que les autres? Je ne crois pas”.

Au programme : sécurité, propreté… Pas de police municipale armée pour Marcel Campion. Il préfère une police de proximité constituée d’agents bénévoles et des équipes permanentes pour nettoyer Paris. Ils ne sont que deux candidats à vouloir rouvrir les voies sur berge à Paris : le candidat soutenu par le Rassemblement National Serge Federbsuch et Marcel Campion. Pour lui, cette piétonnisation n’a engendré que des troubles ; à côté des berges, le nombre de voitures a doublé voire triplé. “Tout le monde s’engueule, ça ne passe pas. Cette mesure (rouvrir les berges aux voitures, ndlr), c’est du bon sens”.

L’homme qui va bientôt fêter ses 80 ans est également revenu sur la question du périphérique parisien. Alors que certains souhaitent le supprimer, comme le candidat Gaspard Gantzer, lui veut le doubler. “Je pense faire un deuxième périphérique souterrain aménagé.” Marcel Campion l’assure, ce ne sont pas les Parisiens qui payeront la facture, mais des entreprises privées. Comment? Ce n'est pas précisé. Donné à moins d’1% dans les sondages, Marcel Campion promet “une surprise à l’arrivée”. Pour l’heure, il ne se prononce pas sur un éventuel ralliement au second tour.

Cette émission est à retrouver en intégralité sur YouTube et sous la forme d'extraits vidéo sur la page Facebook de l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

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"Je suis plus libre que jamais"

Cédric Villani est l'invité de 20 minutes chrono
  • Cédric Villani Crédit : Sofiane AkloufCédric Villani Crédit : Sofiane Aklouf

Le candidat sans étiquette Cédric Villani est venu sur le plateau de 20 minutes chrono, l’émission consacrée aux municipales à Paris de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, en partenariat avec Public Sénat. Interrogé par Jules Boudier étudiant en M2 journalisme, et Caroline Deschamps, journaliste à Public Sénat, il est revenu sur son programme, tout juste mis en ligne, sur ses rapports avec le président Emmanuel Macron, et sur la polémique Marie S’infiltre.

C’est un Cédric Villani qui se veut “plus libre que jamais”. Le candidat de la liste sans étiquette “Le Nouveau Paris”, exclu de La République en marche, a aujourd’hui les mains libres pour faire de l’ombre à son meilleur ennemi Benjamin Griveaux. Ce mathématicien de carrière, devenu député de l’Essonne avec l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, s’est défendu face aux propos du candidat investi par LREM qui l’a accusé de “plomber son camp” : “Qu’est-ce que vous appelez “camp”? Mon camp dans cette campagne, c’est celui des Parisiens et des citoyens”. Et avec Emmanuel Macron? Cédric Villani se défend de tout “divorce”, préférant parler de “divergences”.

Propreté, sécurité, encadrement des loyers dans un Paris élargi

Dans son programme, Cédric Villani a réaffirmé sa volonté d’utiliser l’intelligence artificielle pour combattre la saleté à Paris. Ce n’est pas une “solution miracle” pour le candidat. Il compte utiliser la technologie d'une start-up suisse pour cartographier les déchets à Paris. Face à une habitante qui lui demande si l’éradication des rats est possible, Cédric Villani s’engage à ce que les rongeurs ne se baladent plus impunément sur les trottoirs, s’il est élu maire de Paris. 

Cédric Villani a évoqué un thème sur lequel on l'entend peu : la sécurité. Comme d'autres candidats, il promet une police municipale, mais en partie armée, celle-là.

Autre thème majeur de cette campagne municipale : le logement. Cédric Villani qualifie la proposition d’apport de 100.000 euros pour l’achat d’un logement à Paris, lancée par son rival, Benjamin Griveaux de “‘mauvaise idée”. Lui préfère un encadrement des loyers, construction de logements neufs notamment dans la proche banlieue, mais aussi “dissocier la valeur foncière de la valeur du bâti”. Dernière proposition “choc” du mathématicien, intégrer les 22 communes de la petite couronne à la ville de Paris et n’en former plus qu’une, pour résoudre les problèmes de logement et de circulation notamment. Cédric Villani semble croire en son projet qu’il juge “dans le sens de l’Histoire”. Pour la réaliser, il dit vouloir passer par “le dialogue” avec les communes adjacentes et discuter avec l'État,  sans plus de précision.

L’épisode Marie S’infiltre

Pendant son meeting de campagne au Trianon, le 5 février dernier, l’humoriste Marie S’infiltre, connue pour ses apparitions à des événements où elle n'est pas conviée et filmées, est montée sur scène pour déclamer une ode pleine d’ironie au candidat. Elle a notamment utilisé l’expression “les gros lolos d’Hidalgo” pour désigner les seins de la maire sortante de Paris, ce qui a fait réagir jusqu’à la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, dénon!ant sur Twitter une “réflexion sexiste”. 

Pas de quoi fouetter un chat pour Cédric Villani, qui assume l’avoir laissée monter sur scène. “J’étais allé voir son spectacle quelques semaines auparavant, et j’ai compris que cette fois, c’était mon tour, je n’allais pas lui refuser l’accès. Imaginez la critique : c’est un hypocrite, il va voir le spectacle et quand c’est à son tour de se faire “troller”, il refuse”, justifie-t-il. Concernant les propos de l’humoriste, “ils n’engagent qu’elles, ce n’est pas à moi de les commenter.”

L’entretien s’est conclu par une question sur “l’alliance verte” que prône le mathématicien. Une alliance avec David Belliard, candidat d’Europe écologie-Les Verts (EELV) se prépare-t-elle ? “Je suis un homme qui prend les mains quand on les lui tend et quand elles s’accordent sur un projet. Et on ne peut nier qu’il y ait des convergences sur le projet”’, laisse filtrer Cédric Villani. 

Cette émission est à retrouver en intégralité sur YouTube et sous la forme d'extraits vidéo sur la page Facebook de l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

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