Développement d’une approche intégrée pour la réduction des risques associés au volcanisme explosif, de la recherche sur l’aléa aux outils de gestion de crise : le cas de la Martinique (RAVEX)

Le projet Ravex, "Développement d’une approche intégrée pour la réduction des Risques Associés au Volcanisme EXplosif, de la recherche sur l’aléa aux outils de gestion de crise : le cas de la Martinique", est financé par l’ANR. Il s’agit d’un projet pluridisciplinaire qui cherche à éclairer différentes dimensions de la réduction des risques volcaniques, à partir du cas de la Martinique. Le CERI y est associé aux laboratoires suivants : le Laboratoire Magmas et Volcans de Clermont-Ferrand (Université Blaise Pascal-CNRS-IRD), le Laboratoire de Mathématiques de Clermont-Ferrand (Université Blaise Pascal-CNRS), l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), le Laboratoire des Sciences de l'Ingénieur Appliquées à la Mécanique et au génie Electrique de l’Université de Pau-Pays de l'Adour et le laboratoire Intégration et Coopération dans l'Espace Européen de l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, le Centre de Recherche Psychanalyse Médecine et Société (CRPMS) de l’Université Paris Diderot.

Au CERI, Sandrine Revet coordonne la partie sciences sociales de la tâche 4 intitulée "Analyse des représentations, de la vulnérabilité et du risque". Un postdoctorant, Jan Wörlein, travaille à partir d’une enquête de terrain de long terme sur le réseau d’acteurs en charge de la gestion et de la prévention du risque volcanique à la Martinique et sur les interactions les liant entre eux. En collaboration avec le Centre de Recherche Psychanalyse Médecine et Société (CRPMS) de l’Université Paris Diderot, il analyse les principaux enjeux sociaux, politiques et économiques liés à cette question sur le terrain martiniquais.

L'objectif de ce volet de la recherche est de réaliser une cartographie dynamique des acteurs de la gestion et prévention du risque (scientifiques, autorités locales, professionnels de l’éducation, médias, entreprises, NGO, habitants). Il s’agit également de travailler -  à partir de différentes méthodes qualitatives (ethnographie, entretiens, archives…) - sur les différentes représentations des différentes dimensions du risque (aléa, vulnérabilités, enjeux) qu’ont les acteurs en saisissant les principaux points de tension. 

La recherche se développe en collaboration avec les autres chercheurs en sciences sociales du projet : Maud Devès (IPGP, CRPMS) et Thomas Ribémont (ICEE).