Carnet de chantier : épisode 2, la démolition
7 mai 2019
“Ici commence le campus”
17 septembre 2019

Premiers coups de truelle

C’est parti pour les grands travaux ! Le rituel de pose de la première pierre a eu lieu le 8 juillet dernier sur le site de l’Artillerie, futur cœur du campus parisien de Sciences Po. Après l’acquisition du site en décembre 2016 et la présentation du projet lauréat en janvier 2018, cette cérémonie marque le début de la phase de rénovation et de construction. Reportage. 

La pose de la première pierre a été fêtée le 8 juillet 2019, en présence de l’architecte Jean-Michel Wilmotte, de la Maire du VIIe arrondissement, Rachida Dati, de la Présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, d’Olivier Duhamel, président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, de Frédéric Mion, directeur de Sciences Po, et de la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal.

Où en sont les travaux ? 

Les travaux ont commencé début 2019 sous l’égide du promoteur Sogelym Dixence et du constructeur Bouygues Bâtiment Ile-de-France Rénovation privée. La conception est assurée par l’agence Wilmotte & Associés, avec Moreau Kusunoki, l’agence Sasaki et Pierre Bortolussi, architecte en chef des Monuments Historiques

>> revoir le projet architectural pour le site de l’Artillerie

Les phases de curage et de désamiantage sont terminées. Le bâtiment datant des années 1920, qui occupait une bonne partie de la cour Gribeauval et en obstruait la perspective, a été démoli en mars. Au-delà de l’importante restauration et valorisation du site, les travaux de construction sont entrepris, en rez-de-jardin, dans la cour Treuille de Beaulieu, et dans la cour Gribeauval, où sera implantée la bibliothèque et où sera érigé le Pavillon de l’innovation, seul bâtiment contemporain du campus. Tout en ouverture et en transparence, il accueillera l’incubateur de Sciences Po et de nouveaux espaces de convivialité et de travail collaboratif. 

Photo : @Martin Argyroglo/Sciences Po