Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'apprentissage à Sciences Po

  • Cornelia Woll, directrice des études ©Christophe Meireis/Sciences PoCornelia Woll, directrice des études ©Christophe Meireis/Sciences Po

Oui, on peut faire son master en apprentissage à Sciences Po ! Près du tiers des formations de 2ème cycle proposent cette possibilité. Une option plébiscitée par tous : les étudiants pour l’insertion professionnelle, les employeurs pour le recrutement, et l’université pour son intérêt pédagogique. Point d’étape avec Cornelia Woll, Directrice des études.

Que représente la formation en apprentissage aujourd’hui à Sciences Po ?

Cornelia Woll : Cela fait plusieurs années que nous proposons des formations en apprentissage. Aujourd’hui, trois de nos sept Écoles de deuxième cycle offrent cette possibilité pour la deuxième année de master : l’École d’affaires publiques, l’École du management et de l’innovation, et l’École de journalisme. Cela concerne sept masters au total (ndlr : voir liste ci-dessous), soit environ un tiers de nos programmes - et presque 200 étudiants chaque année. Un chiffre qui a bondi de 75 % en quatre ans : les étudiants sont très demandeurs de ce format et c’est très précieux pédagogiquement.

Quel est l’intérêt d’effectuer ses études en apprentissage ?

C. W. : L’apprentissage s’inscrit parfaitement dans l’ADN de Sciences Po, où l’on cherche plus que jamais à allier enseignement théorique et expérience pratique. Tous nos masters proposent un semestre “hors les murs” : l’apprentissage, qui dure toute une année, est un prolongement naturel de cette logique. Les étudiants réfléchissent sur ce qu’ils apprennent en même temps qu’ils le mettent en action. C’est un outil formidable d’insertion professionnelle, puisque les étudiants sont considérés comme des professionnels à part entière. Enfin, c’est aussi un vrai atout pour l’ouverture sociale : l’apprentissage permet de financer ses études et il est donc sécurisant pour les jeunes de milieu modeste. C’est un argument qui vient à l’appui de tout ce que nous faisons pour que le coût des études ne soit un obstacle pour personne.

Quels sont les défis posés par l’apprentissage pour une université ?

C. W. : Le principal défi, c’est l’organisation de la scolarité. Cela peut être compliqué pour les formations avec une charge horaire importante, qui préfèrent proposer les expériences pratiques dans un moment dédié, pendant le semestre hors les murs ou en année de césure. L’autre limite est géographique : pour l’instant, cela reste plus facile à mettre en place en France. Malgré ces défis, la montée en puissance de l’apprentissage dans nos formations a été une expérience très enrichissante : l’oral de soutenance du mémoire à la fin de l’apprentissage, par exemple, nous a beaucoup inspiré pour la réforme du “grand oral” de fin d’études, qui inclut aujourd’hui une réflexion sur les expériences professionnelles de nos étudiants.

Quelles sont les perspectives pour l’apprentissage à Sciences Po ?

C. W. : Nous allons continuer à développer cette offre pour pouvoir répondre aux demandes de plus en plus nombreuses. Grâce à l’expérience des Écoles qui ont testé différentes formules - apprentissage pour tous les étudiants d’une formation ou pour une partie seulement - cela nous ouvre la possibilité d’explorer sa mise en place dans d’autres programmes de formation. De manière générale, nous nous réjouissons de l’importance du sujet et de la réforme actuellement en cours pour assouplir son fonctionnement. De notre côté, nous essayerons d’étendre au maximum cette offre dans un souci de diversification des parcours et nous sommes attentifs à la démarche engagée de précision des compétences acquises par les étudiants.

Nos 7 masters accessibles en apprentissage

à l’École du management et de l’innovation :

à l’École d’affaires publiques :

à l’École de journalisme :

Et aussi...

Une semaine dans la Silicon Valley

Un road trip d'immersion pour mieux comprendre l'innovation
  • Des étudiants devant une entreprise de la Silicon Valley ©Sciences PoDes étudiants devant une entreprise de la Silicon Valley ©Sciences Po

Afin de sensibiliser les étudiants aux révolutions du digital, le Centre pour l’entrepreneuriat de Sciences Po a proposé à quinze d’entre eux de découvrir la Silicon Valley à la rencontre des acteurs du numérique : Facebook, Google, Airbnb... Yaël, en master recherche de théorie politique à l’École doctorale de Sciences Po, et Thomas, étudiant ingénieur à l'École polytechnique, faisaient partie de ce road trip original d’apprentissage par l’immersion. Machine learning, blockchain, data sciences… Ils nous expliquent tout.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à cette expérience de découverte de la Silicon Valley ?

Thomas : En tant qu’étudiant ingénieur, la Silicon Valley, c’est un peu un mythe donc, bien sûr, faire ce séjour cela ne se refusait pas ! Mais l’envie d’y aller partait également d’un questionnement : cet endroit est le creuset d’entreprises qui sont en train de changer le monde. Des États-Unis à l’Afrique, les gens ont tous, par exemple, Facebook et WhatsApp. D’où la nécessité de s’interroger : ces entreprises, quels impacts ont-elles ? Qu’apportent-elles en termes de démocratie et d’égalité ?

Yaël : Le Centre pour l’entrepreneuriat de Sciences Po nous a proposé de partir en “tandem” ; chaque étudiant de Sciences Po devait se trouver un binôme étudiant en filière technique ou scientifique. Les questions posées par les ingénieurs ne sont pas les mêmes que celles des étudiants de Sciences Po et ça, c’est très intéressant ! Quand nous avons rencontré Criteo (NDLR : entreprise spécialisée dans le ciblage publicitaire), par exemple, Thomas a posé beaucoup de questions techniques sur le machine learning...

Vous avez rencontré aussi bien des géants du numérique comme Facebook et Google, que des startups à succès comme Coursera, ou encore des chercheurs de Berkeley et de Stanford. Qu’est-ce que cela vous a apporté de rencontrer des acteurs aussi variés ?

Yaël : On comprend, en les rencontrant tour à tour, à quel point tout est interconnecté. La Silicon Valley, c’est un écosystème extrêmement bien rodé : des chercheurs aux investisseurs, en passant par les entreprises qui ne sont qu’un morceau de la chaîne. On comprend vite que cette fluidité est l’un des éléments clés de la Silicon Valley.

Thomas :  On comprend aussi que l’objectif de toute startup, en fin de compte, c’est d’être... introduite en bourse ou rachetée ! Et c’est intéressant de voir que des entreprises comme Uber ou Airbnb, par exemple, n’ont pas réellement innové techniquement. Leur principale innovation, c’est une idée et sa mise en oeuvre. Pour Criteo dont nous parlions auparavant, leurs publicités ciblées, ce n’est pas innovant. C’est leur business model qui est très sophistiqué. Leur particularité est davantage économique que technique.

Qu’est-ce qui vous a surpris ?

Thomas : L’idéologie entrepreneuriale est présente partout et il n’y a pas de scission claire entre travail et vie privée. Le  campus de Facebook est une petite ville, un petit parc d’attraction où la nourriture est gratuite, où les gens peuvent passer la journée. Chaque individu est une mini-start up. Les gens rentrent dans les entreprises, se font virer, créent leur entreprise, se plantent, recommencent…

Yaël : L’enthousiasme permanent des Américains est un vrai choc culturel. C’est une culture dans laquelle on positive tout, y compris l’échec. Ce qui est une bonne chose, certes, mais, parfois on se demande si l’autocritique est possible... Lors d’une rencontre avec un chercheur, nous avons posé des questions sur ses difficultés ; sa réponse nous a tous surpris : “On ne va pas commencer à faire la partie critique de mon travail !”.

Quelles visites ou rencontres vous ont le plus marqué ?

Yaël : La rencontre avec Tenzin Seldon, une Tibétaine qui a créé une startup, Kinstep, qui cherche à faire “matcher” les compétences des réfugiés avec les besoins des entreprises. Elle nous a expliqué que sa solution se voulait pragmatique parce que c’est comme cela que tout fonctionne là-bas : tout se monétise, y compris la philanthropie. Elle était d’ailleurs tout à fait consciente des limites de ce système.

Thomas : J’ai été très intéressé par la rencontre avec un “mathlète” (NDLR : champion en mathématiques) de chez Google. Il s’est spécialisé dans l’élaboration de nouvelles méthodes de machine learning dans le domaine médical. Il est convaincu que les prochaines innovations se feront dans ce domaine.

Ces rencontres vous ont-elles inspiré ? Vous ont-elles donné envie de transposer certains éléments de la Silicon Valley en France ?

Thomas : Nous sommes revenus assez partagés quant au modèle de la Silicon Valley et, de fait, notre “learning expedition” s’est parfois transformée en... “judging expedition” ! La quasi-absence d’intervention de l’État provoque un certain nombre de “failles”, notamment sociales : la Californie est l’État où il y a le plus de sans-abris, de prisonniers, de pauvreté… Le milieu de la Silicon Valley est de fait, un milieu très idéologique, très “solutionniste”, y compris pour les problèmes sociaux. L’entreprise Palantir, par exemple, a un département philanthropique, mais celle-ci a mis en place une application pour suivre les SDF et proposer un logement à ceux... qui coûtent le plus cher. Et je ne parle même pas des questions éthiques qui sont mises à part et considérées éventuellement a posteriori, ou encore de la question du respect de la vie privée qui n’est pas posée. On essaie juste de repousser un maximum les limites et la notion de débat n’a pas sa place.

Yaël : Le principe d’une startup, c’est de disrupter un marché, ce qui suppose d’y avoir trouvé une faille, comme Airbnb l’a fait en proposant une alternative concurrente aux hôtels. Or, on voit bien que, lorsqu’on disrupte un marché, cela soulève des problèmes sociaux, juridiques, économiques, etc. Le modèle de la Silicon Valley n’est pas neutre idéologiquement. Lors de notre séjour, j’ai bien aimé la rencontre avec Fred Turner, un historien de la culture américaine qui a beaucoup travaillé sur l’histoire de la Silicon Valley. Il est très critique sur les inégalités en Californie. Ce qui pose clairement le problème de la transposabilité de ce modèle en France... Notre culture n’est pas la même et les startups qui se créent ici sont bien plus conscientes de leur impact social et environnemental. Notre écosystème est plus “conscientisé”, ce qui est une bonne chose.

En savoir plus

  • Yaël Benayoun vient de terminer un master recherche de théorie politique à Sciences Po. Elle est également présidente de l’association Mouton numérique qui interroge notre rapport au numérique et la à la technologie.
  • Thomas Sentis est étudiant à l’École polytechnique, spécialisé en intelligence artificielle. Il poursuit également une formation en philosophie des sciences.
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"Le futur se construit aujourd'hui"

Fitiavana Andry, boursière Sciences Po - MasterCard Foundation
  • Fitiavana Andry ©Didier Pazery / Sciences PoFitiavana Andry ©Didier Pazery / Sciences Po

Elle vient de Madagascar et aimerait être de ceux qui compteront dans l’avenir de son pays. Fitiavana Andry fait partie de la première promotion des boursiers Sciences Po - MasterCard Foundation, un programme qui permet d’accompagner des étudiants du continent africain engagés.

Fitiavana, vous êtes originaire d’Antananarivo, à Madagascar, où vous avez été élue "meilleure jeune patriote". En quoi consiste ce programme ?

Le programme "Jeunes Patriotes" est un programme lancé par la "Generation Citizen Madagascar", une association rattachée au Ministère du Patrimoine et soutenue par l'ambassade américaine. Il consiste à former des lycéens de la capitale Antananarivo aux notions de citoyenneté, d'engagement civique, mais aussi de leadership et de démocratie. Durant la formation, le prix de "meilleur(e) jeune patriote" fut lancé afin de motiver les participants à s'exprimer davantage et à participer activement et je l'ai remporté. Être meilleure jeune patriote consiste avant tout à être un leader, aider les autres du mieux qu'on peut, les servir, et être une porte-parole en cas de besoin.

Vous avez effectué votre rentrée en septembre 2017 à Sciences Po à Reims, en France. Quels cours suivez-vous ?

Étant en première année, je suis tous les cours proposés en tronc commun, ainsi que des cours obligatoires de mathématiques, d’humanités politiques et de langue (anglais et, en deuxième langue, j'ai choisi l'arabe). J’ai été suprise de voir qu'on partait d'abord d'un point de vue général et global, avant d'entrer dans les spécialisations et les questions relatives à l'Afrique. Mais cela m’a permis, par exemple, de suivre un cours sur les institutions politiques qui m’a beaucoup intéressé car j'ai appris, et surtout compris, le fonctionnement du monde politique depuis le XIXe siècle et la manière dont cela se répercute dans d’autres domaines.

Quelles sont vos premières impressions sur la France ?

La France est un univers assez différent de ce que j'avais vécu jusqu’à présent puisque  c'est la première fois que je quitte Madagascar ! Quasiment tout est nouveau pour moi ici. Au début, j’ai pensé que tout était compliqué, mais en fait, il faut juste s'accorder un peu de temps pour s'adapter ; après quoi on s'habitue assez vite au pays !

Qu’aimeriez-vous faire après Sciences Po ?

Après Sciences Po, je vais poursuivre mes études, si possible jusqu'au doctorat. J'ai pensé à me spécialiser dans les relations internationales, mais je m’intéresse aussi depuis quelques temps aux questions d'entreprise et de création de start-up. Pour la suite, je sais que Sciences Po va m'apporter un bagage assez solide, aussi bien intellectuel que personnel, puisque, ici, il n'est pas seulement question d'apprendre des leçons et de suivre des cours, mais aussi de développer ses compétences et ses capacités personnelles.

Quelles évolutions aimeriez-vous voir advenir dans le futur à Madagascar ?

J'aimerais voir des évolutions dans tous les domaines ! J'aimerais qu'il y ait moins de corruption, plus de clarté dans la gestion des affaires d'État, et une stabilité. J'aimerais surtout que les politiciens se penchent sur les questions de développement durable. D’un point de vue économique, je trouve que les avantages tirés des différentes activités devraient avoir un impact sur l'amélioration des infrastructures (routes, bâtiments publics,...), de chacune des régions de l'île afin de mettre en place un réel développement. Enfin, l'amélioration des conditions d'enseignement me tient particulièrement à coeur, notamment dans les milieux ruraux. J'aimerais que chaque enfant malgache ait droit à une éducation dans les meilleures conditions possibles, puisque l'éducation, c'est la base de tout essor de n'importe quelle activité.

Comptez-vous participer à ces évolutions ?

Oui, c'est à nous, la jeunesse, de relever les défis que nos prédécesseurs n'ont pas pu relever. Le futur se construit aujourd'hui et le meilleur moment pour faire aboutir ces évolutions tant désirées, c'est maintenant. Il est vrai que pour le moment, même si je ne suis pas sur le terrain, mes études ici font déjà partie de ces évolutions car j'accumule des savoirs et expériences que je pourrais partager après, et ainsi encourager les autres jeunes Malgaches. Je veux contribuer à l’évolution de Madagascar pour que nos petits frères et petites sœurs puissent avoir un meilleur avenir, une meilleure vie.

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Qui est entré à Sciences Po en 2017 ?

Le bilan des admissions
  • Bilan des admissions 2017Bilan des admissions 2017

Attractivité, sélectivité...

Un peu plus de 9600 candidats - pour 1800 admis - se sont présentés à l'entrée du Collège universitaire, le premier cycle de Sciences Po en trois ans. Soit une hausse globale de 3,6 % par rapport à 2016. Une attractivité confortée, voire dopée avec 11 % de hausse de candidats pour la procédure internationale et l’accès via nos neufs doubles diplômes internationaux.

Avec près de 6700 candidats pour quelques 2000 admis, les formations de niveau master délivrées dans nos sept Écoles enregistrent une hausse de 6 % des postulants, et 9,6 % pour la procédure internationale et l’accès via nos 38 doubles diplômes.

... et diversité

Petite piqûre de rappel contre les idées reçues qui ont la vie dure : pour la France, 60 % des admis viennent d’une région hors Île-de-France. Et les quelques 1800 heureux admis en 1er cycle viennent d’un millier de lycées différents en France et dans le monde. Le résultat de l’engagement de Sciences Po pour la mixité sociale, avec près de 1800 élèves admis depuis 2001 par la procédure des Conventions Education Prioritaire. Et de manière plus large, on mesure là l'impact d'une politique d’aide sociale et de droits de scolarité dégressifs unique en son genre : en 2017, les aides directes versées aux étudiants représentent environ 10,4 millions d’euros et ont bénéficié à 37% des étudiants.

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Tout savoir sur l'insertion professionnelle de nos diplômés

  • Vue du forum des entreprises à Sciences Po ©Claire-Lise HavetVue du forum des entreprises à Sciences Po ©Claire-Lise Havet

D’après notre dernière enquête d’insertion professionnelle portant sur la promotion 2015, nos diplômés s’insèrent toujours aussi aisément sur le marché du travail. 91% de ceux qui ont choisi d’entrer dans la vie active ont ainsi un emploi un an après leur diplôme. A 71%, ils travaillent dans le privé et, à 35%, hors de France. Découvrez tous les résultats de notre enquête !

L’enquête en 5 chiffres clés

 

  • 76% des diplômés ayant répondu à l’enquête ont décidé d’entrer dans la vie professionnelle (75% en 2015)
  • 91% sont en activité (88,8% en 2015, 85,5% en 2014, 86,7% en 2013)        
  • 88,4% ont trouvé leur premier emploi moins de six mois après la sortie de Sciences Po  (87% en 2015, 81% en 2014)
  • 71% travaillent dans le secteur privé (73% en 2015)
  • 35% travaillent hors de France (38% en 2015)

 

Des diplômés qui s’insèrent aisément sur le marché du travail...

Parmi les étudiants ayant décidé d’entrer dans la vie professionnelle, 91% sont en activité, un chiffre en augmentation constante depuis des années : ils étaient 88,8% en 2015 et 85,5% en 2014. 8,8% d’entre eux seulement sont à la recherche d’un emploi (11,2% en 2015). À noter que 53,6% des répondants se déclarant à la recherche d’emploi ont en fait déjà occupé un premier emploi depuis leur sortie de Sciences Po, ce qui porte le taux d’insertion effectif à 95,7% !

… et plus rapidement

Les délais d'accès à l'emploi se sont réduits : 88,4% des diplômés ont trouvé un emploi en moins de 6 mois (87% en 2015).

La part d’emplois stables en augmentation

74% des diplômés occupent un emploi stable, un chiffre en augmentation par rapport à l’année dernière, puisqu’ils n’étaient que 66 % en 2015. La part des contrats de droit public augmente. Celle des contrats à durée déterminée diminue.

Des salaires élevés

La rémunération brute annuelle moyenne atteint 36 560 €. Celle-ci est plus élevée que la moyenne de de 34 681€ mesurée par la Conférence des Grandes Écoles (CGE) en 2016 sur la promotion 2015.

À 71% dans le privé

71% des des diplômés en emploi travaillent dans le secteur privé (contre 73% en 2015) ; 8% dans une organisation internationale ou au sein des institutions européennes (contre 7,6% en 2015) et 21% dans le secteur public (18,4% en 2015).

Plus d’un tiers des emplois hors de France

35% des répondants déclarent travailler hors de France, soit un taux élevé en comparaison avec celui de l’enquête de la Conférence des Grandes Ecoles (16,6 % de l’ensemble).
 

L'édition 2016 de l'enquête d'insertion professionnelle des jeunes diplômés de Sciences Po, qui porte sur la situation des diplômés de la promotion 2015 un an après l'obtention de leur diplôme, a été réalisée sous la supervision scientifique d’Anne Boring (OFCE-PRESAGE) et de Roberto Galbiati (CNRS). Elle a permis de recueillir des informations de 1 447 diplômés sur 1944, soit un taux de réponse de 74 %.

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