Parents : 7 raisons d’envoyer votre enfant à Sciences Po

Vous vous remettez à peine de son entrée en CP. Autant dire que la perspective que votre tout-petit(e) passe le Bac à la fin de l'année vous paraît surréaliste. Quant à savoir s'il faut ou pas lui conseiller d'aller à Sciences Po, voilà qui relève de la science-fiction. Nous ne pouvons pas grand-chose pour vous aider à passer le cap. Nous sommes sûrs en revanche que Sciences Po va aider votre enfant à se construire un parcours qui lui ressemble. Voici pourquoi :

1. Pas besoin de choisir une spécialisation dès la sortie de la Terminale

Vous n’en êtes pas peu fiers : votre enfant est un bon élève. Et il a le bon goût d’aimer et d’exceller dans plusieurs matières à la fois. Revers de la médaille : l’idée de se spécialiser dès l’an prochain ne l’enchante guère. À Sciences Po, votre lycéen va se former dans plusieurs disciplines auprès des meilleurs enseignants. Avec, pendant les deux premières années du Collège Universitaire (1er cycle), des enseignements fondamentaux en histoire, droit, économie, sociologie, science politique. Ainsi qu'une "majeure" pluridisciplinaire à choisir à partir de la 2è année entre “Économies et sociétés”, “Humanités politiques” ou “Politique et gouvernement”. Sans oublier les langues vivantes pour votre petit polyglotte (au moins deux). Si vous sentez qu’il faut à votre généraliste - ou à votre indécis - un éventail encore plus étendu, jetez un oeil aux programmes de double-cursus avec nos universités parisiennes partenaires.

2. Les maths - et les arts-  sont aussi au programme

Les chiffres font partie des rares fréquentations que vous encouragez chez votre adolescent(e) ? Rassurez-vous, les “conférence des mathématiques et statistiques appliquées au sciences sociales” - comme les "conférence de lecture" - font partie du programme obligatoire en 1er cycle. C’est peut-être moins votre inquiétude, mais celui ou celle qui vous a régalé de ses talents en musique, théâtre, danse ou pâte à sel depuis son plus jeune âge pourra développer ses affinités (et son ouverture d’esprit) grâce aux ateliers artistiques. Une offre de cours de haut niveau, qu’on ne trouve qu’à Sciences Po. Ajoutez à tout cela plus de 400 associations pour déployer son envie de changer le monde, et un "parcours civique" intégré à la scolarité du bachelor dès la rentrée 2017, et voilà des dîners en famille sérieusement animés pour les années à venir.

3. Sciences Po, la plus internationale des universités européennes

Vous avez deux ans pour vous y préparer psychologiquement (et vous perfectionner sur Skype et Whatsapp) : 100% de nos étudiants passent leur troisième année d’études à l’étranger. La majeure partie d’entre eux choisit d’aller étudier dans l’une de nos 470 universités partenaires, mais il est aussi possible de partager son séjour entre un semestre d'études et un semestre de stage. De quoi les faire grandir et mûrir, mais aussi les préparer à un monde du travail où la faculté d’adaptation et l’ouverture à d’autres cultures sont des cartes majeures. Des qualités que nos étudiants développent en réalité tout au long des 3 ou 5 ans qu’ils passeront à Sciences Po, en côtoyant le monde entier tous les jours : 47% de nos étudiants sont internationaux, 25 langues sont enseignées, 43 programmes de double diplôme internationaux sont proposés. Au final, près de 40% des diplômés font le choix d’un premier poste à l’étranger (mais vous pourrez y penser plus tard).

4. Réussir Sciences Po, c’est éviter le stress de deux ans de prépa

Les bons élèves comme celui ou celle que vous avez à la maison hésitent parfois entre une classe préparatoire et Sciences Po. La différence est simple : Sciences Po recrute ses étudiants juste après le Bac, parie sur leur potentiel, et les accompagne jusqu’au bachelor (3ans) ou au master (5 ans). Une fois passé l’examen d’entrée, nos étudiants peuvent se consacrer pleinement à construire le parcours qui leur ressemble. Contrairement à une prépa où les deux premières années d’études sont dédiées à la préparation d’un concours. Accessoirement, il s’agit aussi de deux années de stress en moins pour eux (et pour vous). À condition de réussir l’examen d’entrée. Et pour ça il est bon de se rappeler qu’avoir effectué un bon parcours au lycée et avoir bien révisé son Bac représentent déjà une bonne partie du chemin. Respirez.

5. Des frais de scolarité adaptés à vos revenus, et une politique d’aide sociale

On ne vous demandera votre feuille d’impôt que pour une bonne raison : à Sciences Po les frais de scolarité s’adaptent précisément à vos revenus. Ils s’échelonnent en onze tarifs allant de 0 € à 10 150 € par an pour le Collège Universitaire, et de 0 € à 13 970 € pour le master (pour l'année 2016-2017). Donc a priori pas de quoi mettre votre budget familial en banqueroute, puisque chacun contribue selon sa situation. Par ailleurs, si votre futur étudiant est boursier du CROUS, Sciences Po lui accorde une aide supplémentaire qui double quasiment sa bourse. Un système unique en son genre dans l’enseignement supérieur sélectif, qui permet à Sciences Po d’accueillir près de 30% de boursiers. Et qui permettra à votre étudiant(e) de passer tout son temps libre à la bibliothèque (bien sûr) plutôt que devoir travailler pour financer ses études.

6. Des campus à taille humaine où on est à l’écoute des étudiants

Sur nos sept campus, nous faisons tout pour que votre nouvel étudiant se sente en confiance et fasse de Sciences Po sa seconde maison (on a dit seconde). Aux côtés des cours magistraux, il/elle approfondira ses nouvelles connaissances dans les cours en petits groupes qui s’appellent à Sciences Po des “conférences de méthode”. La présence en classe et la scolarité sont contrôlés. Les étudiants peuvent bénéficier d’un accompagnement par des tuteurs (élèves de master ou anciens étudiants), et nos équipes enseignantes et administratives se tiennent constamment à l’écoute, qu’il s’agisse d’une question de méthodologie ou de difficultés personnelles (voir notamment nos services d’accompagnement en santé, handicap, et prévention du harcèlement sexuel). Nos campus, et notamment en région, forment des communautés à taille humaine, où règne une solidarité sans faille entre les étudiants et où se tissent des liens pour la vie. Oui, comme ceux qu’ils ont avec vous. Mais différents.

7. Un diplôme qui lui servira à trouver le job de ses rêves

Une fois revenu transformé - en mieux - de sa troisième année à l’étranger, votre futur étudiant, muni de son diplôme du Collège universitaire (le 1er cycle en trois ans), pourra faire valoir ce bachelor pour intégrer d’autres établissements, ou poursuivre sa scolarité en master à Sciences Po. Dans ce cas, il aura la possibilité de choisir la voie qui lui ressemble parmi la trentaine de spécialisations que Sciences Po propose. Il rejoindra une de nos huit Ecoles professionnelles pour se spécialiser dans le domaine qui le passionne. Et devenir deux ans plus tard un diplômé de Sciences Po : cultivé, ouvert d’esprit, doté d’une faculté d’adaptation à nulle autre pareille, et pour cela très demandé sur le marché du travail, dans une variété de secteurs et de postes elle aussi exceptionnelle (voir notre dernière enquête Jeunes diplômés). Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 87 % des diplômés de Sciences Po ont trouvé un emploi en moins de 6 mois en 2015. En plus d’entrer rapidement sur le marché du travail, nos jeunes diplômés occupent des postes très bien payés : la rémunération brute annuelle moyenne atteint 37 266 €.

De quoi être fiers et sereins quand vous accompagnerez votre enfant à sa cérémonie de remis de diplôme...

Pour aller plus loin

Procès de Nuremberg : un hommage à l’Histoire

Procès de Nuremberg : un hommage à l’Histoire

Le 20 novembre 2020, l’ouverture du procès de Nuremberg, qui a marqué les prémices de la justice pénale internationale, a célébré son 75e anniversaire. Notre campus de Nancy a souhaité commémorer cette date historique en invitant, dans le cadre des séminaires du Collège universitaire, Philippe Sands, auteur de l’ouvrage Retour à Lemberg, Astrid von Busekist, professeur des universités en science politique, chercheur associé au Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI) et Dr Viviane Dittrich, directrice adjointe de l’Académie internationale des principes de Nuremberg.

Retour sur cette conférence passionnante, partagé par Martha Rosental, étudiante en deuxième année à Nancy.

Lire la suite
Bachelor of Arts and sciences : deux nouvelles licences interdisciplinaires

Bachelor of Arts and sciences : deux nouvelles licences interdisciplinaires

Dès septembre 2021, Sciences Po proposera deux nouvelles doubles licences entre sciences et sciences humaines, dans le cadre de son Bachelor of Arts and Sciences, en partenariat avec Université de Paris. Ces deux doubles diplômes inédits permettront d'allier les sciences sociales et les mathématiques d'une part, avec la spécialité "Algorithmes et décisions", et d'autre part avec les sciences de la vie, grâce à la spécialité "Politiques du vivant et identités". Ces programmes en quatre ans seront dispensées sur les campus parisiens des deux établissements. 

Lire la suite
Bénédicte Durand devient administratrice provisoire de Sciences Po

Bénédicte Durand devient administratrice provisoire de Sciences Po

 

Mercredi 10 février 2021, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a nommé Bénédicte Durand, Directrice de la formation initiale, au poste d’administratrice provisoire de Sciences Po. Arrivée à Sciences Po en 2015 comme Doyenne du Collège universitaire, Bénédicte Durand dirige la formation initiale depuis septembre 2018. Depuis sa prise de fonction, elle a fait de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et de la déontologie ses chantiers prioritaires.

Lire la suite
Florence G'sell : “Nous sommes les premiers responsables de nos agissements sur les réseaux sociaux

Florence G'sell : “Nous sommes les premiers responsables de nos agissements sur les réseaux sociaux"

À l'occasion du Safer internet day 2021, Florence G’sell, co-directrice de la Chaire Digital, Gouvernance et souveraineté de l’École d’Affaires publiques de Sciences Po, revient à cette occasion sur la place des GAFA dans la vie politique, et la manière dont les grandes puissances adaptent leur arsenal législatif face à ces nouveaux acteurs de la vie publique.

Lire la suite