




Le projet Forccast (Formation par la cartographie de controverses à l’analyse des sciences et techniques), projet pédagogique porté par Sciences Po et réunissant 14 établissements partenaires dont 4 universités internationales et 3 lycées, a été sélectionné par un jury international dans le cadre de l’appel à projet Initiatives d’excellence en formations innovantes (IDEFI). Cet appel à projet va permettre de soutenir pendant huit ans 37 projets de formation au service de la réussite des étudiants et répondant aux meilleurs standards internationaux.
Pour Bruno Latour, directeur adjoint et directeur scientifique de Sciences Po : « Il s’agit d’une reconnaissance majeure pour une innovation pédagogique lancée à l'Ecole des mines et développée à Sciences Po dans le cadre du double cursus de licence Paris VI-Sciences Po aussi bien que dans le master en communication. Elle permet aux élèves de suivre avec des outils numériques de pointe des controverses scientifiques ou techniques qu'ils ont à cartographier ». Deux des objectifs pédagogiques consistent à faire comprendre aux étudiants issus des sciences exactes comme des sciences humaines et sociales comment se construisent des connaissances scientifiques et à former les étudiants à des méthodes numériques d’exploration.
Les partenaires du projet Forccast sont : Sciences Po, l’Université Paris Diderot, Mines ParisTech, Telecom Paris Tech, IBM France, le MicroLycée-93, l’Internat d’excellence de Sourdun et le lycée Jacques Brel. Il associe quatre universités de rang international, l’Université de Manchester, le MIT, l’Université de Lausanne et l’Université de Liège, et deux groupements d’intérêt scientifique, les instituts des systèmes complexes de Paris IIe-de-France et de Rhône Alpes.
Forccast est conçu autour de trois modules de niveau licence et master, auxquels les étudiants participent en équipe. Ces trois modules seront adaptés d’emblée et à titre expérimental au niveau lycée, en classes préparatoires aux grandes écoles et en formation continue.
Forccast constitue une révolution pédagogique des enseignements puisqu’il ne suffit plus à l’enseignant de transmettre des connaissances avérées et à l’étudiant d’écouter, d’écrire et de mémoriser. Pour les trois modules, la démarche pédagogique prévoit en alternance un enseignement en face à face et un apprentissage interactif en ligne via des plateformes numériques. Pour ce faire, Forrcast prévoit sur quatre ans la création et le développement de différents outils numériques et contenus qui seront mutualisés entre établissements partenaires et duplicables pour leur réutilisation dans des environnements variés.
Le Conseil de direction de Sciences Po a adopté lundi 12 décembre 2011 une réforme de son dispositif de recrutement à l’entrée en 1ère année du Collège universitaire qui entrera en vigueur en 2013.
La réforme comporte trois modifications majeures : le calendrier des épreuves est avancé ; la sélection sur dossier est introduite dans la phase d’admissibilité pour tous les candidats ; toutes les personnes déclarées admissibles passeront un entretien oral d’admission.
Ces nouvelles modalités de recrutement permettront au jury de déceler plus précisément chez les candidats les aptitudes et les attitudes clés recherchées pour l’entrée au Collège universitaire, à savoir la curiosité intellectuelle, la ténacité, la capacité d’adaptation et de distanciation, le sens du jugement. Au final, la reforme permettra de mieux valoriser les parcours méritants, dans une perspective de diversification accrue du corps étudiant. « Nous ne recrutons pas des copies, nous recrutons des individualités » souligne Hervé Crès, directeur adjoint, directeur des études et de la scolarité, directeur de l’Ecole doctorale de Sciences Po.
Avec ces évolutions, la procédure d’admission par examen s’ajuste aux autres procédures de sélection à l’entrée au Collège universitaire (procédure internationale, procédure Conventions Education Prioritaire et procédure en double diplôme) et à celles pour l’entrée en master. Actuellement, près de 40% des candidats passent des épreuves écrites.
En 2013, toutes les décisions d’admission seront prononcées avant la fin du mois de mai. Elles seront par conséquent conditionnelles à l’obtention du baccalauréat. Dans le cadre de la procédure par examen, les épreuves écrites d’admissibilité auront lieu chaque année au mois de mars. Les épreuves d’admission se dérouleront d’avril à mai. Disposant de plus de temps, ce nouveau calendrier permet d’acter le principe d’un recrutement en deux phases : une phase d’admissibilité et une phase d’admission pour tous les candidats.
Grâce à la procédure internationale et aux procédures de double diplôme, Sciences Po dispose d’une bonne expérience de la sélection sur dossier. Celle-ci a d’ailleurs été introduite en juin dernier dans la procédure de recrutement à l’entrée en master.
Ce principe s’applique désormais à l’entrée au Collège universitaire. Tous les dossiers de candidatures seront instruits par un jury qui appréciera le parcours académique du candidat, ses compétences linguistiques et sa motivation pour intégrer le Collège universitaire. Le jury tiendra compte non seulement du dossier scolaire, des résultats aux concours nationaux ou internationaux ouverts aux lycéens, des notes aux épreuves anticipées du baccalauréat mais aussi de l’engagement du candidat dans la vie associative, la vie sportive, culturelle, politique ou syndicale.
Au vu de ces éléments, le jury pourra dispenser d’épreuves écrites d’admissibilité certains candidats et les déclarer directement admissibles.
La nature des épreuves écrites d’examen est modifiée
Les épreuves écrites d’admissibilité sont maintenues comme à l’entrée en master mais leur nombre est réduit de 4 à 3. Cela permet de concentrer dans un temps réduit les épreuves et de trouver une date commune pour que tous les lycéens de France puissent passer l’examen. Cela aura également pour avantage de réduire pour les candidats le coût financier qu’occasionne le déplacement.
- l’épreuve d’histoire, l’une des cinq disciplines qui constituent le socle de la formation fondamentale délivrée à Sciences Po,
- l’épreuve à option au choix et ce, indépendamment de la série choisie par le candidat au baccalauréat ou du diplôme équivalent : littérature et philosophie, mathématiques ou sciences économiques et sociales,
- l’épreuve de langue étrangère au choix.
L’épreuve d’ordre général est supprimée.
Les candidats déclarés admissibles passeront un entretien devant une commission composée de deux membres au moins, dont un représentant du directeur de Sciences Po et un enseignant de Sciences Po. Ils disposent de l’intégralité du dossier du candidat.
D’une durée de vingt minutes, l’entretien d’admission permettra d’évaluer, selon une grille de critères préalablement définis, la motivation du candidat, son ouverture d’esprit, son goût pour l’innovation, sa curiosité intellectuelle, sa capacité à mobiliser et à mettre en relation des connaissances pertinentes, sa disposition à être en prise avec les enjeux contemporains, son esprit critique et sa capacité à développer une réflexion personnelle.
Les candidats postulant par la procédure par examen passeront également une épreuve orale de langue étrangère. La maîtrise d’une langue étrangère à un haut niveau de compétence est nécessaire pour s’insérer sur un marché du travail international. Dès leur entrée au Collège universitaire, les élèves évoluent dans un environnement plurilingue : 40% d’entre eux sont internationaux et viennent de plus de 130 pays. Et, tout au long de leur parcours de formation, l’enseignement des langues et les cours délivrés dans une autre langue que le français tiennent une place essentielle.
Contact Presse : Peter Gumbel,
Directeur de la communication de Sciences Po
Tel : 01 45 49 77 94 / 06 84 99 76 01
Avec la mise en place de deux nouveaux programmes de formation innovants, Sciences Po consolide ses liens avec le Japon, établis depuis plus de vingt ans au travers de programmes d'invitation de professeurs, d'échanges d'une trentaine d'étudiants chaque année, et des relations privilégiées avec une dizaine d'universités japonaises.
- L’accord de double diplôme (BA) avec l’Université Keio, partenaire historique de Sciences Po en Asie, structure une offre de formation avec une majeure en économie
Lancé officiellement le 22 octobre prochain à Tokyo en présence du Président de l'Université Mr. Atsushi Seike, le double diplôme de niveau Bachelor signé avec l'Université Keio permettra d'accueillir en septembre 2012 à Sciences Po une dizaine d'étudiants recrutés conjointement par les deux institutions.
Les élèves passeront les deux premières années de leur scolarité sur le campus Europe-Asie au Havre, l'un des sept campus du Collège universitaire de Sciences Po. Véritable bain culturel avec 29 nationalités représentées dont un étudiant sur trois issu du continent asiatique, le campus Europe-Asie délivre les cours fondamentaux du Collège universitaire de Sciences Po (droit, économie, histoire, science politique, sociologie) en leur donnant une dimension euro-asiatique. Dans un second temps, les élèves rejoindront pour trois semestres le département de sciences économiques de Keio afin d’approfondir leurs connaissances dans cette discipline.
A l'issue de la formation, les élèves obtiendront le diplôme du Collège universitaire de Sciences Po et le diplôme de Bachelor en économie de l'Université Keio. Ce double diplôme s'inscrit dans la continuité du double diplôme de master signé en 2008 avec la Faculté d'Economie de l'Université Keio. Il ouvre la possibilité aux élèves de se spécialiser en économie en 4ème année et 5ème année et de bénéficier de deux diplômes reconnus internationalement. L’accès au marché du travail asiatique en sera facilité.
Après les accords en 2010 avec Columbia University et 2011 avec l'University College London (UCL), Sciences Po signe ainsi son troisième double diplôme de niveau Bachelor et son premier avec une université asiatique.
- L’accord de double diplôme (MA) avec la Graduate School of Public Policy (GRASPP) de l'Université de Tokyo renforce les coopérations en politiques publiques entre l’Europe et l’Asie
Ce 18 octobre, Sciences Po signe un accord de double diplôme de niveau Master avec la Graduate School of Public Policy (GRASPP) de l'Université de Tokyo. Ce programme permettra à de jeunes professionnels d'obtenir le Master of Public Affairs de Sciences Po et le Master of Public Policy de l'Université de Tokyo.
A l’heure où les crises internationales appellent à de nouveaux modèles de gouvernance, ce double diplôme formera les étudiants aux politiques publiques dans une perspective comparatiste et dans un environnement globalisé.
Recrutés conjointement par les deux institutions, les étudiants passeront une année sur le campus de Sciences Po à Paris et une année au sein de GRASPP. Les enseignements sont dispensés en anglais. Le programme inclut un capstone professionnel qui peut être réalisé soit à Paris soit à Tokyo.
Contact Presse :
Caroline Allain
caroline.allain@sciences-po.fr / tél : 01 45 49 72 98
L’ancien Président Luiz Inacio Lula Da Silva est devenu mardi 27 septembre le 16ème Docteur Honoris Causa de l’IEP de Paris et la première personnalité latino-américaine à recevoir ce titre académique.
Accueilli chaleureusement au son de la Batuka par les élèves de Sciences Po, l’ancien président Lula s’est dirigé dans l’amphithéâtre Emile Boutmy sous les applaudissements de plusieurs centaines d’élèves de Sciences Po parmi lesquels de nombreux brésiliens. Près de 200 étudiants du campus euro-latino-américains avaient spécialement fait le déplacement pour assister à la cérémonie.
Devant un auditoire composé d’élèves, de professeurs des universités et de personnalités dont l’ancien Premier ministre portugais José Socrates, Richard Descoings, directeur de Sciences Po, a salué Lula pour sa contribution au développement économique et social du Brésil.
Il a souligné : « Vous vous êtes battu pour que le Brésil accède à un statut international. Il n’est guère plus possible de traiter d’un sujet sans que les autorités brésiliennes ne soient consultées. »
Jean-Claude Casanova, Président de la Fondation nationale des sciences politiques, a ensuite prononcé l’éloge. Il a rappelé l’importance du mouvement positiviste dans les fondations des Républiques française et brésilienne à la fin du 19ème siècle. Jean-Claude Casanova a évoqué plusieurs idées positivistes : « qui semblent encore dicter l’âme et l’action du Brésil : Le positivisme préfère l’industrie à la guerre, la solidarité à la lutte. Il respecte l’indépendance des savants. Il soumet le temporel, c’est-à-dire l’action, au spirituel, c’est-à-dire la science. Il préfère réserver la simple politesse aux autorités pour donner l’admiration aux vraies vertus. Il élève le prolétaire au même rang que l’ingénieur, il soumet la force de l’homme à la douce magistrature des femmes /…/ Dans la postérité de Comte, on ne trouve que l’espérance et la générosité.» Jean-Claude Casanova a ensuite souligné le rôle du Président Lula pour que le Brésil retrouve la prospérité économique, qu’il soit plus présent dans le monde et que la société brésilienne soit plus juste et mieux éduquée.
L’ancien Président Lula a commencé son discours par un rappel des réalisations menées sous sa présidence notamment dans le domaine de l’éducation : « Je suis le premier Président du Brésil sans diplôme à avoir créé 14 universités, 126 campus universitaires et 214 écoles techniques. » A sa suite, Dilma Rousseff a pris l’engagement d’augmenter le budget du ministère de l’éducation qui devrait passer de 5 à 7% du PIB. Il a conclu son discours en exhortant les élèves de Sciences Po à participer à la vie politique après une parenthèse sur la crise européenne actuelle : « Ce qui se passe en Europe requiert des décisions politiques et non économiques. »
La cérémonie s’est achevée par une standing ovation de l’auditoire.
433 lycées de métropole et des DOM-TOM ont envoyé au total 853 élèves en 1ère année du Collège universitaire de Sciences Po (les 3 premières années de Sciences Po) : 84 départements sont représentés.
C’est ce qui résulte d’une enquête auto-déclarative à laquelle ont répondu 853 étudiants admis en juillet 2011. Cet élargissement territorial du recrutement a été rendu possible par la diversification des procédures d’admission. Les élèves sélectionnés par les Conventions Education prioritaire sont ainsi issus de 85 lycées répartis dans 14 régions y compris celles de l’outre-mer. Aucun lycée français n’a eu plus de 17 reçus. Seulement 10 lycées sur 433 ont eu entre 10 et 17 bacheliers admis à Sciences Po. Il n’y a donc aucune concentration du recrutement.
Cet élargissement territorial du vivier de recrutement à Sciences Po a accompagné la progression du nombre de boursiers qui est passé en 10 ans de 6 à 26%, grâce à une politique d’aide sociale très volontariste : les boursiers sont exonérés de droits d’inscription et reçoivent un complément de bourse de 75% ajouté au montant versé par l’Etat. Un boursier échelon 6 pourra ainsi bénéficier de plus de 8000€ par an.
Parmi les huit régions donnant le plus d’admis à Sciences Po en juillet 2011, on trouve les Pays de la Loire, le Nord-Pas-de-Calais, la Bretagne, le Centre et la Haute-Normandie.
Si l’on étend l’étude à l’ensemble des années qui mènent au grade de master, 4256 étudiants viennent de 1016 lycées soit une moyenne de 4 bacheliers par lycée.
Contact Presse : cyril.delhay@sciences-po.fr
Directeur de la communication de Sciences Po
Tél : 01 45 49 77 94
En septembre 2001, Sciences Po lançait un programme pionnier en matière d’égalité des chances : les Conventions Education Prioritaire (CEP). Dix ans après, que deviennent les diplômés issus du dispositif ? Le programme contribue-t-il à la diversification sociale de Sciences Po ? Vincent Tiberj, docteur en Science politique, chercheur au Centre d’études européennes de Sciences Po a mené la première enquête comparative entre les 172 diplômés de Sciences Po en Master, entre 2006 et 2011 , qui avaient été recrutés via les Conventions Education Prioritaire et l’ensemble de la promotion 2009 . Il conclut que ces diplômés réussissent aussi bien, voire mieux, que la moyenne et que « les Conventions restent pour l’heure l’un des rares moyens de maintenir une certaine diversité au sein des élites. ».
1) Les élèves sélectionnés dans le cadre des Conventions Education Prioritaire ont un destin professionnel similaire à celui des autres diplômés
• Un accès très rapide à l’emploi
42% des élèves sélectionnés dans le cadre des CEP ont été recrutés avant d’être diplômés (39% de l’ensemble des diplômés 2009). Pour 100 diplômés, on en compte 63 en emploi, 27 en poursuite d’études, 6 en stage et 4 en recherche d’emploi, chiffres similaires à ceux de l’ensemble de la promotion 2009.
• Une situation professionnelle souvent meilleure
Leur niveau de rémunération est également comparable sinon meilleur que les diplômés de 2009. Ainsi 50% des CEP gagnent plus de 2500€ nets par mois, soit 300€ de plus que le salaire médian des jeunes diplômés de 2009 .
Le seul point sur lequel les étudiants sélectionnés dans le cadre des CEP se différencient des autres diplômés est leur plus grande insertion dans le secteur privé. A peine 10% d’entre eux sont fonctionnaires ou agents contractuels de l’Etat contre près d’un quart des diplômés de 2009.
2) Les Conventions Education Prioritaire contribuent à la diversification sociale de Sciences Po
• Une part croissante d’enfants d’ouvriers et d’employés
Le programme des CEP a permis d’assurer la présence d’enfants d'ouvriers et d'employés, catégories cibles en termes d’ouverture sociale puisqu’elles sont classiquement en retrait dans l’usage et la connaissance du système éducatif par rapport aux catégories favorisées. En dix ans, la part des enfants d'ouvriers à progressé de 3,5 points passant de 1% à 4,5%, celle des enfants d'employés de 5,5 points, de 2% à 7,5%. Sans les Conventions Education Prioritaire, la situation sociale dans chaque promotion d’étudiants de Sciences Po aurait été nettement moins ouverte. Ainsi, pour la cohorte 2009, la part des CSP+ serait passée de 69,5% à 77% et celle des CSP- aurait décru de 12,5% à 7%.
• Une contribution à l’augmentation du nombre d’étudiants boursiers
Pendant ces dix ans, la part des étudiants boursiers à Sciences Po est passée de 6% à 26%. Les étudiants issus des CEP comptent pour 20% des boursiers.
Contact Presse : Cyril Delhay, Directeur de la communication de Sciences Po
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L’Ecole de Droit de Sciences Po (SPLS) et Harvard Law School (HLS) ont signé un accord d’échange et de coopération. Ce programme permet à des étudiants de Master, à des doctorants et à des professeurs de séjourner dans l’institution partenaire et prévoit l’organisation conjointe de conférences sur des questions juridiques d’intérêt mutuel.
Un approfondissement des liens existants
Cet accord est né de la volonté d’approfondir les liens qui existaient entre SPLS et HLS. Scott Brewer et David Kennedy, Professeurs à Harvard, ont en effet déjà enseigné à l’Ecole de Droit. En outre, les professeurs Morton-Horwitz, Duncan Kennedy, Janet Halley et Jeannie Suk y ont récemment donné des conférences. Enfin, l’Ecole de Droit de Sciences Po coparraine chaque année le séminaire doctoral organisé à Harvard par l’Institute for Global Law and Policy.
Première conférence à Harvard le 13 juin
La première conférence issue de cet accord, intitulée Franco-American Legal Influence, Then and Now, aura lieu le 13 juin 2011 à Harvard. Elle se donne pour but d’examiner les divers moments durant lesquels les pensées juridiques américaine et française se sont influencées, de la fin du 19ème siècle à nos jours. En particulier, seront discutés : l’influence des « juristes inquiets » (Gény, Saleilles…) sur les juristes sociaux aux Etats-Unis (Pound, Cardozo, Brandeis) et sur le réalisme juridique américain, la place respective du « réalisme » dans chacune des deux traditions, le rôle de la « french theory » dans l’évolution des théories juridiques américaines dans la seconde moitié du 20ème siècle et leur réception par la scène juridique française.
Un partage de projets intellectuels
Ce programme permet à des professeurs de SPLS ou de HLS de passer deux semaines dans l’école de droit partenaire pour y donner des cours, échanger sur des sujets communs ou mener des travaux de recherche. Pour encourager cette collaboration académique, des séjours plus longs seront progressivement prévus.
« Nous sommes très heureux d’offrir à nos étudiants et à nos professeurs l’opportunité de partager leurs projets intellectuels et leur expérience pédagogique avec leurs homologues outre-Atlantique » explique le Professeur Jeannie Suk, coordinatrice du programme à Harvard. « Nous sommes conscients de l’importance d’un dialogue substantiel et prolongé dans le contexte désormais globalisé de la recherche et de la formation juridique ».
De nombreux professeurs ont déjà profité de ce programme: en mai dernier, l’Ecole de Droit de Sciences Po a ainsi accueilli deux professeurs-invités de HLS : Yochai Benkler et George Triantis. Les Professeurs William Alford, Charles Fried, Mark Roe et Carol Steiker entre autres ont d’ores et déjà prévu de passer quelques jours à Paris.
« Pour nous, cet échange constitue une opportunité de rencontres stimulantes entre des cultures juridiques et des systèmes de pensée différents » précise Mikhail Xifaras, Professeur de Droit public à Sciences Po, qui enseignera à Harvard au printemps prochain. « Cela crée déjà des moments passionnants de découverte et de compréhension mutuelles, qui ouvrent des espaces pour l’émergence d’idées nouvelles et originales ».
Quatre étudiants de JD de HLS à Sciences Po dès septembre 2011
Enfin, l’accord prévoit la possibilité pour des étudiants de Master et les doctorants de passer respectivement un semestre ou un an au sein de l’école de droit partenaire. En 2010-2011, une doctorante de l’Ecole de Droit de Sciences Po et une doctorante de Harvard ont ainsi inauguré ce programme. Dès la rentrée prochaine, 4 étudiants de JD de HLS passeront le semestre d’automne à Sciences Po. Harvard accueillera les premiers étudiants de Master de l’Ecole de Droit dès 2013.
Pour en savoir plus : http://www.law.harvard.edu/news/2011/06/02_hls-sciences-po-student-faculty-exchange.html
Contact Presse : Cyril Delhay, Directeur de la communication de Sciences Po
cyril.delhay@sciences-po.fr ; tél : 01 45 49 77 94
Alors que les usages numériques métamorphosent le journalisme, l’Ecole de journalisme de Sciences Po et Google concluent un partenariat afin de promouvoir la qualité et l’inventivité de l’information sur les réseaux numériques.
Ce partenariat se traduit par la création d’un "prix de l'innovation en journalisme", qui récompensera, pour la première fois en septembre 2011, une utilisation innovante des technologies du Web au service d’une information de qualité. Ce prix annuel sera remis à un étudiant en journalisme, issu d’une formation reconnue, et à un journaliste professionnel.
Outre ce prix, Google financera la dotation d'une bourse à destination de start-up dans le domaine de l'information, ainsi que des bourses de mérite pour aider à la scolarité des étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. Enfin, Google contribuera à l'enseignement du référencement en ligne, dans le cadre des cours de numérique de l’Ecole de journalisme de Sciences Po.
"Je me félicite que Google finance des composantes de Sciences Po comme l’Ecole de journalisme" déclare Richard Descoings, directeur de Sciences Po.
"Cet accord est le reflet d'un intérêt croisé, note Bruno Patino, directeur de l'Ecole de journalisme de Sciences Po. Il nous est impossible d'enseigner le journalisme sans aider nos étudiants à maîtriser l'information en réseau, ses outils, ses fonctionnalités et ses mutations, en ligne et sur mobiles. Et Google, de son côté, sait quel est l'apport essentiel des professionnels dans le domaine de l'information".
Présent pour la signature de la convention de partenariat, David Drummond, Vice Président Sénior en charge du Développement de Google, a souligné le caractère essentiel de l’accès à une information de qualité et le rôle fondamental des métiers du journalisme : “Le journalisme est un ingrédient précieux et vital de la démocratie. C'est pourquoi Google est heureux de signer ce partenariat avec l'Ecole de Journalisme de Sciences Po, particulièrement en pointe dans l’enseignement des technologies du Web aux futurs journalistes”.
"Ce partenariat s'inscrit pleinement dans la démarche de Google de favoriser l'accès à l'information, a déclaré Jean-Marc Tassetto, directeur général de Google France. Aujourd'hui, nos technologies mettent en avant plus de 50 000 sources dans le monde entier. Elles permettent également l'émergence et le développement de nouvelles formes de journalisme grâce à l’utilisation d’outils cartographiques ou l’intégration de vidéos grâce à des plates-formes communautaires. Promouvoir et aider le journalisme numérique constitue une étape supplémentaire pour continuer à disposer de contenus de haute qualité et encourager la libre expression".
Plus d’informations sur le partenariat entre Google et l’Ecole de journalisme de Sciences Po :
Le partenariat entre Google et l’Ecole de journalisme de Sciences Po s’articule autour de quatre axes :
1. La création du prix de l’innovation en journalisme.
Ce prix récompensera la production de contenus attestant d’une “utilisation innovante de l’Internet et des nouvelles technologies, au service d’une information de qualité”, précise le règlement. Après délibération du jury, et sur décision souveraine et collégiale des jurés, deux prix sont attribués en septembre 2011, le premier d’un montant de 10.000 euros pour un étudiant en journalisme de l’une des treize formations reconnues, le deuxième d’un montant de 5.000 euros pour un journaliste professionnel.
Le concours se déroule du 25 mai 2011 au 29 juillet 2011. Voici les critères de soumission des candidatures :
- Les contenus soumis au jury sont des créations originales récentes utilisant la langue française et publiées au cours de l’année précédant la date limite de soumission sur un support numérique.
- Les contenus combinent, sur la page ou l’écran qui les présente, au moins deux formats (texte, image, réseaux sociaux, carte, vidéo, etc.)
- La publication des contenus peut avoir été réalisée de façon ponctuelle ou, au contraire, en plusieurs livraisons échelonnées dans le temps (comme dans le cas d’un blog ou d’une application). Le jury ne considère dans ce dernier cas que la partie du travail correspondant au délai mentionné au point 1.
- Les contenus peuvent inclure des contributions de l’audience. Ils peuvent également être modifiables par l’audience.
- Les contenus proposés doivent démontrer une ambition journalistique servie par la volonté d’user des ressources des médias numériques. Le jury a pour critères de son jugement : la qualité d’expression, la maîtrise de la narration, le discernement dans l’utilisation des technologies, la proximité avec l’audience, la qualité de l’enquête et la rigueur informative.
- La date limite de soumission des contenus est fixée au vendredi 29 juillet 2011, à minuit.
Pour en savoir plus, veuillez vous rendre sur le site de l’Ecole de journalisme de Sciences Po http://www.journalisme.sciences-po.fr
2. La dotation d’une bourse de journalisme entrepreneur, pour le lancement de futures start-up de l’information.
Tout au long du cours de journalisme entrepreneur, créé en 2011 à l’Ecole de journalisme de Sciences Po, les étudiants développent des idées journalistiques inédites et imaginent le modèle économique pour que ces idées deviennent de véritables start-up de l’information. Pour encourager ces start-up, Google attribuera une aide au meilleur de ces projets. Cette bourse, d’un montant de 20.000 euros, sera attribuée en 2012.
3. L’attribution de bourses de mérite pour des étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po.
D’un montant global de 34.000 euros, ces bourses, attribuées sur des critères d’excellence académique, encouragent la diversité et permettent aux lauréats de bénéficier d’expériences à l’étranger, dans des Universités partenaires, et/ou dans des rédactions professionnelles.
4. L’enseignement du SEO (search engine optimization ou référencement) à l’Ecole de journalisme de Sciences Po, réalisé par un ingénieur de Google, afin de permettre aux étudiants de 1ère et 2ème année de master en journalisme de comprendre les grands principes de l’indexation de contenus sur les moteurs de recherche.
A propos de Google :
Les technologies de recherche innovantes de Google permettent chaque jour à des millions d’utilisateurs dans le monde d’accéder à l’information. Fondée en 1998 par des étudiants diplômés de Stanford, Larry Page et Sergey Brin, Google est aujourd’hui une valeur Internet de premier plan cotée sur tous les marchés mondiaux. Le programme publicitaire ciblé de Google offre aux entreprises de toutes tailles des résultats quantifiables, gage pour les utilisateurs d’une exploitation optimale du potentiel de l’Internet. Google, dont le siège social est situé dans la Silicon Valley, possède des agences commerciales sur tout le continent américain, en Europe et en Asie.
Pour en savoir plus, veuillez visiter le site www.google.fr
A propos de l’Ecole de journalisme de Sciences Po :
L’Ecole de journalisme de Sciences Po, située à Paris, est un master d'excellence en deux ans, reconnu par la profession des journalistes. Ouvert sur l’international et axé sur le journalisme numérique, il repose sur une double exigence : l’approfondissement de savoirs académiques en sciences sociales, propres à Sciences Po, indispensables aujourd’hui à de futurs journalistes ; et l’apprentissage pratique du métier de journaliste par l’intervention de professionnels des médias, journalistes et rédacteurs en chef reconnus.
Pour en savoir plus, veuillez visiter le site http://www.journalisme.sciences-po.fr
Contacts :
Cyril Delhay, direction de la communication de Sciences Po
cyril.delhay@sciences-po.fr
+33145497794
Anne Gabrielle Dauba Pantanacce, Google France
annegabrielle@google.com
+33142685366
L’Ecole de Droit de Sciences Po s’associe avec le premier cabinet d’avocats français indépendant à l’international pour créer la Chaire Gide Loyrette Nouel.
Cinq professeurs de droit accueillis grâce à la Chaire Gide Loyrette Nouel
La chaire de professeurs invités créée grâce au soutien du cabinet Gide Loyrette Nouel, partenaire privilégié de l’Ecole de Droit, permet d’accueillir, pour l’année 2010/2011, cinq nouveaux professeurs de droit en provenance d’universités du monde entier :
• Richard Gold, professeur à l’Université McGill,
• Katja Langenbucher, professeur à la Goethe Universität,
• Martijn W. Hesselink, professeur à l’Université d’Amsterdam,
• Calixto Salomao Filho, professeur à l’Université de São Paulo,
• Amr Shalakany, professeur à l’Université américaine du Caire.
Ils rejoignent les autres professeurs invités par l’Ecole de Droit : George A. Bermann (Columbia), Nathaniel Berman (Brown), Scott Brewer (Harvard), Benoît Frydman (ULB), Ludovic Hennebel (ULB), David Kennedy (Harvard), Yasuto Komada (Tokyo), Rainer Maria Kiesow (Francfort), Lewis A. Kornhauser (NYU), Christopher L. Kutz (Berkeley), Geoffrey Samuel (Kent).
Les professeurs invités sont choisis chaque année par le directeur de l’Ecole de Droit et les responsables de filières selon leurs spécialités : droit international, histoire, philosophie et théorie du droit, droit de la propriété intellectuelle, droit économique, droit islamique, etc. Ils sont issus de différents continents et traditions juridiques. Les 16 professeurs invités sont parfaitement intégrés à la communauté scientifique de l’Ecole de Droit qui compte également 14 professeurs permanents, 5 professeurs associés, une centaine de maîtres de conférence (avocats, juges, chercheurs...) et 11 doctorants.
L’Ecole de Droit poursuit son ouverture internationale
La politique d'accueil régulier de professeurs invités traduit le fort ancrage international de l'Ecole de Droit de Sciences Po. Les élèves recrutés viennent du monde entier et 32 nationalités sont représentées. Au sein de l’Ecole, ils suivent des parcours internationalisés avec de nombreux cours en anglais. Ils ont la possibilité de suivre un English Track de la première année de master à la dernière année de doctorat et de partir en échange dans le cadre des accords conclus avec des universités partenaires prestigieuses.
« Nous sommes heureux de contribuer au développement de l’Ecole de Droit et de soutenir son positionnement international. Grâce aux professeurs étrangers invités par la Chaire, tous éminents spécialistes dans leur matière, les étudiants découvrent différents systèmes juridiques. Ils sont mieux préparés à exercer dans un environnement toujours plus mondialisé, sur des marchés globalisés. C’est clairement un atout majeur pour ces jeunes diplômés » souligne Christophe Eck, Managing Partner de Gide Loyrette Nouel.
La création de cette chaire de droit s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus ancien entre Gide Loyrette Nouel et Sciences Po. C’est ainsi que le Cabinet finance pour la troisième année consécutive une bourse étudiante d’un montant de 12.000 € par an. Cette nouvelle étape illustre encore la volonté du Cabinet de contribuer à la formation des juristes de haut niveau.
A propos de l’Ecole de Droit de Sciences Po
L’Ecole de Droit de Sciences Po accueille des élèves de cursus variés diplômés d’un premier cycle universitaire ou venant d’autres horizons, ingénieurs, élèves de khâgnes, etc. Elle propose des parcours internationalisés et enrichis par la recherche. Au sortir de l’Ecole, les élèves diplômés se positionnent comme des juristes polyvalents et rejoignent les meilleurs cabinets d’avocats.
L’Ecole de Droit de Sciences Po en quelques chiffres
• 354 étudiants en 2010
• 32 nationalités représentées
• 2 Masters, 8 spécialités,1 programme doctoral
• 14 professeurs permanents, 5 professeurs associés, 16 professeurs invités, et plus de 100 maîtres de conférence
• 14 universités étrangères partenaires
• 20 % des candidats admis au concours de l'École Nationale de la Magistrature en 2009 sont issus de l'École de Droit de Sciences Po
• 40 % des étudiants de l’École de Droit deviennent avocats
• 1 English track de la première année de Master à la dernière année de doctorat
• des échanges avec Berkeley School of Law, Columbia Law School, Cornell Law School, l’Université de Francfort, l’Université de Keio, l’Université de Kyoto, la Faculté de droit de l’Université de McGill, l’Université de Northwestern, la Faculté de Droit de l’Université de Sao Paolo, l’Université de Turin
• La spécialité « Droit et globalisation économique » accueille des étudiants de 7 universités américaines partenaires (Columbia Law School, Duke University, Cornell University, Georgetown University, Northwestern University, University of Pennsylvania, University of Virginia)
A propos du cabinet Gide Loyrette Nouel
Gide Loyrette Nouel est le premier cabinet d’avocats international d'origine française. Fondé à Paris en 1920, le Cabinet compte aujourd’hui 19 bureaux dans 15 pays. Il rassemble 650 avocats, dont 103 associés, de 50 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international de la finance et des affaires. Pour plus d'informations sur le Cabinet : www.gide.com.
Contact Presse Sciences Po :
Cyril Delhay, Directeur de la communication,
Tél : 01 45 49 72 98 - cyril.delhay@sciences-po.fr
Contact Presse Gide Loyrette Nouel :
Béatrice Vojvodic - Communication & Marketing
Tél. +33 (0)1 40 75 98 81 - vojvodic@gide.com
Amandine Gimenez - Kablé Communication Finance
Tél. + 33 (0)1 44 50 54 76 - amandine.gimenez@kable-cf.com
Bouygues et Sciences Po ont signé une convention de partenariat pour l’année 2011.
Partenaire historique de Sciences Po, Bouygues s’est engagé dès 2006 dans le dispositif d’expérimentation dans les lycées. En tant qu’entreprise responsable, l’éducation est un des axes de sa politique de mécénat. De ce fait, Bouygues a choisi d’orienter cette année son soutien en faveur des actions pour les Conventions Éducation Prioritaire.
Bouygues et Sciences Po partagent les mêmes convictions :
Ces convictions communes ont poussé Bouygues et Sciences Po à œuvrer en faveur d’un recrutement diversifié au sein de l’enseignement supérieur, prenant en compte les critères sociaux et géographiques. Bouygues apporte ainsi son soutien sous la forme de bourses et de tutorats à une dizaine d’élèves méritants issus de la procédure des Conventions Education Prioritaire* de Sciences Po. L’entreprise rejoint ainsi les autres partenaires du dispositif**.
Le soutien de Bouygues concerne également :
* Conventions Education Prioritaire : Sciences Po a mené au cours des 10 dernières années une politique active de diversification de son corps étudiant en accueillant un nombre croissant d’élèves ayant effectué leurs études secondaires dans des zones d’éducation prioritaire, en périphérie des grandes villes, dans les régions désindustrialisées ou les campagnes isolées.
Lancé en 2001, le programme des Conventions Education Prioritaire associe Sciences Po et plus de 85 lycées relevant de l’éducation prioritaire dans toute la France y compris l’outre-mer. Il a permis de recruter à Sciences Po 733 lycéens en 10 ans, avec une progression constante : les nouveaux admis étaient 17 en 2001, 33 en 2002, 75 en 2006, 95 en 2007, 118 en 2008, 126 en 2009 et 130 en 2010.
** Les entreprises partenaires : SOCIETE GENERALE, PRISMA, FONDATION DELOITTE, FONDATION DU GRAND ORIENT DE FRANCE, GDF SUEZ, FONDATION HSBC POUR L’EDUCATION, L’OREAL, LOGITRANSPORTS, SFR, BANQUE PALATINE, COCA COLA ENTREPRISE, LE CLUB EFFICIENCE, GEMALTO, etc.
A propos de Bouygues (www.bouygues.com) :
Bouygues est un groupe industriel diversifié, structuré par une forte culture d'entreprise et dont les métiers s'organisent autour de deux pôles : la Construction avec Bouygues Construction
(BTP, Energies et Services), Bouygues Immobilier et Colas (Routes), et les Télécoms-Médias avec TF1 et Bouygues Telecom. Bouygues est par ailleurs actionnaire de référence d’Alstom.
A propos de Sciences Po (www.sciences-po.fr) :
Sciences Po est un établissement d'enseignement supérieur et de recherche d’excellence. Sciences Po propose des formations pluridisciplinaires en sciences humaines et sociales du collège universitaire au doctorat.
Sciences Po en quelques chiffres :
- 10000 élèves
- 40% des élèves ont une autre nationalité que la nationalité française et viennent de plus de 130 pays
- On compte 21% de boursiers parmi l’ensemble des étudiants de Sciences Po, 26% parmi les étudiants issus du système scolaire français, l'objectif est d'atteindre le taux de 30% en 2012.
- 9 centres de recherche et 5 départements (économie, droit, histoire, sociologie et science politique)
- Un Collège universitaire unique déployé sur 7 campus multiculturels
- 5 Ecoles professionnelles qui proposent 21 masters.
Contact presse Bouygues : | Contact presse Sciences Po : |
Sciences Po est la première université sélective française à être élue au prestigieux College Board, organisation sans but lucratif qui fait le lien entre les lycéens d’Amérique du Nord et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche partout dans le monde.
L’élection au College Board souligne la reconnaissance de Sciences Po aux Etats-Unis comme institution d’excellence de l’enseignement supérieur européen et facilitera le recrutement des étudiants venus d’Amérique du Nord et d’ailleurs.
Le College Board gère une base de données de 7 millions d’élèves issus de 23000 lycées. Il gère également le fameux SAT (Scholastic Aptitude Test), examen d’entrée aux universités américaines et les programmes d’Advanced Placement (Placement avancé), utilisés habituellement dans les procédures d’admission par les universités et les collèges américains.
L’élection au College Board donnera à Sciences Po un autre avantage considérable : l’accès à un réseau étendu de conseillers des familles qui jouent un rôle majeur auprès de celles-ci pour aider leurs enfants à choisir leur université future en se fondant sur leurs centres d’intérêt et leur niveau scolaire.
Francis Vérillaud, directeur adjoint en charge de la politique internationale de Sciences Po souligne l’importance de cette élection pour une institution dont 40% des étudiants viennent de 130 pays.
Le College Board, fondé en 1900 compte 5 700 membres, lycées et universités, dont la grande majorité se trouve aux Etats-Unis.
Contact Presse : Cyril Delhay, Directeur de la communication
cyril.delhay@sciences-po.fr / Tél :01 45 49 50 79
General David H. Petraeus addressed a gathering of government officials, international relations specialists and students in the historic Emile Boutmy Amphitheatre at Sciences Po this morning.
He stressed the importance of the NATO alliance and the ability of a coalition of countries to surmount difficulties and obstacles that no country could face alone. In response to a question from an audience member, he also emphasised the increasing internationalisation of the Afghan mission that he has presided over, with the chain of command passing from direct US control to the NATO ISAF structure.
He highlighted the key contribution of French military theorists such as Joseph Gallieni and notably David Galula to the development of counterinsurgency theory as practiced today. He also praised the role of the French forces in Afghanistan, and in particular their role in training Afghan forces and leading development projects to improve the lives of Afghan people noting that “wherever they are stationed, they are living up to the French military’s long tradition of courage and creativity.”
The General gave an overview of the ISAF strategy since he took command. He stressed the importance of “getting the inputs right” – building the organisations, structures and human capital required to achieve the mission’s core objective: to ensure that Afghanistan will never again be a sanctuary for al-Qa’ida and other transnational extremists as it was prior to 2001;
He described the “Anaconda” strategy, which seeks to squeeze the life out of insurgency movements and prevent their regeneration by destroying their safe havens, cash flows and sources of recruitment. He discussed his philosophy that in order to win the war of ideas, it is also vital to promote inclusiveness by helping the Afghan authorities to achieve governance that is seen as legitimate in the eyes of the people, particular by ensuring that exclusive criminal patronage networks are not privileged.
Following the General’s address, audience members, including a number of Sciences Po students, had the opportunity to ask a variety of challenging and thought-provoking questions about the feasibility of the projected handover to Afghan forces in 2014, aid distribution, corruption issues, and the role of other countries in the region. General Petraeus answered each question at length, emphasising the complexity and difficulty of the situation in Afghanistan but maintaining that a great deal of progress has been made, for instance through the establishment of a “Transparency” task force, the funding of small-scale rural aid projects and ISAF attempts to promote local industry – using the example of the decision to train local Afghan manufacturers to produce regulation boots for Afghan troops rather than importing them.
Press Contact: Cyril Delhay, Director of Communications cyril.delhay@sciences-po.fr / Tel :01 45 49 50 79
Paris, le 22 novembre 2010
Le commandant des forces de l’OTAN en Afghanistan s’exprime
mardi 23 novembre à 10h45 à Sciences Po
Le général Petraeus, commandant des forces de l’OTAN en Afghanistan, s’exprime le 23 novembre à Sciences Po sur la stratégie suivie par l’Alliance atlantique, au lendemain du Sommet de Lisbonne.
La conférence sera animée par Ghassan Salamé, directeur de l’Ecole des Affaires internationales de Sciences Po, ancien conseiller spécial auprès du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan.
Elle pourra être suivie en direct à 10h45 sur www.sciencespo.fr.
Sciences Po accueille régulièrement des personnalités de rang international. Depuis septembre 2010, Sciences Po a notamment reçu :
- Eric Schmidt, CEO de Google Inc.,
- Michel Rollier, CEO de Michelin,
- Sebastian Piñera, Président du Chili,
- Herman Van Rompuy, Président du Conseil européen,
- Howard Davis, Directeur de la London School of Economics,
- Lee C. Bollinger, Président de Columbia University,
- Irina Bokova, Directrice générale de l’Unesco.
Ces toutes dernières années, les élèves de Sciences Po ont eu également le privilège d’écouter :
- des chefs d’Etat ou anciens chefs d’Etat, Mikhaïl Gorbatchev, Vaclav Havel…
- les Prix Nobel de la paix, Shimon Peres, Elie Wiesel, Muhammad Yunus et Dr Rajendra K. Pachauri et les Prix Nobel d’Economie, Joseph Stiglitz et Edmund Phelps.
- plusieurs personnalités américaines, parmi lesquelles Condoleezza Rice, alors Secrétaire d’Etat, Justice Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême ou encore Steve Ballmer, CEO de Microsoft.
Contact Presse : Cyril Delhay, Directeur de la communication
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La rénovation et l’extension des salles de lecture du 27, rue Saint-Guillaume, concernent un bâtiment historique sur ses cinq étages. Cette bibliothèque porte le nom de René Rémond en hommage à la figure intellectuelle et morale de ce grand historien et penseur, Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques de 1981 à 2007 et membre de l’Académie française. Cette nouvelle bibliothèque est destinée à servir le projet intellectuel de Sciences Po fondé sur la collecte et l’interprétation critique des informations, des idées et des faits.
Des services élevés aux standards internationaux
La rénovation et l’extension des salles de lecture s’accompagnent d’une hausse du niveau d’équipement. Les nouvelles attentes des publics trouvent leur satisfaction au sein d’espaces souples, adaptables, polyvalents et très bien équipés leur permettant de s’informer via de multiples médias, faire leurs recherches et travailler en groupe.
Les travaux de la bibliothèque ont permis de :
• doubler le nombre de places sur site, qui passe de 200 à 400 dans le bâtiment du 27, rue Saint-Guillaume et de 560 à près de 760 pour l’ensemble des salles de la bibliothèque de Sciences Po à Paris, ce qui représente une augmentation de plus du tiers. Désormais, un élève parisien sur sept dispose d’une place en bibliothèque, au cœur du centre historique de Paris.
• augmenter les collections mises en accès direct. Avoir un accès aisé aux sources originelles est primordial pour les élèves : plus de 12000 documents sont désormais en accès direct dans la bibliothèque René Rémond.
• accroître le nombre de postes de travail équipés en informatique de 100 à 300 pour l’ensemble de la bibliothèque de Sciences Po à Paris.
• développer et diversifier les espaces de lecture. Des “carrels”, espaces réservés au travail collectif ont été créés. Un espace culturel, « Le Kiosque », permet aux usagers de consulter les nouveautés : dernières acquisitions, presse quotidienne... Cet espace modulable peut aussi accueillir des débats et des conférences et dispose d’une régie mobile. Un espace « silence » a été conçu au 5ème niveau dont toutes les places sont équipées d’ordinateurs.
• rendre ces espaces accessibles aux personnes en situation de handicap et à mobilité réduite.
Un défi architectural dans un bâtiment historique
Confiés au cabinet d’architecture Sahuc et Katchoura, les travaux ont permis en un an de transformer et de valoriser un bâtiment historique qui avait perdu ses volumes initiaux au cours du XXème siècle, en raison de transformations successives et de l’ajout de plusieurs planchers sans percement. La réhabilitation réalisée en 2010 replace cet espace dans sa verticalité. D’un seul regard, les visiteurs peuvent appréhender l’ensemble de la bibliothèque. Les différents espaces s’articulent désormais autour d’un grand vide central. Essentielles, la lumière et la transparence permettent de créer des connexions visuelles entre les différents lieux tout en préservant l’intimité de chacun. La dominante de blanc et les matériaux utilisés, la pierre et le bois, contribuent à ce caractère lumineux et chaleureux des espaces.
Des soutiens financiers décisifs
Ce projet a pu être réalisé grâce à la Région Ile-de-France qui a soutenu financièrement à hauteur d’1 million d’euros le projet de réhabilitation et de restructuration des salles de lecture de la bibliothèque de Sciences Po.
Cet engagement s’inscrit dans le cadre du dispositif Biblio’RIF, qui permet de prendre en considération les projets d’amélioration qualitative réelle des bibliothèques ou centres documentaires.
Grâce à la mobilisation des anciens, 250 000 € de dons ont pu également être investis dans ce projet.
Ouverture du 7ème campus du Collège universitaire de Sciences Po Paris - Le campus euro-américain à Reims
Cette rentrée 2010 voit l’ouverture du 7ème campus du Collège universitaire de Sciences Po Paris, le campus euro-américain à Reims.
Cette ouverture est rendue possible par le très fort engagement des collectivités locales et fait suite à la signature de la convention quadripartite signée le 27 novembre 2009 entre Sciences Po, la ville de Reims, le Conseil général de la Marne et le Conseil régional de Champagne-Ardenne.
Les campus du Collège universitaire de Sciences Po Paris offrent tous le même cursus général. Comme les 5 campus ouverts depuis 2000 à Dijon, Menton, Nancy, Poitiers et au Havre, le nouveau campus ouvert à Reims offre une spécificité internationale.
Le programme a pour objectif d’amener les élèves à mieux comprendre les enjeux européens et nord-américains. Les cours seront principalement dispensés en anglais.
L’enseignement des disciplines fondamentales – Droit, Histoire, Economie, Science Politique, Sociologie – est assuré par des équipes pédagogiques associant des professeurs d’Amérique du Nord, des professeurs de l’Université de Reims, des professeurs de Sciences Po et des professionnels des entreprises et des administrations publiques.
A l’issue de leur cursus de 3 ans (2 ans à Reims et une année hors de leur pays d’origine), les élèves reçoivent le diplôme du Collège universitaire (Bachelor) et poursuivent leurs études dans un master de Sciences Po.
A la faveur de l’ouverture de ce campus euro-américain, Sciences Po et l’Université Columbia à New York ont signé un accord exceptionnel de double diplôme (grade de Bachelor). Les élèves conjointement sélectionnés par les 2 établissements étudieront 2 ans à Sciences Po puis 2 ans à Columbia et bénéficieront du diplôme de chacun des établissements. Afin de célébrer ce partenariat, la leçon inaugurale de rentrée sera prononcée par le Professeur Claude Steele, Provost de l’Université Columbia à New York.
Le campus euro-américain à Reims offre une formidable richesse multiculturelle.
La première promotion est composée de 81 élèves venus du monde entier, ce qui correspond à nos prévisions et au nombre maximal d’élèves que les locaux pouvaient accueillir en cette première année. Plus de la moitié (43) ont effectué leurs études secondaires dans un autre pays que la France et ont été sélectionnés par la procédure internationale.
Le plus gros contingent d’élèves provient des Etats-Unis (Arlington, New York, Dallas, Chicago…) et du Canada mais l’attractivité du campus a été telle, dès la 1ère année, que l’on compte également des élèves venant des différents continents, d’Afrique (Mali, Namibie, Sénégal…), d’Asie (Chine, Inde…), d’Europe (Espagne, Italie, Grande-Bretagne, Norvège…) et du pourtour méditerranéen (Egypte, Liban, Turquie…).
Les élèves sont accueillis dans un cadre unique, l’ancien Collège des Jésuites, situé en plein centre de Reims, à proximité de la Cathédrale. Cet ensemble architectural de 15 000 m² datant du XVIIème siècle comprend notamment une bibliothèque ainsi qu’un réfectoire ornés de boiseries et de peintures d’origine.
En concertation avec les collectivités territoriales, l’objectif de Sciences Po est d’accompagner une forte montée en puissance du campus d’ici 2014.
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Cyril Delhay – Directeur de la Communication de Sciences Po
Tel : 01 45 49 50 79
Email : cyril.delhay@sciences-po.fr
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L'Ecole des Affaires Internationales de Sciences Po ouvre ses portes en 2010
2010 marquera d’une pierre blanche le développement des études internationales à Sciences Po avec la création d’une Ecole qui leur sera entièrement dédiée.
Dans un monde en mutation accélérée, Sciences Po s’est attelé à la tâche d’imaginer une Ecole qui forme les futurs décideurs internationaux à leur premier, ou prochain, emploi et les prépare à anticiper les transformations de la scène mondiale et à les accompagner.
Ghassan Salamé, professeur des relations internationales et ancien conseiller spécial auprès du Secrétaire général des Nations Unies, chargé de mettre au point le projet, a travaillé en interaction avec un comité de préfiguration composé de 9 membres, présidé par Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité française des marchés financiers. Ce comité s’est réuni régulièrement de janvier à mai 2010, avec la participation de plusieurs doyens d’Ecoles similaires.
L’Ecole incarne l’héritage multidisciplinaire de Sciences Po, l’expertise française dans le domaine de la politique mondiale et les meilleures pratiques d’écoles similaires à travers le monde. Un conseil d’orientation international veillera au maintien et au renouvellement de cette triple fondation.
Les diplômés de l’Ecole seront des cadres compétents et, d’abord, des citoyens du monde capables d’une pensée réfléchie, articulant des questions spécialisées et les exigences éthiques. Ils seront ainsi à même de participer à une vision équilibrée des intérêts à l’échelle internationale et mondiale.
Une progression logique…
L’enseignement des affaires internationales a toujours été d’une importance capitale à Sciences Po.
Dès 1872, l’Ecole libre des sciences politiques a créé une « section », devenue ensuite la « Section internationale ». L’année 2006 a marqué un tournant important avec la création d’un Master Affaires internationales.
En consolidant et restructurant l’ancien Master, l’Ecole va également :
- s’ouvrir à de nouveaux domaines comme l’énergie internationale, les droits de l’Homme, la santé publique internationale, l’action humanitaire ou les migrations
- amplifier les échanges académiques des élèves et des enseignants, notamment à travers ses huit doubles diplômes (bientôt 12) avec des universités prestigieuses dans le monde et sa participation active dans l’Association of Professional Schools of International Affairs
- forger de nouvelles synergies avec le corps réputé des chercheurs à Sciences Po
- ouvrir des Masters seconde génération dédiés aux étudiants ayant déjà des années d’expérience professionnelle, à commencer par un Master en pratiques du développement dès la rentrée 2011.
… mais aussi un saut qualitatif : réfléchir au-delà des silos
L’Ecole conjugue la quête de spécialisation professionnelle des élèves avec le besoin du marché de cadres internationaux capables de réfléchir d’une manière originale. L’Ecole offre en conséquence plus de 320 cours.
Elle propose, pour la rentrée 2010, six Masters :
- Sécurité internationale
- Politique économique internationale
- Management public international
- Financement de projets internationaux
- Environnement, développement durable et risques
- Sciences et politiques de l’environnement
L’Ecole s’attache également à :
- procurer aux élèves des outils conceptuels et méthodologiques qui leur permettront de mettre en perspective et de traiter intelligemment les grandes questions contemporaines (le Tronc commun de l’Ecole) ;
- compléter la formation des étudiants grâce à une quinzaine de « mineures » thématiques, régionales (Asie, Afrique, Moyen-Orient…)
Une Ecole ancrée dans l’expertise et la recherche française …
L’Ecole accueille sous son toit les chercheurs permanents de l’Ecole doctorale de Sciences Po ainsi que du Centre d’études et de recherches internationales (CERI) de même qu’un grand nombre d’universitaires venus des quatre coins d’Europe et du monde.
… et un enseignement bilingue
Elle offre un parcours diplômant complet en anglais à l’intention des élèves ne parlant pas le français avant leur arrivée à Paris. Elle propose aussi un grand nombre de cours en français pour ceux qui pratiquent cette langue ou viennent à Paris pour l’améliorer.
Du coeur de la Cité…
Située à Saint-Germain-des-Prés, l’un des quartiers intellectuels les plus célèbres de Paris, l’Ecole est à deux pas du siège de l’UNESCO, de l’Assemblée nationale, du Quai d’Orsay et des ministères – côtoyant ainsi l’antre du pouvoir politique français.
… une voix qui porte aux quatre coins du monde
En 2010, l’Ecole ouvrira ses portes à près de 500 nouveaux élèves de 70 nationalités différentes, favorisant ainsi l’interaction culturelle si essentielle aux futurs cadres de l’action internationale. Avec un total prévu d’un millier d’étudiants sur ses deux ans, l’Ecole compte parmi les plus grandes écoles des affaires internationales dans le monde.
Contact Presse
Cyril Delhay – Directeur de la Communication de Sciences Po
Téléphone: +33 (0)1/ 45 49 50 79 - E-mail: cyril.delhay@sciences-po.fr
Les conseils de Sciences Po votent l’adhésion au PRES « Université Paris Cité »
Le Conseil de direction de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, réuni en séance plénière extraordinaire lundi 18 janvier 2010, a adopté l’adhésion de Sciences Po au Pôle de recherche et d’enseignement supérieur « Université Paris Cité ». Ce vote du conseil de direction est intervenu suite au vote favorable acquis à l’unanimité du Conseil d’Administration de la Fondation Nationale des Sciences Politiques du 15 décembre 2009.
L’établissement public de coopération scientifique ainsi constitué réunit les établissements suivants :
- Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ;
- Université Paris Descartes – Paris 5 ;
- Université Paris Diderot – Paris 7 ;
- Sciences Po ;
- Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) ;
- Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP)-Rennes ;
- Institut de Physique du Globe ;
- Université Paris 13 – Paris Nord.
Les résultats du vote ont été les suivants :
-15 voix pour
-1 voix contre (L’UNI)
-4 abstentions (3 de L’UNEF et 1 de Nouvelle Donne)
Contact Presse
Cyril Delhay – Directeur de la communication
Tél : 01 45 49 77 94 - @mail : cyril.delhay@sciences-po.fr
Sciences Po
27 rue Saint-Guillaume
75337 Paris Cedex 07
Tel. : 01 45 49 50 50
Fax. : 01 42 22 31 26