Lecture halls renamed after two legends

Students will now have class in the Simone Veil or Jeannie de Clarens lecture halls, the first at Sciences Po to be named after women. In honor of two extraordinary graduates, this decision to rename lecture halls after two female alumni with extraordinary stories is a symbolic gesture amongst other actions taken in favor of gender equality.

Simone Veil (1927-2017), a major political figure and icon of the Women’s Rights movement

Located at the 28 rue des Saint-Pères site in the heart of Paris, the Caquot lecture hall is being renamed Simone Veil after one of Sciences Po’s most famous graduates who passed away in June 2017. Simone Veil began her studies at Sciences Po at 18 years old in October 1945, less than six months after returning from a concentration camp in Germany, where most of her family died. She spent three “happy and intense” years studying in the Public Service section, one of the most male-dominated sections of the institution at the time, with only 20% of women. She graduated in 1948 at 21 years old, highly determined to enter the professional world once her husband, Antoine Veil, whom she met at Sciences Po, had graduated from ENA (Ecole Nationale d’Administration or French School of Administration). In 1956, Simone Veil passed the national examination to become a magistrate. In 1970, she became secretary general of the Supreme Magistracy Council. In 1974, she became the Minister of Health and within the same year successfully pushed the law that legalized abortion, becoming an icon of the Women’s Rights movement. She later became the first president of the European Parliament (1979-1982), and a prominent political figure in the construction of the European Union. She passed away in June 2017, and was elected to the Académie Française (French Academy) in 2008. She entered the Pantheon in July of 2018.

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Jeannie de Clarens (1919-2017), interpreter, spy and heroine of the French Resistance

Born in 1919, Jeannie Rousseau was the daughter of a brilliant multilingual diplomat. She studied at Sciences Po from 1937 to 1940 and graduated at the top of her class. At the outbreak of World War II, she moved with her family to Dinard, Brittany, where she began working as an interpreter for the occupying German forces. This led her to become one of the most talented (and unknown) spies of the Second World War. In Brittany and then in Paris, where she returned in 1941, she transmitted information that she gathered from the German authorities thanks to her position as a translator and interpreter. In 1942, she was recruited by the French Resistance. Under the code name “Amniarix,” she was responsible for one of the greatest exploits of the Allied forces for transmitting intelligence that allowed the British army to delay the development of the German flying bombs V-1 and V-2. In April 1944, she was arrested by the Gestapo and deported to Ravensbrück. One year later, in April 1945, she was released and returned to Paris. After the war, she married Henri de Clarens and pursued a career in translation, working for the United Nations and other international organizations. She seldomly spoke about her past. She was later awarded the Resistance Medal and the Croix de Guerre. In 2009, she was made a member of the Legion of Honor. She passed away on August 23rd, 2017, at 98 years old.

> Read her portrait in The New York Times.

Sciences Po’s actions for gender equality

As one of 10 “University Champions” of the United Nations’ HeForShe programme, Sciences Po is committed to promoting gender equality through a number of actions: professional workshops and awareness campaigns on everyday sexism, recommendations sent to faculty on preventing inequalities in the classroom, an annual "bring your children to school/work" day, and many more.

> Discover 8 ways Sciences Po acts to advance gender equality.

La ritournelle des emplois non pourvus

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Choix scolaires : une « orientation heureuse » est-elle possible ?

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“On assiste à une capture du politique par les intérêts privés”

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Une semaine dans la Silicon Valley

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Afin de sensibiliser les étudiants aux révolutions du digital, le Centre pour l’entrepreneuriat de Sciences Po a proposé à quinze d’entre eux de découvrir la Silicon Valley à la rencontre des acteurs du numérique : Facebook, Google, Airbnb... Yaël, en master recherche de théorie politique à l’École doctorale de Sciences Po, et Thomas, étudiant ingénieur à l'École polytechnique, faisaient partie de ce road trip original d’apprentissage par l’immersion. Machine learning, blockchain, data sciences… Ils nous expliquent tout.

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"Faire l'Europe dans un monde de brutes"

Pour sa rentrée solennelle, L'École des affaires internationales (PSIA) recevait mercredi 5 septembre 2018 Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes, qui s’est livré à un ardent plaidoyer pour l’avenir de l’Europe avant d’échanger avec les étudiants.

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Créée en 2008, Rhinocéros est une association de théâtre qui réunit des passionnés d’art dramatique. Chaque année, l'association organise son festival de théâtre Festiféros. Découvrez les réalisations de la troupe !

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Par Daniel Boy (Cevipof) - Si elle ne change pas de façon radicale la difficulté de l'écologie à réussir en politique, la nomination au poste de ministre de la Transition écologique de François de Rugy en remplacement de Nicolas Hulot présente certains atouts pour la désignation à ce poste délicat. Celui-ci satisfait tout d'abord clairement à la condition de compétence et de sérieux sur les enjeux environnementaux. Il est aussi reconnu du monde de l'écologie politique comme un homme qui a milité sur le terrain et su gravir avec habileté les échelons classiques de la carrière politique. Mais il serait évidemment vain de croire que ces qualités lui vaudront le soutien des associations environnementales ou du parti des Verts.

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L’espionne qui venait de Sciences Po

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Simone Veil, 1927-2017

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Il y a un peu plus de 40 ans, Simone Veil prononçait à l’Assemblée Nationale le discours qui allait ouvrir la voie à l’autorisation de l’avortement en France. Ce discours historique compte parmi les plus grands, les plus controversés et les plus importants de l’histoire de la Ve République. Ce n’était pas la première fois que Simone Veil avait rendez-vous avec l’histoire ou qu’elle devait imposer ses convictions dans un monde d’hommes… Simone Veil avait été diplômée de Sciences Po en 1948. Hommage à une femme d’exception devenue figure majeure de l’Histoire.

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Deux héroïnes donnent leur nom à des amphis

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