









Frédéric Mion, directeur de Sciences Po, vient de procéder à la nomination de deux directrices en charge des missions les plus essentielles pour un établissement universitaire : la recherche et l'enseignement.
Christine Musselin, est nommée directrice scientifique de Sciences Po. Directrice de recherche au CNRS, Christine Musselin est directrice du Centre de sociologie des organisations (CSO) depuis 2007, au sein duquel elle dirigeait un programme de recherche comparatif sur les systèmes d'enseignement supérieur.
Françoise Mélonio, est nommée directrice des études et de la scolarité. Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure de jeunes filles, agrégée de lettres modernes, professeure de littérature française à l'université Paris IV Sorbonne, Françoise Mélonio est spécialiste de littérature politique (Tocqueville notamment). Elle a été directrice adjointe de l'Ecole normale supérieure et occupe depuis 2009 les fonctions de doyenne du Collège universitaire de Sciences Po.

DÉMOCRATIE SOCIALE DANS L’ENTREPRISE
Quel approfondissement et à quelles conditions ?
Programme du colloque (sous réserve de modification) :
>13h30 Accueil des invités
>14h00 Allocution / Frédéric Mion, Directeur de Sciences Po
> 14h15 Ouverture du colloque / Claude Tendil, Président de Dialogues
> 14h30 Résultats du sondage TNS Sofres 1ère partie : « L’image et le rôle des syndicats »
Muriel Humbertjean, Directeur Général Adjoint de TNS Sofres
> 14h45 Table ronde animée par Derek Perrotte, Les Echos
Après la loi du 20 août 2008 sur la rénovation de la démocratie sociale, est-il nécessaire de professionnaliser et
valoriser les négociateurs d’entreprise ? Doit-on étendre l’accord majoritaire ?
En présence de :
-Jean Agulhon, Directeur des Ressources Humaines de RENAULT France
-Brigitte Dumont, Vice-présidente déléguée de l’ANDRH
-Dominique Gillier, Secrétaire Général de la Fédération CFDT Mines et Métallurgie
-Virginie Oget, Directeur des Affaires Sociales du Groupe BPCE
-Jean-Baptiste Perrin, Chargé d’enseignements à Sciences Po, en charge de 6 promotions du parcours dédié aux représentants du personnel
- Maurad Rabhi, Secrétaire Général de la Fédération CGT Textile, Habillement et Cuir
> 16h00 Résultats du sondage TNS Sofres 2nde partie
> 16h15 Table ronde animée par Gilles Le Gendre, Explora & Cie
Faut-il aller plus loin dans le renforcement de la démocratie sociale dans l’entreprise ? Et dans ce cas, quelle articulation loi/contrat ? Quelle articulation négociation / IRP ?
En présence de :
-Laurent Berger, Secrétaire Général de la CFDT
-Patrick Bernasconi, Négociateur du Medef
-Pierre-André de Chalendar, Président-Directeur Général de SAINT-GOBAIN
-Thierry Lepaon, Secrétaire Général de la CGT
-Stéphane Sirot, Professeur d’histoire politique et sociale du XXème siècle à l’Université de Cergy-Pontoise, Intervenant à Sciences Po
> 17h45 Conclusion
Michel Sapin, Ministre du Travail et du dialogue social
Informations pratiques :
Jeudi 27 juin de 14h à 18h
Sciences Po - Amphithéâtre Emile Boutmy (RDC) - 27 rue Saint Guillaume - 75007 Paris
Entrée libre - Inscription préalable obligatoire avant le 16/06/2013 auprès de l'association Dialogues.
Par email : dialogues@dialogues.asso.fr - Par tél. 01 45 72 30 32

du 30/05 | 09h30 au 31/05 | 18h00
Amphithéâtre Claude Erignac, Sciences Po
13 rue de l'Université, 75007 Paris
Opening Remarks:
Jens Beckert, Max Planck Institute for the Study of Societies
Marion Fourcade, MaxPo and Sciences Po/AXA and University of California-Berkeley
Keynote Address:
All the Incentives Were Wrong: Fraud and the Financial Crisis
Neil Fligstein, University of California-Berkeley
Concluding Remarks:
Heather Haveman, University of California-Berkeley
Cornelia Woll, MaxPo and Sciences Po
Panels on:
Contested Markets, Moral Struggles in the Economy, Economizing Nature and Culture, Crisis and Debt, Measuring and Regulating Financial Risk
The conference is open to the public (with prior registration only). Please register for it by mailing to: Marina Abelskaïa-Graziani.
For further information please click here ![]()

La pression économique exige des managers toujours plus performants. Pour réussir, faut-il donc être encore plus fort, encore plus dur ?
Quand la crise déstabilise, la compétition s’accroît et la globalisation compare chacun à tous, l’entreprise doit être chaque jour meilleure. Elle attend de ses dirigeants et de ses cadres qu’ils soient eux aussi toujours plus forts. L’urgence de gagner côtoie la peur d’échouer et le besoin de reconnaissance, sur fond d’avenir incertain et d’environnement complexe.
Dans le même temps, il serait de bon ton de laisser transparaître sa faiblesse, sa vulnérabilité. Est-ce le nouveau stéréotype managérial ?
Les équipes ne suivent pas une fonction, mais d’abord une personne avec ses talents et ses limites. Un dirigeant, un responsable, est aussi confronté à cette part de fragilité qui est sienne. Pour réussir, devrait-il s’en protéger pour tenir, ou s’exposer pour entraîner davantage ? La reconnaissance de sa propre vulnérabilité, avec son corollaire qu’est l’émotion, apparaît comme un risque pour beaucoup. Tandis qu’elle est de plus en plus fréquemment présentée par d’autres, comme une condition absolue de réussite.
Persévérance, résilience… De quelle force les dirigeants et les organisations ont-ils besoin aujourd’hui ? Comment susciter une nouvelle culture de leadership conjuguant courage et authenticité ?
Les trajectoires professionnelles apparaissent plus incertaines, confrontées à des crises économiques, des crises personnelles, des échecs. Si la réussite peut être linéaire, elle se fait aussi par paliers, avec des hauts et des bas. Certains dirigeants émergent après une « traversée du désert. » La résilience face aux chocs, aux crises, semble se nourrir d’une force plus intérieure, une vertu de courage et de persévérance. Loin d’être une question intimiste, la représentation de la force, entre peur et résilience, entre rigidité cassante et vertu dynamisante est le cœur de la culture de leadership de toute organisation. S’interroger sur cette culture, c’est commencer à la faire bouger.
Programme de la conférence-débat :
8h30 : accueil autour d’un petit déjeuner
8h45 : ouverture de la conférence (Inge Kerkloh-Devif, directrice de la formation continue, Sciences Po)
8h50 : introduction à la conférence-débat (Michel Mornet, associé Turning Point)
9h00 : échanges croisés de la table ronde :
>Laurent de Cherisey, DG fondateur de l'association Simon de Cyrène, cofondateur de l’ONG Reporters d'Espoirs
>Eric-Jean Garcia, maître de conférences à Sciences Po, chercheur-conseil en leadership et innovation managériale
>Edouard-Malo Henry, Directeur des Ressources Humaines Groupe, Société Générale
>Cristina Scialino, directrice du développement et de l’animation de la fonction RH, Groupe L’OréalLes débats seront animés par Edouard de La Moissonnière, Associé, Turning Point
10h15 : échanges avec la salle
10h30 : clôture des échanges
Informations auprès de Marion Palis (marion.palis@sciences-po.fr)
Répondant à une demande politique, Sciences Po se positionne dès 1973 sur le marché porteur de la formation pour adultes et y fait entendre sa différence. A l’époque deux types de publics sont visés et deux types de formation proposées : d’une part « une formation générale non professionnelle », portant sur « l’ensemble des sciences politiques, économiques et sociales [et] devant contribuer à une meilleure explication du monde contemporain » et d’autre part la fameuse méthode de travail, « la capacité d’utilisation des connaissances..., l’esprit de synthèse ..., l’expression écrite et orale. »
La Formation continue entend également atteindre le public des « cadres supérieurs » et des « dirigeants » en offrant des formations pointues et des stages d’approfondissement dans les « domaines porteurs d’avenir » où l’Institut dispose d’une compétence reconnue : opérations financières, rapports sociaux (syndicats et négociation collective, conflits du travail, changement social) et relations internationales et aires culturelles (URSS et pays de l’Est).*
Aujourd'hui la formation continue de Sciences Po fête ses 40 ans et ce sont plus de 150 programmes qui viennent enrichir chaque année l'offre pédagogique de Sciences Po en formant plus de 7000 cadres et dirigeants d'entreprises privées et publiques.
* source : Marie Scot : fresque numérique de Sciences Po, "Sciences po Stories" : http://www.sciencespo.fr/stories

Gilles Kepel a reçu 15 mai 2013 le Prix Pétrarque de l'essai France Culture - Le Monde pour son livre « Passion arabe - Journal 2011-2013 » publié par les éditions Gallimard.
Découvrez l’entretien, ainsi que la vidéo, réalisés avec Gilles Kepel à l’occasion de la parution de cet ouvrage.
Créé en 2012, le Prix Pétrarque de l’Essai est organisé par France Culture et Le Monde. Il récompense chaque année un essai d’intervention paru entre septembre et mai de l’année écoulée. Le jury de cette année était composé pour France Culture de : Brice Couturier, Hervé Gardette, Emmanuel Laurentin et Sandrine Treiner et pour Le Monde de : Anne Chemin, Julie Clarini, Nicolas Weill et Jean Birnbaum.
Gilles Kepel est spécialiste de l'islam et du monde arabe, dans lequel il a effectué de nombreux séjours et missions. Il est professeur des universités à Sciences Po depuis 2001, membre Senior de l’Institut universitaire de France depuis 2010 et Senior Fellow à la London School of Economics depuis 2010.
Et aussi...
Gilles Kepel prononcera une conférence le 15 juillet à l’occasion des Rencontres de Pétrarque qui s’organiseront cette année autour du thème : « Guerre ou paix ? » et se tiendront à Montpellier du 15 au 19 juillet.
Iran : une époque révolue ?
Coordonné par Fariba Adelkhah
Il serait vain de décrypter l’élection présidentielle de 2013 à la lumière de celle de 2009, surtout lorsque l’on s’est mépris sur le sens de cette dernière, et plus largement sur celui des deux mandats de Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013). Certes, il est clair que les résultats du scrutin de 2009 ont été le fruit d’une « ingénierie électorale », comme l’on dit en Iran, moins sans doute par bourrage des urnes que par « correction » informatique des chiffres de 2005 à l’avantage du Président sortant.
Il est également su que le mouvement de protestation civique contre la fraude – « Où est mon vote ? », demandaient les manifestants – a été impitoyablement réprimé. Mais ces évidences ne doivent pas en dissimuler deux autres. Si Mahmoud Ahmadinejad n’avait sans doute pas gagné l’élection au premier tour, il ne l’avait pas pour autant perdue : on ne saura jamais le nombre de voix qu’il avait effectivement réunies sur son nom, mais nul ne peut dire que celui-ci était insignifiant.
Iran : une époque révolue ?, Fariba Adelkhah
L'élection présidentielle de 2013 : un premier pas vers la normalisation des relations entre l'Iran et la "communauté internationale" ?, Clément Therme
Iran-Irak : la leçon des sanctions, François Nicoullaud
Les sanctions, facteurs de crise ou choc salutaire pour l'économie iranienne ?, Thierry Coville
Question ancienne, nouveau problème : la République islamique d’Iran face à l’ethnicité , Gilles Riaux
Electorat spolié, lobby prospère ? Les sunnites d’Iran et l’élection présidentielle de 2013, Stéphane A. Dudoignon
La représentation de l’infidélité dans le cinéma iranien sous Mahmoud Ahmadinejad, Asal Bagheri

Villes et logement
Dernier numéro de revue de l'OFCE, sous la direction de Sabine Le Bayon, Sandrine Levasseur et Christine Rifflart
La France bénéficie d'un important parc de logements sociaux. Faut-il l'étendre ? Peut-on lui attribuer un rôle régulateur dans le fonctionnement du marché résidentiel ? Faut-il s'inspirer des modèles de logement social de nos voisins néerlandais et britanniques ? Sur le marché privé, l'augmentation des prix et des loyers révèle la pénurie de logements dans les zones attractives du territoire français. Les politiques à mettre en place doivent fluidifier l'accès aux logements existants et stimuler la construction de nouveaux logements. Pour construire plus, faut-il mobiliser davantage de foncier non-bâti ou faut-il densifier ? Et comment financer la rénovation du parc de logements ? C'est à ces multiples questions que tentent de répondre les contributions présentées ici.
Rencontre autour du livre de Roland Dumas, La diplomatie sur le vif
Les Jeudis de l'IMA Jeudi 23 mai à 18h30, Institut du monde arabe (salle du Haut Conseil)
Roland Dumas, deux fois ministre des Affaires étrangères sous la présidence de François Mitterrand, Bertrand Badie, universitaire reconnu dans le domaine des relations internationales, et Gaïdz Minassian, journaliste au Monde et chercheur associé à la Fondation pour la recherche en stratégie, échangeront sur la politique étrangère de la France à un moment exceptionnel de l'histoire : chute du mur de Berlin, fin de la guerre froide, émergence d'un Sud contestataire, création de l'euro, avènement de la mondialisation... autant de ruptures qui ont refaçonné le monde contemporain.
Les Presses de Sciences Po et l’Institut Momentum sont heureux de vous inviter au colloque Penser la décroissance, le 28 mai 2013, 17h, amphithéâtre Caquot, 28 rue des Saints-Pères, Paris 7.
Depuis les débuts de l’époque industrielle, il y a deux cents ans, les activités humaines ont profondément modifié les cycles de la nature.
Alors que les stocks de combustible s’épuisent, la dissipation exubérante d’énergie liée aux économies fondées sur la croissance touche à sa fin. Quelles seront les répercussions politiques, économiques et sociales sur un système fondé sur une soif sans limites de ressources naturelles ?
Ère d’accélération, l’Anthropocène brille de ses derniers feux. Le XXIe siècle sera celui de la « descente énergétique», révolution qui impose l’adoption urgente d’un modèle différent du productivisme.
Programme :
François Gemenne (directeur du domaine 'Développement durable' aux Presses de Sciences Po, chercheur à l'Iddri).
Première table ronde (18h-19h) :
La crise des sociétés industrielles : modèles du monde, entropie, productivisme et leurres de la croissance verte, avec Yves Cochet (mathématicien, eurodéputé), François Roddier (astrophysicien), Philippe Bihouix (ingénieur centralien). Modératrice : Agnès Sinaï (directrice de l'ouvrage Penser la décroissance, journaliste).
Deuxième table ronde (19h-20h) :
Bifurcations, descente énergétique, biens communs et résilience, avec Mathilde Szuba (doctorante au Cetcopra - Paris 1), Luc Semal (docteur au Clersé - Lille 1) et Hugo Carton (ingénieur centralien). Modératrice : Alice le Roy (journaliste, professeur d'écologie urbaine).
Conclusion par Dennis Meadows (physicien, sous réserve).
Sciences Po
27 rue Saint-Guillaume
75337 Paris Cedex 07
Tel. : 01 45 49 50 50
Fax. : 01 42 22 31 26