Approaches to Understanding the Quality of Legislation

Séminaire avec Dr. Ruth Dixon, jeudi 23 mars 2017 18h00 - 20h00
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Approaches to Understanding the Quality of Legislation

L'axe "Evaluation de la démocratie" du LIEPP et le médialab, ont le plaisir de vous convier au séminaire avec Dr. Ruth Dixon

Jeudi 23 mars 2017, 18h00 - 20h00

Salle du médialab, 13 rue de l'Université, 75007 

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

Merci de cliquer sur le lien suivant pour vous inscrire

 

Résumé (en anglais) 

The legislation of a country underpins its efforts to support the rule of law. The body of legislation should therefore be fit for this purpose, conforming as far as possible to theoretical principles of ‘good’ legislation. But there have been few empirical studies of objective qualities of legislation. In this presentation I explore some ways of addressing this question and describe a novel approach. 

One approach is to look at the language of legislation (e.g. Williams, 2016) and another is to look at the extent to which the legislation itself gives rise to litigation, for instance via judicial review. A third approach is to focus on the parliamentary process itself. In our study of the changing face of UK government (Hood and Dixon, 2015), Christopher Hood and I assembled qualitative and quantitative evidence of how the process of legislation changed over the past thirty to forty years in the UK, and assessed whether those changes tended to support the production of ‘good legislation.’ 

One aspect of that study was to measure how often laws are amended as they pass through the parliamentary process. We reasoned that if legislation is presented to Parliament in an incomplete or unsatisfactory state, a large number of late-stage amendments will be needed to ‘repair’ the legislation, to the detriment of fully informed scrutiny by legislators. For that study, we were only able to count by hand the amendments to a limited number of laws. In extending that study I developed, with Jonathan Jones, a semi-automated method for quantifying legislative amendments (outlined in Dixon, 2016). In this presentation I will describe the development of that methodology and our preliminary results.

Biographie (en anglais)

Dr Ruth Dixon is a researcher at the Blavatnik School of Government and an associate member of the Department of Politics and International Relations, University of Oxford. Her early career was in the life sciences. From 1992 to 2001 she was a senior scientist and University Research Lecturer at the MRC Biochemical and Clinical Magnetic Resonance Unit, University of Oxford. After a career break, Ruth worked from 2006 to 2013 at the Department of Politics and International Relations, University of Oxford, funded by the ESRC and the Leverhulme Trust. Ruth studies aspects of British public administration, and her recent book with Christopher Hood, A Government that Worked Better and Cost Less? Evaluating Three Decades of Reform and Change in UK Central Government, (Oxford University Press, 2015), won the 2015 Louis Brownlow Book Award from the American National Academy of Public Administration, and the 2016 W.J.M. MacKenzie Book Prize from the Political Studies Association.

Pourquoi détestons-nous autant nos politiques ?

Nouvel ouvrage d'Emiliano Grossman & Nicolas Sauger
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Nouvel ouvrage d'Emiliano Grossman et Nicolas Sauger, co-directeurs de l'axe "Evaluation de la démocratie"

Nous sommes parfois séduits par leurs promesses, mais, très vite, ils nous déçoivent. Si cette séquence se répète régulièrement depuis près de quarante ans en France, le phénomène gagne en intensité. Entre les citoyens et leurs représentants, la rupture semble consommée. Ce phénomène n’est pas limité à la France, certes, mais la crise y semble souvent plus profonde et y prend des formes particulières.

Ce désenchantement à l’égard du politique, il faut l’expliquer et lui donner sens pour espérer en sortir.  Ce livre explore plusieurs hypothèses. Est-ce le résultat de l’inefficacité des politiques publiques ? De la « médiocrité » de nos élites ? Ou alors d’un pessimisme atavique des Français, prompts à se plaindre et à manifester ?

Aucune de ces explications n’est en fait pleinement convaincante. Quand on compare la situation du système politique français à celui des pays qui nous entourent, les différences existent mais restent très limitées. Les politiques publiques françaises coûtent cher, mais elles ne sont pas plus inefficaces que celles de nos voisins. Les élites ne sont ni très représentatives ni très réactives, mais c’est le cas pratiquement partout en Europe. Les Français protestent souvent, mais ne sont pas plus défiants que les autres.

Alors comment expliquer cette différence française, celle d’un cycle répété de la déception ?

Les causes profondes du mal français sont à chercher dans un système politique de plus en plus inadapté au monde contemporain. En projetant tous les espoirs sur une seule personne, le Président, ce système pousse les candidats présidentiels à exagérer leurs promesses et les partis à s’aligner sur leurs candidats. Les attentes énormes qui en résultent chez les électeurs ne peuvent alors conduire qu’à la frustration. De fait, plus aucun Président n’a réussi à se faire réélire, dans des conditions « normales », depuis les débuts de la 5e République.

Il est dès lors urgent de revaloriser les élections législatives, par exemple en les faisant coïncider avec les élections présidentielles et en créant un système électoral avec un forte de dose proportionnelle. Il faut aussi repenser en profondeur la réglementation de la vie politique et la mise en œuvre de cette réglementation : il n’est plus acceptable que cette réglementation soit élaborée et mise en œuvre par la classe politique elle-même. C’est à ce prix qu’on pourra éviter de voir céder la 5e République aux promesses populistes qui agitent le spectre politique de notre époque.

Evenements associés :

Pour plus d'informations :

Réévaluer le Parlement ? La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 à l’épreuve du temps

Journée d'étude, le vendredi 16 décembre 2016
  • CC BY-NC-ND 2.0 Assemblee Nationale by paige_eliz on FlickrCC BY-NC-ND 2.0 Assemblee Nationale by paige_eliz on Flickr

Réévaluer le Parlement ? La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008

à l’épreuve du temps

L'axe "Evaluation de la démocratie" du LIEPP a le plaisir de vous convier à cette journée d'étude le :

Vendredi 16 décembre 2016, 9h30 -12h30

Salle de séminaire du LIEPP

1er étage, 254 boulevard Saint Germain, 75007 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Inscription obligatoire. 

Merci de vous inscrire en cliquant sur le lien suivant.

Retrouvez le Working Paper du LIEPP sur l’évaluation de la révision constitutionnelle de 2008.

 

Présentation :

La révision constitutionnelle fut, quantitativement, la plus importante de l’histoire de la Ve République avec la modification de plus de la moitié des articles de la Constitution. Pourtant, cette réforme n’a pas modifié les fondamentaux du régime : élection directe du Président, pouvoirs du Président vis-à-vis du Premier ministre et de l’Assemblée nationale, responsabilité parlementaire du gouvernement. Par ailleurs, un aperçu rapide des mesures phares de cette réforme permet de saisir son caractère contradictoire : extension du droit du Parlement s’agissant de la procédure législative ou du contrôle des nominations mais limitation inédite des capacités d’obstruction de l’opposition. Aussi l’évaluation de l’impact de cette réforme s’impose-t-elle en 2016, alors qu’une alternance a permis d’en éprouver la pratique.

Cette journée d'étude présentera l'évaluation de la révision constitutionnelle du point de vue interdisciplinaire des politistes, juristes et des praticiens alliant une diversité de méthodologies. 

Organisation : Guillaume TUSSEAU & Olivier ROZENBERG

Consultez le programme de la journée. 

The Quality of Democracy & Populism in Western Balkans

Seminar with Dimitri A. Sotiropoulos, Oct 6th 2016
  • CC BY 2.0_Armel Le Coz_on_FlickrCC BY 2.0_Armel Le Coz_on_Flickr

Seminar with Dimitri A. Sotiropoulos:

The Quality of Democracy & Populism in Western Balkans in the Comparative Perspective of Contemporary European Politics

LIEPP is glad to invite you to attend the seminar held on:

Thursday, October 6th, 2016

12:30 pm - 2:30 pm

LIEPP's Conference Room

LIEPP's Office, 1st Floor, 254 bvd Saint-Germain

75007 Paris

Registration closed.

Dimitri A. Sotiropoulos (University of Athens, Greece) 

Abstract of the paper:

Assessments of the quality of democracy focus on deviations from the rule of law and decreasing levels of political participation, but do not adequately explore the mechanisms through which the quality of democracy decreases to the point of almost reaching a breaking point, without however becoming an outright dictatorship. Populism can be both a mode of political participation and a means of political domination. The linguistic turn in the study of populism has sidelined the study of social and organizational means which populist leaders use, after they ascent to power.

Populism in power, showing authoritarian tendencies, is on the rise in Europe and particularly so in the Western Balkans, where there is a theoretically interesting combination of populism with clientelism and corruption. These three phenomena combine as means of political domination in democratic regimes which have been derailed. Spanning the grey zone between illiberal democracy and outright authoritarianism, the regimes of Aleksandar Vucic in Serbia and Nikola Gruevski in FYR Macedonia purposefully use corruption and clientelism. They also rely on a distinct populist discourse, but also on social class bases and organizational means which are characteristic of populism.

Evidence from recent field research in Belgrade and Skopje is used to discuss how populism, clientelism and corruption are associated with a backsliding from electoral democracy, the reproduction of the same governing elites in power and the emergence of a new type of political regime. Comparable trends of derailment of democracy, based on a variety of other causes, can be traced in other West Balkan and East European countries.  

Policy Priorities Workshop

21-22 June 2016
  • CC BY-SA 2.0_Sunny Ripert_Le vieux baromètreCC BY-SA 2.0_Sunny Ripert_Le vieux baromètre

                               

 

A Workshop on Policy Priorities

Co-organised by Sciences Po/CEVIPOF, Sciences Po/LIEPP and Université Sorbonne Paris Cité

21-22 June 2016

LIEPP

254, bd Saint Germain

75007 Paris 

The LIEPP Evaluation of Democracy research group funded project “Barometer for policy priorities” will support and host an international workshop on policy priorities on 21-22 June, 2016. The Barometer project has produced public opinion survey results on policy priorities in France. The aim of this workshop is to introduce results collected thus far and present a project based on an innovative empirical framework specifically dedicated to the study of policy priorities, simultaneously measuring preference and salience as well as the party best able to implement individual preferences. With feedback from international participants who are some of the top scholars in the area of public policy, project researchers also aim to plan the next phase of the research project.

Background:

Longitudinally tracking public opinion is particularly necessary to understand political dynamics, and particularly policy representation and public responsiveness processes. Despite numerous studies, particularly in a thermostatic perspective, the knowledge of the impact of the evolution of issue salience and issue preference in public opinion on the policy agenda as well as the effect of the policy agenda on citizens’ policy priorities remains incomplete, particularly in France. Until now, longitudinal approaches of public opinion have not investigated satisfyingly policy priorities, their changes as well as their effects and determinants.

Public opinion’s policy priorities have two dimensions: salience and preference. Indicators commonly used in the literature to study preference have not included salience. Conversely, the most common indicator to salience - « most important problem (MIP) » and « most important issue » - have two severe limits. First the key one is that they are not appropriate indicators of issue importance or issue salience. Second the MIP responses are not preference indicators even if some scholar uses them so. 

Workshop Program

 

Baromètre des priorités publiques project page