Toute l'actualité

Parution du rapport de voyage à Dijon

11 - 13 octobre 2016
  • Dijon, une métropole en devenir Dijon, une métropole en devenir

Dijon , nouvelle métropole et chef-lieu d’une nouvelle région - Quels enjeux ? Quels défis ?

Les étudiants de la première année du Master Stratégies territoriales sont partis à la découverte de l’agglomération dijonnaise du 11 au 13 octobre 2016. 

Future métropole, bien que non inscrite comme telle dans les lois MAPTAM et NOTRE de la réforme territoriale, la ville de Dijon, a aussi été désignée comme chef-lieu de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté, entrainant des changements d’échelle, des enjeux différents et la confrontation de différentes manières de travailler.

Pendant leur séjour, les étudiants de M1 ont eu l’occasion visiter différents sites et de rencontrer de nombreux acteurs du dynamisme dijonnais en matière environnementale, de transports, d’habitat, de politique de la ville, de développement économique, de patrimoine et de tourisme. 

Grâce aux multiples rencontres et échanges (Etat, Région, Communauté d’agglomération, ville, entreprises, bailleurs et acteurs associatifs) , ils ont pu comprendre et appréhender de manière concrète où se trouvaient les capacités de mobilisation et de mises sur agenda des questions territoriales dans les processus de décision de l’action publique. 

Télécharger le rapport Dijon une métropole en devenir  


Tags :

Urbanisme et cadre de vie, comment mieux intégrer les problématiques de santé dans les projets de renouvellement urbain?

Le mardi 23 mai 2017 de 9h à 11h aux Grands Voisins
  • Photo secteur Concorde Lille (59) ANRU Photo secteur Concorde Lille (59) ANRU

l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France, ont le plaisir de vous inviter à la table-ronde : 

« Urbanisme et cadre de vie, comment mieux intégrer les problématiques de santé dans les projets de renouvellement urbain » 

Le mardi 23 mai 2017 de 9h à 11h

Espace lingerie des Grands Voisins, 82 Avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris (métro 4 et 6 et RER B Denfert-Rochereau). 

L’organisation urbaine est un déterminant majeur des inégalités de santé. Les quartiers en renouvellement urbain en sont un exemple frappant : concentration de pauvreté, sentiment d’exclusion, enclavement, faible appropriation des espaces publics caractérisent certains de ces quartiers, et impactent la santé de leurs habitants. Les logements sont souvent identifiés par les habitants comme dégradés et facteurs de mauvaise santé. Dans certains cas, l’implantation de ces quartiers peut en outre induire des expositions spécifiques au bruit ou à la pollution atmosphérique. Les mécanismes sociaux et les caractéristiques urbaines de ces quartiers interagissent, conduisant au total, à un état de santé des habitants moins bon qu’ailleurs, qui plus est aggravé par une offre insuffisante de soins. 

Les programmes de renouvellement urbain portés par l’ANRU représentent pourtant une occasion majeure d’intégrer les sujets de santé aux projets urbains, via la transformation du cadre de vie, la création de facteurs de compensation (parcs et jardins, mobilité active, etc.) et l’action sur les déterminants sociaux responsables de ces inégalités. 

En s’appuyant sur différents retours d’expérience de projets de renouvellement urbain, mis en perspective par des chercheurs spécialistes du sujet, cette table-ronde sera l’occasion de discuter des méthodes et outils permettant à l’urbanisme d’être un levier pour agir sur l’état de santé des populations dans les quartiers en renouvellement urbain, et permettrait de faire de la santé une opportunité de développement et de cohésion sociale.

La matinée débutera à 9h par un accueil-café, suivi de la table-ronde à 9h30. 

Une visite du site des Grands Voisins est proposée à l’issue de la table-ronde. 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Tags :

Réguler le marché de l’électricité : autorités politiques et autorités indépendantes.

Jeudi 13 avril 2017
  • Photo Lisa S. Shutterstock Photo Lisa S. Shutterstock

Conférence dans le cadre du séminaire "La transition énergétique en France : quelle(s) trajectoire(s) de changement ?" organisé par Sciences Po, Centre d’études européennes, École urbaine et EDF R&D avec le soutien du Programme Cities are back in town. 

Jeudi 13 avril 2017 14 h - 17 h

Sciences Po, Salle du Conseil 13, rue de l’Université 75007 Paris

La volonté d’approfondissement de la libéralisation du marché a entraîné une dynamique d’hyper-régulation du secteur. Cette activité régulatrice est mise en œuvre par des acteurs dont les visions du marché diffèrent et oscillent entre intérêts économiques, juridiques et politiques. L’analyse des autorités indépendantes (Commission de Régulation de l’Énergie, Autorité de la Concurrence), des autorités juridiques (Conseil Constitutionnel ou Conseil d’État) et des autorités européennes révèle ainsi une répartition des rôles entre autorités politiques et autorités autonomes comme résultat d’une lutte dans la conception d’un marché. Une analyse détaillée de la trajectoire de plusieurs interventions dans la conception du marché de l’électricité (tarif ARENH, mécanisme de capacité, effacement diffus) éclaire cette approche qui sera remise en perspective dans une seconde partie du séminaire.

Intervenants: 

  • Thomas Reverdy est maître de Conférences (HDR) en sociologie à Grenoble INP et à PACTE. Ses recherches portent sur la régulation du marché de l’électricité dans une perspective de sociologie économique. Il a publié, en 2014, l’ouvrage La construction politique des prix de l’énergie, aux Presses de Sciences Po. Il dirige une nouvelle enquête, conduite avec Frédéric Marty (économiste,GREDEG, CNRS), sur les implications pour la filière nucléaire d’un prix de gros de l’électricité inférieur aux coûts complets (financement Programme NEEDS - Nucléaire, Energie, Environnement, Déchets, Société).
  • Fabien Bricault est ingénieur d’étude et chef de projet au département Economie Fonctionnement et Étude des Systèmes Énergétiques (EFESE) d’EDF R&D. Ses travaux couvrent l’analyse stratégique et la définition de modèles économiques pour l’entreprise dans le secteur des Smart Grids. En parallèle, il enseigne à l’Université Paris-Saclay (Master Ingénierie de l’Innovation).

INSCRIPTION OBLIGATOIRE



Tags :

Lancement de la chaire Villes et numérique

27 mars 2017
  • Lancement de la chaire en présence des partenairesLancement de la chaire en présence des partenaires

L’Ecole urbaine a inauguré le 27 mars une nouvelle chaire de recherche et d’enseignement consacrée à la transformation des villes au regard de la révolution numérique. La chaire “Villes et numérique” est placée sous la responsabilité de Patrick Le Galès et de Brigitte Fouilland respectivement doyen et directrice exécutive de l’École urbaine. Antoine Courmont est le responsable scientifique de la chaire. 

A l’heure où les villes connaissent de nombreux développements numériques, il importe d’analyser ce qui change du côté des services, de l’organisation, de la gestion des flux, de la mise en oeuvre des politiques publiques, des modalités de financement, des modes de vie des habitants. 

Avec le soutien de ses partenaires, CISCO, La Poste, RTE et La Caisse des dépôts, la chaire articulera recherche et enseignement et produira des données, des analyses et des nouvelles méthodes pour penser la ville.

Deux axes de recherche seront plus particulièrement développés. Le premier portera sur la gouvernance des villes et les politiques des données urbaines. Les données, de leur production à leur usage, sont un enjeu central pour l’ensemble des acteurs de la fabrique urbaine. La chaire étudiera les stratégies des différents acteurs dans différents secteurs tels que le transport ou l’énergie dans une perspective globale et comparative. L’autre axe de recherche portera sur l’urbain et les territoires dans leurs interactions avec le numérique. Ce sujet peu traité soulève pourtant des questions essentielles d’inégalités spatiales. 

La chaire “Villes et numérique” aura également des activités d’enseignement au sein des masters de formation initiale et de formation continue de l’Ecole urbaine. Elle assurera également des enseignement au sein du Collège universitaire de Sciences Po. L’objectif est de former des professionnels de haut niveau capables de décrypter les enjeux sociaux, économiques, juridiques, politiques et éthiques de la ville par une forte culture numérique.

Contact :  Antoine Courmont 

Tags :

Séminaire: Numérique et transition énergétique dans les métropoles.

Jeudi 30 mars 2017
  • ©elenabsl_shutterstock ©elenabsl_shutterstock

Dans le cadre du séminaire "La transition énergétique en France : quelle(s) trajectoire(s) de changement ?" organisé par Sciences Po, Centre d’études européennes, École urbaine et EDF R&D avec le soutien du Programme Cities are back in town. 

Jeudi 30 mars 2017  de 14 h à 17 h 

Sciences Po Salle du Conseil 13, rue de l’Université 75007 Paris

INSCRIPTION OBLIGATOIRE 

Les nouvelles technologies numériques apparaissent aujourd’hui comme l’un des leviers essentiels à la transition énergétique dans les métropoles. En permettant ainsi un meilleur équilibrage des réseaux, un plus grand développement des énergies renouvelables et une réduction de la consommation, un nouveau système énergétique émerge, plus décentralisé, et vecteur de restructuration des rapports de force existants. Souvent présenté comme une nouvelle révolution énergétique et économique, l’usage des technologies numériques à l’échelle métropolitaine soulève aussi de nombreux enjeux en lien avec la gouvernance des données et la mise en place de réseaux “intelligents”. Cela pose aussi la question de l’intégration et de la coordination des acteurs et des politiques du numérique dans les politiques et la gouvernance urbaine. Ces questions seront abordées à partir de deux présentations. À partir de l’exemple de la Métropole de Lyon, « la donnée urbaine » a émergé comme un enjeu de gouvernement urbain. Leur mise en circulation au travers des politiques d’open data et de smart cities conduit les institutions métropolitaines à mettre en œuvre des stratégies 

dédiées de gouvernement des données, qui s’incarnent au travers de métiers et d’instruments spécifiques. Différentes postures de régulation des flux de données seront mises en avant en pointant pour chacune d’entre elles les recompositions de pouvoir à l’œuvre. A ceci s’ajoutent les enjeux soulevés par la matérialisation de la “ville intelligente”, avec l’introduction de technologies de l’information et de la communication dans l’espace urbain pour produire une connaissance précise et en temps réel de divers flux à des fins d’optimisation de la gestion. Ces technologies ne sont pas neutres et renvoient à plusieurs imaginaires et stratégies, tout comme elles participent, une fois installées, à la (re)structuration des rapports de force. En retraçant le processus d’introduction de réseaux électriques intelligents, ou smart grids, au Japon, plusieurs exemples de systèmes sociotechniques qui font la ville intelligente japonaise seront analysés en centrant l’attention sur deux dimensions: les stratégies d’entreprises qui structurent la production de divers « modèles » de ville intelligente et les enjeux en termes d’aménagement urbain.

Intervenants :

Docteur en science politique, Antoine Courmont est chercheur postdoctorant au sein du Centre d’études européennes de Sciences Po où il coordonne les activités de la chaire Digital Cities portée également par l’École urbaine de Sciences Po. Il a soutenu en 2016 une thèse de science politique intitulée « Politiques des données urbaines. Ce que l’open data fait au gouvernement urbain ». 

Nicolas Leprêtre est ATER à Science Po Lyon et chercheur associé à l’Institut d’Asie Orientale (UMR 5062). Sa thèse de doctorat en science politique a porté sur les transformations de l’action publique face à l’introduction de réseaux électriques intelligents au Japon. Ses recherchent portent sur l'analyse des instruments d'action publique, des relations entre l'État et les territoires ainsi que la place de l'expérimentation au sein des politiques publiques de l'énergie.

Tags :