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Un capstone sur le premier tiers lieu de Côte d'Ivoire

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Cinq étudiants du Master Governing the large metropolis ont présenté leur capstone à leur commanditaire, l’ONG Culture et Développement. L’objectif du capstone a été d’élaborer le concept d’équipement du YOP.Créalab, premier tiers lieu de ce genre en Côte d’Ivoire.

Ce tiers lieu sera situé à Yopougon, plus grande commune d’Abidjan. Tout d’abord, Romane Butin, Nicolas Fender, Maëlle Fretigné, Khelil Mehenni et Pierre Wenzelun ont réalisé un benchmark international de tiers lieux, ce qui a permis d’évaluer les bonnes et mauvaises pratiques applicables au YOP.Créalab. Les résultats de ce rendu intermédiaire ont permis de faire des hypothèses qui ont ensuite été testées lors de la mission de terrain à Abidjan. Cette mission a consisté dans la rencontre de partenaires et bénéficiaires existants et potentiels. Cela a été un moment intense et crucial dans la compréhension du context et des besoins.

Enfin, l’équipement du YOP.Créalab a conçu autour de quatre pôles d’activités concernant notamment les métiers du numérique, de l’art, de l’agriculture urbaine favorisant ainsi la cohésion sociale. Ces quatre pôles forment une synergie complémentaire qui se retrouve dans le système de gouvernance, de management et dans le modèle économique.

Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également projet collectif ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Des étudiants sur le territoire d’Alzette Belval

  • Alzette-Belval © Groupe de projetAlzette-Belval © Groupe de projet
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L’EPA Alzette Belval a demandé à des étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines de réaliser une étude prospective sur les thématiques du sport et de la culture, à l’horizon 2040 sur son territoire d’action l’Alzette Belval. 

Le projet collectif "Anticiper la place du sport et de la culture en 2040 dans le Pays Haut" a donc été réalisé en deux temps, s’est nourri d’une étude de documents stratégiques et universitaires, d’un certain nombre d’entretiens avec des acteurs du territoire ainsi que de la réalisation de benchmarks et d’étude de structures sur d’autres territoires confrontés à des problématiques similaires.

Dans un premier temps, Alexia Beaujeux, Solène Laborde, Vincent Palaffre, Houssem Sahraoui et Félix Vève ont réalisé un diagnostic territorial dont ils ont nourri une réflexion prospective sur le territoire. Celle-ci a débouché sur la définition de quatre scénarios prospectifs comme quatre images potentielles du territoire en 2040.

Dans un second temps, l’équipe a défini des projets culturels et sportifs opérationnels s’intégrant dans les scénarios prospectifs, et déclinés en fonction des objectifs, des leviers de mise en place et des contraintes. Cette réflexion s’est enrichie d’un séminaire organisé par les étudiants pour les élus, afin de stimuler l’imaginaire et de mener une réflexion prospective commune sur le sport et la culture en 2040.

Le rapport des étudiants sera publié en septembre prochain.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin. 

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L'APUR publie le capstone réalisé par nos étudiants

  • Presentation © Urban SchoolPresentation © Urban School

Quatre étudiants du Master Governing Large Metropolis ont présenté leur capstone aujourd'hui à leur commanditaire l'APUR et la Mairie de Paris. Leur étude "Locations meublées de courte durée: quelle réponse publique?" a été publiée en ligne et vous pouvez la lire gratuitement.

Le rapport est le fruit d'une collaboration entre l'Atelier parisien d’urbanisme (Apur) et l'École urbaine de Sciences Po. Céline Guette, Bálint Liberman, Andrew Lombardi et Clara Maximovitch-Rodaminoff ont travaillé sur ce projet suite à une requête de l'Apur et la Mairie de Paris. L'objectif de ce travail était de comparer la manière dont les villes de New York, Berlin, Barcelone et Paris contrôlent le secteur des locations de courte durée, en prenant en compte le contexte particulier de chaque ville. Dans le but de remplir leur mission, les étudiants sont allés sur le terrain interviewer des acteurs intégrant les problématiques de ce type de location dans les villes de Berlin et Barcelone.

Le projet était supervisé par deux chercheurs : Francesca Artioli, Professeure assistante à l'Université Paris-Est Créteil (Ecole d’urbanisme de Paris) et Antoine Courmont, chercheur à la Chaire Villes et numérique de Sciences Po. Ce travail a été fait dans le cadre d'un grand projet de recherche sur la réglementation des locations de courte durée dans les villes européennes, actuellement mené par Francesca Artioli, Thomas Aguilera (Sciences Po Rennes, Arènes) et Claire Colomb (University College Londres). Claire Colomb a surveillé l'étude sur le terrain effectuée par les étudiants à Barcelone, en facilitant et guidant les entretiens avec les acteurs locaux.

Pour lire l'étude (disponible en français et anglais).

Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également projet collectif ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines,Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Présentation du capstone pour ENGIE

  • Groupe de projet © Groupe de projetGroupe de projet © Groupe de projet

Quatre étudiants du Master Governing the large metropolis ont présenté, le 7 juin, leur capstone à leur commanditaire ENGIE.

Le projet visait à répondre à une question clé : qui finance la ville en Australie ? Ainsi, conformément à la stratégie de l'entreprise "Business to Territory", Anastasia Abashina, Hafid Ait Sidi Hammou, Ella Pinard-Bertelletto et Hiromitsu Takata ont conduit une grande étude sur des tendances d'urbanisation australiennes et des politiques encadrant la fabrication de ville d'une part et sur le partenariat Public-Privé des entreprises réglementaires et supérieures dans la construction, le développement de propriété et la planification d'autre part.

As a result, they managed to bring more clarity on the relationship between public and private sector in the Australian context and underlined key governmental bodies and companies, national and international. All in all, this Capstone reached its objectives by both drawing a big picture of the situation in the contemporary city-making in Australia but also by conveying precise messages and point of references for ENGIE to pass on the next phase of their operations.

En conséquence, ils ont réussi à apporter plus de clarté sur la relation entre le secteur public et le secteur privé dans le contexte australien et repérer les organismes gouvernementaux et entreprises clés, nationales et internationales. Tout compte fait, ce capstone a atteint ses objectifs grâce à une vue d'ensemble de la fabrication de la ville contemporaine en Australie, mais aussi en transmettant des messages précis et des points de références pour ENGIE pour passer à la phase suivante de leurs opérations.

Les étudiants ont été suivis durant plusieurs mois par une tutrice, Pauline Emile-Geay.

Qu'est-ce qu'un capstone ?

Appelé également projet collectif ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines,Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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Projet collectif : «Les métropoles et leurs territoires : quelles stratégies communes au service du développement local ?»

  • Groupe de projet et leur tutrice Sarah Russeil © Groupe de projetGroupe de projet et leur tutrice Sarah Russeil © Groupe de projet

Dans le cadre du projet collectif du Master Sratégies territoriales et urbaines, l'Association des directeurs généraux de France (ADGCF), l'Association des Communautés de France (AdCF) et l'Association des Petites Villes de France (APVF) ont commandé une étude visant à mieux connaitre les coopérations entre les métropoles et les territoires qui les entourent. Cinq étudiants ont présenté leurs résultats le 7 juin dernier.

Par l'analyse de trois configurations métropolitaines que sont Lille, Nantes et Toulouse, l'étude a pu mettre en avant les facteurs qui conditionnent le dialogue interterritorial dans un contexte de reconfiguration politique et institutionnel. Si la loi MAPTAM enjoint les métropoles d'une mission de solidarité vis à vis de leur hinterland, dans quelle mesure les territoires périphériques se saisissent des opportunités de coopération et quelles sont leur attentes ?

Riche de 30 entretiens auprès d'élus et cadre administratifs, cette étude donne à voir une approche qualitative des liens complexes qui unissent les métropoles aux territoires qui les bordent.

Marion Bigay, Thibault Devillard, Simon Mozziconacci, Lola Perez Inigo et Juliette Sainclair expliqueront leur étude lors d'une séance publique à la Caisse des dépôts à la mi-septembre, en présence des membres du réseau ADGCF notamment.

Qu'est-ce qu'un projet collectif ?

Appelé également capstone ou groupe de travail, ce temps fort des masters Stratégies territoriales et urbaines, Governing the large metropolis et du Cycle d'urbanisme, met les étudiants en situation professionnelle. Ceux-ci doivent répondre à la commande d'une structure publique ou privée sur une problématique urbaine ou territoriale (habitat, aménagement, développement économique, transports, mobilité, etc.).

Pendant 5 à 9 mois (suivant la formation), chaque équipe de 4 à 5 étudiants travaille sous la supervision d'un tuteur, spécialiste de la question traitée. Le projet se conclut par une présentation orale des étudiants au commanditaire. Cette période de rendus a lieu de fin mai à mi-juin.

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