Nouvelles publications

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Deux publications, auxquelles Eric Verdeil (Membre de l'équipe de l'Ecole urbaine et membre du CERI (Centre de Recherche Internationale)) a participé, viennent de sortir. 

1ère publication : Emerging countries, cities and energy. Questioning transitions 

Ouvrage : The Routledge Research Companion to Energy Geographies 

  • Sylvy Jaglin - Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne - Paris 12
  • Eric Verdeil - Centre de recherches internationales 

This chapter presents the main conclusions of two comparative research programmes exploring urban energy transformations, specifically energy for buildings and economic activities. Their starting point is rooted in a body of work dedicated to energy transition, a notion extensively employed in academic circles and, since the 1992 Rio Summit, increasingly associated with cities: “Cities, as entities within which an ever-larger share of energy is used, are seen as simultaneously constituting a key target of such an energy transition, as well as a key ‘instrument’ in delivering it” (Rutherford & Coutard 2014, p.2). The emphasis placed on the growing role of cities in the transformation of energy systems historically dominated by national players (Thorp & Marvin 1995; Bulkeley et al. 2010; Hodson & Marvin 2010) raises questions about the specificities of urban transition pathways and their geographical distribution (Bouzarovski, Introduction to this volume). The aim of the programmes was thus to explore the factors of change observable at urban scales and the main actors holding a “vision” or a strategy for energy in order to understand if and how transformations are framed, devised and implemented in relations with urban concerns and to assess the capacity for action of urban authorities.

2ème publication : Conclusion. Que gouvernent les grandes métropoles ?

Ouvrage : Métropoles en Méditerranée. Gouverner par les rentes

  • Eric Verdeil - Centre de recherches internationales
  • Dominique Lorrain - Centre d'étude des mouvements sociaux 

Beyrouth, Le Caire, Alger, Istanbul évoquent une histoire de très longue durée. Mais depuis plusieurs décennies, les images associées à ces métropoles du pourtour méditerranéen s'estompent pour laisser place à celles d’un quotidien marqué par la violence, les flots de migrants et les dysfonctionnements urbains. Sont-elles devenues ingouvernables ? Sont-elles trop denses, trop polluées, trop inégalitaires ? En s’immergeant dans la fabrique de leurs réseaux et institutions, cet ouvrage montre que les difficultés majeures de ces villes reflètent non pas l’absence mais des modes spécifiques de gouvernement. Si tout n’est pas gouverné, les réseaux urbains, en contribuant à équiper, participent à une gouvernance de fait. Les défaillances sont compensées par une coordination à partir des problèmes. En l’absence d’un secteur industriel fort (à l’exception d’Istanbul), la production du logement joue un rôle économique majeur. Et c’est la répartition des rentes foncières, urbaines et pétrolières entre les fractions de l’élite qui décide du destin de ces villes, entre grandeur et déclin. 

3ème publication : Beyrouth : reconstructions, fragmentation et crises institutionnelles

Ouvrage : Métropoles en Méditerranée. Gouverner par les rentes

  • Eric Verdeil - Centre de recherches internationales

Beyrouth, Le Caire, Alger, Istanbul évoquent une histoire de très longue durée. Mais depuis plusieurs décennies, les images associées à ces métropoles du pourtour méditerranéen s'estompent pour laisser place à celles d’un quotidien marqué par la violence, les flots de migrants et les dysfonctionnements urbains. Sont-elles devenues ingouvernables ? Sont-elles trop denses, trop polluées, trop inégalitaires ? En s’immergeant dans la fabrique de leurs réseaux et institutions, cet ouvrage montre que les difficultés majeures de ces villes reflètent non pas l’absence mais des modes spécifiques de gouvernement. Si tout n’est pas gouverné, les réseaux urbains, en contribuant à équiper, participent à une gouvernance de fait. Les défaillances sont compensées par une coordination à partir des problèmes. En l’absence d’un secteur industriel fort (à l’exception d’Istanbul), la production du logement joue un rôle économique majeur. Et c’est la répartition des rentes foncières, urbaines et pétrolières entre les fractions de l’élite qui décide du destin de ces villes, entre grandeur et déclin. 


 

 

 

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