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On vous dit tout sur le Collège universitaire

Posez vos questions sur notre 1er cycle
  • Comment intégrer Sciences Po après le bac ?Comment intégrer Sciences Po après le bac ?

Rendez-vous le 8 novembre prochain à 18h00 en direct sur Campus-Channel pour une émission consacrée à notre premier cycle. Pendant une heure, Bénédicte Durand, doyenne du Collège universitaire, Myriam Dubois-Monkachi, co-directrice de la scolarité, accompagnées par deux étudiants de Sciences Po, répondront à toutes vos questions concernant les procédures d'admission, la préparation aux épreuves, les enseignements et la vie quotidienne sur les 7 campus de Sciences Po.

Tout savoir sur l’émission, revoir celle de l’an passé ou encore recevoir une notification dans votre agenda.

Pour ceux qui candidatent par la procédure internationale, une autre émission est programmée le 28 novembre à 14h00. Elle se déroulera en anglais.

Retrouvez toutes les informations relatives aux admissions.

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Ouverture des admissions pour la rentrée 2018

Procédure internationale
  • Façade du campus de Nancy ©Martin ArgyrogloFaçade du campus de Nancy ©Martin Argyroglo

Les admissions pour la rentrée 2018 sont ouvertes !

Pour en savoir plus sur les procédures d'admission, les dates limites et les prérequis linguistiques et pour ouvrir un dossier de candidature, rendez-vous sur le site des admissions de Sciences Po.

"C'est maintenant que tout commence"

La rentrée du Collège universitaire en vidéo
  • Rentrée 2017 ©Sciences PoRentrée 2017 ©Sciences Po

Reims, Dijon, Menton… L’un après l’autre, les 7 campus de Sciences Po ont effectué leur rentrée. Près de 1650 étudiants rejoignent ainsi la communauté des “Sciences Po” pour suivre les trois années passionnantes du premier cycle du Collège universitaire. D’où viennent-ils ? Quels sont leurs envies et leurs projets ? La parole à nos étudiants.

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Nos campus en régions vous ouvrent leurs portes !

Journées portes ouvertes 2017
  • Entrée d'un campus de Sciences PoEntrée d'un campus de Sciences Po

Vous êtes lycéen, vous voulez vous porter candidat à Sciences Po ? Enseignements, vie de campus : venez poser toutes vos questions lors des Journées Portes Ouvertes de nos campus en région. Une occasion unique de rencontrer étudiants, professeurs et responsables pédagogiques du Collège universitaire (le 1er cycle de Sciences Po en trois ans).

À vos agendas !

Aucune visite du campus de Paris n’est prévue en raison des consignes de sécurité Vigipirate.

Préparez votre visite

Préparez votre visite en consultant le site du Collège universitaire (1er cycle) et les pages dédiées aux différents campus.

Prolongez votre visite

Si vous ne pouvez vous déplacer, Sciences Po passe son Oral sur Campus-Channel le 8 novembre à 18h00. Pendant une heure, vous pourrez poser toutes vos questions sur le Collège universitaire. 

Se porter candidat

Convaincu ? Vous voulez vous porter candidat ? Consulter les informations relatives aux admissions.

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"Sciences Po valorise l'engagement"

Léa Moukanas, étudiante en 1ère année
  • Léa Moukanas ©Félicia Sisco/AïdaLéa Moukanas ©Félicia Sisco/Aïda

Ils viennent de France ou d’ailleurs. Ils sont fraîchement diplômés du bac ou de son équivalent à l’étranger. Ils souhaitent travailler dans la fonction publique, dans le marketing, dans le journalisme ou encore dans l’humanitaire. Ils ont choisi d’étudier à Sciences Po. C’est la rentrée et nous vous faisons découvrir nos “premières années”.  Cette semaine, place à Léa Moukanas, étudiante sur le campus de Paris, qui se passionne pour…  les questions de santé.

Léa Moukanas, vous venez d’entrer en 1ère année, pourquoi avoir choisi Sciences Po ?

J’ai choisi Sciences Po pour la diversité des matières enseignées ; je ne voulais pas me spécialiser tout de suite, j’avais envie d’apprendre, de me cultiver dans différentes matières. Mais j’avais aussi postulé à la London School of Economics. Quand j’ai su que j’étais acceptée à la LSE et à Sciences Po, j’ai finalement fini par me poser la question : ai-je envie de partir à l’étranger ? La réponse était non, pas pour le moment ! J’ai des engagements en France qu’il aurait été compliqué de maintenir à distance.

Quels sont ces engagements qui vous poussent à rester en France ?

Je suis présidente d’une association. Il y a deux ans et demi, ma grand-mère est décédée d’une leucémie foudroyante et j’ai créé une association de lutte contre le cancer qui porte son prénom : Aïda. Son but est triple : soutenir les enfants et les adolescents atteints de cancer, ainsi que leurs familles, avec des interventions à domicile et en hôpitaux, financer la recherche sur le cancer des enfants et, enfin, sensibiliser les jeunes à la maladie. Nous suivons actuellement 200 enfants. C’est pour cette raison que j’ai préféré rester en France. Je pense que, quand on prend des responsabilités, il faut les tenir jusqu’au bout. Il y a la vie d’enfants en jeu : on leur doit d’être fidèle dans l’accompagnement.

Vous avez créé votre propre association à 15 ans ?

Oui, j’ai d’abord fédéré mes camarades de classe, puis de promo, autour de cette action. Quand on allait voir les hôpitaux, au début, cela a parfois été difficile, on a quelquefois entendu qu’on était un peu jeunes ! Mais aujourd’hui, nous sommes près de 300 bénévoles présents dans 30 lycées en France. L’une des spécificités de cette association, c’est de valoriser l’engagement des jeunes et leur prise de responsabilité. En deux ans, Aïda a levé plus de 200 000 euros. Et mon petit frère, qui est responsable du pôle sports, est responsable d'1/3 de ce chiffre d'affaire. Et il n’a que 15 ans. Mais nous ne refusons pas la présence des adultes pour autant ! Notre comptable est ainsi mon ancienne professeure de mathématiques au lycée.

Que va apporter Sciences Po à cet engagement dans la lutte contre le cancer ?

Sciences Po peut être un bon moyen de continuer à faire ce que je fais mais en professionnalisant le tout. Il y a notamment ce cours d’humanités scientifiques de Daniel Benamouzig que je rêve de suivre ! C’est sur l’histoire de la santé publique, de la médecine… Tout ce qui concerne l’économie de la santé m’intéresse beaucoup. Je constate qu’on peut toujours faire mieux dans l’accompagnement : guérir plus de personnes et les guérir mieux, avec un quotidien amélioré pendant les soins et avec moins de séquelles après.

Et ensuite ?

Après le Bachelor, je compte m’orienter vers le master d’Affaires publiques de Sciences Po. Mais je garde en tête une phrase entendue les premiers jours de la rentrée : on nous a conseillé de “ne pas savoir ce qu’on veut faire”. J’ai trouvé cela étrange, mais en à peine trois semaines depuis la rentrée, je vois que déjà que j’ai beaucoup évolué dans ma réflexion. Quand j’ai débuté les cours, ma finalité était l’association et, à présent, je me dis que je pourrais avoir un autre métier tout en gérant l’association. Et pourquoi pas poursuivre avec un doctorat ?

#FirstYearsScPo : ils ont choisi Sciences Po

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