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« Je veux défendre la dignité humaine et la liberté »

Malak Gadalla, étudiante en 1ère année
  • Malak Gadalla ©Clb/Sciences PoMalak Gadalla ©Clb/Sciences Po

Ils viennent de France ou d’ailleurs. Ils sont fraîchement diplômés du bac ou de son équivalent à l’étranger. Ils souhaitent travailler dans la fonction publique, dans le marketing, dans le journalisme ou encore dans l’humanitaire. Ils ont choisi d’étudier à Sciences Po. C’est la rentrée et nous vous faisons découvrir nos “premières années”. Cette semaine, place à Malak Gadalla, étudiante égyptienne qui s’enthousiasme pour l’étude du Moyen-Orient sur notre campus de Menton.

Pour quelle raison avez-vous choisi d’étudier à Sciences Po et plus particulièrement son campus à Menton ?

Je m’intéresse beaucoup aux sciences sociales, surtout à l’histoire et à l’économie, et je trouve que Sciences Po offre une excellente opportunité d’étudier en profondeur les sciences sociales et de développer à la fois compétences analytiques et pensée critique. Quant au choix de Menton, je suis égyptienne, et j’ai passé toute mon enfance au Moyen-Orient. J’avais 12 ans lorsque le Printemps arabe a éclaté en 2011. Il y a eu depuis des changements dramatiques dans cette région, que ce ce soit en Syrie, en Irak ou en Libye. Même en Égypte, nos vies ont changé, de plus en plus de personnes vivent dans des situations difficiles et avec une liberté restreinte. Du fait de l’actuel ralentissement de l’économie, certains dénoncent même ces révolutions, mais je continue à espérer qu’un jour nous verrons une issue positive. D’où mon intérêt pour ce cursus à Sciences Po, sur un campus spécialisé sur le Moyen-Orient et la Méditerranée, qui me permettra de m’investir dans la région.

Comment envisagez-vous votre année sur le campus ?

J’ai hâte de découvrir une nouvelle discipline, le droit, et en particulier le droit international public. J’ai aussi envie d’étudier une nouvelle langue, le persan, que j’ai choisie comme langue de spécialisation, parce que je trouve que l’Iran joue un rôle de plus en plus important dans la région, notamment dans sa relation avec l’Arabie Saoudite qui se caractérise par un antagonisme très fort. Il me paraît nécessaire de comprendre ce rapport de force d’un point de vue différent. La vie &eeacute;tudiante sur le campus est également très dynamique et riche ! Je suis intéressée par Amnesty International, qui est très impliquée dans la défense des droits de l’homme. Il y a également une nouvelle association sur le campus : le club de cuisine. J’aimerais bien  être membre de l’association pour faire découvrir la cuisine égyptienne qui est très particulière. Et ce serait une bonne manière d’explorer les cuisines d’autres pays. J’aimerais aussi intégrer le Bureau des Arts : je suis fascinée par la calligraphie arabe et le crochet. On pourrait créer des ateliers pour ces activités !

Quel métier souhaiteriez-vous exercer plus tard ?

Je souhaiterais préparer un master en droit international pour embrasser une carrière diplomatique ou travailler dans les organisations internationales comme l’ONU. J’aimerais aussi défendre les droits des femmes, protéger les minorités ethniques et religieuses au Moyen-Orient, dans le souci de la dignité humaine et de la liberté, valeurs auxquelles je suis fortement attachée.

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Sciences Po est un voyage fort en émotions”, Jasdeep Singh Hundal, étudiant sur le campus de Reims

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« Journalistes : préservez l'écrit »

La rentrée de l'École de journalisme
  • Mike Pride ©Sciences PoMike Pride ©Sciences Po

À l’occasion de sa rentrée, l’École de journalisme de Sciences Po a invité Mike Pride, ancien administrateur des prix Pulitzer, à s’exprimer lors d’une conférence exceptionnelle. Cet ancien journaliste et expert des médias, qui a vu muter le monde de l’information avec l’arrivée du digital, a tracé les pistes d’avenir du secteur devant les journalistes en herbe de Sciences Po.

“La crise de l’économie des médias n’est pas encore terminée”

Le journalisme est actuellement confronté à une véritable révolution qui aboutira probablement à la fin des journaux “papiers” tels que nous les connaissons. C’est avec cette idée choc que Mike Pride ouvre sa leçon aux étudiants de l’École de journalisme. Certes, reconnaît-il, internet a en partie compensé le déclin des médias imprimés mais les sites web ne sont actuellement pas viables financièrement. La crise existentielle de l’économie des médias n’est pas encore terminée. Ceux-ci doivent en effet encore trouver la réponse à cette question : comment faire accepter aux lecteurs que cela vaut la peine de payer pour de l’information ?

Coupler les valeurs et recettes éprouvées du passé avec les nouvelles technologies du présent et du futur” est une piste, explique Mike Pride. Une telle association représente une opportunité mais aussi un challenge pour les journalistes du XXIe siècle. D’une part, explique Mike Pride, les reporters doivent maintenir un journalisme de grande qualité. Cela suppose par exemple de préserver l’écriture qui “est le meilleur moyen de d’exprimer des faits et des nuances sur ce qui s’est passé”. D’autre part, les journalistes doivent trouver de nouvelles manières de raconter des histoires et d’expérimenter en ligne.

“Permettre au public d’être un acteur de la démocratie”

Les outils modernes permettent d’expérimenter de nouveaux moyens d’assembler les faits et d’explorer les controverses, avec des présentations très variées : vidéo, audio, texte, image mais aussi podcast, réseau social, blog, datavisualisation… Les télévisions et radios utilisent aujourd’hui aussi bien le texte que la data tandis que les journaux utilisent des enregistrements live sur leurs sites. Les magazines mensuels publient également des éditions quotidiennes sur leurs sites web et plus seulement de manière mensuelle comme beaucoup avaient l’habitude de faire. Tout comme les journaux quotidiens, leurs contenus digitaux incluent des chroniques culturelles, des commentaires politiques, des récits d’événements et des dessins. Mike Pride décrit ce phénomène comme un mouvement de “convergence”.

Un des traits marquants de cette convergence est la collaboration qui se met en place au sein des médias. “Il n’y a plus de pure compétition, souligne Mike Pride. Chaque année, des partenariats de plus en plus vastes et complexes se mettent en place.” L’ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists) en est un bon exemple : ce réseau de 300 journalistes, sur 6 continents, qui a travaillé sur les Panama Papers a reçu en 2017 le prix Pulitzer du “Reportage explicatif”.

Mike Pride met cependant en garde : même si le paysage des médias est en train de changer et que les médias tendent à se globaliser, les journalistes ne doivent pas oublier les bases du métier. L’objectif du journalisme reste le même : “Trouver l’information et la raconter afin de permettre au public d’être informé et d’être un acteur de la démocratie.”

Article rédigé par Tanguy Garrel-Jaffrelot, étudiant en journalisme à Sciences Po

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"Sciences Po est un voyage fort en émotions"

Jasdeep Singh Hundal, étudiant en 1ère année
  • Jasdeep Singh Hundal, Inde, 2015 ©Sciences PoJasdeep Singh Hundal, Inde, 2015 ©Sciences Po

Ils viennent de France ou d’ailleurs. Ils sont fraîchement diplômés du bac ou de son équivalent à l’étranger. Ils souhaitent travailler dans la fonction publique, dans le marketing, dans le journalisme ou encore dans l’humanitaire. Ils ont choisi d’étudier à Sciences Po. C’est la rentrée et nous vous faisons découvrir nos “premières années”.  Cette semaine, place à Jasdeep Singh Hundal, 19 ans, venu du Singapour pour étudier sur le campus de Reims en double diplôme avec Berkeley.

Qu’est-ce qui vous a poussé à candidater au double bachelor de Sciences Po en partenariat avec la University of California - Berkeley qui va vous amener à passer deux années en France et deux années en Californie ?

Je ne parle pas francais” était la seule phrase que je connaissais en français lorsque j’ai rempli mon formulaire de candidature pour ce double diplôme ! C’était une première étape pour sortir de ma zone de confort. J’ai toujours aimé l’aventure, qu’il s’agisse de glisser sur le fil d’une tyrolienne ou de découvrir des villes inconnues. Me lancer dans un environnement qui ne m’est pas familier et ne pas en parler la langue, s'est avéré le meilleur choix pour moi ! Ce double diplôme est en quelque sorte une aventure : explorer deux mondes différents, interconnectés, mais néanmoins distincts avec chacun ses propres particularités. Pour être honnête, j’ai toujours été mal à l’aise avec la notion d’un “Occident” monolithique. Les voies différentes prises par les élections en France et aux États-Unis ont mis en avant deux identités distinctes. Je suis aussi impatient de déceler les points communs entre ces deux pays que de découvrir toutes les nuances qui les différencient. Et de quelle meilleure façon pourrais-je le faire qu'avec une bande de camarades de cours enthousiastes venant du monde entier ? Vivre et apprendre aux côtés de ces personnes avec autant de perspectives variées permettra d’éviter le danger de la pensée unique. La manière dont Sciences Po met l’accent sur la diversité des points de vue avec son programme interdisciplinaire et sa communauté fortement multiculturelle est parfait pour cela.

Quelles sont les perspectives qui vous enthousiasment le plus dans les prochains mois ?

Cela compte beaucoup pour moi d’avoir le plaisir de me lier avec une personne à travers sa langue maternelle. Je viens de la très multiculturelle Singapour, j'ai grandi dans la diversité, avec l'habitude de parler plusieurs langues. La “personnalité” de chaque langue est une jolie manière de transcender les barrières et de se connecter avec des personnes très différentes. Le remarquable programme de langues de Sciences Po va me permettre de me doter des atouts nécessaires pour maîtriser le français. Les Français sont un cas exemplaire de peuple fier de la richesse de son héritage et de sa culture. J'ai hâte d'étudier cette langue, y compris les "oufs", les "boufs" et les gestes et mimiques qui vont avec ! Je vais également m'engager dans des associations à Sciences Po qui s'occupent de faire apprendre le Français à des réfugiés, dont j'écouterai les histoires avec attention. Je suis enthousiasmé par la multitude de portes qui vont s'ouvrir à moi grâce à l'apprentissage de la langue.

Quel métier souhaiteriez-vous exercer plus tard ?

Dans le fond, l’esprit d’une nation repose sur les gens. Ce qui a beaucoup à voir avec mon désir d’effectuer une carrière dans la fonction publique singapourienne. Sciences Po va m’apprendre à avoir la sensibilité pour comprendre les contextes, à me méfier des généralisations, tout en appréciant les liens complexes et les différences entre pays. Au-delà de cela, l’opportunité de développer l’empathie et la curiosité pour les autres va me donner des ailes pour me mettre au service des gens de mon pays d’origine. Le coeur du service aux autres est lié à la capacité à construire des liens interpersonnels et à comprendre le lexique et le registre de langage des personnes au service desquelles vous vous mettez. Interagir avec diverses personnes grâce à Sciences Po va sans aucun doute nourrir cela. Je suis ravi d’atterrir à Sciences Po, un voyage fort en émotion comme aucun autre ! Et j’attends avec impatience le moment où je serai assez sûr de moi pour dire : “Je peux parler Français”.

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#FirstYears : les nouveaux étudiants de Sciences Po

À suivre : Malak Gadalla, étudiante à Menton

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Parents : 7 raisons d'envoyer votre enfant à Sciences Po

  • Étudiants dans l'amphithéâtre Boutmy ©Martin ArgyrogloÉtudiants dans l'amphithéâtre Boutmy ©Martin Argyroglo

Vous vous remettez à peine de son entrée en CP. Autant dire que la perspective que votre petit(e) passe le Bac l'année prochaine vous paraît surréaliste. Quant à savoir s'il faut ou pas lui conseiller d'aller à Sciences Po, voilà qui relève de la science-fiction. Nous ne pouvons pas grand-chose pour vous aider à passer le cap. Nous sommes sûrs en revanche que Sciences Po va aider votre enfant à se construire un parcours qui lui ressemble. Voici pourquoi.

1. Pas besoin de choisir une spécialisation dès la sortie de la Terminale

Vous n’en êtes pas peu fiers : votre enfant est un bon élève. Et il a le bon goût d’aimer et d’exceller dans plusieurs matières à la fois. Revers de la médaille : l’idée de se spécialiser dès l’an prochain ne l’enchante guère. À Sciences Po, il va se former dans plusieurs disciplines auprès des meilleurs enseignants. Avec, pendant les deux premières années du Collège Universitaire (1er cycle), des enseignements fondamentaux en histoire, droit, économie, sociologie, science politique. Ainsi que quelques séminaires d’approfondissement et cours interdisciplinaires dès la 2ème année. Sans oublier les langues vivantes pour votre petit polyglotte (au moins deux). Si vous sentez qu’il faut à votre généraliste - ou à votre indécis - un éventail encore plus étendu, jetez un œil aux programmes de double-cursus avec nos universités parisiennes partenaires.

2. Les maths - et les arts -  sont aussi au programme

Les chiffres font partie des rares fréquentations que vous encouragez chez votre adolescent(e) ? Rassurez-vous, les “humanités scientifiques” - comme littéraires - font partie du programme obligatoire en 1er cycle : en clair, les étudiants doivent choisir un cours d’algèbre, de statistiques ou de calcul matriciel (par exemple). C’est peut-être moins votre inquiétude, mais celui ou celle qui vous a régalé de ses talents en musique, théâtre, danse ou pâte à sel depuis son plus jeune âge pourra développer ses affinités (et son ouverture d’esprit) grâce aux ateliers artistiques. Une offre de cours de haut niveau, qu’on ne trouve qu’à Sciences Po. Ajoutez à tout cela plus de 200 associations pour déployer son envie de changer le monde, et voilà des dîners en famille sérieusement animés pour les années à venir.

3. Sciences Po, la plus internationale des universités européennes

Vous avez deux ans pour vous y préparer psychologiquement (et vous perfectionner sur Skype et Whatsapp) : 100% de nos étudiants passent leur troisième année d’études à l’étranger. La majeure partie d’entre eux choisit d’aller étudier dans l’une de nos 470 universités partenaires, mais il est aussi possible d’effectuer un stage. De quoi les faire grandir et mûrir, mais aussi les préparer à un monde du travail où la faculté d’adaptation et l’ouverture à d’autres cultures sont des cartes majeures. Des qualités que nos étudiants développent en réalité tout au long des 3 ou 5 ans qu’ils passeront à Sciences Po, en côtoyant le monde entier tous les jours : 47% de nos étudiants sont internationaux, 25 langues sont enseignées, plus d'une quarantaine de programmes de double diplôme internationaux sont proposés. Au final, près de 40% des diplômés font le choix d’un premier poste à l’étranger (mais vous pourrez y penser plus tard).

4. Réussir Sciences Po, c’est éviter le stress de deux ans de prépa

Les bons élèves comme celui ou celle que vous avez à la maison hésitent parfois entre une classe préparatoire et Sciences Po. La différence est simple : Sciences Po recrute ses étudiants juste après le Bac, parie sur leur potentiel, et les accompagne jusqu’au bachelor (3 ans) ou au master (5 ans). Une fois passé l’examen d’entrée, nos étudiants peuvent se consacrer pleinement à construire le parcours qui leur ressemble. Contrairement à une prépa où les deux premières années d’études sont dédiées à la préparation d’un concours. Accessoirement, il s’agit aussi de deux années de stress en moins pour eux (et pour vous). À condition de réussir l’examen d’entrée. Et pour ça il est bon de se rappeler qu’avoir effectué un bon parcours au lycée et avoir bien révisé son Bac représentent déjà une bonne partie du chemin. Respirez.

5. Des frais de scolarité adaptés à vos revenus, et une politique d’aide sociale

On ne vous demandera votre feuille d’impôt que pour une bonne raison : à Sciences Po les frais de scolarité s’adaptent précisément à vos revenus. Ils s’échelonnent en douze tarifs allant de 0 € à 10 250 € par an pour le Collège Universitaire, et de 0 € à 14 100 € pour le master (pour l'année 2017-2018). Donc a priori pas de quoi mettre votre budget familial en banqueroute, puisque chacun contribue selon sa situation. Par ailleurs, si votre futur étudiant est boursier du CROUS, Sciences Po lui accorde une aide supplémentaire qui double quasiment sa bourse. Un système unique en son genre dans l’enseignement supérieur sélectif, qui permet à Sciences Po d’accueillir près de 30% de boursiers. Et qui permettra à votre étudiant(e) de passer tout son temps libre à la bibliothèque (bien sûr) plutôt que de devoir travailler pour financer ses études.

6. Des campus à taille humaine où on est à l’écoute des étudiants

Sur nos sept campus, nous faisons tout pour que votre nouvel étudiant se sente en confiance et fasse de Sciences Po sa seconde maison (on a dit seconde). Aux côtés des cours magistraux, il/elle approfondira ses nouvelles connaissances dans les cours en petits groupes qui s’appellent à Sciences Po des “conférences de méthode”. La présence en classe et la scolarité sont contrôlés. Les étudiants peuvent bénéficier d’un accompagnement par des tuteurs (élèves de master ou anciens étudiants), et nos équipes enseignantes et administratives se tiennent constamment à l’écoute, qu’il s’agisse d’une question de méthodologie ou de difficultés personnelles (voir notamment nos services d’accompagnement en santé, handicap, et prévention du harcèlement sexuel). Nos campus, et notamment en région, forment des communautés à taille humaine, où règne une solidarité sans faille entre les étudiants et où se tissent des liens pour la vie. Oui, comme ceux qu’ils ont avec vous. Mais différents.

7. Un diplôme qui lui servira à trouver le job de ses rêves

Une fois revenu transformé - en mieux - de sa troisième année à l’étranger, votre futur étudiant, muni de son diplôme du Collège universitaire (le 1er cycle en trois ans), pourra faire valoir ce bachelor pour intégrer d’autres établissements, ou poursuivre sa scolarité en master à Sciences Po. Dans ce cas, il aura la possibilité de choisir la voie qui lui ressemble parmi la trentaine de spécialisations que Sciences Po propose. Il rejoindra une de nos huit Écoles professionnelles pour se spécialiser dans le domaine qui le passionne. Et devenir deux ans plus tard un diplômé de Sciences Po : cultivé, ouvert d’esprit, doté d’une faculté d’adaptation à nulle autre pareille, et pour cela très demandé sur le marché du travail, dans une variété de secteurs et de postes elle aussi exceptionnelle. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 87 % des diplômés de Sciences Po ont trouvé un emploi en moins de 6 mois en 2015. En plus d’entrer rapidement sur le marché du travail, nos jeunes diplômés occupent des postes très bien payés : la rémunération brute annuelle moyenne atteint 37 266 €.

De quoi être fiers et sereins quand vous accompagnerez votre enfant à sa cérémonie de remise de diplôme...

Pour aller plus loin

Voir l'émission de Campus Channel consacrée au Collège universitaire
Visitez le site des admissions

Les moments forts de la rentrée

  • Étudiants du campus de Nancy ©Martin ArgyrogloÉtudiants du campus de Nancy ©Martin Argyroglo

Alors que de nombreux d’étudiants profitent encore de leurs derniers jours de vacances, les élèves de Sciences Po feront leur rentrée dès la fin du mois d’août, calendrier de la scolarité oblige ! Premiers pas pour certains, retrouvailles pour d’autres, ce moment est un temps fort marqué par les différentes rentrées solennelles : celles de chaque campus du Collège universitaire (1er cycle) et celles de nos 7 écoles de second cycle. Retrouvez le programme complet, et suivez l'actualité de nos rentrées sur Twitter via le hashtag #RentréeScpo.

Chaque rentrée est un moment solennel qui permet de célébrer les valeurs et l’ambition du projet éducatif de Sciences Po, grâce à la leçon inaugurale prononcée par l’invité d’honneur. C’est aussi bien souvent la première rencontre entre les nouveaux arrivants et le directeur, Frédéric Mion, ainsi que les équipes pédagogiques qui vont les suivre tout au long de l’année. Retrouvez ci-dessous toutes les dates des rentrées solennelles pour les campus du Collège universitaire, notre 1er cycle en trois ans, et pour nos sept écoles professionnelles (niveau master). 

Collège universitaire (1er cycle)

  • Mardi 29 août : rentrée du campus de Reims
  • Mercredi 30 et jeudi 31 août : rentrées du campus de Paris, avec Pascal Brice (31 août), directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA)
  • Jeudi 31 août : rentrée du campus du Havre qui fête ses 10 ans
  • Vendredi 1er septembre : rentrée du campus de Nancy
  • Vendredi 8 septembre : rentrée du campus de Menton, avec Stéphane Lacroix, professeur associé
  • Lundi 11 septembre : rentrée du campus de Poitiers, avec Edgar Morin, sociologue et philosophe
  • Vendredi 29 septembre : rentrée du campus de Dijon

Découvrez le nouveau site web du Collège universitaire 

Écoles (2nd cycle)

  • Mercredi 30 août : rentrée de l’École du management et de l’innovation, sur le thème “Rethinking prosperity”, avec une leçon inaugurale de Bernard Stiegler, philosophe, suivie d’une table ronde avec Jérôme Guillet (Green Giraffe), Mathilde Aglietta (Simplon/Ashoka), David Menascé (Azeo), Constance Guisset.
  • Mercredi 30 août : rentrée de l'École doctorale, avec Pierre François, doyen de l'École doctorale.
  • Vendredi 1er septembre : rentrée de l’École d’affaires publiques, avec Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine
  • Vendredi 1er septembre : rentrée de l’École de journalisme, avec Mike Pride, administrateur des Prix Pulitzer
  • Vendredi 1er septembre : rentrée de l’École urbaine, avec Joan Clos, directeur exécutif de l’ONU-Habitat 
  • Mercredi 6 septembre : rentrée de l’École des affaires internationales (PSIA), avec Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères