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Et si vous étudiez cet été à Sciences Po ?

Des cours d'été intensifs ouverts aux étudiants du monde entier
  • Jardins du musées du Louvre ©Yadi Bin Rus/ShutterstockJardins du musées du Louvre ©Yadi Bin Rus/Shutterstock

Vous êtes lycéen ou étudiant ? Vous souhaitez étudier les sciences humaines et sociales à Sciences Po le temps d'un été ? Les candidatures pour l’édition 2017 de la Summer School sont ouvertes, avec deux programmes distincts, l'un pour les étudiants, l'autre pour les lycéens. Voici ce qu’il faut savoir avant de déposer sa candidature.

Vous êtes étudiant ou diplômé de l’enseignement supérieur ?

La Summer School vous propose son programme universitaire :

  • Lieu : campus de Paris, dans le quartier historique de Saint-Germain-des-Prés.
  • Dates : deux sessions de quatre semaines ; 4 au 28 juin 2018 & 3 au 27 juillet 2018.

Avec ce programme, vous pourrez découvrir l’une des disciplines fondamentales de Sciences Po. Grâce au parcours intensif de sciences sociales, les étudiants suivent un cours au choix en relations internationales, science politique, économie et plus encore.

Pour l'été 2018, la Summer School propose 12 cours. Certains cours comme "Media and Politics" ou "Human Rights and Global Development" sont dispensés en anglais, d’autres comme “La Démocratie en Europe (XXe-XXIe siècles) : une histoire difficile" sont enseignés en français.

Un parcours de langue française est également proposé aux étudiants qui souhaitent pratiquer et améliorer leur maîtrise du français.

Vous êtes lycéen ?

Le programme pré-universitaire offre aux lycéens une opportunité unique de découvrir la vie universitaire à Sciences Po.

Au cours d’un programme anglophone intensif de trois semaines, les participants explorent les grands enjeux actuels en relations internationales et sciences politique à travers une série de Master Classes menées par des chercheurs et professeurs de Sciences Po. En complément, un cours électif au choix est proposé : un atelier d’introduction à l’une des disciplines types de Sciences Po ou un cours de français langue étrangère.

Les deux premières semaines du programme ont lieu sur le campus de Reims et la dernière semaine se passe sur le campus parisien.

Des voyages d’étude et des activités culturelles sont organisés en dehors des cours et pendant les week-end.

Candidater à la Summer School.

Tout savoir sur l'insertion professionnelle de nos diplômés

  • Vue du forum des entreprises à Sciences Po ©Claire-Lise HavetVue du forum des entreprises à Sciences Po ©Claire-Lise Havet

D’après notre dernière enquête d’insertion professionnelle portant sur la promotion 2015, nos diplômés s’insèrent toujours aussi aisément sur le marché du travail. 91% de ceux qui ont choisi d’entrer dans la vie active ont ainsi un emploi un an après leur diplôme. A 71%, ils travaillent dans le privé et, à 35%, hors de France. Découvrez tous les résultats de notre enquête !

L’enquête en 5 chiffres clés

 

  • 76% des diplômés ayant répondu à l’enquête ont décidé d’entrer dans la vie professionnelle (75% en 2015)
  • 91% sont en activité (88,8% en 2015, 85,5% en 2014, 86,7% en 2013)        
  • 88,4% ont trouvé leur premier emploi moins de six mois après la sortie de Sciences Po  (87% en 2015, 81% en 2014)
  • 71% travaillent dans le secteur privé (73% en 2015)
  • 35% travaillent hors de France (38% en 2015)

 

Des diplômés qui s’insèrent aisément sur le marché du travail...

Parmi les étudiants ayant décidé d’entrer dans la vie professionnelle, 91% sont en activité, un chiffre en augmentation constante depuis des années : ils étaient 88,8% en 2015 et 85,5% en 2014. 8,8% d’entre eux seulement sont à la recherche d’un emploi (11,2% en 2015). À noter que 53,6% des répondants se déclarant à la recherche d’emploi ont en fait déjà occupé un premier emploi depuis leur sortie de Sciences Po, ce qui porte le taux d’insertion effectif à 95,7% !

… et plus rapidement

Les délais d'accès à l'emploi se sont réduits : 88,4% des diplômés ont trouvé un emploi en moins de 6 mois (87% en 2015).

La part d’emplois stables en augmentation

74% des diplômés occupent un emploi stable, un chiffre en augmentation par rapport à l’année dernière, puisqu’ils n’étaient que 66 % en 2015. La part des contrats de droit public augmente. Celle des contrats à durée déterminée diminue.

Des salaires élevés

La rémunération brute annuelle moyenne atteint 36 560 €. Celle-ci est plus élevée que la moyenne de de 34 681€ mesurée par la Conférence des Grandes Écoles (CGE) en 2016 sur la promotion 2015.

À 71% dans le privé

71% des des diplômés en emploi travaillent dans le secteur privé (contre 73% en 2015) ; 8% dans une organisation internationale ou au sein des institutions européennes (contre 7,6% en 2015) et 21% dans le secteur public (18,4% en 2015).

Plus d’un tiers des emplois hors de France

35% des répondants déclarent travailler hors de France, soit un taux élevé en comparaison avec celui de l’enquête de la Conférence des Grandes Ecoles (16,6 % de l’ensemble).
 

L'édition 2016 de l'enquête d'insertion professionnelle des jeunes diplômés de Sciences Po, qui porte sur la situation des diplômés de la promotion 2015 un an après l'obtention de leur diplôme, a été réalisée sous la supervision scientifique d’Anne Boring (OFCE-PRESAGE) et de Roberto Galbiati (CNRS). Elle a permis de recueillir des informations de 1 447 diplômés sur 1944, soit un taux de réponse de 74 %.

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Qui est entré à Sciences Po en 2017 ?

Le bilan des admissions
  • Bilan des admissions 2017Bilan des admissions 2017

Attractivité, sélectivité...

Un peu plus de 9600 candidats - pour 1800 admis - se sont présentés à l'entrée du Collège universitaire, le premier cycle de Sciences Po en trois ans. Soit une hausse globale de 3,6 % par rapport à 2016. Une attractivité confortée, voire dopée avec 11 % de hausse de candidats pour la procédure internationale et l’accès via nos neufs doubles diplômes internationaux.

Avec près de 6700 candidats pour quelques 2000 admis, les formations de niveau master délivrées dans nos sept Écoles enregistrent une hausse de 6 % des postulants, et 9,6 % pour la procédure internationale et l’accès via nos 38 doubles diplômes.

... et diversité

Petite piqûre de rappel contre les idées reçues qui ont la vie dure : pour la France, 60 % des admis viennent d’une région hors Île-de-France. Et les quelques 1800 heureux admis en 1er cycle viennent d’un millier de lycées différents en France et dans le monde. Le résultat de l’engagement de Sciences Po pour la mixité sociale, avec près de 1800 élèves admis depuis 2001 par la procédure des Conventions Education Prioritaire. Et de manière plus large, on mesure là l'impact d'une politique d’aide sociale et de droits de scolarité dégressifs unique en son genre : en 2017, les aides directes versées aux étudiants représentent environ 10,4 millions d’euros et ont bénéficié à 37% des étudiants.

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La préparation aux concours administratifs s'ouvre à tous les profils

Ce qui change pour la prochaine rentrée
  • ©ShutterStockStudio©ShutterStockStudio

À partir de la rentrée 2018, des étudiants au parcours académique excellent issus d’autres établissements pourront intégrer la préparation aux concours administratifs de Sciences Po (Prépa Concours). Préparation de référence, elle place en moyenne 140 étudiants dans la haute fonction publique française et européenne chaque année.

L’objectif de la réforme est de renforcer encore la diversité des talents et la complémentarité des parcours afin de développer des compétences variées et de répondre aux nouveaux défis auxquels sont confrontées les hautes fonctions publiques française et européenne. Cette ouverture est cohérente avec la récente réforme de la procédure française d’admission en master qui supprime l’épreuve écrite d’admissibilité pour accroître la diversité des candidats.

La réforme de la procédure d’admission en “Prépa Concours” s’accompagne d’une refonte du programme qui devient certifiant.

La campagne d’admission sera ouverte du 29 janvier au 31 mars 2018, selon des modalités identiques à la procédure française d’admission en master.

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"Tout le monde peut postuler à Sciences Po"

Découvrez nos masters
  • Cornelia Woll ©Christophe Meireis/Sciences PoCornelia Woll ©Christophe Meireis/Sciences Po

Pourquoi choisir un master à Sciences Po ? Quels sont les profils recherchés ? Réponses avec Cornelia Woll, directrice des études et de la scolarité.

Pourquoi choisir un master à Sciences Po ?

Les masters permettent d'acquérir savoir-faire et savoir-être tout en bénéficiant de l'excellence académique de Sciences Po. Ils sont hébergés par nos sept écoles de second cycle qui sont définies par des objets, et donc par des univers professionnels bien précis, comme le droit, le journalisme, le management, les affaires publiques ou les affaires urbaines. Par exemple, l’École des affaires internationales prépare aux carrières internationales. L’École doctorale accueille les profils qui veulent se former à la recherche ou par la recherche. L’École de journalisme est reconnue par la profession et place les étudiants lors de leurs études dans les conditions de travail d’une salle de rédaction. Lier les savoirs et les expériences pratiques pour développer une forme de pensée qui conduit à l'action est un socle commun à l’ensemble des écoles.

À quels types d’actions par exemple ?

À toutes les formes d’engagement, à travers des stages, des enquêtes ou travaux de recherche, des projets collectifs... Cela peut prendre la forme d’un travail de terrain qui évalue la quantité d’eau potable en Afrique, d'une campagne de communication pour promouvoir l’égalité femmes-hommes, ou encore de la réalisation d’une étude pour garantir le meilleur business model d’une start-up.

Comment s’articule l’équilibre entre les études et le projet professionnel ?

Le master correspond à ce moment où l’on sait où l’on veut aller, mais on ne sait pas encore exactement par quel chemin. Sciences Po accompagne l’engagement dans un projet professionnel en donnant les clefs pour l’étoffer et lui donner tout son élan. Le contenu des études en master développe les capacités d’analyse et les capacités d’adaptation à des contextes très variés. Il permet aussi une grande ouverture à l’international : par la diversité des corps étudiant et enseignant qui viennent du monde entier, par la possibilité d’un séjour à l’étranger ou par des doubles diplômes... Résultat : 35% de nos diplômés trouvent leur premier emploi hors de France ! Nos étudiants apprennent à évoluer dans un monde complexe, à trouver des solutions à des problèmes précis et à s’inscrire dans un projet collectif. Et la confrontation avec des expériences pratiques et un socle théorique et universitaire solide favorise leur capacité d’innovation et leur créativité.

Quels conseils donnez-vous aux étudiants intéressés par nos masters ?

Je conseille de bien étudier les projets et contenus des écoles : nous proposons des masters en deux ans en formation initiale, mais aussi des masters en un an qui s’adressent à des jeunes professionnels souhaitant revenir sur les bancs de l’école pour se former davantage ou se réorienter. C’est un grand luxe de pouvoir étudier, de se renouveler et d'approfondir ses connaissances ! Le choix de la formation est essentiel. Toutefois, il faut aussi laisser la place à l’intuition et se laisser surprendre par les différentes opportunités. Étudier à L’École d’affaires publiques offre ainsi d’excellents débouchés dans le secteur privé. Certains masters de notre École du management et de l’innovation sont reconnus pour les métiers créatifs. Nous proposons la meilleure formation possible pour réussir dans un grand nombre de domaines. En témoigne le taux de placement des étudiants : près de 90% trouvent un premier emploi en moins de six mois, 40% sont recrutés avant même l’obtention de leur diplôme.

Quels sont les profils recherchés ?

Nous cherchons des étudiants qui ont fait preuve d’excellence dans leurs études initiales et qui se sont distingués par des initiatives personnelles et leur engagement, quelle que soit la nature de leurs parcours. Nous accordons une grande importance à l’adéquation entre le projet du candidat et la formation que nous proposons. On peut postuler à Sciences Po avec une formation en sciences sociales, mais aussi avec des études en humanités, lettres ou sciences “dures”. Afin d’encourager la diversité des profils, nous avons reformé nos procédures d’admissions à compter de cette année, en supprimant notamment l’épreuve écrite. Notre ambition est de pouvoir apporter la formation nécessaire pour les métiers auxquels nous préparons sans nécessiter un premier cycle dans ce même domaine. Le projet de notre École de droit, par exemple, est de former de juristes de très haut niveau, sans prérequis en droit lors de l’admission, à l’instar des écoles de droit outre-Atlantique. Notre École urbaine propose une formation pluridisciplinaire en affaires urbaines, qui s'adresse autant à des candidats avec une formation en sciences sociales qu’aux ingénieurs qui souhaitent travailler dans les domaines de gouvernance des villes ou de l’organisation des espaces.

Quelle est la politique sociale de Sciences Po concernant les frais d’inscription ?

La diversité des parcours et profils est d’une très grande importance pour nos formations et cela se traduit aussi par une ouverture sociale. Notre système de droits de scolarité se fonde sur les revenus des familles et est fortement dégressif. Ainsi, un tiers des étudiants à Sciences Po ne paie pas de droits. Au total, 37% perçoivent une aide de la part de l’établissement. En somme, avec un parcours excellent et un projet mûri, tout le monde peut postuler à Sciences Po !

Cet interview a été initialement publié le 18 novembre 2016.

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