Assessing the G20 : a CERI CEPII conference from Sciences Po on Vimeo.
Il est curieux, mais sans doute pas surprenant, de voir combien beaucoup de propos sur le G20 a priori très différents, voire contradictoires – déclarations officielles, critiques altermondialistes, analyses médiatiques – se ressemblent sur certains points. On retrouve dans les discours des uns et des autres les mêmes erreurs factuelles, contresens et préconceptions, qui révèlent la difficulté, notamment des Européens et des Nord- Américains, à mesurer le caractère profondément inédit de ce que représente le G20. Les citoyens – riches ou pauvres, intégrés ou pas dans leurs sociétés respectives – des vieilles puissances sont en un sens les plus mal placés pour comprendre, parce qu’elle bouscule tant leurs habitudes, la gigantesque mutation mondiale en cours, et dont le G20 est davantage le produit que l’acteur. Notre vision du monde et de son organisation, façonnée par l’héritage de l’après-1945, est en partie désuète : d’où un décalage entre nos représentations, mêmes contradictoires, et la réalité du G20. Pour en prendre la mesure, faisons un bref inventaire des idées reçues au sujet du Groupe des vingt.
Le Groupe des Vingt (G20) forme un aréopage hétéroclite à l’image de la métamorphose du monde. Ni groupe du Nord, comme le G8, ni groupe du Sud, comme le G77, il réunit des pays développés et des « émergents » qui sont à la fois riches et pauvres (Inde, Brésil), des démocraties et des régimes autoritaires (Chine, Russie), des gouvernements laïcs et religieux (Arabie Saoudite, Indonésie). Contrairement aux autres clubs réservés aux États, il comprend aussi une organisation régionale, l’Union européenne, vingtième membre du G20.
Le G20 Social est une innovation politique de la Présidence Française du G20 de 2011, et les ministres responsables pour le travail et l’emploi des pays du G20 se réuniront pour la première fois à Paris du 25 au 27 Septembre. Ils aborderont les sujets centraux de la crise, qui n’ont jamais été adressés à ce niveau international :
• Favoriser l’emploi des jeunes et des plus vulnérables, et participer ainsi à la correction des déséquilibres mondiaux
• Développer un socle de protection sociale universel
• Parvenir à une meilleure protection des droits sociaux et du travail, en coordination avec les différentes organisations internationales
Une semaine après la réunion ministérielle, Youth Diplomacy reçoit M Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, à la tête de cette réunion, pour discuter avec lui des enjeux et de décisions qui y auront été prises.
Venez nombreux interroger le Ministre le Mercredi 05 Octobre à partir de 19h30, à l’Université de Paris Dauphine !
Inscriptions sur: http://www.youth-diplomacy
La crisis financiera internacional desatada en 2008 ha dado un renovado protagonismo al Grupo de los 20 (G20) como principal foro de concertación política para la gobernanza de la economía global. El principal desafío del G20 es lograr articular un diálogo político capaz de generar consen- sos básicos para un nuevo paradigma de globalización que no sólo permita superar la actual crisis, sino también garantizar el sostenimiento social y ambiental de un nuevo modelo de crecimiento en un contexto posneoliberal. A diferencia de otras crisis internacionales, la defensa del empleo y de la seguridad social ingresa al G20 como agenda ineludible para definir las políticas de recupe- ración económica. Esto se atribuye al liderazgo conjunto de Brasil y Argentina, en coalición con la Organización Internacional del Trabajo (oit) y el movimiento sindical internacional. El presente artí- culo analiza el tratamiento y alcance de la agenda del trabajo a partir de los cambios en la coyuntura política internacional, crecientemente marcada por una restauración neoliberal de la globalización.
La agenda del trabajo en el G20 (Perfiles Latinoamericanos 2011)
Quelques textes en espagnol consacrés au G20 à lire sur http://rrii.flacso.org.ar/?cat=18&paged=2