1989, place Tiananmen

1989, place Tiananmen

L’opposant Wang Dan invité à Sciences Po

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Procédure d’admission en master : ce qui va changer

Maintenir la qualité des étudiants recrutés au sein de nos sept écoles professionnelles, renforcer la diversité des candidats tout en s’adaptant à l’évolution de leurs parcours, telle est la réflexion qui a conduit Sciences Po à revoir les modalités d’admission en master. Cette réforme, adoptée le 20 juin dernier, concerne les candidats ayant suivi un cursus universitaire français.

J-4 avant la diplo 2017 !

Célébrer. Partager. Inspirer. Tels seront les maîtres-mots de la cérémonie du diplôme, qui rassemblera, vendredi 30 juin et samedi 1er juillet 2017, 1800 diplômés et leurs 3200 invités au grand auditorium de la Maison de la Radio. Une fête qui couronne des années fondatrices, et marque l’entrée dans un avenir où toutes les portes sont ouvertes pour nos étudiants. Une cérémonie qui sera à suivre en direct sur notre chaîne Livestream. Et à partager via le hashtag #scpograd2017 et sur Snapchat.

Sur le terrain des inégalités scolaires

Directrice de recherche CNRS à l’Observatoire sociologique du changement (OSC) et membre du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP), Agnès van Zanten a reçu une médaille d’argent CNRS 2017. Cette médaille, - très rarement remise à un chercheur en sciences humaines et sociales -, distingue les scientifiques dont les travaux sont reconnus sur le plan national et international. Portrait d’une femme qui se consacre avec passion, curiosité et humanité à l’étude des inégalités scolaires, en France et à l’étranger.

Juin 1967, la guerre la plus longue

Par Samy Cohen (CERI). 1967-2017 : 50 ans sont passés depuis la victoire écrasante de Tsahal sur les armées égyptienne, syrienne et jordanienne, remportée au terme d’une guerre de six jours, la « plus courte de l’histoire d’Israël ». Un puissant sentiment d’optimisme s’emparait alors des Israéliens, sûrs que face à leur armée « invincible », les Arabes n’avaient plus d’autres choix que de négocier un accord de paix. Cette euphorie est assez compréhensible. La population venait de vivre des semaines d’angoisse éprouvantes, convaincue que Gamal Abdel Nasser lancerait une attaque-surprise.